Plan d’électrification et de changements climatiques- Tournée de consultation des régions

 

 27 août 2019

Le coup d’envoi de la tournée de consultation des régions pour l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques (PECC) a été donné par le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et député de Deux-Montagnes, M. Benoit Charette, aujourd’hui, à Saint-Jérôme. Il y était accompagné de la ministre responsable des Affaires autochtones, ministre responsable de la région des Laurentides et députée de Mirabel, Mme Sylvie D’Amours.

Le ministre a discuté avec une vingtaine de dirigeants d’entreprises, de représentants d’organisations et d’élus des Laurentides, de Laval et de Lanaudière, qui se sont démarqués par leurs innovations vertes. Dans le cadre de cette demi-journée de travail, les participants ont pu faire part au ministre des idées et des projets qu’ils ont pour stimuler la croissance économique verte dans leurs régions, réduire les émissions de gaz à effet de serre et favoriser l’adaptation aux changements climatiques.

La tournée se poursuit jusqu’au 15 octobre. Quatre ministres y participent, soit les ministres Benoit Charette, Pierre Fitzgibbon, Jonatan Julien et Marie-Eve Proulx, qui se partageront le territoire. Le gouvernement s’est adjoint deux partenaires clés, soit la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Leurs vocations complémentaires cadrent avec la volonté du gouvernement d’axer son plan sur deux piliers fondamentaux : la lutte contre les changements climatiques, qui comprend la réduction des émissions de GES et l’adaptation aux impacts des changements, ainsi que la prospérité économique.

Rappelons que cette tournée du Québec s’inscrit dans un vaste chantier de consultation et de recherche de solutions qui comprend aussi la création de cinq groupes de travail composés d’experts, de jeunes et de représentants de la société civile ainsi que d’importants travaux interministériels. Le PECC devrait être dévoilé au début de 2020.

Consultation publique en ligne
Question d’élargir encore le débat, tous les groupes ou personnes intéressés à contribuer à la réflexion entourant l’élaboration du PECC peuvent exprimer leurs idées et faire leurs suggestions en participant à la consultation publique en ligne qui vient de s’ouvrir sur la plateforme Web gouvernementale. Il est possible d’y transmettre un mémoire et d’y répondre à un questionnaire.

« Je suis ravi de la grande participation des acteurs de la région aujourd’hui. Elle a permis de faire émerger des idées nouvelles et constructives qui seront extrêmement utiles dans le cadre de l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques. Je suis convaincu qu’à terme, cette tournée des régions aura contribué à déterminer les actions qui nous permettront d’atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques et d’appuyer nos entreprises dans leur recherche de compétitivité. », a déclaré Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

« Notre gouvernement est déterminé à soutenir la croissance économique verte en région. Cette tournée est l’occasion de rencontrer les acteurs pour connaître leur avis et pour nous assurer d’arrimer les actions du gouvernement avec leurs besoins réels tout en mettant en œuvre les meilleures mesures pour les aider et les accompagner dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques. Je suis fière que ce dialogue s’ouvre dans la région des Laurentides! », a mentionné Sylvie D’Amours, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides.

« Appuyer le développement des entreprises de l’ensemble des secteurs économiques et des régions fait partie de la mission de la FCCQ. Nous sommes heureux de contribuer à une série de rencontres ministérielles, dont la première a eu lieu aujourd’hui à St-Jérôme, qui nous permettra d’en apprendre énormément sur la capacité d’innovation des entreprises pour contribuer à relever l’important défi de la lutte contre les changements climatiques au cours des prochaines années. Les chambres de commerce sont également conscientes du rôle clé qu’elles peuvent jouer afin d’encourager leurs communautés d’affaires respectives à emboîter le pas en ce sens, saisissant l’opportunité d’en faire un vecteur de développement économique. C’est donc avec fierté que nous serons présents tout au long de ces rencontres pour échanger avec les nombreux acteurs régionaux sur cet important enjeu et contribuer au développement d’une économie plus forte et toujours plus verte pour le Québec. », a souligné Stéphane Forget, président-directeur général de la Fédération des chambres de commerce du Québec.

« La tournée des régions est le point de départ d’un travail déterminant pour lequel des acteurs clés du milieu environnemental et économique se rassemblent. Je me réjouis de voir tant de mobilisation autour de ce projet commun qu’est l’élaboration d’un Plan d’électrification et de changements climatiques, et suis fier que le RNCREQ soit partenaire de cette tournée qui devra amorcer un virage important dans la lutte contre les changements climatiques au Québec. », a indiqué Marc Bureau, président du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec.

Faits saillants :

La tournée en quelques chiffres :

  • 4 ministres : MM. Benoit Charette (Environnement et Lutte contre les changements climatiques) Pierre Fitzgibbon (Économie et Innovation), et Jonatan Julien (Énergie et Ressources naturelles) ainsi que Mme Marie-Eve Proulx (Ministre déléguée au Développement économique régional)
  • 2 partenaires-clés (FCCQ et RNCREQ)
  • 10 jours de tournée
  • 13 municipalités visitées
  • 17 régions administratives couvertes
  • Plus de 250 participants rencontrés
  • Carboneutralité : les GES liés aux déplacements des participants ainsi que des représentants et employés du gouvernement du Québec seront compensés.

Liens connexes :

Pour connaître les dates et les détails de la tournée : www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/calendrier-tournee-PECC.PDF
Pour participer à la consultation publique en ligne :www.quebec.ca/gouv/participation-citoyenne/consultations-publiques/plan-electrification-changements-climatiques
Pour avoir une vue d’ensemble de la démarche d’élaboration du PECC : www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/Demarche_PECC.PDF

Nouvel écosystème économique pour les PME à Bécancour

 

 26 août 2019

Le gouvernement du Québec attribue une aide financière de 846 938 $ à la Corporation de promotion et de développement de Bécancour pour appuyer la construction et la gestion d’un incubateur industriel évolutif. La somme versée pour ce projet évalué à 3 387 750 $ provient du Fonds de diversification économique du Centre‑du‑Québec et de la Mauricie.

Le député de Nicolet-Bécancour et adjoint parlementaire du premier ministre (volets projet Saint-Laurent et zones d’innovation), M. Donald Martel, en a fait l’annonce au nom du ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon.

Le nouvel incubateur offrira à des entreprises en démarrage ou en début de croissance des aires de travail et des espaces communs, notamment des bureaux et une salle de conférence. Une banque d’heures de services spécialisés sera également proposée afin d’optimiser la phase de commercialisation ou de développement d’entreprises en démarrage. Le nouveau bâtiment, qui appartiendra à la Corporation de promotion et de développement de Bécancour, sera construit sur l’avenue Jean-Demers dans le Parc industriel et portuaire de Bécancour. Il bénéficiera ainsi d’une visibilité accrue reliée à sa proximité avec l’autoroute 30.

« Lors de la phase d’amorçage de projets d’entreprises en croissance, l’infrastructure d’accueil peut faire une réelle différence. C’est pourquoi le Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie a un effet de levier financier important pour la ville de Bécancour. La construction d’un incubateur industriel dans une perspective évolutive permettra de générer un nouvel écosystème économique pour les PME. C’est assurément une valeur ajoutée pour la région. Cet investissement, qui donne suite à l’acquisition d’un terrain destiné à la création du parc industriel PME Jean-Demers, est le deuxième permettant à la ville de Bécancour de se distinguer comme un pôle d’accueil pour les PME. », a déclaré Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour et adjoint parlementaire du premier ministre (volets projet Saint-Laurent et zones d’innovation).

« L’entrepreneuriat est un puissant moteur de croissance et de création de richesses. Il permet de renforcer et de diversifier le tissu économique des régions en favorisant la création et le maintien d’emplois, une innovation accrue et l’émergence de nouveaux secteurs d’activités. Plus il y aura de nouvelles entreprises innovantes et performantes, plus il y aura de nouveaux emplois, et plus la croissance économique du Québec sera assurée. Le gouvernement est fier d’appuyer la Corporation de promotion et de développement de Bécancour dans la réalisation de cette initiative économique d’avenir. » , a souligné Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation.

Faits saillants :

  • La Corporation de promotion et de développement de Bécancour est un organisme sans but lucratif créé par la Ville de Bécancour et qui a pour mission d’en faire la promotion industrielle et de développer son territoire.
  • Le Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie est un programme qui soutient le démarrage et la croissance d’entreprises performantes et innovantes, en plus d’appuyer la mise en place de projets de développement de nouveaux produits ou procédés. Une priorité est accordée à la municipalité régionale de comté (MRC) de Bécancour ainsi qu’à la Ville de Trois-Rivières.

Lien connexe :

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Faciliter le recrutement et l’intégration en emploi des personnes immigrantes

 

 26 août 2019

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, Jean Boulet, lance un autre volet de sa Grande corvée 2.0 en annonçant des investissements de 54,8 millions de dollars jusqu’en 2021 pour faciliter le recrutement et l’intégration en emploi des personnes immigrantes.

Le ministre annonce une enveloppe de 20,9 millions de dollars pour financer quatre nouvelles mesures destinées aux entreprises souhaitant recruter des travailleurs étrangers temporaires :

  • Mesure d’aide financière pour la participation à une mission de recrutement avec le remboursement d’environ 50 % des frais encourus, jusqu’à concurrence de 5 000 $ par entreprise par mission.
  • Mesure d’aide financière pour le recrutement international hors mission, soit le remboursement d’environ 50 % des frais de transport, d’hébergement et de repas à l’étranger, jusqu’à concurrence de 5 000 $.
  • Mesure d’aide financière pour le déménagement des travailleurs recrutés, jusqu’à concurrence de 1 000 $ par travailleur immigrant.
  • Admissibilité des travailleurs étrangers temporaires et de leurs conjoints à l’ensemble de l’offre des services publics d’emploi.
  • Grâce à ces mesures, le ministre estime pouvoir accompagner dans les deux prochaines années près de 2 000 entreprises dans leurs démarches de recrutement à l’international.

Améliorer l’intégration

Pour faciliter l’intégration en emploi des travailleurs immigrants, le ministre confirme également un investissement de 33,9 M$. Ce montant servira à bonifier le Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles (PRIIME) ainsi que le Programme d’intégration en emploi de personnes formées à l’étranger référées par un ordre professionnel (IPOP).

La bonification de ces programmes fait notamment passer de 50 % à 70 % du salaire brut la subvention salariale accordée à l’employeur qui embauche une personne immigrante ou un membre d’une minorité visible.

« Pour répondre au phénomène de la rareté de la main-d’œuvre, le recrutement de travailleurs étrangers temporaires est une option vers laquelle de plus en plus d’entreprises se tournent. Je suis en action pour soutenir les entreprises ainsi que pour accompagner les nouveaux arrivants afin que leur intégration au marché du travail soit positive et durable. Votre gouvernement souhaite l’inclusion du plus grand nombre de travailleurs afin que tous aient l’occasion de déployer leurs talents. », a déclaré Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

Faits saillants :

  • En 2018, le taux de chômage chez les immigrants arrivés au Québec depuis moins de cinq ans était d’environ 11 %, soit plus du double de celui des personnes nées au Québec.
  • Selon les données recueillies avec la Grande corvée, 42 % des employeurs ont envisagé, ou sont intéressés à le faire, de recruter du personnel à l’extérieur de leur territoire.
  • Le PRIIME a pour objectif de soutenir l’intégration durable dans un premier emploi des nouveaux arrivants et des personnes issues d’une minorité visible, dans leur domaine de compétence. La subvention salariale accordée à l’entreprise qui embauche ces personnes peut s’échelonner jusqu’à 52 semaines, en fonction des besoins d’intégration de l’individu et des exigences de l’emploi.
  • Le programme IPOP a pour objectif de soutenir les personnes formées à l’étranger pour une profession régie au Québec par un ordre professionnel en favorisant leur intégration dans un premier emploi dans cette profession. L’aide peut être accordée pendant une période allant jusqu’à 52 semaines si les difficultés d’intégration en emploi le justifient.
  • La Grande corvée 2.0 a été lancée en mai dernier afin de favoriser l’intégration et le maintien en emploi des personnes des groupes sous-représentés sur le marché du travail, dont les travailleurs expérimentés, les personnes handicapées et les personnes autochtones.
  • Dans le cadre de la Grande corvée 2.0, plusieurs annonces ont été faites, notamment :
  • Annonce de 892 millions de dollars sur cinq ans pour favoriser le retour et le maintien en emploi des travailleurs expérimentés en bonifiant le crédit d’impôt pour la prolongation de carrière.
  • Annonce de 238,5 millions de dollars sur cinq ans dans le cadre de la Stratégie nationale pour l’intégration et le maintien en emploi des personnes handicapées 2019-2024.
  • Annonce de 13 millions de dollars jusqu’en 2023 afin d’aider les membres des Premières Nations et les Inuits à intégrer le marché du travail par l’intermédiaire des Alliances pour la solidarité et du Programme d’aide à l’intégration en emploi des membres des Premières Nations et des Inuits.

Bonification du soutien aux organismes communautaires des régions de Montréal et de Laval

 

 22 août 2019

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, a annoncé aujourd’hui une hausse historique du financement accordé aux organismes communautaires en santé et services sociaux des régions de Montréal et de Laval. Pour l’occasion, la ministre était accompagnée de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau.

Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de Montréal bénéficiera d’une aide financière récurrente supplémentaire de plus de 6 M$, qui vient s’ajouter au montant de 150 M$ déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Pour la région de Laval, c’est une aide financière récurrente supplémentaire de plus de 0,8 M$ qui vient s’ajouter au montant de plus de 21,4 M$ déjà octroyé.

S’appuyant sur les balises régionales et les besoins prioritaires des organismes communautaires, ce rehaussement permettra de répondre aux besoins prioritaires identifiés en augmentant la capacité des organismes à faire face notamment aux demandes croissantes ou aux défis particuliers.

« Le soutien aux personnes vulnérables de la communauté est un enjeu qui me touche particulièrement. Notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui sont engagés auprès de ces personnes. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci aux équipes dont le travail n’est rien de moins qu’exceptionnel. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« Avec une telle hausse de leur financement, nos organismes communautaires se voient encore mieux soutenus dans leur mission de venir en aide aux personnes démunies. Je suis très fière que notre gouvernement contribue ainsi à consolider les actions de ces organismes, par un appui aussi concret et bien adapté aux besoins réels de la communauté montréalaise. », a souligné Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

Faits saillants :

Rappelons que dans le cadre des mesures issues du budget 2019-2020, le gouvernement a annoncé un rehaussement significatif du PSOC qui vise à soutenir encore davantage la mission globale des organismes communautaires.

C’est donc un financement additionnel récurrent qui correspond, pour 2019-2020, à un ajout de 30 M$ à l’enveloppe globale du PSOC. Ce montant s’ajoute aux bonifications progressives s’échelonnant sur cinq ans annoncées en 2017-2018 qui représentent 5 M$ pour 2019‑2020. Le rehaussement total pour l’année en cours est donc de 35 M$. À ce montant s’ajoute une indexation annuelle de 1,8 % de l’enveloppe globale 2018-2019 du PSOC.

Cet ajout historique de ressources financières est une reconnaissance de l’importance qu’accorde le gouvernement à la contribution des organismes communautaires en santé et services sociaux pour l’amélioration de la santé et du bien-être des personnes qui ont des besoins.

Enfin, soulignons que le PSOC respecte l’autonomie des organismes communautaires de définir leurs orientations, leurs politiques et leurs approches. Le financement offert par le programme vient contribuer à la consolidation des actions de ces organismes, de manière complémentaire au soutien déjà fourni par la communauté.

135 M$ pour aider à l’intégration de la jeunesse québécoise au marché du travail

 

 22 août 2019

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, annonce la conclusion de l’entente avec le gouvernement fédéral concernant le volet régional du programme Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ), qui représente environ 135 millions de dollars d’ici 2025.

Répondant à une demande portée depuis plus de 20 ans par le gouvernement du Québec, les fonds fédéraux seront intégrés à la structure de prestation de services du Québec. De cette manière, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale pourra affecter les sommes du fédéral destinées aux jeunes à son offre de services publics d’emploi et, ainsi, améliorer la cohérence de l’ensemble des interventions destinées aux jeunes.

Ces fonds seront d’ailleurs répartis aux quatre coins du Québec et leur utilisation correspondra aux besoins et aux priorités établies par les acteurs locaux et régionaux. Les jeunes Québécois de 15 à 30 ans, en particulier ceux éloignés du marché du travail, bénéficieront d’une offre de services consolidée et représentative de leur réalité régionale. L’objectif est de les aider à développer leurs compétences et à acquérir de l’expérience pouvant leur permettre de mieux intégrer le marché du travail.

Les types d’interventions auprès des jeunes couvertes par l’entente sont la formation de base, le développement et le perfectionnement des compétences pour intégrer un emploi ou se maintenir en emploi, les services de pré-employabilité, les subventions salariales, l’aide aux entreprises qui embauchent des jeunes et les stages pour les jeunes pour qui une première expérience de travail est nécessaire, dont ceux éloignés du marché du travail ou les nouveaux diplômés.

Cet accord de financement vient s’ajouter aux 5,4 milliards de dollars annoncés le 20 juin dernier dans le cadre des Ententes de transfert relatives au marché du travail. Cette nouvelle entente s’inscrit dans la foulée des négociations intensives entreprises par le ministre Boulet et son homologue fédérale, la ministre de l’Emploi, du Développement de la main‑d’œuvre et du Travail, Mme Patty Hajdu.

« Cette nouvelle entente permet au Québec de consolider son rôle comme responsable des mesures actives d’emploi sur son territoire et d’offrir le meilleur soutien possible aux citoyens et aux entreprises dans le contexte actuel du marché du travail. Je suis heureux aujourd’hui d’annoncer cette nouvelle entente qui représente plusieurs gains significatifs, dont certains sont liés à des revendications historiques du Québec auprès du gouvernement fédéral pour la clientèle jeunesse. », a déclaré Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

« Cette nouvelle stratégie fournit des services d’emploi plus souples et de meilleures mesures de soutien à tous les jeunes Canadiens. L’entente avec le Québec que nous annonçons aujourd’hui nous permettra d’aider les jeunes Québécois à perfectionner leurs compétences et à acquérir l’expérience dont ils ont besoin pour réussir leur transition vers le marché du travail et garantira que personne n’est laissé de côté. », a indiqué L’honorable Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et député du Québec.

Faits saillants :

  • Cette entente répond à une revendication historique du Québec voulant que l’ensemble des investissements fédéraux en matière de formation de la main-d’œuvre soit transféré au Québec.
  • Avec les Ententes de transfert relatives au marché du travail, l’Entente en appui aux jeunes du Québec dans le cadre de la SECJ consolide la maîtrise d’œuvre du Québec dans le domaine des services publics d’emploi.
  • L’Entente en appui aux jeunes du Québec dans le cadre de la SECJ prévoit, dès le 1er avril 2020, la prise en charge par le Québec de sa juste part du volet régional de la SECJ.
  • Le conseil des ministres a adopté le décret d’exclusion concernant la signature d’accords de contribution de la Stratégie emploi et compétences jeunesse le 21 août 2019. Les organismes désirant conclure un tel accord avec le gouvernement fédéral peuvent donc le faire dès maintenant.
  • L’intégration des investissements fédéraux à l’offre de services publics d’emploi du Québec permettra de rejoindre jusqu’à 20 000 jeunes sur cinq ans.
  • Au cours des prochains mois, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale compte s’appuyer sur son réseau partenarial et sur l’expertise de ses services publics d’emploi dans toutes les régions pour investir les nouvelles sommes de façon optimale et efficace.

L’aide alimentaire garantie pour tous les élèves vulnérables

 

 22 août 2019

Dans le but de permettre à tous les élèves ayant bénéficié d’une aide alimentaire lors de la dernière année scolaire de profiter à nouveau de cette mesure pour l’année scolaire 2019-2020, une somme supplémentaire de 1 274 563 $ est accordée à 81 écoles secondaires et à 53 écoles primaires du Québec. Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui.

Cette somme vise à assurer une transition harmonieuse à la suite de l’actualisation des indices de défavorisation avec les données du recensement canadien de 2016. Cette bonification financière exceptionnelle donnera également au gouvernement du Québec la flexibilité nécessaire pour étudier la possibilité de revoir le mode d’attribution du financement destiné à l’aide alimentaire accordé au réseau scolaire public.

« Ce n’est pas un secret pour personne : un élève qui déjeune le matin est un élève qui a de meilleures chances de réussir. L’aide alimentaire offerte dans les écoles est essentielle au bien‑être et à la réussite des élèves, particulièrement des plus vulnérables. Déjà, nous avions permis à des centaines d’élèves supplémentaires de bénéficier de cette aide. Au-delà de cette avancée, notre gouvernement s’était aussi engagé à ce que tous les milieux qui bénéficiaient d’une aide alimentaire lors de la dernière année scolaire puissent en profiter à nouveau cette année. À l’aube de la rentrée scolaire, je suis heureux de concrétiser cet engagement important pris envers les enfants du Québec. », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Faits saillants :

L’aide financière accordée s’inscrit dans l’actualisation des indices de milieu socio-économique (IMSE) et du seuil de faible revenu (ISFR), basée sur le recensement canadien de 2016. Rappelons qu’à la suite de cette mise à jour, la première en dix ans, un écart important a été observé entre les données, ce qui a entraîné des variations dans le calcul des allocations budgétaires accordées aux commissions scolaires et destinées aux milieux défavorisés, dont l’aide alimentaire.

La répartition des allocations supplémentaires parmi certaines commissions scolaires du Québec dans le but de compenser les diminutions d’allocations pour les mesures d’aide alimentaire est la suivante :

Code

Nom de la commission scolaire

Allocation ($)

711000

CS des Monts-et-Marées

4 483

712000

CS des Phares

796

713000

CS du Fleuve-et-des-Lacs

15 797

732000

CS de la Capitale

40 128

741000

CS du Chemin-du-Roy

9 865

742000

CS de l’Énergie

22 880

761000

CS de la Pointe-de-l’Île

132 384

762000

CS de Montréal

608 550

763000

CS Marguerite-Bourgeoys

192 311

773000

CS au Cœur-des-Vallées

306

783000

CS Harricana

2 244

785000

CS du Lac-Abitibi

1 718

801000

CS de la Baie-James

4 525

812000

CS des Chic-Chocs

9 361

831000

CS de Laval

45 043

842000

CS des Samares

17 421

854000

CS Pierre-Neveu

6 076

864000

CS Marie-Victorin

33 241

868000

CS de la Vallée-des-Tisserands

642

872000

CS des Bois-Francs

126

882000

CS Eastern Shores

964

887000

CS English-Montréal

102 033

888000

CS Lester-B.-Pearson

11 843

889000

CS New Frontiers

11 826

TOTAL

1 274 563

18 M$ dans le Programme de renforcement collectif des compétences de la main-d’œuvre

 

 20 août 2019

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, annonce des investissements totaux de 18 millions de dollars dans le Programme de renforcement collectif des compétences de la main-d’œuvre pour l’année 2019-2020. Ces investissements permettront à des entreprises de développer les compétences de leur main-d’œuvre.

L’objectif du Programme est de favoriser une meilleure adéquation entre la formation du personnel des entreprises, les compétences et l’emploi. Il comporte 3 volets : formation continue en entreprise, intégration professionnelle et maintien en emploi des personnes sous-représentées sur le marché du travail et développement des compétences du futur liées à la transformation technologique des entreprises.

Il est destiné à des promoteurs collectifs, c’est-à-dire des organismes dont les actions touchent plusieurs entreprises et personnes en emploi. Ce programme est financé par le Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre (FDRCMO), qui est sous la responsabilité de la Commission des partenaires du marché du travail.

Formation ‒ Intégration -Travail
Le ministre profite de son passage en Outaouais pour attirer l’attention sur le projet FIT (Formation ‒ Intégration – Travail), qui sera bientôt mis en œuvre dans la région. Orchestré par le Réseau des services spécialisés de main-d’œuvre (RSSMO), le projet FIT permet à des groupes sous-représentés sur le marché du travail de développer des compétences professionnelles.

Représentant un investissement de près de 900 000 $, ce projet de stages rémunérés en entreprise permettra de former 100 personnes dans différents secteurs d’activité, notamment le secteur manufacturier et les secteurs de la bureautique, du commerce de détail et des services et du transport et de la logistique, et ce, dans six régions du Québec, dont l’Outaouais.

Un 15e arrêt dans la tournée du Québec
Cette annonce a été faite à Gatineau, dans le cadre de la tournée du ministre. Rappelons que M. Boulet visite toutes les régions du Québec afin de rencontrer les partenaires du marché du travail. Il leur présente sa vision des actions à poser afin de soutenir les entreprises devant conjuguer leurs besoins avec la rareté de la main‑d’œuvre. Il a commencé sa tournée du Québec le 4 février dernier, à Trois-Rivières.

« Je me réjouis que nous soutenions, par le financement de projets de formation répondant aux besoins réels des entreprises, le développement des compétences des travailleuses et des travailleurs. Dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre, il est essentiel que nous fassions valoir la force de travail de toutes les personnes qui souhaitent accéder à un emploi. C’est ainsi que nous pouvons assurer le développement économique du Québec. », a déclaré Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

Faits saillants :

  • Les programmes de subvention du FDRCMO sont structurés de façon à privilégier une approche de soutien à la résolution de problèmes axée sur l’atteinte des résultats recherchés par les promoteurs des projets.
  • Le Réseau des services spécialisés de main-d’œuvre est une association à but non lucratif créée en 1999. La mission première de ses membres est le développement de l’employabilité visant l’intégration et la réintégration professionnelle et le maintien en emploi de personnes ayant des difficultés particulières liées à l’insertion socioprofessionnelle.
  • Les entreprises qui souhaitent obtenir de l’information peuvent en tout temps joindre un conseiller aux entreprises du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale au bureau de Services Québec ou au centre local d’emploi le plus près.

Robotisation du secteur de la transformation alimentaire

 

 20 août 2019

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, est heureux d’annoncer l’attribution d’une aide financière de 225 000 $ à l’entreprise d’embouteillage d’eau Eska dans le cadre du programme Transformation alimentaire : robotisation et systèmes de qualité. Ce programme vise à aider les entreprises à mieux s’adapter à l’intensification de la concurrence et à la rareté de la main-d’œuvre. L’aide financière est destinée à la réalisation de deux projets :

75 000 $ pour l’établissement d’un diagnostic relatif au remplacement du système de contrôle de l’entrepôt et des véhicules guides automatisés utilisés pour déplacer les palettes;
150 000 $ pour la mise en œuvre du projet de remplacement de ce système de contrôle et de ces véhicules automatisés.
Ces changements permettront à l’entreprise d’augmenter sa productivité et sa compétitivité sur les marchés tant québécois et canadiens qu’internationaux.

Cet appui financier s’inscrit dans la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde, qui vise, entre autres choses, à encourager le développement d’entreprises bioalimentaires prospères, durables et innovantes ainsi qu’à appuyer l’investissement dans les entreprises.

« L’eau est une ressource québécoise qui gagne à être mise en valeur et constitue la boisson de base pour une saine alimentation. Eska fournit des emplois à des gens d’ici et fait rouler l’économie de la région de l’Abitibi-Témiscamingue. En appuyant la modernisation de ses équipements, le gouvernement du Québec soutient l’essor et la compétitivité d’Eska, tout en investissant dans l’économie régionale. », a déclaré M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

« Je suis heureux que votre gouvernement investisse dans des entreprises comme Eska qui se distinguent par leur créativité et leur persévérance. C’est avec fierté que je constate que, jour après jour, cette entreprise fait rayonner l’Abitibi-Témiscamingue partout sur la planète. », a mentionné M. Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec.

« La transformation alimentaire est un pilier de l’économie québécoise. Je suis fière que votre gouvernement soutienne des entreprises du secteur bioalimentaire de notre région qui sont prospères, durables et innovantes. », a souligné Mme Suzanne Blais, députée d’Abitibi-Ouest.

Faits saillants

  • Le programme Transformation alimentaire : Robotisation et systèmes de qualité est une action concrète qui s’inscrit au cœur de la Politique bioalimentaire. Il permettra de contribuer notamment à l’atteinte des objectifs suivants :
  • un investissement de 15 milliards de dollars par les entreprises dans les domaines de la production agricole, de la production aquacole, des pêches et de la transformation alimentaire;
  • une augmentation des exportations bioalimentaires internationales du Québec d’une valeur de 6 milliards de dollars;
  • un ajout de 10 milliards de dollars de contenu québécois dans les produits bioalimentaires achetés au Québec.
  • L’industrie de la transformation des aliments et des boissons est un pilier de l’économie québécoise. Elle compte plus de 2 400 établissements répartis dans toutes les régions du Québec et génère quelque 71 000 emplois.
  • Avec des livraisons annuelles de plus de 30 milliards de dollars, l’industrie de la transformation est la plus importante activité manufacturière au Québec.
  • Environ 70 % des produits issus des activités de l’agriculture et de la pêche au Québec sont achetés par les transformateurs alimentaires québécois.
  • La Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde repose sur plusieurs grandes orientations qui ont notamment trait à l’offre de produits bioalimentaires, à la prospérité des entreprises et au dynamisme des territoires.

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Pour plus d’information : www.mapaq.gouv.qc.ca/robotisation

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150 M$ pour mieux répondre aux besoins des étudiants

 

 19 août 2019

Après plusieurs années d’inaction libérale, qui se sont traduites par un financement figé malgré des besoins toujours plus variés, les établissements collégiaux du Québec pourront profiter, dès la rentrée automnale, d’un budget additionnel de 68 millions de dollars à la suite de la révision du modèle d’allocation des ressources. Si l’on prend en considération les sommes visant à financer les coûts de système et les améliorations apportées à la rémunération des enseignants, il s’agit d’un investissement d’envergure de 150 millions de dollars pour l’année scolaire 2019-2020 dans les cégeps.

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, en a fait l’annonce aujourd’hui au Cégep de Saint-Jérôme, qui reçoit une aide supplémentaire de 3,8 M$. Pour l’occasion, il était accompagné de son adjoint parlementaire pour le volet enseignement supérieur et député de Saint-Jérôme, M. Youri Chassin.

Rappelons que le modèle d’allocation des ressources aux cégeps a été implanté il y a plus de 25 ans. Bien que des améliorations y aient été apportées au fil du temps, une mise à jour était nécessaire pour simplifier le modèle, l’adapter aux nouvelles réalités démographiques et répondre aux besoins des étudiants, des établissements et de la société.

Le financement de base des établissements a notamment été rehaussé et le calcul de la portion de financement basé sur le nombre d’étudiants a été modifié pour permettre d’adopter une approche par paliers. Ces mesures profiteront particulièrement aux petits et moyens cégeps, souvent situés en région. Ceux-ci doivent faire face à une baisse de fréquentation qui, avec l’ancien modèle, mettait en péril la qualité des formations.

« Je suis très fier de présenter cette bonification du nouveau modèle de financement des cégeps, qui prend forme après plusieurs mois de travail et d’efforts. Je tiens à remercier le comité d’experts, les cégeps et la Fédération des cégeps de leur apport et de leur énergie. Après plusieurs années à composer avec une situation financière fragile, les cégeps auront dorénavant les coudées franches pour mettre en place les mesures qu’ils jugeront nécessaires et ainsi permettre aux étudiants de réussir, selon leurs priorités et leurs besoins, partout au Québec. », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

« Depuis plusieurs mois maintenant, je visite les cégeps du Québec et je rencontre les différents acteurs du réseau collégial. Ces investissements arrivent à point et permettront à nos établissements collégiaux de profiter d’une souplesse plus que bienvenue dans la gestion de leur budget. En répondant à leurs besoins, nous faisons en sorte qu’ils servent encore mieux leurs étudiants sur l’ensemble du territoire. Nous en sommes convaincus. », a indiqué Youri Chassin, député de Saint-Jérôme et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet enseignement supérieur).

Faits saillants

Pour les cégeps, ces investissements permettront :

  • une amélioration de leur situation financière, notamment dans le cas des plus petits établissements, souvent situés en région, et le maintien du modèle d’allocation pour plusieurs années;
  • une plus grande équité entre les établissements;
  • une plus grande responsabilisation ainsi que plus de souplesse et d’autonomie dans le choix des moyens à privilégier pour organiser le déploiement régional de leurs activités scolaires et ainsi
  • mieux répondre aux besoins des étudiants;
  • une reconnaissance et un renforcement de l’importance des activités de recherche et des responsabilités des cégeps dans leurs collectivités;
  • un financement plus simple et plus prévisible pour mieux répondre au contexte actuel;
  • un meilleur financement du fonctionnement des bâtiments, permettant d’offrir un milieu plus accueillant et plus sécuritaire.

Pour les étudiants, ces investissements permettront :

un accès plus facile aux études collégiales dans toutes les régions du Québec;
une amélioration de la qualité des formations et des services qui leur sont offerts pour mieux les soutenir et favoriser leur réussite.

50 M$ dans un projet créateur d’emplois payants

 

 16 août 2019

Le gouvernement du Québec porte à 80 millions de dollars sa contribution à un projet d’investissement global de 180 millions de dollars qui vise à actualiser les équipements de la Société ferroviaire et portuaire Pointe-Noire (SFP Pointe-Noire), afin que ceux-ci répondent mieux aux exigences environnementales, liées à la croissance de ses activités, de même qu’à la demande grandissante des sociétés minières.

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, en a fait l’annonce, aujourd’hui, à la SFP Pointe-Noire, à Sept-Îles, en présence de M. Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, et du ministre des Transports du gouvernement du Canada, M. Marc Garneau. M. Legault s’est dit particulièrement heureux de participer à cette annonce, qui permettra la création et la consolidation d’environ 185 emplois payants dans la région.

En plus de cette prise de participation supplémentaire de 50 millions de dollars par le gouvernement du Québec, 50 millions de dollars ont aussi été accordés par l’entremise du Fonds national des corridors commerciaux du gouvernement du Canada. Enfin, un investissement privé de 50 millions de dollars de la SFP Pointe-Noire et ses partenaires, complète le montage financier.

Le projet d’optimisation permettra notamment à la SFP Pointe-Noire d’améliorer sa compétitivité en augmentant la capacité de traitement de ses installations et en maximisant l’efficacité de transbordement de minerai.

Ces investissements permettront à la SFP Pointe-Noire de moderniser ses activités. Concrètement, la SFP Pointe-Noire fiabilisera les infrastructures de la cour d’entreposage de minerai Wabush et procèdera à la construction d’un nouveau convoyeur afin de relier la cour au quai multiusager du port de Sept-Îles. Elle améliorera finalement les systèmes électriques, le chemin de fer et la gare de triage de son site ainsi que le système de gestion des eaux dans un contexte de forte croissance des activités.

Par ailleurs, plus tôt en journée, le premier ministre François Legault et le ministre Jonatan Julien ont échangé avec des élus nord-côtiers et des acteurs économiques au cours d’un déjeuner-rencontre à Sept-Îles. Cela a été l’occasion, pour le premier ministre, de réaffirmer l’engagement de son gouvernement de prolonger la route 138 dans des délais raisonnables, afin de faciliter l’accès au territoire. M. Legault a également réitéré sa volonté de créer des emplois payants dans toutes les régions du Québec et de soutenir le développement économique de la Côte-Nord.

« Je suis fier que mon gouvernement soutienne le développement de la Société ferroviaire et portuaire Pointe-Noire, puisque son projet permettra de maintenir et de créer des emplois payants dans la région. Le Québec doit créer de tels emplois de qualité s’il veut rattraper son écart de richesse avec le reste du Canada. De plus, les perspectives d’exploitation de la fosse du Labrador, notamment en ce qui a trait aux métaux stratégiques, sont encourageantes. Il s’agit du moment propice pour faire passer le site de Pointe-Noire au niveau supérieur et ainsi favoriser les retombées économiques pour la Côte-Nord et tout le Québec. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« La Société ferroviaire et portuaire Pointe-Noire est une pièce-clé de notre vision pour le développement socioéconomique du Nord québécois. L’aide financière annoncée aujourd’hui lui permettra sans aucun doute de se positionner de manière stratégique afin de poursuivre ses avancées. Il s’agit d’une excellente nouvelle qui favorise la création et le maintien d’emplois sur la Côte-Nord. », a indiqué Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable de la région de la Côte-Nord.

Faits saillants :

Le projet global d’optimisation des équipements de la SFP Pointe-Noire totalise 180 millions de dollars. Avec cette contribution supplémentaire, le gouvernement du Québec financera une portion de 80 millions de dollars dans le projet, tandis que le gouvernement du Canada et la SFP Pointe-Noire ainsi que ses partenaires y ajouteront 50 millions de dollars chacun.

L’aide du ministère des Transports du Québec (30 M$), versée par le gouvernement actuel, provient du Programme de soutien aux investissements dans les infrastructures de transport maritime, pour améliorer l’accès et l’efficacité des installations de transbordement de la SFP Pointe-Noire.

La SFP Pointe-Noire a expédié un million de tonnes de minerai en 2017. Son volume d’expédition est passé à plus de huit millions de tonnes en 2018.

Avec ce projet, ce sont maintenant 185 emplois payants qui seront consolidés ou créés à la SFP Pointe-Noire. D’ici quelques années, des centaines d’autres seront ajoutés, grâce à l’émergence de projets miniers prometteurs au Québec, qui auront besoin des installations de transbordement modernisées de Sept-Îles.