Le gouvernement met tout en œuvre pour casser la deuxième vague

 

 30 septembre 2020

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, et la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, ont annoncé aujourd’hui qu’au cours des 28 prochains jours, des mesures soutenues seront déployées afin d’endiguer la deuxième vague.

Imposition d’amendes pour les gens ne respectant pas les mesures sanitaires

Dès demain, les policiers pourront remettre des constats portatifs pour des rassemblements illégaux dans les résidences privées. Rappelons que dans les zones rouges, à partir de 00h01 ce soir, il sera interdit, sauf exceptions, d’accueillir dans une résidence privée toute personne qui ne réside pas habituellement à cette adresse. Des constats portatifs pourront également être remis lorsque l’obligation de porter le couvre-visage n’est pas respectée dans les manifestations, et ce, partout au Québec, indépendamment du niveau d’alerte en vigueur.

Dans ces deux cas, des amendes de 1 000 $ seront remises aux personnes qui refuse de se plier aux règles en vigueur.

Compte tenu des circonstances actuelles, ces mesures mises en place respectent l’équilibre entre les libertés individuelles et la nécessité d’agir collectivement afin de contrôler les risques sérieux pour la santé de la population. Cela permettra de faire respecter les mesures sanitaires en vigueur lors de manifestations ou lorsque des rassemblements se tiendront dans une résidence privée et que le nombre maximal de personnes permis sera dépassé, par exemple.

Les déplacements entre les régions sont fortement déconseillés. Toutefois, les citoyens qui ont à se déplacer doivent continuer de respecter les règles sanitaires applicables à leur zone de résidence et adopter des comportements conformes aux mesures sanitaires en vigueur dans celle-ci. Des opérations pourraient aussi être réalisées dans les bars et les restaurants pour s’assurer que les résidents d’un territoire ne fréquentent pas d’endroits similaires à ceux dont les activités sont suspendues dans leur territoire de résidence. Des amendes pourront être imposées aux récalcitrants.

Opération de sensibilisation pour le respect des mesures sanitaires diffusées par la santé publique

Au cours du prochain mois, des opérations de sensibilisation se tiendront sur des routes du Québec afin de limiter les déplacements entre les régions de paliers de couleur différents, en collaboration avec le ministère des Transports.

Des activités spéciales sont également prévues à proximité des écoles secondaires et dans les parcs. Elles se feront en partenariat avec la Sûreté du Québec, les corps de police municipaux et le réseau du ministère de l’Éducation.

Aussi, la Sûreté du Québec fera des opérations de visibilité aléatoire dans des régions très fréquentées par les Québécois durant la période automnale, soit les régions des Laurentides, de l’Estrie et de Charlevoix. L’objectif de ces opérations est de sensibiliser les gens à l’importance de respecter les règles sanitaires. D’autres activités semblables pourraient être réalisées par les corps de police municipaux.

Mise à jour des zones dans la région de Chaudière-Appalaches

Le premier ministre François Legault a également annoncé que les sous-régions du Lac-Etchemin, de Montmagny et de L’Islet dans Chaudière-Appalaches redeviennent orange.

François Legault a aussi indiqué que les Québécois qui se trouvent dans une région classée zone « rouge » pourront dorénavant emprunter des livres dans les bibliothèques publiques.

« Si un automobiliste traverse une intersection sur un feu rouge, il est coupable de conduite dangereuse parce qu’il met les autres en danger. Et s’il se fait attraper, il va recevoir une amende salée. Il ne viendrait à l’esprit de personne que l’interdiction de passer sur un feu rouge viole ses libertés individuelles. C’est la même chose pour les règles relatives à la COVID. Les récalcitrants qui mettent la vie des autres en danger, par insouciance, par négligence délibérée ou parce qu’ils veulent jouer aux fanfarons, ceux qui refusent de respecter les consignes de la santé publique, seront punis. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Aujourd’hui, nous donnons aux policiers les moyens de mieux faire respecter les règles sanitaires en vigueur, tout en augmentant nos efforts de sensibilisation. L’approche de sensibilisation est toujours préconisée. Toutefois, quand les personnes refusent de respecter les consignes sanitaires et mettent en danger la santé de la population, il est nécessaire que les policiers puissent intervenir. La collaboration de tous est nécessaire pour lutter contre la propagation du virus. Nous ne pouvons pas laisser les personnes récalcitrantes détruire les efforts de la majorité qui, elle, respecte les règles mises en place par la santé publique. », a mentionné Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Faits saillants :

1. Remise d’amendes pour les gens ne respectant les mesures sanitaires

· Remise de constats d’infraction portatifs pour les gens ne respectant pas les mesures sanitaires dans les résidences privées ;

· Remise de constats d’infraction portatifs pour les manifestants ne respectant pas le port du masque obligatoire ;

· Les gens qui ne respectent pas les règles sanitaires de leur territoire à l’extérieur de leur territoire de résidence sont passibles d’amendes.

2. Activités de sensibilisation :

· aux abords des routes du Québec pour les automobilistes qui changent de territoire ;

· auprès des élèves à proximité des écoles secondaires et des parcs ;

· dans les régions fréquentées par les Québécois durant les activités automnales des régions des Laurentides, de l’Estrie et de Charlevoix ;

Liens connexes :

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Nouvelles mesures pour les régions en zone rouge

 

 28 septembre 2020

Afin de contenir la propagation du virus dans certaines régions du Québec, il a été annoncé aujourd’hui que tout le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal, la MRC de la Rivière-du-Nord, la région de la Chaudière-Appalaches et une portion de la Capitale-Nationale passent au palier rouge. Par ailleurs, les régions qui étaient au palier vert passent au jaune et les régions qui étaient au palier jaune passent à l’orange.

Palier rouge : plusieurs mesures additionnelles dès le 1er octobre

Au palier rouge, des mesures temporaires sont mises en place afin de ralentir la transmission du virus.

Les mesures additionnelles spécifiques au palier rouge s’appliquent dès 00 h 01 le jeudi 1er octobre jusqu’au 28 octobre inclusivement. Parmi ces mesures, soulignons notamment que :

  • Seuls les habitants d’une même adresse peuvent se rassembler. Les rassemblements dans les domiciles privés seront autrement interdits.
  • Exceptions pour les proches aidants, les enfants en garde partagée, les personnes offrant un service ou du soutien ou les personnes qui font des travaux de construction déjà prévus.
  • Les activités de groupe organisées dans un endroit public intérieur seront interdites. À l’extérieur, la distanciation physique de 2 mètres demeure la norme.
  • Dans les manifestations, le port du masque sera obligatoire.
  • Les lieux accueillant un auditoire (salles de spectacle, cinémas, théâtres, bibliothèques, musées) seront fermés.
  • Exception autorisée pour les lieux de culte et pour les funérailles, mais en accueillant un maximum de 25 personnes.
  • Les bars, brasseries, tavernes et casinos seront fermés ainsi que les salles à manger des restaurants (seulement la livraison et les commandes pour emporter seront autorisées).
  • Les déplacements non essentiels vers une région verte, jaune ou orange et à l’extérieur du Québec seront non recommandés.
  • Dans les milieux de vie pour personnes aînées et vulnérables, seules les visites nécessaires à des fins humanitaires et celles des proches aidants apportant une aide significative à un usager sont autorisées (une personne à la fois, et un maximum de deux personnes par jour en CHSLD).
  • Les services professionnels et de santé en cabinet privé demeureront ouverts uniquement pour les services nécessitant d’être en personne.
  • Les commerces et les entreprises demeurent ouverts. La distanciation physique de 2 mètres et le port du masque sont obligatoires dans les commerces.
  • Les soins personnels et esthétiques sont maintenus selon les normes sanitaires en vigueur.

« Ce ne sont pas des décisions faciles à prendre. On le fait pour mieux protéger les personnes aînées, pour que les enfants puissent continuer d’aller à l’école, pour s’assurer que notre système de santé soit en mesure d’offrir les soins et les services nécessaires et pour préserver la vie économique de notre société. Chacun doit collaborer et réduire ses contacts sociaux au cours des prochaines semaines. Nous ne retournons pas à un confinement comme celui qu’on a vécu printemps dernier : nous ciblons plutôt les lieux ou les activités qui représentent un trop grand risque en ce moment. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Dans certaines régions, la transmission du virus a atteint une vitesse inquiétante et il faut absolument la ralentir. Nous sommes conscients que certaines mesures, bien que temporaires, sont plus contraignantes, mais c’est la seule option en ce moment afin protéger la population, et particulièrement les personnes vulnérables. Il faut tous être solidaires pour casser la vague. », a mentionné Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« Dans les régions qui passent au palier rouge, on note une accélération marquée du nombre de cas et de la transmission communautaire. Plus que jamais, nous demandons aux gens de faire un effort particulier en limitant leurs activités et leurs interactions afin de contenir la propagation. Il faut absolument continuer à respecter les mesures de base acquises depuis le début de la pandémie et ne pas relâcher nos efforts. », a indiqué Horacio Arruda, directeur national de la santé publique.

Faits saillants :

Pour la région de la Capitale-Nationale, les secteurs qui passent au palier d’alerte maximale sont : l’agglomération de Québec incluant Saint-Augustin-de-Desmaures, l’Ancienne-Lorette et Wendake, les MRC de La Jacques-Cartier, de la Côte-de-Beaupré et de L’Île-d’Orléans.

Le Bas-Saint-Laurent, l’Estrie, une portion de la Capitale-Nationale et des secteurs de la Gaspésie, de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie passent au palier orange. Les régions de l’Abitibi-Témiscamingue, du Nord-du-Québec, des Terres-Cries-de-la-Baie-James, du Nunavik, du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord passent au palier jaune.

Dans le contexte, les mesures visent à préserver :

  • la santé physique et mentale des personnes et leur qualité de vie;
  • la vie économique et culturelle de la société;
  • le développement des enfants et des jeunes et l’accessibilité au système d’éducation;
  • la protection des personnes plus âgées, seules ou vulnérables dans les différents milieux de vie.

La collaboration de tous est essentielle. Des amendes ou la fermeture de certains lieux pourraient être appliquées si les consignes ne sont pas respectées.

Liens connexes :

Pour en savoir davantage sur le système d’alertes régionales et d’intervention graduelle : msss.gouv.qc.ca/presse.

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

L’achat d’aliments locaux, une priorité.

 

 23 septembre 2020

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, a présenté la Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois dont l’objectif est d’augmenter de façon considérable la part d’aliments de chez nous achetés par nos institutions. Ainsi, le gouvernement participe pleinement au mouvement en cours au Québec visant à améliorer notre autonomie alimentaire. Il s’agit d’une première. Jamais le Québec ne s’était doté d’une telle stratégie auparavant.

L’initiative vise dans un premier temps à ce que les établissements publics choisis se fixent une cible d’achat d’aliments québécois. Elle comprend ensuite plusieurs mesures phares pour favoriser l’achat d’aliments produits ou transformés au Québec par nos institutions, notamment les établissements d’enseignement et les établissements de santé. La stratégie comporte quatre grandes orientations :

  • La concertation et l’engagement des institutions publiques;
  • Le soutien et l’accompagnement des institutions publiques;
  • Le rapprochement de l’offre des entreprises bioalimentaires québécoises et de la demande des institutions;
  • L’adaptation de l’offre bioalimentaire des entreprises québécoises aux attentes du milieu institutionnel.

Depuis le début de la pandémie de COVID-19, le gouvernement du Québec met les bouchées doubles pour promouvoir l’achat local et multiplie les messages en ce sens. La Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois s’inscrit dans cette tendance. C’est la première fois que le gouvernement demande aux institutions de se doter de cibles d’achat d’aliments québécois. Il s’agit d’un changement décisif pour que, d’ici 2025, toutes les institutions publiques fassent de l’achat québécois une priorité dans leur approvisionnement. Le ministre Lamontagne a insisté sur le fait que seuls une volonté commune et un engagement durable de la part de toutes les institutions publiques assureront le succès de ce grand virage vers l’achat local.

Parmi les mesures contenues dans la Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois, on trouve notamment :

  • La création d’un service d’accompagnement inédit des institutions publiques, en collaboration avec l’Institut de tourisme et d’hôtellerie de Québec (ITHQ);
  • La création du Répertoire des aliments québécois, une initiative sans précédent qui permettra aux responsables de l’approvisionnement, aux chefs cuisiniers et aux nutritionnistes des institutions d’identifier et de mieux connaître les produits alimentaires québécois;
  • Le nouveau Programme de développement des marchés bioalimentaires, qui vise à accroître la commercialisation des aliments québécois dans les institutions;
  • Le programme de reconnaissance Aliments du Québec au menu, développé par Aliments du Québec et Équiterre avec le soutien du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ). Ce programme a pour objet de faire rayonner les efforts des établissements qui mettent en valeur les produits de chez nous dans leur service alimentaire;
  • Une aide financière de 900 000 $ accordée à l’organisation M361, pour soutenir les établissements scolaires primaires et secondaires dans la réalisation de projets favorisant l’achat d’aliments québécois (appel de projets à venir en novembre);
  • Un comité regroupant les principaux ministères responsables des différents réseaux publics et destiné à assurer l’engagement des parties et la cohésion des actions pour l’achat d’aliments québécois.

« Depuis mon entrée en poste, je fais de l’achat d’aliments locaux une priorité. Mon gouvernement s’engage à donner l’exemple. Le premier ministre invite les Québécois à consommer des aliments produits ici. Avec la Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois, nous transformons nos établissements publics en véritables vitrines pour les aliments de chez nous. C’est une excellente nouvelle non seulement pour le secteur bioalimentaire du Québec, mais également pour notre économie, qui s’en trouvera stimulée et renforcée, et pour les consommateurs, qui profiteront d’une nourriture produite avec le souci de la qualité et selon des standards très élevés. J’invite tous les établissements québécois, qu’ils soient publics ou privés, à participer au mouvement et à s’engager avec convictions dans ce grand virage vers la consommation locale, au bénéfice de tous. », a déclaré M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Faits saillants

  • Plusieurs invitations sont d’ores et déjà lancées par le gouvernement aux différents acteurs des secteurs bioalimentaire et du milieu institutionnel pour que chacun puisse contribuer au succès de la Stratégie nationale d’achat d’aliments québécois : Pour une alimentation locale dans les institutions publiques.
  • Les entreprises bioalimentaires peuvent partager avec le MAPAQ leurs produits inscrits au registre ECCnet de GS1 Canada pour bonifier le Répertoire des aliments québécois.
  • Les institutions publiques pourront recevoir l’accompagnement de l’ITHQ afin de se doter de cibles d’achat d’aliments québécois.
  • Les associations, les organismes et les institutions pourront déposer leurs projets visant l’accroissement de la présence d’aliments québécois dans le milieu institutionnel, par l’entremise du volet 1 du Programme de développement des marchés bioalimentaires.
  • Quant aux écoles primaires et secondaires, elles seront invitées à déposer leurs projets auprès de l’organisme M361 à l’occasion de l’appel de projets qui sera lancé au mois de novembre.
  • La Politique bioalimentaire 2018-2025 – Alimenter notre monde a comme cible d’ajouter, d’ici 2025, 10 milliards de dollars de contenu québécois dans les produits achetés au Québec.
  • Le discours sur le budget de mars 2019 prévoyait une somme de 10 millions de dollars sur une période de 5 ans pour mettre en œuvre des initiatives destinées à favoriser l’accroissement des achats d’aliments québécois dans le milieu institutionnel.
  • L’indicateur 1.1 du Plan stratégique 2019-2023 du MAPAQ vise à ce que 85 % des établissements publics québécois des secteurs de la santé et des services sociaux ainsi que ceux de l’éducation et de l’enseignement supérieur se dotent d’une cible d’achat d’aliments québécois. Il est l’un des trois indicateurs du Plan stratégique qui a été retenu au Tableau de bord de la performance des ministères.
  • L’industrie bioalimentaire est au premier rang des secteurs manufacturiers du Québec. Elle engendre des ventes de 29,1 milliards de dollars et emploie plus de 70 000 personnes.
  • La valeur des ventes alimentaires du milieu institutionnel, qui couvre de nombreux réseaux, notamment ceux de la santé, de l’éducation, des services de garde, des services municipaux, des services correctionnels, des transports et des sociétés d’État et des ministères, a été de près de 2,4 milliards de dollars en 2019.

Lien connexe

Pour plus d’information : www.mapaq.gouv.qc.ca/achatalimentsqc.

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Mise à jour des paliers d’alertes régionales

 

 21 septembre 2020

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, annonce que les régions de Montréal et de la Chaudière-Appalaches, ainsi qu’une portion de la région de la Capitale-Nationale passent au palier orange. Il annonce également que certaines parties des régions de Lanaudière et des Laurentides passent pour leur part au palier jaune.

Plus précisément, pour la région de la Capitale-Nationale, les secteurs qui passent à l’orange sont :

  • l’agglomération de Québec, incluant :
  • Saint-Augustin-de-Desmaures;
  • L’Ancienne-Lorette;
  • Wendake;
  • MRC de La Jacques-Cartier;
  • MRC de La Côte-de-Beaupré;
  • MRC de L’Île-d’Orléans.

Pour Lanaudière et les Laurentides, les secteurs qui passent au palier jaune sont :

  • une partie du territoire des Laurentides, composée de
  • MRC de la Rivière-du-Nord;
  • MRC de Deux-Montagnes;
  • MRC de Mirabel;
  • MRC de Thérèse-De Blainville;
  • le sud de Lanaudière, plus précisément :
  • MRC Les Moulins;
  • MRC de L’Assomption.

Palier vert et palier jaune : resserrement des règles liées aux rassemblements
Les enquêtes épidémiologiques ont démontré que les éclosions sont plus particulièrement liées à des rassemblements. Ainsi, la santé publique recommande donc de resserrer les règles liées aux rassemblements afin de protéger la population. Le nombre limite de personnes dans une salle où est permis la vente ou le service de boissons alcooliques ou dans une salle où se tient tout événement ou toute réception sera dorénavant de 50 personnes plutôt que de 250. Cette règle entre en vigueur dès 00 h 01 ce soir dans l’ensemble des régions se trouvant dans les paliers vert ou jaune. Elle ne s’applique cependant pas aux lieux où les personnes sont assises, comme les salles de spectacle, les cinémas, les théâtres et les studios de captation audiovisuelle, qui peuvent continuer à accueillir jusqu’à 250 personnes.

Palier orange : plusieurs mesures additionnelles
En ce qui a trait aux mesures additionnelles spécifiques au palier orange, et qui doivent donc être respectées dès 00 h 01 ce soir dans les régions de Montréal, de la Chaudière-Appalaches et dans les secteurs concernés de la Capitale-Nationale, soulignons que :

  • Les rassemblements privés doivent se limiter à un nombre maximal de 6 personnes ou à deux familles (ménages), entendu ici les personnes provenant d’au plus deux résidences. Il est important de préciser qu’une personne ne provenant pas de la résidence peut toutefois venir donner un coup de main avec les enfants ou à la maison.
  • Dans les restaurants, les bars, les casinos et les maisons de jeux, le nombre maximal de personnes pouvant être réunies à une même table est de 6.
  • La fin de la vente d’alcool dans les restaurants, les bars, les brasseries, les tavernes, les casinos et tout autre lieu ou établissement exploitant un permis de vente ou de service de boissons alcooliques, est devancée à 23 heures.
  • La clientèle des bars, brasseries, tavernes et casinos doit désormais quitter au plus tard à minuit alors que, dans les autres lieux offrant un service de boissons alcooliques, aucune consommation d’alcool n’est permise après minuit.
  • Les activités dans les lieux de culte et dans les salles où est permis la vente ou le service de boissons alcooliques pour consommation sur place ou dans les salles où se tiennent tout événement ou toute réception à caractère festif sont limitées un maximum de 25 personnes, et les mêmes règles que dans les bars doivent être observées s’il y a un permis d’alcool. Cette mesure touche notamment certaines activités dans les salles louées, les événements festifs, les mariages, les célébrations professionnelles ou scolaires, etc.
  • Les lieux où les personnes sont assises, relativement immobiles et parlent peu ou pas, par exemple les salles de spectacle, cinémas, théâtres et studios de captation audiovisuelle, peuvent continuer d’accueillir un maximum de 250 personnes.
  • Dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), seules les visites nécessaires à des fins humanitaires et celles de personnes proches aidantes apportant une aide significative à un résident sont autorisées.
  • Dans les résidences privées des aînés (RPA), les visites sont permises jusqu’à un maximum de 6 personnes présentes à la fois, incluant le résident, dans l’unité locative.
  • Dans les commerces, il est recommandé qu’une seule personne par ménage soit autorisée. Aussi, les personnes considérées comme étant à risque élevé de complications sont encouragées à utiliser des services de livraison ou à demander l’aide de leurs proches.
  • Les déplacements vers une autre région ne sont pas recommandés.
  • Pour l’instant, la santé publique recommande de maintenir les deux groupes stables supplémentaires permettant aux élèves de participer à des activités parascolaires ou des programmes particuliers dont le sport-études.

Quand aller se faire dépister
La probabilité de trouver un cas positif à la COVID-19 est la plus forte chez les personnes qui présentent des symptômes et les personnes ayant eu un contact étroit avec une personne atteinte de la COVID-19. Le gouvernement du Québec demande donc aux Québécois d’aller se faire dépister seulement lorsque la situation le requiert, ce qui permettra une prise en charge plus rapide de la file d’attente à la réception du test. Pour savoir si vous devriez aller passer un test de dépistage, utilisez l’outil d’autoévaluation en ligne au Québec.ca/decisioncovid19.

« Alors que des régions atteignent pour la première fois le palier orange, j’invite la population à redoubler de prudence. Je réitère qu’il s’agit de mesures temporaires, qui sont nécessaires en ce moment afin d’assurer la sécurité de tous. La population a le pouvoir de changer les choses. Si on respecte les règles dans les prochaines semaines, on peut très bien réussir à diminuer la transmission. Si nous pouvons passer du jaune au orange, nous avons aussi le pouvoir de renverser la situation et revenir au jaune et même au vert. Nous avons vraiment besoin de la collaboration de tous en ce moment pour contenir la propagation et revenir rapidement à des paliers d’alerte inférieurs. C’est ce que nous souhaitons tous. », a indiqué Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Faits saillants :

  • Les régions de Laval, de l’Estrie, du Bas-Saint-Laurent, de la Montérégie et de l’Outaouais, de même les MRC de Charlevoix, de Charlevoix-Est et de Portneuf de la région de la Capitale-Nationale, sont pour leur part toujours au palier jaune (préalerte). La vigilance de tous quant au respect des règles et mesures sanitaires en vigueur est donc de mise.
  • Rappelons que la prise de décision quant aux paliers d’alerte repose sur plusieurs indicateurs associés à trois grands critères, soit la situation épidémiologique, le contrôle de la transmission et la capacité du système de soins.

Lien connexe :

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

Continuons de promouvoir l’achat local

 

 17 septembre 2020

Après avoir accordé son soutien à une première phase qui a mobilisé de nombreux Québécois, le gouvernement du Québec verse une contribution financière non remboursable de 3 150 000 $ à l’organisme Le Panier Bleu pour la réalisation de sa deuxième phase de développement. Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon, en a fait l’annonce aujourd’hui.

Cette nouvelle phase permettra au Panier Bleu de poursuivre sa mission en améliorant la performance de sa plateforme numérique. Elle contribuera aussi à l’atteinte de deux grands objectifs :

  • continuer la promotion de l’achat local, en offrant une importante visibilité aux commerçants et aux produits québécois;
  • poursuivre le développement informatique de la plateforme.

Le site Web lepanierbleu.ca regroupe présentement les fiches de quelque 22 000 commerces québécois. Il est possible d’y effectuer une recherche géolocalisée ainsi qu’une recherche par produit ou par commerce. Quant au commerçant qui s’y affiche, il a accès gratuitement à un éventail de services et de renseignements à partir d’un portail entreprise, par exemple le profil des visiteurs ou un outil favorisant une expérience client plus personnalisée.

Grâce à la deuxième phase, les consommateurs pourront trouver les produits qu’ils souhaitent acheter en accédant en temps réel aux stocks des commerçants participants. La plateforme offrira donc une visibilité accrue aux produits québécois.

Parallèlement, huit chantiers de réflexion serviront à prendre le pouls de l’industrie. Les recommandations issues de ces chantiers serviront de base pour l’accélération du virage numérique du secteur du commerce de détail au Québec. Présidés par des experts dans leur domaine, les chantiers touchent à différents aspects de cette transformation, soit les capacités logistiques, le transport et la livraison, la gestion de la vie privée et la protection des renseignements personnels, la gestion de l’expérience consommateur, la sécurité transactionnelle, les capacités technologiques, l’origine québécoise des produits et des commerces ainsi que la communication et le marketing. Le dépôt du rapport final des chantiers est attendu pour la fin de l’automne 2020.

Rappelons que le Panier Bleu vise à faire contrepoids aux plateformes internationales en encourageant l’achat local par l’entremise d’activités de promotion et de marketing stratégiques.

« La crise sanitaire liée à la COVID-19 nous a permis de revoir nos habitudes d’achat et de faire un effort collectif pour soutenir les entrepreneurs d’ici. Le Panier Bleu, qui jouit d’une forte notoriété, a contribué à cet effort. C’est un outil important dans le cadre de notre plan de relance de l’économie québécoise, car nous croyons au potentiel de cette plateforme pour stimuler l’achat local et mieux faire connaître les entreprises et les produits de chez nous. L’offre de services sera développée, et la plateforme pourra générer des revenus du privé dans un avenir rapproché. Cette prochaine étape dans le développement du Panier Bleu est importante afin d’en assurer le succès à long terme et de faciliter la vie des Québécois qui veulent acheter localement. », a mentionné Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation.

Faits saillants :

  • Organisme sans but lucratif, Le Panier Bleu a été constitué le 1er avril 2020 afin de dynamiser l’achat local et de favoriser les produits et les entreprises d’ici.
  • À son lancement, Le Panier Bleu a bénéficié d’une subvention de 975 000 $ du ministère de l’Économie et de l’Innovation.
  • Seul secteur économique présent sur l’ensemble du territoire québécois, le commerce de détail représentait, en 2018, plus de 126 milliards de ventes par année dans quelque 45 000 établissements employant plus de 480 000 personnes.
  • Selon une étude parue en mars 2020, le total des ventes en ligne au Québec en 2019 s’élevait à 12,5 milliards de dollars. Environ 80 % de ces ventes ont été réalisées auprès de détaillants étrangers.

Lien connexe :

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Appel à tous à respecter les mesures sanitaires

 

 16 septembre 2020

Le premier ministre du Québec, François Legault, accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique du Québec, le Dr Horacio Arruda, a annoncé qu’en raison de la situation épidémiologique et de la hausse des cas confirmés, au cours des derniers jours, les régions du Bas-Saint-Laurent, de la Chaudière-Appalaches, de Montréal et de la Montérégie passent au niveau d’alerte régionale « préalerte », portant ainsi le nombre total de régions classées « jaunes » à huit. En effet, rappelons que les régions de la Capitale-Nationale, de Laval, de l’Estrie et de l’Outaouais se trouvaient déjà en zone « jaune ».

Appel à la solidarité

Le premier ministre s’est dit très inquiet de la situation actuelle. « Si le virus continue de se propager, il y a des personnes atteintes de la COVID-19 qui vont être hospitalisées, et certaines d’entre elles vont malheureusement mourir », a-t-il souligné.

M. Legault a ainsi tenu à lancer un important appel à la solidarité à tous les Québécois, de toutes les générations et de toutes les régions : « Chaque Québécois doit assumer sa part de responsabilités. Si le virus continue de se propager, nos hôpitaux vont être engorgés, des personnes qui attendent pour des chirurgies vont voir leurs chirurgies reportées, des classes devront fermer, des pères et des mères de famille vont perdre leur gagne-pain. Il faut qu’on réagisse ensemble, maintenant. »

Pas de partys dans les maisons

François Legault a indiqué que la transmission du virus se fait toujours dans la communauté, en particulier dans les rencontres avec les familles et avec les amis. Plus que jamais, il faut éviter tout rassemblement de plus de 10 personnes dans les maisons. « S’il vous plait, ne faites plus de partys de famille ou de partys d’amis. Limitez-vous à des rencontres de quelques personnes. Portez un masque et gardez vos distances », a insisté le premier ministre.

« La contagion à la COVID-19 s’est accélérée dans plusieurs régions du Québec. Aujourd’hui, le Bas-Saint-Laurent, la Chaudière-Appalaches, Montréal et la Montérégie passent, elles aussi, au jaune. On peut éviter une deuxième vague si on s’y met, tous ensemble, maintenant. On peut éviter de confiner des secteurs, des régions, de fermer des commerces ou des écoles. C’est l’avenir de nos enfants qui est en jeu! La situation est inquiétante, et il faut qu’on réagisse maintenant. Cette responsabilité appartient à tous les Québécois. Je compte sur vous. », a mentionné François Legault, premier ministre du Québec.

« Je tiens à rappeler que pour les régions qui passent en zone jaune, c’est un avertissement. Ça signifie notamment des interventions policières plus accrues, davantage d’inspections et un contrôle plus serré de l’achalandage dans certains lieux pour faciliter la distanciation physique. Les solutions sont entre nos mains. Si on veut garder un minimum de normalité, on doit tous faire des efforts. Il faut respecter les règles, faire certains sacrifices, pour que nos enfants aillent à l’école et pour protéger nos familles. C’est le moment de penser aux autres. On doit continuer d’affronter ce virus tous ensemble. », a indiqué Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Fait saillant :

  • Rappelons que les paliers d’alerte sont révisés, chaque semaine, par les autorités de la santé publique. La prise de décision repose sur plusieurs indicateurs associés à trois grands critères, soit la situation épidémiologique, le contrôle de la transmission et la capacité du système de soins.

Reprise du sport scolaire dès le 14 septembre

 

 11 septembre 2020

La situation globale demeurant maîtrisée deux semaines après la rentrée scolaire, le gouvernement du Québec annonce, en collaboration avec les autorités de santé publique, le retour des programmes particuliers et des activités parascolaires dans les centres de services scolaires où ils n’avaient pu reprendre en raison des mesures sanitaires. Le ministre de l’Éducation, M. Jean-François Roberge, et la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

Concrètement, à compter du 14 septembre prochain, l’offre d’activités parascolaires, de concentrations et de projets particuliers, y compris les programmes Sport-études, Arts-études et le sport interscolaire, pourra être déployée de façon sécuritaire au sein du réseau scolaire. Rappelons que ces activités étaient déjà offertes dans plusieurs centres de services, moyennant le respect des groupes stables fermés.

Une approche ciblée et cohérente

Ce déploiement se fera en conformité avec les prescriptions sanitaires applicables et avec le système d’alertes régionales et d’intervention graduelle en matière de COVID-19, dévoilé plus tôt cette semaine par le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Christian Dubé.

Ainsi, les élèves d’écoles situées dans des régions considérées comme vertes ou jaunes pourront fréquenter jusqu’à deux groupes stables autres que leur groupe-classe principal dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et d’activités parascolaires.

Pour prévenir la propagation du virus en leur sein, les écoles devront apporter des modifications au fonctionnement de leur offre de service et revenir aux groupes stables fermés si leur région d’appartenance devait passer à un palier d’alerte orange.

Elles devront également s’assurer en tout temps de la traçabilité des élèves en cas de contamination. Rappelons que ces directives s’appuient sur trois prémisses importantes : réduire les risques d’éclosion; faciliter les enquêtes épidémiologiques lorsque des cas de COVID-19 se déclarent; et minimiser les fermetures complètes d’écoles.

Cours à option et services professionnels pour les élèves vulnérables

Des élargissements ciblés sont également autorisés pour la prestation de services aux élèves vulnérables. Ainsi, les professionnels pourront regrouper, en petits groupes stables et dans le respect des mesures de distanciation physique applicables, des élèves venant de différents groupes-classes. Finalement, les élèves de 4e et 5e secondaire pourront suivre dans des groupes stables différents leurs cours à option qui sont des prérequis pour la poursuite de leur parcours scolaire. À noter que les cours à option et les services professionnels pour les élèves vulnérables sont valables, peu importe le palier d’alerte régional.

« Le bien-être des élèves est au cœur des préoccupations du gouvernement du Québec, tout comme leur santé et leur sécurité. Leur participation à un cours à option, à des projets pédagogiques particuliers et à des activités parascolaires contribue à la persévérance et à la réussite éducative de plusieurs d’entre eux. Les balises annoncées aujourd’hui permettront la reprise de nombreuses activités, notamment de programmes Sport-études, Arts-études et d’activités parascolaires, dans le cadre le plus sécuritaire qui soit. Maintenant, nous devons tous continuer de respecter les consignes sanitaires en tout temps, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’école. Nous avons tous un rôle à jouer pour nous assurer de maintenir une offre maximale de services pour nos jeunes, partout au Québec. », a indiqué Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation.

« Les activités parascolaires, les concentrations sportives et les programmes Sport-études permettent à nos élèves de se dépasser, contribuent à l’adoption d’un mode de vie sain et favorisent la motivation par rapport aux études. Je suis heureuse que la reprise des activités sportives et de loisir en milieu scolaire permette aux jeunes de renouer avec leurs passions. Ils ont collaboré de façon extraordinaire depuis le début de cette pandémie et je suis convaincue que, grâce à leur attitude positive, la reprise des activités se déroulera de façon sécuritaire. », a mentionné Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine.

« Les mesures mises en place visent avant tout à permettre aux élèves de diversifier leurs activités éducatives et sociales tout en respectant un minimum de stabilité dans le nombre de personnes qu’ils côtoient sur une base hebdomadaire, ce qui réduit les risques de transmission du virus. Il s’agit d’une approche qui leur garantit un meilleur équilibre de vie, tout en assurant leur sécurité et celle de l’ensemble de la communauté. », a expliqué Dr Richard Massé, conseiller médical stratégique de la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux.

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Resserrement des mesures envers les récalcitrants

 

 10 septembre 2020

Alors que le nombre de cas confirmés de la COVID-19 augmente dans différentes régions, le premier ministre du Québec, M. François Legault, a annoncé aujourd’hui qu’à partir de samedi prochain, en collaboration avec les autorités de santé publique, de même qu’avec le ministère de la Sécurité publique et les corps policiers, les individus qui refusent sans raison de porter un masque dans les lieux publics intérieurs pourront se voir remettre un rapport d’infraction par les forces de l’ordre et seront ainsi passibles d’une amende.

Cette mesure va s’appliquer sur l’ensemble du Québec et à tous les paliers du système d’alerte et d’intervention rendu public par le ministre de la Santé et des Services sociaux le 8 septembre dernier, mais les policiers seront particulièrement actifs dans les zones jaunes, a indiqué le premier ministre.

Depuis des mois, une écrasante majorité de Québécois fait des efforts importants pour appliquer les consignes sanitaires et combattre la pandémie, a réitéré M. Legault. Malheureusement, il y a une minorité de personnes irresponsables qui, en refusant de suivre les règles comme le port du masque, mettent à risque la santé d’autres personnes, notamment celle de nos personnes âgées.

« On ne peut pas accepter qu’une poignée de récalcitrants mettent à risque l’ensemble du Québec ou une région. C’est le temps de sévir contre les récalcitrants. À partir de samedi, les individus qui refusent délibérément de porter un masque dans les endroits désignés pourront eux aussi recevoir des amendes. », a annoncé François Legault, premier ministre du Québec.

« Les mesures mises en place par le gouvernement visent à protéger la population contre le coronavirus. Il faut que nous fassions tous preuve de civisme, c’est une question de respect d’autrui. Nous ne pouvons pas nous permettre des écarts de conduite qui mettent à risque les plus vulnérables de notre société. Voilà pourquoi les forces de l’ordre seront mises à contribution pour protéger le public. », a indiqué Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique.

« Cette mesure a pour but de nous donner un moyen additionnel pour endiguer l’épidémie et empêcher une aggravation incontrôlable de la situation. Nous faisons le nécessaire pour donner des balises claires quant aux comportements irresponsables à éviter, n’en déplaise aux personnes qui, par des comportements négligents, exposent toute la communauté à des risques inutiles. », a mentionné Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Faits saillants :

· Depuis l’entrée en vigueur des mesures, la responsabilité du port du couvre-visage dans les lieux publics incombait uniquement aux exploitants d’un lieu qui accueille le public. Ceux-ci étaient les seuls à être visés par un rapport d’infraction.

· Si une région devait passer à l’orange ou au rouge, d’autres mesures s’ajouteront. La santé publique définira, selon la situation, quels secteurs pourraient être visés si une région atteignait ces niveaux.

Mise en place d’un système d’alertes régionales

 

 8 septembre 2020

En vue d’une potentielle deuxième vague de la COVID-19, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a dévoilé aujourd’hui le système d’alertes et d’interventions régionales développé par la Santé publique qui précisera, pour chacune des régions du Québec, les mesures additionnelles à déployer pour assurer la santé et la sécurité des Québécois au cours des prochains mois, au besoin.

Ainsi, s’il devient nécessaire d’intervenir davantage pour ralentir la transmission du virus dans une région du Québec, les mesures mises en place dépendront du niveau d’alerte atteint pour cette même région. Quatre paliers possibles d’alerte et d’intervention sont prévus :

  • Vigilance (vert)
  • Préalerte (jaune)
  • Alerte modérée (orange)
  • Alerte maximale (rouge)

Des mesures sanitaires seront associées à chaque palier d’alerte. Par exemple, pour le palier jaune, il est question de renforcer les mesures de base alors que pour le palier orange, il s’agit notamment de limiter le nombre de personnes dans les rassemblements privés. Le palier rouge, quant à lui, indiquerait une limitation des déplacements interrégionaux et un horaire réduit de certains secteurs commerciaux, permettant ainsi une prévisibilité notamment chez les travailleurs et les entrepreneurs.

« Avec ce système d’alertes et d’interventions régionales, notre gouvernement a trouvé le juste équilibre : assurer au maximum la protection de la santé de la population, tout en réduisant au minimum les impacts des mesures sur notre société et notre économie. Bien que nous ne souhaitons pas progresser dans les paliers d’alerte mis en place, nous devons être aux devants du virus. C’est pourquoi nous avons élaboré une approche graduelle et adaptée à la réalité des différentes régions du Québec, et qui s’opérationnalise rapidement. Je souhaite également rappeler qu’il en va du comportement de chacun afin de maintenir à son plus bas la propagation du virus. Nous le faisons pour que nos enfants puissent continuer d’aller à l’école, pour protéger nos aînés, pour assurer la sécurité de nos travailleurs de la santé et pour relancer notre économie. », a indiqué Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« Ce qui est important de rappeler, c’est que les mesures sanitaires de base telles que la distanciation physique, l’hygiène des mains et le port du couvre-visage doivent être respectées en tout temps, et ce, pour les quatre paliers d’alerte. Se trouver au palier vert ne veut pas dire de baisser la garde. Chaque personne doit adopter des comportements permettant de limiter la transmission, et les milieux de vie et de travail doivent être aménagés dans ce même but. », a mentionné Horacio Arruda, directeur national de la santé publique.

Faits saillants :

Les paliers d’alerte seront révisés chaque semaine par les autorités de la santé publique et seront rendus publics à l’ensemble des Québécois sur le site Web Québec.ca/coronavirus.

La prise de décision des paliers d’alertes par région reposera sur plusieurs indicateurs associés à trois grands critères :

  • la situation épidémiologique;
  • le contrôle de la transmission;
  • la capacité du système de soins.

Ces trois critères s’accompagneront également d’une appréciation qualitative de la situation, en tenant compte de l’évolution régionale.

Lien connexe :

Pour en savoir davantage sur le système d’alertes et d’interventions régionales, consultez : msss.gouv.qc.ca/presse