Près de 7,1 M$ pour renouveler l’offre muséale


 Publié le 31 mars 2022

La ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, annonce l’octroi de 7 099 796 $ à 25 institutions muséales situées partout au Québec pour leur projet de renouvellement des expositions permanentes et itinérantes.

Cette somme contribue ainsi à la consolidation et au développement de la culture et des communications. Elle sert aussi à appuyer les musées dans l’accomplissement de leur mission qui vise notamment à faire connaître, à promouvoir et à conserver la culture québécoise dans toutes ses manifestations.

Par exemple, grâce à l’aide reçue, en Abitibi-Témiscamingue, la Société historique P.E. Gendreau proposera une exposition sur la ténacité, l’unicité, la fierté et la pensée visionnaire qui sont les valeurs fondatrices de la ville de Témiscamingue, encore perceptibles aujourd’hui et symbolisées par la gare. À Laval, le Musée Armand-Frappier présentera une exposition sur l’alimentation et le bien-être. Il y en aura donc pour tous les goûts, et sur tous les sujets, aux quatre coins du Québec.

« Les institutions muséales sont le reflet de notre société, de notre histoire, et représentent un loisir culturel et éducatif essentiel. La culture est une priorité pour notre gouvernement. C’est pourquoi nous investissons dans le renouvellement des expositions qu’offrent nos musées dans toutes les régions du Québec. J’invite les Québécois à fréquenter les institutions muséales et à découvrir les merveilleuses expositions qui leur sont offertes! »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Faits saillants 

  •   Le montant de 7 099 796 $ est octroyé à 25 institutions muséales par le programme Appel de projets pour le soutien des expositions permanentes et itinérantes. Cet appel a été ouvert du 31 mai au 12 octobre 2021.
  •   Le programme vise à :
    •   renouveler ou bonifier la qualité de l’offre muséale au Québec en soutenant la conservation et la mise en valeur des éléments du patrimoine;
    •   augmenter l’accès aux collections sur l’ensemble du territoire;
    •   mettre à niveau technologiquement les expositions permanentes;
    •   développer la dimension éducative des expositions;
    •   favoriser la circulation des œuvres des institutions muséales du Québec grâce aux expositions itinérantes;
    •   accroître la vitalité régionale autour des institutions muséales.

Lien connexe

Appel de projets pour le soutien des expositions permanentes et itinérantes 

20,4 M$ pour soutenir l’action bénévole au Québec


 Publié le 29 mars 2022

 Afin d’offrir un soutien accru à l’action bénévole dans l’ensemble des régions du Québec, la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, a annoncé aujourd’hui une bonification de 10 millions de dollars de l’enveloppe récurrente du programme Soutien à l’action bénévole, portant ainsi la mise à 20,4 millions de dollars pour l’année 2022-2023. Cette hausse significative du budget permettra notamment aux organismes communautaires et de loisir et de sport, entre autres, ayant subi des impacts économiques liés à la COVID-19, de recevoir un soutien accru pour poursuivre leurs opérations.

Depuis 1991, ce programme met à la disposition de chacun des membres de l’Assemblée nationale une enveloppe dédiée au financement des interventions en matière de loisir, de sport, d’équipements légers et d’action communautaire dans leur circonscription. Les députés de l’Assemblée nationale, tous partis confondus, auront une enveloppe budgétaire bonifiée cette année pour soutenir les organismes de leur circonscription respective. Les projets soutenus doivent contribuer au développement local et régional et s’inscrire dans les orientations gouvernementales en matière de loisir, de sport et d’action communautaire.

Rappelons que depuis le début de la pandémie, il s’agit de la quatrième bonification du programme.

« Grâce à cette importante bonification, mes collègues députés, qui comme moi ont une bonne connaissance terrain des besoins de leur territoire, pourront soutenir efficacement les organismes de leur circonscription. Le milieu communautaire ainsi que celui du sport et du loisir ont été particulièrement interpellés au cours des derniers mois; l’aide que nous pouvons leur apporter est précieuse. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

Faits saillants :

  • Les organismes admissibles sont les organismes à but non lucratif, les organismes scolaires, les municipalités du Québec, les municipalités et villages nordiques, les conseils de bande, les coopératives et les associations. Il est à noter que les organismes doivent être immatriculés auprès du Registraire des entreprises du Québec (REQ).
  • Les projets présentés doivent contribuer au développement local et respecter l’esprit des interventions gouvernementales en matière de loisir, de sport, d’activités physiques et d’activités communautaires.
  • Les organismes admissibles doivent s’adresser au député de leur circonscription pour soumettre une demande d’aide financière.

Liens connexes :

Au Québec, on bouge! :

https://www.facebook.com/auqconbouge/

Ministère de l’Éducation :

https://www.facebook.com/quebeceducation 
https://twitter.com/EducationQC 
https://www.linkedin.com/company/339645 
https://www.youtube.com/channel/UCgcPCv5VQhsAY3vNNoH6Zrw 

Secrétariat à la Condition féminine :

https://www.facebook.com/ConditionFeminineQc 
https://www.youtube.com/channel/UCoMdtXs_Fw9o_8ASqKGTNew 

Pour un système de santé humain et performant


 Publié le 29 mars 2022

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, dépose aujourd’hui un plan concret pour effectuer les changements nécessaires afin d’offrir aux Québécoises et Québécois des services et des soins de santé plus humains et plus performants. Il est temps que le système de santé s’adapte aux citoyennes et citoyens, et non l’inverse.

L’un des objectifs de ce plan est que les Québécoises et Québécois aient accès à une porte d’entrée unique pour toute la première ligne, un seul endroit où ils pourront être pris en charge rapidement pour tous leurs besoins. Les Québécoises et Québécois méritent un système de santé public dont ils seront fiers et où ils pourront avoir la meilleure expérience-patient.

Une meilleure prise en charge des patients passe par un meilleur accès aux professionnels de la santé. Les Québécoises et Québécois n’ont pas toujours besoin de voir un médecin ; parfois, ça peut être un autre professionnel de santé. C’est pourquoi on doit désormais mettre à contribution l’ensemble des professionnels de la santé, notamment les infirmières, les techniciens ambulanciers paramédics et les pharmaciens. Pour atteindre cet objectif, un changement de culture s’impose.

Les Québécoises et Québécois ont été nombreux à exprimer leur appréciation de leur expérience avec la vaccination contre la COVID-19. C’était une première au Québec : une campagne de vaccination qui a été l’objet d’une mobilisation sans précédent de la part du personnel du réseau, de gestionnaires, de bénévoles, d’ordres professionnels, des syndicats et des citoyens. C’est cette expérience que nous devons recréer et qui doit devenir un modèle à suivre pour l’expérience patient qui doit être axée sur l’accessibilité et la qualité des soins.

Pour réaliser les changements nécessaires, il faut aussi revoir l’organisation du travail. On l’a constaté pendant la pandémie, les gestionnaires sur le terrain doivent avoir plus d’autonomie et doivent pouvoir prendre des décisions en fonction de leur réalité en ayant accès à des données de gestion fiables. Le succès du plan repose aussi sur le personnel : le système de santé public doit devenir un employeur de choix. Le personnel doit pouvoir œuvrer dans de meilleures conditions et avoir accès à une meilleure conciliation travail-vie personnelle. Et cela passe par une meilleure organisation du travail.

Ce plan d’action donne suite aux apprentissages de la pandémie et à 30 ans de rapports d’enquête en santé. Les solutions sont connues depuis longtemps et le gouvernement a la volonté et le courage de les appliquer jusqu’au bout.

« Le plan qu’on dévoile aujourd’hui est le fruit de plusieurs mois de travail. Depuis mon arrivée comme ministre de la Santé et des Services sociaux, je prends des notes sur le fonctionnement du système de santé et comment on pourrait améliorer les choses. Ce qu’on présente aujourd’hui, on l’a travaillé avec les acteurs de la santé en pensant aux Québécoises et Québécois et on va le réaliser pour et avec les Québécoises et Québécois. Ce plan, c’est le plan de tout le monde. Ça va être comme la rénovation complète d’une maison : on va certainement rencontrer des obstacles, on aura peut-être même des moments de découragement, mais on aura le courage et la détermination d’aller jusqu’au bout. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Nous entendons veiller à la santé mentale de la population, et particulièrement prendre soin des jeunes et mieux les soutenir lorsqu’ils vivent de la détresse psychologique. Le plan met de l’avant notre vision pour y parvenir, afin que l’ensemble des Québécoises et des Québécois ait accès au bon moment et par le bon professionnel aux services et à l’accompagnement dont ils ont besoin. Les services à la jeunesse et l’intérêt de l’enfant avant tout sont notre priorité. Des actions concrètes sont et seront posées pour nous assurer en priorité du bien-être de nos enfants. »

Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux

« Une importante partie de ce plan est consacrée aux aînés et aux personnes plus vulnérables. Avec le vieillissement de la population, on doit aussi offrir aux Québécoises et Québécois la possibilité de vivre le plus longtemps à domicile. C’est ce que les gens souhaitent et c’est également le souhait du gouvernement. Le virage vers le soutien à domicile va continuer de s’intensifier au cours des prochaines années afin de mieux répondre aux besoins de nos aînés. Notre gouvernement en a fait une priorité. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

Lien connexe :

Pour prendre connaissance des différentes mesures contenues dans le Plan Santé, consulter le Québec.ca/PlanSanté .   

Relance économique des centres-villes


 Publié le 29 mars 2022

La ministre déléguée à l’Économie, Mme Lucie Lecours, annonce l’octroi de 5 millions de dollars à la Ville de Québec pour la deuxième phase du projet de relance de son centre-ville.

Le plan d’action comprend des initiatives réparties dans les trois grands volets suivants : les projets de développement des entreprises, les projets d’animation et de mise en valeur des artères commerciales ainsi que la culture et la restauration au centre-ville.

Rappelons que le gouvernement du Québec a prévu une enveloppe de 50 millions de dollars sur deux ans, soit 25 millions dans le cadre des budgets 2020‑2021 et 2021‑2022, pour favoriser le retour des travailleurs dans les centres‑villes de Québec et de Montréal et aider les entreprises. Ainsi, la Ville de Québec a obtenu une première contribution de 5 millions de dollars en 2020-2021.

« Notre gouvernement poursuit ses efforts afin de stimuler la relance des centres-villes, car ce sont des moteurs économiques importants. Nous souhaitons qu’ils puissent redémarrer leurs activités et fonctionner à plein régime le plus rapidement possible. On a tous hâte de retrouver les nombreux attraits qui font vibrer notre capitale nationale! »

Lucie Lecours, ministre déléguée à l’Économie

« La reprise s’accélère au Québec, et l’économie retrouve réellement son rythme. Cet important appui gouvernemental donne un second souffle aux commerçants, aux restaurateurs et aux hôteliers, qui font notre fierté. Cette aide sera bénéfique non seulement pour la ville de Québec, mais également pour toute la région de la Capitale‑Nationale. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale et députée de Louis-Hébert

Faits saillants

  • La Ville de Québec a élaboré un plan d’action, de concert avec les partenaires présents sur son territoire, afin de soutenir les entreprises culturelles, les commerces, les restaurants et les hôtels de son centre-ville.
  • Lors de la mise à jour économique de novembre 2020 , le gouvernement du Québec s’est engagé à investir 50 millions de dollars sur deux ans afin d’appuyer la relance des centres-villes de Québec et de Montréal.
  • Le gouvernement du Québec a également annoncé une enveloppe de 25 millions de dollars dans le cadre du budget 2021‑2022 pour favoriser le retour des travailleurs dans d’autres centres‑villes du Québec et aider les entreprises.

Ministère de l’Économie et de l’Innovation sur les réseaux sociaux

Virage numérique de la presse d’information écrite


 Publié le 29 mars 2022

 La ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, octroie 2 780 234 $ à 54 médias pour la poursuite du virage numérique de la presse d’information écrite. Cet investissement contribuera à augmenter leur compétitivité et à favoriser une diffusion encore plus grande de l’information aux citoyens et citoyennes.

Les sommes accordées par la ministre permettent une grande latitude aux médias dans le choix de leur projet. L’expérimentation et l’innovation sont encouragées et les projets de mise à niveau numérique sont aussi acceptés. Les projets d’adaptation numérique peuvent être, par exemple, la refonte d’une plateforme Web, l’implantation d’une application mobile, l’intégration de nouvelles pratiques journalistiques et de diffusion de l’information sur les plateformes numériques, comme des vidéos et des balados.

L’investissement annoncé aujourd’hui provient du plan d’aide pour soutenir les médias écrits du Québec annoncé en octobre 2019. Rappelons que ce dernier prévoyait un soutien financier de près de 250 M$ sur 5 ans pour assurer la stabilité du secteur.

Depuis la mise en œuvre de ce programme, 92 projets ont été soutenus, permettant ainsi d’appuyer financièrement près de 160 médias répartis dans toutes les régions du Québec. Le total de l’aide annoncée s’élève à plus de 16 M$.

« Notre gouvernement continue de soutenir les médias écrits afin qu’ils puissent tirer profit du virage numérique. La presse écrite se déploie partout au Québec et joue un rôle essentiel pour informer la population. Il est primordial d’investir dans ces médias pour que la population continue d’avoir des sources d’informations variées et vérifiées. En appuyant nos médias et nos journalistes, nous souhaitons contribuer à l’évolution de leur modèle d’affaire dans un secteur fragilisé par les répercussions des nouvelles technologies. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

« Cet investissement de votre gouvernement appuie la transformation numérique de plus de 50 médias à travers le Québec. Je salue le dynamisme de ces entreprises qui mettront en œuvre des projets novateurs pour faciliter  l’accès à l’information des citoyens et par surcroit les rendra plus compétitives dans le marché actuel »

Éric Caire, ministre de la Cybersécurité et du Numérique

Faits saillants

  • Le Programme d’aide à l’adaptation numérique des entreprises de la presse d’information écrite permet aux entreprises, et à certains organismes de regroupement d’entreprises de presse et de médias communautaires, de recevoir une aide financière pour la réalisation de projets en phase avec le contexte numérique. Il devrait avoir un effet sur:
    • l’adaptation des entreprises de la presse d’information écrite au nouvel environnement et aux nouvelles pratiques;
    • la maximisation des revenus tirés des plateformes numériques;
    • le maintien de la production d’information locale et régionale par les entreprises de la presse d’information écrite.
  • Le 2 octobre 2019, le gouvernement du Québec a annoncé son plan d’aide aux médias écrits. Cette annonce a eu un effet sur le Programme d’aide à l’adaptation numérique des entreprises de la presse d’information écrite : il a été prolongé et bonifié, notamment en ce qui concerne l’aide maximale pouvant être versée par projet, laquelle est passée de 50 % à 65 % des dépenses admissibles.

Liens connexes

Suivez le Ministère dans les médias sociaux  @MCCQuebec

Annexe

Entreprises bénéficiaires du deuxième appel de projets du Programme d’aide à l’adaptation numérique des entreprises de la presse d’information écrite (année financière 2021-2022)

Nom du bénéficiaireMédias de l’entrepriseSommeNombre
de médias
Région administrative
Journal le SoirJournal le Soir52 000 $1Bas-Saint-
Laurent
Le Journal de Lévis,
coopérative de solidarité
Le Journal de Lévis et Le
Peuple Lotbinière
304 254 $2Chaudière-
Appalaches
Les Éditions Nordiques 2007
inc.
Le CharlevoisienJournal
Haute-Côte-Nord
Journal
Le Manic
 et Le Nord-Côtier
203 000 $4Côte-Nord
The RecordThe Record30 582 $1Estrie
9369-0055 Québec inc.Courrier Laval44 399 $1Laval
Les versants du Mont-Bruno
inc.
Journal Les Versants du
Mont-Bruno
Le Journal de
Saint-Bruno
Le Journal de
Saint-Basile
 et Le Journal
de Chambly
173 682 $4Montérégie
Est Média MontréalEst Média Montréal26 065 $1Montréal
Le Devoir inc.Le Devoir320 639 $1National
MédiaQMI inc.Journal de Québec et
Journal de Montréal
400 000 $2National
Mishmash Media inc.L’Actualité400 000 $1National
9040-9681 Québec inc.The West Quebec Post,
Bulletin de Gatineau,
Pontiac Journal et
Bulletin d’Aylmer
30 770 $4Outaouais
Trium Médias inc.Le Lac-St-JeanL’Étoile du
Lac
Le Nouvelles Hebdo et
Le Réveil
400 000 $4Saguenay-
Lac-Saint-Jean
La Fédération des télévisions
communautaires autonomes
du Québec
Organisme de
regroupement représentant
39 télévisions
communautaires
autonomes du Québec
45 998 $National
10684210 Canada inc.Journal Métro et 27 hebdos
de quartier à Québec
(7 médias) et Montréal
(20 médias)
Québec (les journaux Métro
locaux) : Beauport,
CharlesbourgJacques-
Cartier,
 L’Actuel, L’Appel,
L’Autre-Voix et Québec
Montréal (les journaux
Métro locaux) : Ahuntsic-
Cartierville
Anjou-Mercier,
Côte-des-Neige-NDG,
Hochelaga-Maisonneuve,
IDS VerdunLachine-
Dorval
LaSalleLe Plateau,
Montréal-Est-PAT,
Montréal-NordOuest de
l’Île
Outremont & Mont-
Royal
Rivière-des-Prairies,
RosemontSaint-Laurent,
Saint-LéonardSud-Ouest,
Vaudreuil-Soulanges et
Ville-Marie
348 845 $28Montréal (20)
et Québec (7)
13 entreprises de presse
écrite et un organisme de
regroupement
2 780 234 $5410 régions
différentes
et 4 à portée
nationale

Cision Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2022/29/c6264.html

En savoir plus

À propos de l’organisation

Cabinet de la ministre de la Culture et des Communications

Un premier tribunal spécialisé


 Publié le 28 mars 2022
Source : Courtoisie du bureau de circonscription de Beauharnois

Le ministre de la Justice et procureur général du Québec, M. Simon Jolin-Barrette, en compagnie de la ministre déléguée à l’Éducation et responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, ainsi que du député de Beauharnois, M. Claude Reid, procède aujourd’hui au lancement du premier projet pilote de tribunal spécialisé en violence sexuelle et en violence conjugale au palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield.

Le projet pilote de tribunal spécialisé amène plusieurs changements visant à mieux répondre aux besoins et réalités des personnes victimes de violence sexuelle et de violence conjugale, notamment :

  • l’amélioration des espaces au sein du palais de justice en vue de les rendre plus sécuritaires et sécurisants pour la personne victime et de lui permettre de circuler sans rencontrer la personne accusée;
  • l’aménagement d’une salle destinée aux personnes victimes;
  • l’accès à des dispositifs d’aide au témoignage, comme des paravents et des salles de visioconférence.

Les personnes victimes pourront bénéficier du soutien et de l’accompagnement d’intervenantes et d’intervenants spécialisés issus de divers organismes locaux, et ce, avant, durant et après le processus judiciaire. La même procureure ou le même procureur suivra ainsi l’évolution du dossier pendant l’ensemble des procédures, tandis qu’une intervenante ou un  intervenant du Centre d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) sera attitré à chaque personne victime de façon à l’accompagner tout au long de son parcours. Il sera alors possible d’adapter l’accompagnement à la réalité de la personne victime, de l’orienter vers les ressources spécialisées pouvant répondre à ses besoins, et de lui éviter de répéter son histoire à plusieurs reprises.

Tous les acteurs et actrices travaillant au tribunal spécialisé seront par ailleurs formés et outillés pour comprendre la réalité des personnes victimes et répondre à leurs besoins. Une formation sera effectivement offerte à toute personne susceptible d’entrer en contact avec une personne victime au sein du tribunal spécialisé.

Rappelons que les projets pilotes permettront d’optimiser les meilleures pratiques et d’évaluer les retombées du modèle de tribunal spécialisé dans différents contextes avant de le déployer partout au Québec.

« Nous franchissons une étape importante aujourd’hui avec le lancement de ce premier projet pilote de tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale. Les personnes victimes doivent pouvoir se sentir en confiance et en sécurité tout au long de leur parcours et être accompagnées par des intervenantes et intervenants qui comprennent leurs besoins et réalités. C’est l’objectif même du tribunal spécialisé. Nous ne voulons plus qu’au Québec, les personnes victimes hésitent à dénoncer et à porter plainte. »

Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice et procureur général du Québec

« L’implantation d’un tribunal spécialisé était une des recommandations phares du rapport Rebâtir la confiance. Avec ce projet pilote, notre gouvernement fait un pas important vers l’avant pour donner suite au rapport et j’en suis très fière. La violence sexuelle et la violence conjugale n’ont pas leur place dans notre société et nous avons résolument pris l’engagement de lutter contre ces problèmes. Ce premier déploiement est une excellente nouvelle et démontre une fois de plus que l’amélioration de l’accompagnement des personnes victimes est une priorité pour notre gouvernement. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et responsable de la Condition féminine

« Je me réjouis que le premier projet pilote de tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale voie le jour ici, à Salaberry-de-Valleyfield. Avec ce projet, notre gouvernement envoie un message clair aux personnes victimes : il ne faut pas avoir peur de porter plainte. Vous serez soutenues et accompagnées tout au long de votre parcours. »

Claude Reid, député de Beauharnois

Faits saillants

Liens connexes

  • La création d’un tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale constitue une mesure phare du rapport Rebâtir la confiance, déposé en décembre 2020 par le Comité d’experts sur l’accompagnement des personnes victimes d’agressions sexuelles et de violence conjugale.
  • La Loi visant la création d’un tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 26 novembre 2021.
  • Les cinq premiers districts retenus pour le déploiement des projets pilotes de tribunal spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale sont : Québec (palais de justice de Québec), Beauharnois (palais de justice de Salaberry-de-Valleyfield), Bedford (palais de justice de Granby), Drummond (palais de justice de Drummondville) et Saint-Maurice (palais de justice de La Tuque).

Près de 20 M$ pour des pratiques agroenvironnementale


 Publié le 24 mars 2022

 La Financière agricole du Québec  (FADQ) a procédé au premier versement de près de 20 millions de dollars à 1 767 entreprises agricoles qui se sont inscrites à la Rétribution des pratiques agroenvironnementales. Cette initiative, annoncée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) le 8 février 2022, est une mesure phare du Plan d’agriculture durable (PAD).

Le montant versé aujourd’hui correspond à 40 % de l’aide financière potentielle calculée par producteur pour la durée de l’initiative. Cette avance est un incitatif à adopter rapidement de nouvelles pratiques agroenvironnementales. Les sommes restantes pourront être versées annuellement aux entreprises participantes qui auront appliqué au moins une des pratiques admissibles au cours des trois prochaines années.

Rappelons que le MAPAQ a élaboré l’Initiative ministérielle de rétribution des pratiques agroenvironnementales pour reconnaître et récompenser les gains environnementaux importants des entreprises agricoles qui adoptent des pratiques agroenvironnementales qui vont au-delà des exigences réglementaires.

« La Rétribution est une mesure phare du Plan d’agriculture durable. Cet engouement auprès de nos producteurs agricoles pour cette initiative confirme leur engagement à prospérer vers une agriculture durable. Par ailleurs, nous sommes heureux que des sommes additionnelles de 29 millions de dollars visant la reconnaissance et la rétribution des bonnes pratiques agricoles soient inscrites au Budget du Québec 2022-2023. Ce montant donne un signal clair que nous avons à cœur l’essor du secteur bioalimentaire. »

André Lamontagne, ministre de l’Alimentation, des Pêcheries et de l’Alimentation

« Nous sommes heureux de l’engouement des producteurs agricoles pour l’initiative. Grâce au travail des équipes de La Financière agricole du Québec, les producteurs pourront poursuivre l’implantation de pratiques agroenvironnementales durables avec l’arrivée rapide de ces sommes. »

M. Ernest Desrosiers, président-directeur général de La Financière agricole du Québec

Faits saillants

  • 27 % des demandes sont admissibles à recevoir la somme maximale de 50 000 $.
  • Le montant moyen par demande s’élève à un peu plus de 28 000 $.
  • Les régions où le plus grand nombre de demandes a été enregistré sont la Montérégie, le Centre-du-Québec et Chaudière-Appalaches.

Lien connexe

Source :   Valérie Beaulieu   
                 Conseillère en communication et relations publiques
                 418 834-6866, poste 6223
                  valerie.beaulieu2@fadq.qc.ca

Dépôt du budget 2022-2023


 Publié le 22 mars 2022

Le ministre des Finances, M. Eric Girard, a présenté aujourd’hui le Plan budgétaire du Québec – Mars 2022, qui prévoit des mesures totalisant plus de 22 milliards de dollars d’ici cinq ans, dont 3,7 milliards cette année, pour faire face à la hausse du coût de la vie et pour :

  • rétablir le système de santé;
  • investir en éducation et en enseignement supérieur (communiqué no 2);
  • stimuler la croissance économique (communiqué no 3);
  • poursuivre l’action en matière d’environnement (communiqué no 4);
  • renforcer l’action communautaire et soutenir les collectivités (communiqué n5).

Un montant ponctuel de 500 $ pour aider 6,4 millions de Québécois

Le gouvernement veut continuer à aider les Québécois, particulièrement lorsqu’ils font face à la hausse du coût de la vie. Depuis le début de l’année, l’inflation affecte les ménages, particulièrement ceux à plus faible revenu. Dans ce contexte, le gouvernement agit en accordant un montant ponctuel de 500 $ à 6,4 millions de personnes ayant un revenu de 100 000 $ ou moins.

Cette mesure représente une dépense de 3,2 milliards de dollars pour faire face à la hausse du coût de la vie.

Ce montant ponctuel, qui sera versé automatiquement par Revenu Québec à tous les adultes admissibles, s’ajoute à la prestation exceptionnelle pour le coût de la vie accordée en début d’année aux bénéficiaires du crédit d’impôt pour solidarité. Pour 2022, ces derniers auront ainsi droit à une aide combinée pouvant atteindre 775 $ pour une personne vivant seule ou 1 400 $ pour un couple.

Favoriser l’accès à un logement de qualité et abordable

La hausse du coût des loyers et les faibles taux d’inoccupation pour les logements locatifs privés observés au cours des dernières années ont pour conséquence de rendre plus difficile la recherche d’un logement abordable. Le budget 2022-2023 prévoit ainsi des investissements totalisant 634 millions de dollars sur six ans pour accroître l’offre de logements sociaux et abordables et pour améliorer la qualité des logements au Québec.

Ces investissements permettront notamment de compléter la livraison de près de 3 500 logements AccèsLogis, de construire 1 000 unités additionnelles dans le cadre du Programme d’habitation abordable Québec, d’accorder des suppléments au loyer et d’aider les municipalités. Des sommes importantes sont aussi prévues pour rénover le parc d’habitations à loyer modique, et plus de 165 millions de dollars seront consacrés à l’amélioration de l’habitation des Québécois, notamment par les programmes Rénovation Québec et RénoRégion et le Programme d’adaptation de domicile.

Des initiatives additionnelles pour rétablir le système de santé

Le gouvernement amorce maintenant le rétablissement du système de santé et de services sociaux en investissant 8,9 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, dont 5,2 milliards de dollars pour rétablir le système de santé et de services sociaux et 3,7 milliards de dollars pour rehausser les soins et les services à la population.

Une réduction significative du déficit structurel 

Une approche équilibrée combinant une saine gestion des finances publiques et des mesures de soutien et de relance additionnelles favorise une croissance économique plus élevée que prévu en 2021.

Le déficit budgétaire est évalué à 6,5 milliards de dollars en 2022-2023, une amélioration de 2 milliards de dollars par rapport à la prévision du budget de mars 2021. Le déficit structurel est maintenant de 2,8 milliards de dollars, soit plus de 3 milliards de dollars sous la prévision du budget 2021-2022.

Le retour à l’équilibre budgétaire est toujours prévu d’ici 2027-2028 et continuera de s’appuyer sur l’engagement gouvernemental de ne pas alourdir le fardeau fiscal, une croissance des dépenses arrimée à celle des revenus, l’accélération de la croissance économique et une contribution fédérale accrue pour les dépenses de santé.

L’économie du Québec affiche une performance exceptionnelle

L’économie s’est redressée de façon impressionnante l’an dernier avec une croissance plus soutenue qu’ailleurs au Canada.

Globalement, l’économie du Québec a retrouvé son niveau prépandémique plus rapidement que dans le reste du Canada, et l’écart de richesse avec l’Ontario continue de rétrécir. La demande intérieure et les investissements gouvernementaux soutiendront fortement l’activité économique au cours des deux prochaines années, et la force de notre économie permettra au Québec d’être résilient face aux perturbations économiques mondiales.

Le PIB réel s’est accru de 6,3 % en 2021 et la croissance devrait atteindre 2,7 % en 2022.

La réduction du poids de la dette se poursuit

Grâce à la forte reprise économique, le poids de la dette brute atteindra 43,1 % du PIB au 31 mars 2022, ce qui est en deçà de l’objectif de 45 % établi dans la Loi sur la réduction de la dette et instituant le Fonds des générations. Il s’agit d’une amélioration de 6,1 points de pourcentage par rapport à la prévision du budget de mars 2021.

La réduction du poids de la dette demeure une priorité pour le gouvernement, notamment parce qu’elle contribue à la croissance économique en instaurant un climat de confiance propice à l’investissement privé et à la hausse de la productivité. De plus, elle permet au Québec d’assurer un financement stable des principales missions de l’État, comme la santé et l’éducation.

« La performance remarquable de notre économie se reflète dans notre situation budgétaire qui continue de s’améliorer, ce qui nous permet d’aider les Québécois à faire face à la hausse importante du coût de la vie observée au cours des derniers mois en leur versant rapidement un montant ponctuel. Nous agissons aussi sur plusieurs fronts par des mesures fortes et structurantes qui positionneront le Québec favorablement pour les prochaines années. »

Eric Girard, ministre des Finances du Québec

Lien connexe :

Tous les détails du budget 2022-2023 : www.budget.finances.gouv.qc.ca/2022-2023 

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Près de 7 G $ pour les infrastructures de transport


 Publié le 22 mars 2022

Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel, confirme des investissements de 6 771 028 000 $ dans les infrastructures routières, maritimes, ferroviaires et aéroportuaires. Il s’agit d’un montant record. Ces sommes substantielles confirment la volonté du gouvernement du Québec de contribuer à la relance économique et de poursuivre l’amélioration de l’état des infrastructures sur tout le territoire du Québec.

En plus d’assurer à la population des réseaux de transport sécuritaires et de qualité, ces sommes auront des retombées économiques et sociales significatives dans l’ensemble des régions du Québec tout en constituant un levier important pour la poursuite de la relance économique.

« Depuis le début de mon mandat, je fais de l’amélioration de la sécurité et du maintien de l’état de nos routes et de nos ponts une priorité. Il est essentiel que les Québécoises et Québécois bénéficient de meilleures infrastructures de transport, qui ont été négligées par le passé. Les centaines de chantiers qui se mettront en branle au cours des deux prochaines années contribueront à sécuriser nos infrastructures partout sur le territoire, en plus de figurer parmi les solutions fortes et efficaces pour soutenir la reprise économique déjà en cours. »

François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie

Faits saillants 

  • Les sommes investies à l’échelle du Québec se répartissent comme suit jusqu’en 2024 :
    • 1 468 439 000 $ pour des chaussées en bon état;
    • 2 689 678 000 $ pour des structures en bon état;
    • 2 256 745 000 $ pour un réseau efficace et sécuritaire, notamment pour donner suite à des recommandations du Bureau du coroner;
    • 1 755 000 $ pour des projets maritimes;
    • 225 737 000 $ pour des projets ferroviaires;
    • 113 523 000 $ pour des projets aéroportuaires;
    • 15 151 000 $ afin d’assurer le maintien en bon état de structures et de ponceaux situés sur des emprises ferroviaires abandonnées.
  • Grâce à la Loi concernant l’accélération de certains projets d’infrastructure, 40 projets agiront comme leviers de la relance économique en cours au Québec.
  • Ces sommes contribueront au maintien de plus d’un demi-million d’emplois directs et indirects dans l’ensemble des régions du Québec.

Liens connexes

Investissements routiers, maritimes, ferroviaires et aéroportuaires 2022-2024 
Liste des projets terminés en 2021 
Balado du MTQ : la planification annuelle des projets routiers 

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Optimisation de la logistique pour le commerce électronique


 Publié le 18 mars 2022

Les gouvernements du Canada et du Québec ainsi qu’Investissement Québec octroient des aides financières totalisant 16,125 millions de dollars à WIPTEC pour l’implantation à Longueuil d’un centre de préparation de commandes destinées à des consommateurs, à des boutiques et à des commerces à grande surface. Évaluée à près de 100 millions de dollars, la première des trois phases du projet devrait créer plus de 380 emplois permanents, pour un total de 630 au sein de l’entreprise.

La députée de Sherbrooke et secrétaire parlementaire de la ministre de la Santé mentale et des Dépendances et ministre associée de la Santé, Mme Élisabeth Brière, au nom de la ministre des Sports et ministre responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC), l’honorable Pascale St-Onge, et la ministre déléguée à l’Économie, Mme Lucie Lecours, en ont fait l’annonce aujourd’hui en compagnie du ministre responsable des Affaires autochtones et député de Vachon, M. Ian Lafrenière.

Pour la réalisation de ce projet d’amélioration de la productivité et d’expansion de WIPTEC, le gouvernement du Canada verse une contribution remboursable de 3 millions de dollars en vertu du programme Croissance économique régionale par l’innovation (CERI) de DEC. Ce soutien permettra d’acquérir un système de préparation de commandes robotisées, comprenant notamment des robots de manutention, des stations de préparation de commandes et des étagères intelligentes.

Le gouvernement du Québec accorde pour sa part un prêt de 8 millions de dollars issu du programme ESSOR, géré par Investissement Québec à titre de mandataire du gouvernement. Une portion de cette contribution est pardonnable. Elle vise à promouvoir les services de mutualisation de WIPTEC auprès des petites entreprises québécoises afin d’optimiser leur logistique pour le commerce électronique. Un autre prêt de 5,125 millions de dollars provient des fonds propres d’Investissement Québec.

« Nous aidons les entreprises à s’outiller adéquatement pour qu’elles puissent demeurer compétitives, prendre de l’expansion et créer de bons emplois. Grâce à l’aide financière de notre gouvernement, WIPTEC pourra faciliter le virage numérique des PME dans un contexte où le commerce électronique a été propulsé pendant la pandémie. Cet appui permettra ainsi à l’entreprise de mieux servir ses clients et de contribuer à la relance de l’économie québécoise et canadienne. »

L’honorable Pascale StOnge, députée de Brome-Missisquoi, ministre des Sports et ministre responsable de DEC

« Notre investissement dans WIPTEC et son nouveau centre d’équipements à la fine pointe de la technologie est une nouvelle preuve de notre engagement envers les entreprises d’ici. Notre gouvernement est fier de contribuer à la croissance fulgurante de cette entreprise du Québec; Martin Ball fait rayonner son savoir-faire par-delà nos frontières. »

Élisabeth Brière, députée de Sherbrooke et secrétaire parlementaire de la ministre de la Santé mentale et des Dépendances et ministre associée de la Santé

« Par l’entremise de son expertise et de ses innovations, WIPTEC permet aux PME de répondre à la demande sans cesse grandissante de l’achat en ligne. Grâce aux services offerts par l’entreprise, la population québécoise a accès à un plus grand nombre de produits d’ici, et ce, plus rapidement. En appuyant les PME dans leur virage numérique, WIPTEC répond à l’une des priorités de notre gouvernement et contribue au développement économique de l’ensemble du Québec. »

Lucie Lecours, ministre déléguée à l’Économie

« La pandémie a précipité la modernisation des entreprises en leur demandant de s’adapter à une nouvelle réalité. Non seulement cette annonce crée 380 emplois, mais elle répond aussi à un besoin important de plusieurs entreprises québécoises en matière de logistique. Aujourd’hui, on vient confirmer que la zone aéroportuaire de Saint-Hubert est un incontournable dans la région en raison de son dynamisme et de sa position géographique stratégique. »

Ian Lafrenière, député de Vachon et ministre responsable des Affaires autochtones

« Depuis sa création, WIPTEC se démarque en misant sur l’innovation et les outils numériques pour offrir un service personnalisé et répondre à la demande grandissante de ses clients. En participant à l’implantation de ce nouveau centre de préparation de commandes, notre équipe régionale est heureuse de soutenir les projets de croissance de l’entreprise. Elle continuera d’accompagner les entrepreneurs afin qu’ils atteignent leurs objectifs et demeurent compétitifs. »

Guy LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec

Faits saillants :

  • L’entreprise WIPTEC  offre des services sur mesure de préparation de commandes ainsi que des solutions d’entreposage et de logistique. Établi à Sherbrooke depuis 2002, ce chef de file développe ses propres applications de gestion des chaînes d’approvisionnement et des centres de distribution ainsi que l’intelligence artificielle liée à la gestion de la productivité et à l’affectation des ressources. Ces outils lui confèrent une grande agilité pour l’intégration de nouveaux clients.
  • Le programme CERI  s’adresse aux entrepreneurs qui misent sur l’innovation pour faire croître leur entreprise et la rendre plus compétitive, de même qu’aux acteurs économiques régionaux qui contribuent à créer un environnement entrepreneurial propice à l’innovation et à une croissance pour tous, dans toutes les régions.
  • DEC est l’acteur fédéral clé au Québec pour promouvoir le développement économique des régions et des PME.
  • Géré par Investissement Québec au nom du gouvernement du Québec, le programme ESSOR  vise à appuyer, dans une perspective d’accroissement de la compétitivité et de la productivité, de création d’emplois et de développement durable, les projets d’investissement réalisés au Québec.
  • Investissement Québec  a pour mission de participer activement au développement économique du Québec en stimulant l’innovation dans les entreprises, l’entrepreneuriat ainsi que la croissance de l’investissement et des exportations dans toutes les régions.

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