Unis pour l’Ukraine


 Publié le 28 février 2022

 La ministre des Relations internationales et de la Francophonie annonce une aide humanitaire de 300 k$ pour soutenir la population ukrainienne touchée par la guerre. Cette contribution est accordée aux fonds d’urgence des organismes de coopération internationale (OCI) Médecins du Monde Canada (150 k$) et Croix-Rouge canadienne, division du Québec (150 k$).

Cette aide financière vient s’ajouter à d’autres mesures déjà instaurées par notre gouvernement, telles que le retrait des produits russes à la Société des alcools du Québec (SAQ) et la mise en berne du drapeau ukrainien à l’Assemblée nationale du Québec.

Les deux OCI ont été sélectionnés en raison de leur présence sur le terrain, de leur neutralité et de leur capacité à contribuer aux efforts immédiats visant à fournir une aide de première nécessité aux communautés affectées.

Médecins du monde Canada facilite l’accès aux soins de santé et offre un soutien psychologique aux personnes vulnérables sur le territoire ukrainien et auprès des réfugiés.

La Croix-Rouge canadienne (division du Québec) répond aux besoins humanitaires engendrés par le conflit, en plus de contribuer à la préparation et aux interventions nécessaires en Ukraine ainsi que dans les pays limitrophes. Vu le flux migratoire important des derniers jours, ce financement aidera entre autres l’organisme à accueillir les réfugiés.

Il s’agit d’une première aide immédiate de notre gouvernement et nous évaluons présentement d’autres formes d’aide pouvant soutenir la population ukrainienne. Le ministère des Relations internationales et de la Francophonie continuera de surveiller la situation et d’évaluer les besoins de l’Ukraine d’ici la fin du conflit.

« Depuis le début de cette crise, les Québécois sont solidaires avec le peuple ukrainien et la communauté ukrainienne du Québec. Cette guerre contrevient aux principes d’inviolabilité des frontières et d’autodétermination des pays. Il s’agit d’une violation fermement condamnée par notre gouvernement et il est de notre devoir de soutenir la population ukrainienne. Nous espérons qu’un cessez-le-feu surviendra rapidement. »

Faits saillants :

  • Des plateformes de dons ont été mises en place par les deux OCI.
  • Médecins du Monde Canada est présent en Ukraine depuis 2015. Son équipe est composée d’une centaine de professionnels qui offrent l’accès aux soins de santé, des médicaments et du soutien psychologique à la population civile locale.
  • La Croix-Rouge répond aux besoins humanitaires engendrés par près de huit années de conflit, en plus de contribuer aux efforts de préparation et d’intervention dans le contexte des tensions accrues en Ukraine. Les fonds amassés permettront à la Croix-Rouge de mener des opérations de secours, d’accompagner les personnes et les collectivités éprouvées dans leur rétablissement, de renforcer leur résilience et de réaliser d’autres activités humanitaires essentielles en réponse aux besoins émergents en Ukraine et dans les pays voisins, notamment auprès des réfugiés.
  • Communautés ukrainienne et russe au Québec :
    • 42 550 Québécois d’origine ukrainienne
      • 55,5 % se concentrent dans la région de Montréal, 18,5 % en Montérégie et 5,4 % en Outaouais.
    • 55 235 Québécois d’origine russe
      • 69,3 % se concentrent dans la région de Montréal, 12,6 % en Montérégie, et 5,7 % à Laval.

Liens connexes :

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Création d’un nouveau pavillon au Centre à Nous


 Publié le 28 février 2022

Le premier ministre du Québec et député de L’Assomption, M. François Legault, en compagnie de la députée de Repentigny, Mme Lise Lavallée, a annoncé aujourd’hui que le gouvernement du Québec accorde plus de 13,6 millions de dollars au Centre de services communautaires et culturels de Repentigny — Centre à Nous.

Ce projet, évalué à près de 35 millions de dollars, vise la construction d’un nouveau pavillon à l’immeuble actuel. Cet ajout majeur permettra au Centre de services communautaires et culturels de Repentigny — Centre à Nous d’accueillir le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Lanaudière comme occupant majeur. Également, huit organismes communautaires ou entreprises d’économie sociale, un centre de la petite enfance ainsi que deux salles de rencontres occuperont les locaux de ce pavillon.

À terme, le projet permettra à près de 30 organismes communautaires et entreprises d’économie sociale ainsi qu’au CISSS d’être regroupés sous un même toit. Ils pourront bénéficier de cette proximité afin de créer de meilleures synergies, au bénéfice de la communauté.

« Je suis très fier d’annoncer aujourd’hui la création d’un nouveau pavillon au Centre à Nous. Ça va permettre d’aider plus d’organismes de la région en offrant de nouveaux locaux à loyers modiques. C’est important de soutenir nos organismes communautaires. C’est un projet qui est en bonne partie rendu possible grâce à la collaboration du CISSS qui occupera une partie du nouveau pavillon. Et c’est surtout rendu possible grâce à l’équipe exceptionnelle de Centre à Nous qui soutient l’action communautaire dans la région. Bravo! »

François Legault, premier ministre du Québec et député de l’Assomption

« À la base de toute entreprise d’économie sociale, il y a un souhait d’agir dans la collectivité et de répondre aux besoins spécifiques du milieu. Le nouveau pavillon du Centre à Nous s’inscrit dans cette dynamique et aura des retombées bénéfiques pour la population de Repentigny et de Lanaudière. Je suis très heureuse d’avoir participé à l’annonce de ce projet d’envergure dans notre belle région. »

Lise Lavallée, députée de Repentigny

« Investissement Québec est fier d’appuyer le Centre à Nous dans sa volonté d’étendre son offre de services et d’intervenir davantage auprès de la population lanaudoise dans le besoin. Notre équipe dédiée aux coopératives et aux autres entreprises de l’économie sociale accompagne quotidiennement ces entrepreneurs et dirigeants d’organismes qui ont à cœur de favoriser un développement économique et social durable, au bénéfice de nos collectivités. »

Guy LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec

« Pour une entreprise d’économie sociale comme la nôtre, ce projet est majeur, à terme, le chiffre d’affaires projeté dépassera les 2 millions de dollars et deviendra le plus grand centre communautaire au Canada. Le seul carrefour en son genre au Québec ayant construit ses propres installations, au bénéfice de sa communauté et de sa région. »

Mario Morais, président du Centre à Nous

Faits saillants :

  • Le Centre de services communautaires et culturels de Repentigny — Centre à Nous propose divers services aux organismes communautaires afin de les aider à répondre aux besoins de la population de Repentigny et de la MRC de L’Assomption. Il reçoit 250 000 $ du gouvernement du Québec, par l’entremise du Programme d’immobilisation en entrepreneuriat collectif (PIEC), ainsi que des prêts totalisant 13 millions de dollars et provenant des fonds propres d’Investissement Québec pour appuyer la réalisation de son projet.
  • Rappelons qu’en juin 2021 le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation a annoncé l’attribution de 400 000 $ pour soutenir l’acquisition du terrain adjacent au bâtiment du Centre à Nous à Repentigny. Ce soutien financier a été accordé dans le cadre du volet Soutien au rayonnement des régions du Fonds régions et ruralité.
  • Le projet est également appuyé par le Fonds du Grand Mouvement Desjardins et financé par le Centre Desjardins Entreprises – Lanaudière, par le Fonds immobilier de solidarité FTQ, par la Fiducie du Chantier de l’économie sociale et par la MRC de L’Assomption.

Ministère de l’Économie et de l’Innovation sur les réseaux sociaux :

Promesse tenue : 5 000 emplois de fonctionnaires en région


 Publié le 24 février 2022

Dans le but de favoriser le développement économique de nos régions, le gouvernement du Québec annonce un plan de régionalisation, qui vise à transférer 5 000 emplois de l’administration publique d’ici 2028. De ce nombre, au moins 2 000 emplois seront transférés hors des grands centres d’ici le 30 septembre prochain. Le premier ministre du Québec, M. François Legault, en a fait l’annonce aujourd’hui en compagnie de la ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente du Conseil du trésor, Sonia LeBel, et du député de Gatineau, Robert Bussière.

En plus des retombées économiques et sociales importantes engendrées par le transfert de 5 000 postes dans les régions du Québec, le plan de régionalisation constitue un levier pour offrir de meilleurs services publics à tous les Québécois, et ce, peu importe leur localisation sur notre vaste territoire.

Le transfert en région de ces emplois contribuera également à augmenter l’expertise de l’État sur les différents enjeux locaux. Il permettra également aux futurs candidats de viser une carrière dans l’administration publique sans avoir à quitter leur région natale. En plus d’élargir le bassin de main-d’œuvre, il permettra à l’État de bénéficier de talents provenant de partout au Québec.

La régionalisation de ces emplois se réalisera par trois différents moyens :

  • l’embauche, en région, d’emplois devenus vacants dans les zones urbaines;
  • la création de nouveaux emplois en région;
  • le déplacement des emplois en zone urbaine vers les régions à la suite du déménagement volontaire des personnes qui les occupent.

Priorité aux municipalités dévitalisées
Les ministères et organismes devront prioriser la régionalisation de leurs emplois dans les municipalités régionales de comté (MRC) dont l’indice de vitalité économique est le plus faible. Par conséquent, les municipalités qui ont le plus besoin d’emplois de qualité bénéficieront des postes créés et transférés, ce qui renforcera la croissance économique sur leur territoire.

Les ministères et organismes ont déjà commencé à procéder à l’embauche pour leurs emplois et à dresser l’inventaire de leurs bureaux en région afin d’avoir un portrait clair quant à la disponibilité. Cela permettra une augmentation de la présence de personnel de l’administration publique dans les régions québécoises, qui bénéficieront d’un accroissement du nombre de leurs emplois pour des années à venir.

De plus, 15 bureaux gouvernementaux partagés seront implantés, sur l’ensemble du territoire québécois, pour soutenir le déploiement de ce plan. Ils pourront accueillir les employées et employés de diverses organisations de l’administration publique.

Ainsi, les premiers bureaux seront implantés à Matane, à Alma, à La Malbaie, à Shawinigan, à Lac-Mégantic, à Maniwaki, à La Sarre, à Baie-Comeau, à Gaspé, à New Richmond, à Thetford Mines, à Rawdon, à Rivière-Rouge, à Sorel-Tracy et à Victoriaville. D’autres pourront s’ajouter, au fil des ans, selon les besoins des organisations gouvernementales.

« Je suis fier d’affirmer que nous remplissons une de nos grandes promesses pour les régions. En 2018, on s’était engagé à transférer, sur 10 ans, 5 000 emplois de la fonction publique de Québec et Montréal vers les régions. Aujourd’hui, je suis très fier de vous dire qu’on va livrer la marchandise. C’est une autre promesse tenue! Au total, on va donc avoir transféré au moins 5000 postes d’ici le 30 septembre 2028, dont au moins 2 000 d’ici le 30 septembre 2022. Ça va nous donner un levier de plus pour créer des emplois de qualité dans les régions qui en ont le plus besoin. Ça va inciter nos jeunes à rester en région. Ça va permettre d’attirer des nouvelles familles dans des plus petites municipalités et de faire rouler l’économie de la place. C’est pour ça qu’on va prioriser les MRC qui ont un indice de vitalité économique moins élevé. »

François Legault, premier ministre du Québec

« Le développement économique régional a toujours été une priorité pour notre gouvernement. C’est pourquoi je suis fière d’annoncer ce plan, car il contribuera à revitaliser nos régions, partout au Québec. Grâce à ces emplois, les régions plus éloignées des grands centres pourront accueillir de nouveaux travailleurs, mais aussi des familles. Ainsi, avec la présence plus importante du personnel de l’État dans les régions, la fonction publique améliore de façon considérable la vitalité de celles qui en ont le plus besoin et, donc, contribue à l’essor économique de l’ensemble du Québec. »

Sonia LeBel, ministre responsable de l’Administration gouvernementale et présidente
du Conseil du trésor

« J’applaudis ce plan de régionalisation qui sera bénéfique pour l’ensemble du territoire de la MRC de la Vallée-de-la-Gatineau! Je suis fier de faire partie d’un gouvernement qui met tout en œuvre pour soutenir l’économie de nos régions. Ces investissements reflètent également notre ferme intention d’améliorer la qualité de vie de la population de notre région. »

Robert Bussière, député de Gatineau

Fait saillant :

  • Le premier ministre avait pris l’engagement lors du congrès de la Fédération québécoise des municipalités, en 2018, de transférer 5 000 postes en région d’ici 2028. Cet engagement faisait écho à la demande de la Fédération.

Lien connexe :
www.quebec.ca/regionalisation-emplois

100 M$ dans un fonds d’investissement pour aider les inventeurs d’ici


 Publié le 23 février 2022

Le gouvernement du Québec injecte, par l’entremise d’Investissement Québec, un montant maximal de 100 millions de dollars pour appuyer la création du fonds d’investissement Eurêka SEC. Ce nouveau fonds sera actif au stade de préamorçage et soutiendra la commercialisation des innovations issues de la recherche publique québécoise dans tous les secteurs d’activité.

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable du Développement économique régional, M. Pierre Fitzgibbon, en a fait l’annonce aujourd’hui.

Ce fonds d’investissement vise : 

  • à stimuler la commercialisation des innovations provenant de la recherche publique en investissant dans de nouvelles entreprises technologiques;
  • à financer et à accompagner une nouvelle génération d’entrepreneurs;
  • à attirer d’autres investisseurs au stade du préamorçage et à s’assurer que le capital du gouvernement a un effet de levier pour réaliser des co-investissements;
  • à favoriser le maillage entre les entreprises évoluant en recherche publique, les fonds de capital de risque et les organismes d’accompagnement. L’objectif : permettre aux entreprises d’accélérer leur développement et de franchir les jalons critiques menant à la commercialisation, des facteurs importants pour les investisseurs aux stades de l’amorçage et du démarrage.

Le fonds Eurêka sera géré par Investissement Québec. La société d’État réalisera des investissements principalement par l’entremise de prises de participation dans des fonds de capital de risque et d’ententes de co-investissement sous forme de mandats de gestion avec des partenaires de l’écosystème de financement.

Le fonds collaborera étroitement avec Axelys, la société de développement et de transfert d’innovations du Québec. Cette dernière jouera un rôle important dans le succès de l’initiative, d’une part, en confiant à Eurêka des projets à haut potentiel et, d’autre part, grâce à son offre de services d’accompagnement en développement d’affaires, en gestion de la propriété intellectuelle québécoise et en transfert de l’innovation.

« L’innovation est la clé de la croissance économique du Québec. On doit profiter de notre talent en recherche pour créer plus de nouvelles entreprises technologiques. En investissant dans les premières étapes de la vie de ces entreprises et en attirant des investisseurs privés, le fonds Eurêka nous permettra d’accompagner nos innovations du laboratoire au marché. Nous contribuerons à l’émergence de plus de jeunes pousses innovantes et au rayonnement de nos produits et de notre savoir-faire partout dans le monde. »

Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable du Développement économique régional

« La création du fonds d’investissement Eurêka permettra d’amplifier le soutien aux jeunes entreprises scientifiques québécoises dans la phase critique de préamorçage. À ce stade, le risque de développement technologique est encore très élevé, puisqu’on doit mettre à l’échelle et industrialiser la technologie. Grâce au fonds Eurêka, le gouvernement donnera confiance en l’avenir aux entrepreneurs scientifiques et leur fournira les moyens nécessaires pour bien gérer ce risque et accélérer le passage à l’étape de commercialisation. Avec des entreprises scientifiques fortes, c’est le Québec entier qui gagnera en se plaçant à l’avant-garde de l’économie de demain. Je me réjouis à l’avance d’amorcer et d’accompagner des projets ambitieux d’entreprises scientifiques pour contribuer à maximiser les retombées de la recherche publique. »

Paule De Blois, présidente-directrice générale de Axelys

« Comme mandataire du gouvernement du Québec, notre société d’État est fière d’avoir piloté la mise en place de ce véhicule financier, qui contribuera activement à l’émergence d’idées et d’entreprises prometteuses. Il s’agit d’un exemple concret du rôle que souhaite jouer Investissement Québec, soit celui de fédérer les acteurs de l’écosystème en capital de risque, afin de pallier les carences dans la chaîne des capitaux et de soutenir le développement de nos secteurs stratégiques pour favoriser une économie durable et porteuse dans l’ensemble des régions. »

Guy LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec

Faits saillants :

  • Le fonds d’investissement Eurêka  aura une durée de vie de vingt ans et sera doté d’une capitalisation de 100 millions de dollars, comme prévu au budget 2020-2021.
  • Axelys  a été créée par le gouvernement du Québec le 1er avril 2021. Sa mission : contribuer à la prospérité économique et sociale du Québec en accélérant le développement et le transfert d’innovations à haut potentiel provenant de la recherche publique. Elle contribue notamment à la création d’entreprises scientifiques issues de ce milieu.
  • Le gouvernement du Québec élabore actuellement la prochaine Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation. Celle-ci vise plusieurs objectifs, notamment de stimuler davantage l’innovation, d’accroître le passage de l’idée au marché, d’attirer des investissements privés et étrangers ainsi que de favoriser une croissance économique propre et durable.

Ministère de l’Économie et de l’Innovation sur les réseaux sociaux :

Axelys sur les réseaux sociaux :

Investissement Québec sur les réseaux sociaux :

Retrait du port du masque au primaire et secondaire


 Publié le 22 février 2022

À la suite d’une recommandation de la Santé publique, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, annoncent des allègements concernant le port du masque d’intervention en milieu scolaire pour les élèves de l’enseignement primaire et secondaire.

Ainsi, à compter du lundi 7 mars, les élèves n’auront plus à porter le masque lorsqu’ils sont assis en classe. Cet assouplissement est rendu possible en raison de l’évolution favorable de la situation épidémiologique au Québec.

Notons que le port du masque demeurera pour l’instant obligatoire dans les aires communes, lors des déplacements des élèves ainsi que dans les transports scolaires. Pour les élèves de l’éducation préscolaire, le masque n’est requis que dans les transports scolaires multiniveaux, c’est-à-dire dans les autobus ou les berlines transportant des élèves de niveaux scolaires différents.

« Dans la continuité du déconfinement qui s’est amorcé il y a quelques semaines, nous sommes très heureux de confirmer que le port du masque ne sera plus obligatoire en classe très bientôt. La situation s’améliore et cela se reflète également en milieu scolaire. Les différentes mesures en place contribuent à offrir un environnement sécuritaire pour les élèves et le personnel. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Nos élèves du primaire et du secondaire ont démontré beaucoup de résilience afin de limiter les risques de propagation du virus au cours des derniers mois. Le personnel scolaire a dû faire preuve d’imagination, d’ajustements et soutenir nos élèves et leurs parents de façon incroyable. Le retrait du masque en classe est un pas de plus pour retrouver le plaisir d’être à l’école, pour retrouver le plaisir d’enseigner. Aujourd’hui, je tiens à nouveau à vous lever mon chapeau. »

Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation

Lien connexe :

Pour en savoir plus sur les mesures en vigueur, consulter Québec.ca/coronavirus .

100 000e place en centre de la petite enfance


 Publié le 21 février 2022
Source : édit photo : Patrick Deslandes

Dans la foulée des 25 ans d’existence du réseau des services de garde éducatifs à l’enfance, le ministre de la Famille, M.Mathieu Lacombe, est fier d’annoncer aujourd’hui qu’une 100 000e place en centre de la petite enfance (CPE) a été mise sous permis au CPE Le petit monde de Caliméro, à Saint-Jean-sur-Richelieu. Le ministre a pris part à l’inauguration de cette nouvelle installation avec le député de Saint-Jean et adjoint parlementaire de la ministre de la Culture et des Communications (volet communications), M. Louis Lemieux.

L’installation, située à Saint-Jean-sur-Richelieu, offre 67 nouvelles places, dont 15 pour poupons. Elle ouvre ses portes aujourd’hui même.

Créés il y a 25 ans, les CPE font partie du réseau des services de garde éducatifs à l’enfance, qui offre au total plus de 283 000 places aux familles québécoises et qui fait office de modèle au pays et dans le monde. Les CPE reposent sur un modèle à but non lucratif ou coopératif impliquant les parents utilisateurs, qui doivent prendre une place importante au sein du conseil d’administration. Au cours des années, ce mode de contribution a notamment permis à de nombreuses femmes de retourner sur le marché du travail et aux familles du Québec de profiter de services de garde de qualité pour le développement des tout-petits.

Rappelons que le ministre Mathieu Lacombe a lancé en octobre dernier le Grand chantier pour les familles, dont l’objectif est de faire en sorte que chaque enfant puisse avoir accès à une place rapidement dans le réseau des services de garde éducatif à l’enfance, que ce soit en installation ou encore en milieu familial.

Il s’agit du plan le plus ambitieux depuis la création du réseau, qui prévoit que les 37 000 places subventionnées nécessaires pour que chaque enfant ait une place verront le jour d’ici 2025. Le projet de loi no 1 déposé par le ministre Lacombe est à l’étude présentement et permettra de moderniser le réseau.  

« Cette inauguration est symbolique, parce que parmi les 67 nouvelles places offertes dans ce CPE se trouve la 100 000e place créée en centre de la petite enfance depuis l’instauration de ce modèle, il y a 25 ans. C’est un moment important dans l’histoire de notre réseau unique des services de garde éducatifs à l’enfance, qui fait notre fierté et qui est reconnu à travers le monde. L’ambitieux plan que j’ai déposé en octobre dernier va nous permettre de continuer à inaugurer des installations comme celle où on se trouve aujourd’hui, grâce au travail remarquable de gens passionnés sur le terrain. C’est en ce sens que nous investissons nos efforts dans le Grand chantier pour les familles. Nous travaillons pour compléter le réseau d’ici 2025, pour que tous les enfants puissent profiter des meilleures conditions possible pour grandir et s’épanouir auprès d’éducatrices et d’éducateurs compétents qui ont à cœur leur développement global. On va le faire en travaillant avec tous les acteurs de notre grand réseau, notamment les CPE. Je tiens à remercier et surtout à féliciter toute l’équipe du CPE Le petit monde de Caliméro, où les enfants de toute la région pourront développer leur plein potentiel dans un environnement de qualité. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais

« Cette inauguration est une très bonne nouvelle pour notre région. Je me sens très privilégié du fait que la 100 000e place en centre de la petite enfance est inaugurée ici, dans la belle circonscription de Saint-Jean. Ces nouvelles places permettront à plus de parents de contribuer à la vitalité économique de Saint-Jean-sur-Richelieu en sachant leurs enfants entre de bonnes mains. Nous avons besoin de ces services de qualité pour nos familles. »

Louis Lemieux, député de Saint-Jean et adjoint parlementaire de la ministre de la Culture et des Communications (volet communications)

« L’enfant a un pouvoir que nous n’avons pas, soit celui de bâtir demain, disait Maria Montessori. Plusieurs personnes de cœur ont investi temps et énergie dans l’implantation cette nouvelle installation pour offrir ce demain aux enfants. Notre partenariat innovateur avec le Carrefour jeunesse-emploi nous permet d’être encore plus proactifs dans la collectivité et de faire rayonner ses membres. C’est avec grande fierté que nous y contribuons afin de répondre aux besoins de la communauté et d’accueillir la diversité, point d’ancrage de notre plateforme pédagogique. »

Isabelle Brodeur, directrice générale du CPE Le petit monde de Caliméro

Faits saillants :

  • Cette nouvelle installation du CPE Le petit monde de Caliméro est issue de l’appel de projets de 2013.
  • L’installation, située à Saint-Jean-sur-Richelieu, offre 67 nouvelles places, dont 15 pour poupons. Les locaux de la nouvelle installation sont intégrés au bâtiment du Carrefour jeunesse-emploi comtés Iberville/Saint-Jean.
  • Le gouvernement du Québec a investi plus de 455 000 $ pour permettre la réalisation de ce projet.
  • Le CPE Le petit monde de Caliméro compte aussi deux autres installations, l’une de 29 places à Saint-Jean-sur-Richelieu ainsi qu’une de 60 places, dont 10 pour poupons, à Lacolle. Ce CPE est également responsable d’un bureau coordonnateur de 636 places en milieu familial.
  • Le CPE Le petit monde de Caliméro est aussi en train de réaliser un projet de 34 places, dont 10 pour poupons, pour son installation de Lacolle. Ce projet est issu de l’appel de projets en continu.
  • À terme, le CPE pourrait offrir 190 places, dont 35 pour poupons.
  • Créé en 1997, le modèle des centres de la petite enfance célèbre cette année ses 25 ans d’existence.
  • Il fait partie intégrante du réseau des services de garde éducatifs à l’enfance qui offre plus de 283 000 places aux enfants québécois.

Liens connexes :

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Près de 60 M$ pour le milieu culturel


 Publié le 17 février 2022

La ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, annonce une somme additionnelle de 58,5 M$ pour assurer une relance forte et pérenne du milieu de la culture, dans le cadre du Plan de relance économique du milieu culturel.

Cet investissement vise à soutenir directement les artistes, artisans, producteurs et diffuseurs québécois alors que le milieu culturel a connu des difficultés importantes, notamment en raison des récentes fermetures.

Cette somme permettra notamment :

  • de bonifier le Fonds d’urgence pour les artistes et travailleurs culturels des arts de la scène, géré par la Fondation des artistes. L’objectif de cette mesure est de fournir une aide directe, rapide et adaptée à ceux qui vivent des difficultés importantes;
  • de bonifier l’aide accordée à des salles de cinéma et à des distributeurs de films ainsi qu’à reconduire le programme d’aide au projet de relance culturelle. Celui-ci s’adresse entre autres aux festivals, aux producteurs de spectacles et aux salles de spectacles. Essentiellement, la mesure permet aux entreprises culturelles de poursuivre leurs activités de production et de diffusion en les adaptant, les reconfigurant ou en en créant de nouvelles. Cela a permis, notamment, la captation et la diffusion de spectacles d’artistes québécois, tel que Tire le coyote et plusieurs autres;
  • de poursuivre la Mesure particulière à la diffusion de spectacles québécois jusqu’au 31 mars prochain. Ce programme a permis de compenser les diffuseurs pour une partie des pertes de revenus liées à la pandémie;
  • de permettre la poursuite des activités de production du petit et du grand écran des diffuseurs québécois. En assumant des coûts additionnels engendrés par les mesures sanitaires, cette disposition a permis la tenue de nombreux tournages de séries et de films québécois depuis le début de la crise. Pensons notamment à Au revoir le bonheur, L’arracheuse de tempsC’est comme ça que je t’aime et District 31.

Avec ce nouvel investissement, le gouvernement du Québec a injecté près de 830 M$ dans le Plan de relance économique du milieu culturel pour aider tous les artistes, les artisans, les entreprises et les organismes du milieu culturel à passer à travers cette crise sans précédent et pour assurer une relance durable des activités.

« Au plus fort de la crise, notre gouvernement a déployé tous ses efforts pour soutenir les artisans du milieu culturel, les organismes et les entreprises qui ont été particulièrement affectés par la situation. Le feu vert de la Santé publique nous permet désormais de nous tourner vers l’avenir et de préparer une reprise des activités forte et durable. Avec cet investissement majeur, notre gouvernement assure la relance de notre importante industrie culturelle et investit directement dans les activités de nos artistes et de nos artisans affectés par la crise. Jamais un gouvernement n’a autant investi, écouté ni soutenu le milieu culturel! »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Faits saillants

  • L’investissement de 58,5 M$ se décline ainsi :
    • 2 M$ sont versés dans le Fonds d’urgence pour les artistes et travailleurs culturels des arts de la scène, géré par la Fondation des artistes;
    • 6,5 M$ sont octroyés à la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC), une société d’État sous la responsabilité de la ministre de la Culture et des Communications, pour son programme d’aide au projet de relance culturelle;
    • 12 M$ sont octroyés au Conseil des arts et des lettres du Québec, une société d’État sous la responsabilité de la ministre de la Culture et des Communications, pour reconduire la Mesure particulière à la diffusion de spectacles québécois, jusqu’au 31 mars 2022;
    • 38 M$ sont transférés à la SODEC pour permettre la poursuite des activités de productions du petit et du grand écran.

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De nouveaux assouplissements pour les aînés hébergés


 Publié le 16 février 2022

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Marguerite Blais, accompagnée du directeur national de santé publique par intérim, docteur Luc Boileau, a annoncé aujourd’hui plusieurs assouplissements additionnels afin que les personnes aînées retrouvent une vie plus familière au cours des prochaines semaines.

Les allègements concernent notamment les mesures entourant la présence des personnes proches aidantes et des visiteurs ainsi que la gestion des cas et des contacts dans les milieux de vie, de réadaptation et d’hébergement.

Assouplissements graduels dans les milieux de vie

Dès le 21 février, dans les résidences privées pour aînés (RPA) :

  • Il est suggéré de limiter les visites à un maximum de 10 personnes;
  • Dans les salles à manger, 10 résidents pourront être assis à la même table. Respect d’une distance minimale d’un mètre entre les tables;
  • Accès aux espaces communs pour les personnes proches aidantes et les visiteurs en respectant les consignes sanitaires en vigueur.

Dès le 28 février, dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) et les ressources intermédiaires (RI) qui accueillent des aînés :

  • Il est suggéré de limiter les visites à un maximum de 10 personnes;
  • Dans les salles à manger, 10 résidents ou usagers pourront être assis à la même table. Respect d’une distance minimale d’un mètre entre les tables;
  • Accès aux espaces communs pour les personnes proches aidantes et les visiteurs en respectant les consignes sanitaires en vigueur.

Il est important de rappeler que les sorties pour les rassemblements privés et les congés dans la communauté sont permis, et ce, dans tous les milieux de vie. De plus, les professionnels hors établissement et autres personnels (audioprothésiste, récréologue, zoothérapeute, soins des pieds, coiffeuse, entretien ménager, etc.) peuvent être accueillis dans les différents milieux de vie.

Par ailleurs, le retrait de l’utilisation du passeport vaccinal dans les CHSLD, les ressources intermédiaires qui accueillent des aînés et les RPA se fera dès le 14 mars. Le registre des visiteurs dans les RPA ne sera plus nécessaire non plus à compter de cette date.

Mesures d’isolement et de dépistage pour la gestion des cas et des contacts

À compter d’aujourd’hui, la directive concernant la gestion des cas et des contacts dans les milieux de vie, réadaptation et d’hébergement privilégiera une approche de gestion de risques basée sur plusieurs facteurs déterminant si une personne a eu un contact étroit.

  • Un contact étroit est notamment défini comme un usager ayant séjourné dans le même environnement (distance de moins de deux mètres et sans mesure barrière) qu’un cas confirmé de COVID-19, durant sa période de contagiosité.
    OU
  • Un usager ayant reçu des soins à moins de deux mètres, pendant 10 minutes et plus cumulées, d’un travailleur de la santé confirmé positif à la COVID-19 qui ne portait pas adéquatement l’’équipement de protection individuelle pendant sa période de contagiosité.

Ainsi, pour un usager ou un résident qui a été en contact étroit (en milieu de soins ou à la suite d’une exposition à risque élevé dans la communauté) et qui est asymptomatique et adéquatement vacciné :

  • Réduction de la période d’isolement à cinq jours;
  • L’isolement sera suivi d’une période de cinq jours avec port du masque et respect de la distanciation physique.

Pour un usager ou un résident qui a été un contact étroit (en milieu de soins ou à la suite d’une exposition à risque élevé dans la communauté) et qui est asymptomatique mais non adéquatement vacciné :

  • Période d’isolement de 10 jours;
  • Mesures mises en place dans les milieux afin de prévenir le déconditionnement de l’usager ou du résident.

« Nous savons que ces circonstances ont été difficiles pour plusieurs usagers et résidents, ainsi que pour leurs proches. Nous devions trouver un équilibre entre la gestion de risque et le bien-être global de la personne aînée. Je suis heureuse d’annoncer l’allègement des mesures au sein de nos milieux de vie. L’amélioration de la situation permet maintenant d’assouplir plusieurs mesures. Les consignes d’isolement, notamment, seront simplifiées et permettront graduellement un retour à la normale pour les résidents et les usagers. »

Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants

Faits saillants :

Notons qu’en raison du risque faible de réinfection, il est actuellement considéré que les personnes qui ont obtenu un test positif depuis le 20 décembre 2021 sont considérées comme protégées contre l’infection pour une durée de trois mois. Ces personnes n’ont donc pas à s’isoler.

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Plus de 574 000 $ pour soutenir 54 projets de garde


 Publié le 16 février 2022

Le ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais, M. Mathieu Lacombe, annonce une aide financière de plus de 574 000 $ pour soutenir des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale 2022 afin de faciliter l’organisation du temps des parents, qu’ils soient sur le marché du travail ou aux études.

Ainsi, de nouveaux projets de garde seront mis en œuvre partout au Québec alors que d’autres projets existants seront bonifiés dans plusieurs municipalités. Au total, le gouvernement du Québec soutiendra cette année 54 projets pour permettre aux enfants de s’amuser en toute sécurité et aux parents de vaquer à leurs occupations.

Il s’agit de gestes supplémentaires visant à faciliter la conciliation famille-travail-études.

Citation :

« La gestion des congés à la relâche scolaire et lors des vacances estivales des enfants se révèle parfois difficile pour certains parents. D’autant plus que dans les deux dernières années, ils ont fait preuve de résilience et d’adaptation pour trouver des solutions de garde lors de situations inhabituelles. En tant que père, je comprends très bien cette réalité. Et mon devoir, en tant que ministre de la Famille, est de proposer des solutions pour faciliter la conciliation famille-travail-études. Je suis convaincu que les sommes octroyées font une différence en permettant le déploiement de ces 54 projets, partout au Québec. Ainsi, les parents bénéficieront d’une offre de services de garde variée tout en sachant que leurs enfants s’amusent et se développent dans des milieux sécuritaires. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais

Faits saillants :

  • Le Programme de soutien à des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale s’inscrit dans le cadre de la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes.
  • Les projets retenus ont été analysés en fonction de leur pertinence, de leur qualité, du réalisme des prévisions budgétaires et des retombées attendues. Ils visent les enfants d’âge scolaire (de 4 à 12 ans), sauf dans les cas d’enfants ayant des incapacités, pour lesquels l’âge peut atteindre 21 ans.
  • L’appel de projets s’est déroulé du 8 au 22 octobre 2021.

Liens connexes :

Pour consulter la liste des projets retenus  

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Recrutement de 1 000 infirmières et infirmiers à l’étranger


 Publié le 16 février 2022

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, en présence de M. Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux, dévoile un projet qui permettra de recruter à l’international et de former au Québec 1 000 infirmières et infirmiers.

Ce projet s’accompagne d’un investissement de près de 65 millions de dollars sur deux ans. Dès 2023, les candidates et les candidats, qui proviendront de pays francophones ciblés, viendront s’établir dans les régions du Québec pour y exercer la profession d’infirmières et d’infirmiers au sein du réseau de la santé et des services sociaux qui fait face à une importante pénurie de personnel.

Ce projet vise à accélérer la reconnaissance des compétences pour des candidates et candidats francophones qui possèdent une expérience de travail comparable à celle des établissements de santé et services sociaux et qui détiennent une formation en soins infirmiers similaire à celle offerte au Québec. Les premières cohortes d’infirmières et d’infirmiers arriveront à l’automne 2022, ainsi qu’en 2023, pour suivre la formation d’appoint prescrite par l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) et obtenir leur permis d’exercice.

Réalisé en collaboration avec les ministères de la Santé et des Services sociaux, de l’Enseignement supérieur, ainsi que l’OIIQ, ce projet, annoncé le 7 décembre 2021, s’inscrit dans le Plan d’action en reconnaissance des compétences des personnes immigrantes et s’ajoute aux nombreuses mesures mises en place par le gouvernement pour contribuer à résorber la pénurie d’infirmières et d’infirmiers dans le réseau de la santé et des services sociaux.

« C’est avec beaucoup de fierté que j’annonce ce projet de recrutement d’infirmières et d’infirmiers qui s’inscrit dans notre Plan d’action en reconnaissance des compétences des personnes immigrantes. Ce projet permettra d’accélérer le recrutement à l’international et la reconnaissance des compétences de ces infirmières et infirmiers qui contribueront plus rapidement à pourvoir les besoins de main-d’œuvre de notre réseau de la santé et des services sociaux. Toutes les mesures mises en place visent à encadrer et à accompagner les personnes candidates, depuis leur pays d’origine et avant leur arrivée au Québec, afin d’accélérer leur intégration sur le marché du travail. C’est une formule gagnante pour le Québec et pour les personnes immigrantes qualifiées qui souhaitent enrichir notre réseau à la hauteur de leur compétence. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie

« La mise en œuvre de ce projet pour la reconnaissance des compétences des infirmières et des infirmiers recrutés à l’international est un moyen supplémentaire que nous nous donnons pour pallier le manque de personnel soignant dans notre réseau de la santé. Je tiens à remercier sincèrement tous nos partenaires qui participent à ce recrutement ainsi qu’à la formation et à l’intégration de ces futures personnes candidates employées qui viendront se joindre à nos équipes partout au Québec. Nous avons déjà très hâte de les accueillir ! »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux

« Une telle initiative démontre concrètement la volonté de notre gouvernement d’augmenter rapidement et significativement le bassin de personnes professionnelles soignantes dans le système de santé. Je salue la contribution de nos établissements collégiaux et la collaboration de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ) pour offrir cette formation d’appoint qui permettra aux recrues de prendre leur place rapidement dans les établissements de santé des sept régions ciblées. »

Danielle McCann, ministre de l’Enseignement supérieur et responsable de l’application des lois professionnelles

Faits saillants :

  • Les pays francophones ciblés par le recrutement d’infirmières et d’infirmiers à l’international pour la première phase du projet sont l’Algérie, le Cameroun, le Maroc, la Tunisie et l’île Maurice.
  • Les régions ciblées par cette première phase du projet sont l’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Bas-Saint-Laurent, la Gaspésie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Baie James (Chibougamau), ainsi que l’Outaouais.
  • Les personnes sélectionnées pour participer à ce projet pourront travailler comme préposées aux bénéficiaires pour un maximum de 20 h par semaine durant la formation d’appoint et à temps plein pendant les congés scolaires.
  • Les personnes candidates recevront une allocation de subsistance offerte dans le cadre du Programme d’aide financière pour la formation d’appoint en reconnaissance des compétences (PAFFARC) pour une durée maximale d’un an et pour les frais de garde et de transport, le cas échéant. Cette allocation, d’un montant de 500 $ par semaine, sera offerte pendant toute la durée de la formation d’appoint prescrite par l’OIIQ.
  • Les frais de scolarité, les frais de demande d’équivalence à l’OIIQ et le coût de la formation d’appoint seront couverts par le MIFI, de même que les frais pour la demande de l’Évaluation comparative des études effectuées hors Québec.
  • Les personnes candidates pourront s’établir au Québec accompagnées de leur famille immédiate, c’est-à-dire leur(s) enfant(s) et leur conjointe ou conjoint, qui recevra un permis de travail ouvert.
  • Tout au long du processus de reconnaissance des compétences et pendant toute la durée de la formation d’appoint, les personnes sélectionnées pourront bénéficier d’un accompagnement soutenu et personnalisé débutant dès l’étranger.

Liens utiles :

Pour les détails concernant les conditions du Programme d’aide financière pour la formation d’appoint en reconnaissance des compétences (PAFFARC) :
http://www.immigration-quebec.gouv.qc.ca/fr/travailler-quebec/reconnaissance-competences/aide-financiere/index.html