Lancement de la saison des sucres


 Publié le 24 février 2023

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec, M. André Lamontagne, et la ministre des Ressources naturelles et des Forêts et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Mme Maïté Blanchette Vézina, ont profité du lancement officiel de la saison des sucres pour souligner le dynamisme de l’industrie acéricole, la fierté que génère ce produit emblématique partout au Québec et dans le monde ainsi que son apport à la vitalité économique de nos régions.

Pouvant compter sur plus de 7 500 entreprises acéricoles, le Québec est le premier producteur au monde de sirop d’érable avec 71 % de la production totale. L’industrie acéricole exporte ses produits dans une soixantaine de pays. La dernière saison a permis d’inscrire une nouvelle marque avec une production totale de 211,3 millions de livres de sirop d’érable et des recettes records estimées à 620 millions de dollars en 2022. Au surplus, la filière acéricole est engagée dans la lutte contre les changements climatiques et s’est dotée d’un plan de réduction des gaz à effet de serre.

Dans ce contexte positif, combiné à la hausse de la demande pour les produits de l’érable à l’échelle mondiale, le secteur acéricole se trouve dans un environnement favorable à sa croissance. L’exploitation d’érablières en forêt publique offre notamment aux acériculteurs et acéricultrices des possibilités supplémentaires de soutenir la prospérité de l’industrie. D’ailleurs, notre gouvernement s’est engagé au printemps 2021 à accélérer les travaux portant sur l’analyse du potentiel acéricole de nos forêts publiques à long terme, notamment par la mise en place d’une table stratégique nationale sur l’acériculture à laquelle siègent les producteurs et productrices du Québec. L’objectif est de permettre de soutenir de manière cohérente, sur tout le territoire québécois, le développement de notre filière acéricole.

« Les produits de l’érable font partie de l’ADN de la population québécoise et sont aujourd’hui appréciés à travers le monde. Porteurs de nos traditions, les acériculteurs et acéricultrices sont avant tout des entrepreneurs innovants qui ont à cœur la pérennité de l’industrie. Ensemble, poursuivons les efforts pour mettre en place de meilleures pratiques agricoles et sylvicoles dans une perspective de développement durable, afin de favoriser la préservation de l’acériculture au Québec. À tous et à toutes, bonne saison 2023! »

André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation et ministre responsable de la région du Centre-du-Québec

« L’acériculture fait partie de notre patrimoine depuis longtemps. Notre gouvernement agit pour assurer une meilleure conciliation des usages du territoire public afin d’appuyer les productrices et les producteurs de sirop d’érable dans leurs efforts pour faire rayonner les produits du Québec. Je salue leur engagement à travailler de concert avec nous pour favoriser le développement harmonieux du secteur acéricole québécois en forêt publique. »

Maïté Blanchette Vézina, ministre des Ressources naturelles et des Forêts et ministre responsable de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

Faits saillants :

  • Au Québec, on dénombre plus de 7 500 entreprises acéricoles.
  • Le Québec est le premier producteur de sirop d’érable. Il fournit en moyenne près de 71 % de toute la production mondiale. Il exporte dans une soixantaine de pays, ce qui représente une valeur monétaire estimée à 597 millions de dollars en 2022.
  • L’industrie acéricole a grandement amélioré ses pratiques, notamment grâce à la mise en œuvre d’un plan de réduction des gaz à effet de serre ainsi qu’à la transition énergétique des érablières qui s’opère graduellement.
  • Les consommateurs peuvent compter sur la pureté et la qualité du sirop québécois. En effet, les acériculteurs s’appuient sur un système de classification et de contrôle rigoureux de leur produit.
  • En 2021, le nombre d’entailles exploitées était de 48,5 millions, dont près de 19 % en forêt publique.

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Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur


 Publié le 21 février 2023

Afin de mieux connaître et documenter l’état de santé mentale de la population étudiante actuelle du Québec, la ministre de l’Enseignement supérieur, Mme Pascale Déry, a annoncé aujourd’hui la création officielle de l’Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur. Ce dernier sera codirigé par Mme Julie Lane, professeure agrégée à la Faculté d’éducation de l’Université de Sherbrooke, et par M. Benjamin Gallais, chercheur au Centre d’Étude des COnditions de vie et des BESoins de la population (ÉCOBES) du Cégep de Jonquière.

À la suite d’un appel de propositions confié au Fonds de recherche du Québec, la candidature déposée par Mme Lane et de M. Gallais a été retenue. L’Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur : des connaissances au service de l’action sera ainsi rattaché à l’Université de Sherbrooke et au Cégep de Jonquière, mais il comptera sur une large équipe de chercheurs provenant de divers établissements d’enseignement supérieur de partout au Québec.

Les objectifs de l’Observatoire seront les suivants :

  • la vigie et la veille;
  • la recherche et le développement des connaissances;
  • la formation adaptée;
  • la mobilisation des connaissances.

L’un de ses principaux mandats sera de concevoir et de mener une enquête nationale périodique au sujet de la santé mentale étudiante afin d’évaluer son évolution dans le temps.

Rappelons que l’Observatoire a été créé dans la foulée du Plan d’action sur la santé mentale étudiante en enseignement supérieur (PASME) 2021-2026. Le ministère de l’Enseignement supérieur a prévu une somme de 2,8 millions de dollars sur cinq ans pour permettre les activités de l’Observatoire.

« Le passage à l’âge adulte est une période riche en changements. Les étudiantes et étudiants peuvent parfois vivre des problématiques de santé mentale, et il est de notre devoir de créer des environnements favorisant leur bien-être et de leur offrir des services adaptés pour les aider et ainsi favoriser leur réussite. Le nouvel observatoire créé aujourd’hui permettra d’obtenir de meilleures données actualisées pour guider nos actions en ce sens. En bout de ligne, la population étudiante québécoise ne s’en portera que mieux. »

Pascale Déry, ministre de l’Enseignement supérieur

« Depuis plusieurs années, la santé mentale de la relève étudiante est au cœur de nos préoccupations. Les étudiantes et étudiants aux ordres collégial et universitaire représentent l’avenir du Québec et il est essentiel d’établir un climat propice à leur bien-être et favorable à l’atteinte de leur plein potentiel. La création de cet observatoire permettra d’offrir une réponse adaptée à la diversité des besoins de la population étudiante et d’assurer un accès équitable aux services psychosociaux disponibles. Je salue cette initiative, dont les retombées permettront l’établissement d’un environnement favorable à une bonne santé mentale. »

Rémi Quirion, scientifique en chef du Québec

« La pandémie de COVID-19 a exacerbé les problèmes liés à la santé mentale dans toutes les strates de la population québécoise, mais particulièrement celle des populations étudiantes. Que ce soit à l’ordre collégial ou universitaire, chaque étudiante et étudiant peut être confronté à des situations différentes. Il est donc nécessaire de développer une démarche de soutien adaptée qui tient compte des différents enjeux, tant sur le plan psychosocial que personnel. En collaboration avec les établissements d’enseignement supérieur et les différents intervenants et intervenantes de la santé, cet observatoire permettra le développement des connaissances nécessaires pour coordonner les ressources et optimiser l’offre de services en matière de sensibilisation, de prévention et de soutien. »

Carole Jabet, directrice scientifique du Fonds santé

« Nous sommes honorés de diriger cet observatoire, une initiative qui aura un impact concret et direct sur la santé mentale de la population étudiante. Celui-ci nous offre une occasion unique de mobiliser de nombreux acteurs afin de développer des connaissances scientifiques et d’effectuer une veille des pratiques pour favoriser la mise en place d’activités qui contribueront à un changement de culture dans les établissements postsecondaires du Québec. Indirectement, l’Observatoire pourra aussi entraîner des retombées positives sur la persévérance et la réussite des étudiantes et étudiants. »

Julie Lane et Benjamin Gallais, codirecteurs de l’Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur : des connaissances au service de l’action

« L’Université de Sherbrooke est fière de contribuer concrètement au plan d’action en santé mentale du Québec avec la création de l’Observatoire sur le bien-être et la santé mentale étudiante en enseignement supérieur. Afin de faire face aux enjeux liés à la santé mentale, il importe d’accompagner les établissements d’enseignement supérieur dans la mise en place de pratiques prometteuses en matière de sensibilisation, de prévention, de promotion et d’intervention en santé mentale. En confiant la codirection à la professeure Julie Lane, directrice du Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale de l’Université de Sherbrooke, nous sommes assurés que les forces vives en recherche seront réunies grâce à une collaboration exemplaire avec plusieurs milieux. Aussi, l’Observatoire mobilisera et formera un plus grand nombre d’étudiantes et d’étudiants afin qu’ils deviennent plus tard des leaders dans l’instauration de cultures alliant performance et bienveillance en enseignement supérieur. Je souhaite féliciter la professeure Lane et son équipe, dont la recherche et les actions constituent déjà d’importantes contributions pour l’ensemble de la société. »

Pierre Cossette, recteur de l’Université de Sherbrooke

« Le Cégep de Jonquière est fier de soutenir une collaboration de recherche interordres université-cégep en matière de santé mentale étudiante au Québec. Cette contribution s’inscrit directement dans la mission du Centre d’Étude des COnditions de vie et des BESoins de la population (ÉCOBES), un organisme qui se consacre à la recherche en sciences sociales appliquées et s’est entre autres penché sur les questions de santé mentale. L’initiative proposée permettra aux étudiantes et étudiants de développer leur plein potentiel et contribuera à l’avancement de notre mission et à celui de la cause de la santé mentale, et ce, notamment dans le contexte récent de la pandémie, qui a particulièrement touché la génération des étudiants actuels. »

Sylvain Gaudreault, directeur général du Cégep de Jonquière

Liens connexes :

Pour consulter le Plan d’action sur la santé mentale en enseignement supérieur : 
https://www.quebec.ca/gouvernement/politiques-orientations/plan-action-sante-mentale-des-etudiants  

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Secteur maritime : 3,5 M$ pour la formation de la main-d’œuvre


 Publié le 17 février 2023

La ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Côte-Nord, Kateri Champagne Jourdain, et la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre responsable de la Condition féminine et députée des Chutes-de-la-Chaudière, Martine Biron, sont fières d’annoncer un investissement de 3 514 870 $ pour la formation dans le secteur maritime.

Ce soutien financier permettra au Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime de mener, en collaboration avec l’Institut maritime du Québec, du Collège de Rimouski, un vaste chantier de rehaussement des compétences. Pour ce faire, près de 2 800 heures de formation destinée aux travailleuses et travailleurs de l’industrie maritime québécoise seront actualisées pour mieux répondre aux besoins de l’industrie. L’annonce d’aujourd’hui a d’ailleurs eu lieu au Centre de formation aux mesures d’urgence (CFMU), l’un des lieux de formation de l’Institut maritime du Québec.

Rappelons que les perspectives d’emploi pour la plupart des métiers concernés sont qualifiées de bonnes à excellentes et qu’on prévoit d’ici 2025 une croissance de 2 à 3 % par année pour le secteur maritime. L’activité générée par le secteur maritime contribue au développement économique, et les entreprises québécoises des secteurs maritime et portuaire créent plus de 27 000 emplois directs ou indirects en mer et à terre.

« Le transport maritime au Québec constitue un maillon essentiel de nos chaînes logistiques et de notre activité économique. Aujourd’hui, grâce à cet investissement de plus de 3,5 millions de dollars pour la formation dans le secteur maritime, nous donnons les leviers nécessaires pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs de cette industrie d’accroître leurs compétences. Notre gouvernement est présent pour faire face aux enjeux de main-d’œuvre, et le développement des compétences est au cœur de nos actions. »

Kateri Champagne Jourdain, ministre de l’Emploi et ministre responsable de la région de la Côte-Nord

« Je suis très heureuse de cette annonce, qui positionnera encore davantage notre Centre de formation aux mesures d’urgence comme véritable leader dans le secteur maritime et qui fera rayonner la circonscription des Chutes-de-la-Chaudière. C’est un investissement qui répond aux besoins exprimés par l’industrie et à la nécessité de rester à la fine pointe de la technologie dans le domaine. J’invite tous ceux et celles qui le souhaitent à découvrir les formations offertes au CFMU de Lévis. Ses installations sont impressionnantes! »

Martine Biron, ministre des Relations internationales et de la Francophonie, ministre responsable de la Condition féminine et députée des Chutes-de-la-Chaudière

« Le système maritime articulé autour du Saint-Laurent dessert un marché économique régional de plus de 100 millions de consommateurs. Notre fleuve est une source de fierté et de développement économique qu’il faut mieux exploiter. Offrir une meilleure formation de la main-d’œuvre dans ce secteur permettra au Québec de toujours mieux performer! »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable

« Le milieu maritime est à la fois très riche de l’expertise de ses ressources humaines et essentiel pour l’économie d’ici. Cet appui financier historique pour le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime améliorera l’offre de formation actuelle et contribuera au développement des compétences de la main-d’œuvre maritime et périmaritime. »

Manou Bernard, directrice générale du Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime

« La Formation continue de l’Institut maritime du Québec est fière de participer à ce grand chantier de développement des compétences avec le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime. Grâce à notre solide expertise en matière d’ingénierie et d’adaptation de formations, nous serons en mesure de répondre aux besoins de l’industrie maritime et périmaritime. »

Julie Gasse, directrice de la Formation continue de l’Institut maritime du Québec

Faits saillants :

  • Les métiers visés par les différentes formations actualisées sont les suivants :
    • officiers/officières de pont;
    • officiers mécaniciens/officières mécaniciennes du transport par voies navigables;
    • matelots de pont et de salle des machines;
    • directeurs/directrices des transports;
    • débardeurs/débardeuses.
  • Le soutien financier accordé provient du programme Impulsion-Compétences, de la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT), qui vise l’amélioration de la productivité des entreprises et celle de l’employabilité de la main-d’œuvre par le développement des compétences et la requalification.
  • La CPMT est une instance de concertation nationale réunissant les dirigeants représentant les entreprises, la main-d’œuvre, les organismes communautaires actifs dans le domaine de l’employabilité, le milieu de l’enseignement et les ministères à vocation économique et sociale. Elle participe à l’élaboration de politiques, d’orientations stratégiques et de mesures gouvernementales dans les domaines de la main-d’œuvre et de l’emploi.

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Élargissement des soins de fin de vie


 Publié le 16 février 2023

La ministre déléguée à la Santé et aux Aînés, Sonia Bélanger, a déposé aujourd’hui le projet de loi modifiant la Loi concernant les soins de fin de vie et d’autres dispositions législatives. Pour l’occasion, elle était accompagnée de la députée de Roberval, Nancy Guillemette, qui a présidé les travaux de la Commission spéciale sur l’évolution de la Loi concernant les soins de fin de vie (Commission spéciale). Il s’agit d’un projet de loi attendu par la société afin d’élargir l’admissibilité à l’aide médicale à mourir (AMM) et d’améliorer l’accessibilité aux soins de fin de vie.

Le projet de loi modifiant la Loi concernant les soins de fin de vie et d’autres dispositions législatives fait évoluer la Loi concernant les soins de fin de vie (LCSFV) en donnant suite à la majorité des recommandations de la Commission spéciale.

Les nouveautés par rapport à la LCSFV actuellement en vigueur :

  • Ajout de la possibilité de faire une demande anticipée d’aide médicale à mourir pour une personne ayant un diagnostic de maladie grave et incurable menant à l’inaptitude à consentir aux soins;
  • Le handicap neuromoteur grave et incurable deviendrait un cas d’admissibilité à l’aide médicale à mourir, dans la mesure où toutes les autres conditions prévues dans la LCSFV sont satisfaites;
  • Les maisons de soins palliatifs et les hôpitaux privés ne pourraient plus exclure l’AMM de leur offre de soins;
  • Les infirmières praticiennes spécialisées et les infirmiers praticiens spécialisés pourraient offrir tous les soins de fin de vie, y compris l’aide médicale à mourir, au même titre que les médecins;
  • Il serait dorénavant permis aux infirmières de constater les décès, ce qui donne suite aux pouvoirs spéciaux octroyés en pandémie, et ce, tant pour l’aide médicale à mourir que dans toutes les autres circonstances de décès.

« L’aide médicale à mourir a toujours été un sujet que j’ai suivi, dès les premières discussions au Québec. Comme infirmière de profession, les valeurs d’empathie, de bienveillance et de rigueur ont toujours guidé mes actions. Au Québec, collectivement, nous avons pris la décision d’offrir des soins de fin de vie humains et empreints de respect. L’aide médicale à mourir, c’est un soin de fin de vie. Et j’insiste sur le mot soin. C’est un soin qui permet de vivre ses derniers moments comme on le souhaite, entouré de ses proches et dans la plus grande sérénité et dignité. Je suis fière de présenter aujourd’hui un projet de loi qui permettra d’élargir l’admissibilité à l’aide médicale à mourir. Depuis le début du processus, je souhaite que cette démarche se fasse dans un esprit transpartisan et dans l’ouverture. Nous aurons l’occasion de discuter des changements proposés lors de la commission parlementaire. »

Sonia Bélanger, ministre déléguée à la Santé et aux Aînés

« Le dépôt de ce nouveau projet de loi représente une étape déterminante de la démarche amorcée par la Commission spéciale il y a deux ans. Des sujets aussi complexes et délicats que ceux de la souffrance et de la fin de vie doivent être abordés dans le plus grand respect. Je suis très fière du travail accompli. Nos échanges se sont déroulés dans un esprit transpartisan afin de dégager le plus large consensus possible. Je tiens à remercier les collègues de la Commission spéciale et tous les intervenants qui y ont contribué. »

Nancy Guillemette, députée de Roberval et présidente de la Commission spéciale

Faits saillants :

  • Le nouveau projet de loi reprend l’essentiel du projet de loi 38 déposé en mai dernier. Il tient compte des échanges et du travail réalisés par les parlementaires au printemps 2022.
  • Lors des travaux de la Commission spéciale, la consultation en ligne a révélé que 85 % de la population était en accord avec le fait qu’une personne ayant un trouble neurocognitif puisse obtenir l’AMM si elle en fait la demande de façon anticipée alors qu’elle était apte.

Un autre geste fort dans le changement de culture du réseau de la santé


 Publié le 15 février 2023

Le gouvernement légifère pour se libérer de la dépendance aux agences privées

Le ministre de la Santé, Christian Dubé, a déposé aujourd’hui son projet de loi limitant le recours aux services d’agences de placement de personnel et à la main-d’œuvre indépendante (MOI) dans le secteur de la santé et des services sociaux. Il honore ainsi l’une des mesures phares du Plan santé, déposé en mars 2022, et met en place un pan important de son changement de culture dans le réseau de la santé.

Grâce à ce projet de loi, le gouvernement souhaite mieux encadrer le recours aux agences privées et, à terme, se libérer de sa dépendance à celles-ci pour le personnel de soins. Dans le contexte actuel de rareté de la main-d’œuvre, ce projet de loi permettra aux établissements de stabiliser leurs équipes de travail en leur assurant une meilleure prévisibilité des horaires. Il souhaite ainsi poursuivre la mise en place de conditions de travail favorables et d’un environnement plus attractif dans notre réseau public de santé, et ce, au bénéfice du personnel de la santé et des patients québécois.

Afin d’assurer une saine transition et pour bien répondre aux besoins de chaque région du Québec, ce projet de loi prévoit des dispositions qui encadrent les situations particulières permettant d’avoir recours à la main-d’œuvre indépendante. Ces exceptions seront prévues dans un règlement qui découlera de l’entrée en vigueur de la loi, ce qui permettra un déploiement progressif et mesuré par région afin de répondre aux besoins distinctifs de chacune d’entre elles et d’assurer les services aux patients.

L’encadrement de la main-d’œuvre indépendante fait partie des actions identifiées dans le Plan santé pour que le réseau public de la santé devienne un employeur de choix. Plusieurs solutions sont en élaboration en parallèle, telles que l’élargissement des pratiques professionnelles pour y offrir un maximum d’autonomie et la gestion locale des horaires. Différentes initiatives sont également mises en œuvre en collaboration avec les autres ministères pour trouver des solutions concrètes à la pénurie de main-d’œuvre.

« Ce projet de loi s’inscrit dans notre volonté de devenir un employeur de choix devant l’immense défi que représente la pénurie de main-d’œuvre. Dans le cadre de notre Plan santé, nous avons affirmé notre intention de mettre en place les actions nécessaires pour rendre notre réseau de la santé et des services sociaux plus humain et plus performant, notamment grâce à un meilleur encadrement de la main-d’œuvre indépendante. Ce projet de loi représente un autre geste fort dans l’important changement de culture de notre réseau. »

Christian Dubé, ministre de la Santé

Faits saillants :

  • Parmi les nouvelles mesures qui s’ajoutent dans le cadre de ce projet de loi, mentionnons également :
    • le pouvoir du gouvernement de prévoir des mesures administratives et des infractions pénales pouvant atteindre 75 000 $ ou 150 000 $ en cas de récidive pour le non-respect des obligations et des mesures prévues au règlement;
    • l’octroi au ministre de la Santé des pouvoirs d’inspection et d’enquête afin de faciliter les démarches visant à assurer le respect des dispositions encadrant le recours à la MOI.

À tout jamais dans nos cœurs


 Publié le 13 février 2023

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a appris ce matin le décès de l’ex-ministre Mme Nadine Girault. Au nom du gouvernement du Québec, il offre ses plus sincères sympathies à la famille et aux proches de Mme Girault.

Nadine Girault a été élue députée pour la Coalition Avenir Québec en 2018 dans la circonscription de Bertrand. Elle a par la suite occupé les fonctions de ministre des Relations internationales et de la Francophonie et de ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration.

Avant de se lancer en politique active, elle notamment occupé les postes de vice-présidente du Développement des affaires pour le Fonds de solidarité FTQ, d’assistante-vice-présidente des opérations et ventes à Montréal et à Toronto pour la Banque Royale du Canada et de vice-présidente des ventes et services de Toronto et de l’Ouest canadien pour Desjardins Sécurité financière. Elle s’est également impliquée dans un grand nombre de conseils d’administration au cours de sa carrière.

« Je suis très attristé d’apprendre ce matin le décès de Nadine Girault et je tiens, au nom du gouvernement du Québec, à souligner son énorme contribution à la société québécoise. Nous perdons aujourd’hui une femme exceptionnelle qui aura consacré plusieurs années de sa vie aux citoyennes et citoyens du Québec. Mes premières pensées vont aux proches et à la famille de Nadine Girault. Je leur offre nos plus sincères condoléances. »

François Legault, premier ministre du Québec

Coup de pouce aux familles à faible revenu


 Publié le 9 février 2023

 La ministre responsable de l’Habitation, Mme France-Élaine Duranceau, est fière d’annoncer que les familles à faible revenu qui perçoivent à la fois des pensions alimentaires et de l’aide pour se loger profiteront d’un appui gouvernemental supplémentaire. En effet, les bénéficiaires d’une pension alimentaire pour un enfant à charge pourront désormais déduire du calcul de leur revenu jusqu’à 6 000 $ par année par enfant à charge, soit 500 $ par mois par enfant. Cette déduction était auparavant de 350 $ par mois par enfant.

Dans son plan budgétaire 2022-2023, le gouvernement avait annoncé des mesures pour mieux soutenir financièrement les familles à faible revenu qui reçoivent des pensions alimentaires pour enfants à charge et qui ont recours à certains programmes gouvernementaux.

Cela s’applique à trois programmes de la Société d’habitation du Québec (SHQ) :

  • Programme de logement sans but lucratif (Programme HLM), volets public et privé;
  • Programme de supplément au loyer;
  • Programme Allocation-logement.

Dans le cas du programme Allocation-logement, les modifications applicables sont déjà en vigueur depuis le 1er octobre dernier.

« Notre gouvernement a à cœur de soutenir financièrement les familles à faible revenu et d’agir concrètement pour diminuer l’appauvrissement des personnes les plus vulnérables, notamment les locataires de HLM. Grâce aux modifications apportées aux programmes de la SHQ, les personnes qui reçoivent à la fois une aide pour se loger et une pension alimentaire pour un ou des enfants à charge auront chaque mois plus d’argent dans leur poche. Cela aura un effet direct sur la qualité de vie de plusieurs familles. »

France-Élaine Duranceau, ministre responsable de l’Habitation

Faits saillants :

  • Actuellement, plus de 74 000 ménages bénéficient d’un logement à loyer modique et plus de 35 000, d’un logement pour lequel un supplément au loyer est octroyé.
  • Cette modification s’appliquera lors de la reconduction d’un bail ou lors d’une nouvelle attribution d’un logement à loyer modique dans le cadre du Programme HLM, volets public et privé ou du Programme de supplément au loyer.

À propos de la Société d’habitation du Québec

En tant que référence en habitation, la SHQ a pour mission de répondre aux besoins en habitation des citoyens du Québec par son expertise et ses services aux citoyens. Pour ce faire, elle offre des logements abordables ou à loyer modique et elle propose un éventail de programmes d’aide favorisant la construction et la rénovation résidentielles, l’adaptation de domicile et l’accession à la propriété.

Pour en savoir plus sur ses activités, consultez le www.habitation.gouv.qc.ca .

SocietehabitationQuebec 
HabitationSHQ 
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Près de 38 M$ pour soutenir des initiatives en mobilité durable


 Publié le 9 février 2023

La vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable, Mme Geneviève Guilbault, et le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, M. Benoit Charette, annoncent le lancement d’un deuxième appel de projets pour le Programme d’aide financière aux activités de sensibilisation à la mobilité durable (MobilisActions) et le Programme d’aide aux nouvelles mobilités (NOMO). Ces derniers visent à offrir plus de services de mobilité durable et à favoriser leur adoption par la population.

Ce sont 29,8 M$ qui sont rendus disponibles dans le cadre du programme NOMO. Celui-ci vise à augmenter le nombre de services et d’options de mobilité durable en tirant profit de la technologie et des communications. Par exemple, ce programme pourrait faciliter la création d’une application qui intègre les services d’autobus, de vélopartage et d’autopartage dans une municipalité.

Le programme MobilisActions, doté d’un budget de 8,1 M$, a comme objectif de soutenir l’organisation d’activités de communication et de sensibilisation afin d’encourager l’adoption de comportements de mobilité plus durables. Concrètement, il pourrait permettre entre autres la mise en œuvre d’un programme employeur pour encourager le personnel à utiliser le transport actif ou collectif dans ses déplacements.

« Offrir des solutions performantes, attrayantes et accessibles pour remplacer le voiturage en solo est essentiel pour stimuler le transfert modal. Notre gouvernement investit pour soutenir des initiatives qui vont dans cette direction. J’encourage les municipalités, les organismes et les entreprises admissibles à soumettre leur projet dès maintenant et à jouer un rôle encore plus actif dans la lutte contre les changements climatiques! »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable

« Le secteur des transports est responsable de plus de 43 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) et d’une large part des émissions de contaminants atmosphériques. C’est donc un secteur où il y a encore beaucoup à faire et où les solutions passent inévitablement par l’innovation et l’utilisation des transports actifs, collectifs et partagés, ou encore électrifiés. Ces programmes visent à rendre pertinente et attrayante l’utilisation de ces divers modes de transport, en comparaison à l’auto solo, afin qu’ils soient adoptés par une majorité ».

Benoit Charette, ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs et ministre responsable de la région des Laurentides

Faits saillants

  • L’appel de projets en cours pour NOMO se termine le 15 mars 2023 et celui pour MobilisActions, le 30 avril 2023.  
  • NOMO est financé par le Fonds des réseaux de transport terrestre et le Fonds d’électrification et de changements climatiques dans le cadre de l’action 1.2.1.4 du Plan de mise en œuvre du Plan pour une économie verte 2030  (PEV 2030), qui vise à « soutenir le développement de la mobilité partagée ».
  • Le PEV 2030 vise à placer le Québec sur la bonne trajectoire pour atteindre sa cible de réduction des émissions de gaz è effet de serre (GES) pour 2030 et la carboneutralité d’ici 2050. Première politique-cadre d’électrification et de lutte contre les changements climatiques du Québec, le PEV 2030 édifie les bases d’une économie verte, résiliente face aux changements climatiques et plus prospère.

Liens connexes

Programme d’aide aux nouvelles mobilités  

Programme d’aide financière aux activités de sensibilisation à la mobilité durable – MobilisAction s

Plan pour une économie verte 2030 

Politique de mobilité durable – 2030 

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Tragédie à Laval : le Québec est en deuil


 Publié le 9 février 2023

3,5 M$ pour les organismes communautaires qui soutiennent les nouveaux arrivants


 Publié le 7 février 2023
Source : Martine Limage

Le gouvernement du Québec a entendu l’appel des organismes communautaires qui viennent en aide aux nouveaux arrivants en situation de précarité. Ils pourront compter sur un soutien d’urgence de 3,5 millions de dollars pour répondre aux besoins croissants auxquels ils sont confrontés.

La ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, et la ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Christine Fréchette, en ont fait l’annonce aujourd’hui en présence de Claude Pinard, président et directeur général de Centraide du Grand Montréal, et de Stephan Reichhold, directeur général de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI).

La somme accordée permettra d’appuyer ces organismes communautaires actuellement fortement sollicités afin qu’ils puissent poursuivre leur action auprès de l’ensemble des personnes qui font appel à leurs services, en particulier les nouveaux arrivants en situation de précarité, notamment en matière d’aide alimentaire, d’hébergement, d’habillement et de soutien à la famille.

D’une part, ces organismes communautaires bénéficieront des 3 M$ investis par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale. La gestion de ce fonds est confiée à Centraide du Grand Montréal qui sera appuyé par la TCRI. Le Ministère peut compter sur la connaissance étroite qu’ont ces organisations de la réalité et des défis du terrain pour attribuer les sommes aux 22 organismes ciblés dans une première phase.

D’autre part, les organismes d’intégration des nouveaux arrivants, financés par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, pourront compter sur un investissement supplémentaire de 500 000 $. Cette somme servira à soutenir 12 organismes communautaires des régions de Montréal, de Laval, de la Montérégie et de la Capitale-Nationale pour l’aide à la recherche de logement ainsi que pour des séances d’information sur les services auxquels les nouveaux arrivants ont accès.

« Je salue le travail remarquable que les organismes communautaires réalisent quotidiennement auprès des nouveaux arrivants au Québec. Depuis des mois, ils se mobilisent pour répondre aux besoins accrus des personnes en situation de précarité. Notre gouvernement reconnaît l’importance de leur travail et des défis auxquels ces organismes sont confrontés actuellement en leur apportant cette aide d’urgence qui leur donnera les moyens de répondre aux besoins d’entraide et de solidarité. »

Chantal Rouleau, ministre responsable de la Solidarité sociale et de l’Action communautaire

« Pour assurer une prise en charge adéquate et sécuritaire des nouveaux arrivants au sein de notre société, il est essentiel que les organismes communautaires qui les accueillent disposent des ressources nécessaires. L’aide d’urgence accordée aujourd’hui fait foi des efforts que nous déployons pour y arriver. Nous visons ainsi à apporter aux organismes les ressources nécessaires à la continuité et à la qualité des services qu’ils offrent à la population. »

Christine Fréchette, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration

« Nous sommes très heureux de voir que l’appel des organismes communautaires les plus actifs auprès des nouveaux arrivants en situation de précarité du Grand Montréal ait été entendu par le gouvernement du Québec. L’équipe de Centraide du Grand Montréal a l’expertise et l’agilité nécessaires pour assurer une allocation rapide de l’aide financière d’urgence annoncée aujourd’hui. Nous travaillerons étroitement avec la TCRI pour ce faire. Nous nous engageons également à contribuer au fonds avec un montant de 333 000 $. Avec ce nouveau financement, nous augmentons de 25 %, cette année, nos investissements dans le secteur de l’immigration. Il est impératif de diminuer les risques que les nouveaux arrivants en situation de précarité se retrouvent en situation de pauvreté et d’exclusion sociale. »

Claude Pinard, président et directeur général de Centraide du Grand Montréal

« C’est avec soulagement que les organismes œuvrant auprès des nouveaux arrivants accueillent l’annonce du gouvernement d’un fonds d’urgence pour venir en aide à cette population particulièrement vulnérable. Nous apprécions particulièrement la rapidité avec laquelle le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration ont réussi, conjointement, à mettre en œuvre une telle initiative. Ce fonds permettra à de nombreux organismes communautaires de combler à très court terme des besoins essentiels de personnes immigrantes en situation de précarité au Québec. »

Stephan Reichhold, directeur général de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes

Faits saillants 

  • L’investissement du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale découle du Plan d’action gouvernemental en action communautaire, plus spécifiquement de la mesure visant notamment à favoriser la résilience et l’action des organismes communautaires en cas de situation exceptionnelle.
  • Les organismes communautaires admissibles à ce soutien financier d’urgence doivent être :
    • soutenus par le gouvernement du Québec;
    • très significativement actifs auprès des nouveaux arrivants en situation de précarité;
    • situés dans le Grand Montréal;
    • dans une situation de crise, en raison de la croissance des besoins des personnes en situation de vulnérabilité, entraînant des conséquences sur leur capacité d’offrir des services et un accompagnement de qualité à leurs clientèles.
  • Rappelons que le 14 mai 2022, le gouvernement du Québec a lancé le
    Plan d’action gouvernemental en matière d’action communautaire 2022-2027  qui prévoit des investissements totaux de 1,1 milliard de dollars sur cinq ans pour mettre en œuvre d’importantes mesures ayant pour but, notamment, de mieux soutenir les organismes communautaires.
  • Les organismes financés par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration dans le cadre de cette annonce le sont via le Programme d’accompagnement et de soutien à l’intégration (PASI) .

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