Rencontre les partenaires du marché du travail de la région de l’Abitibi-Témiscamingue

 

 25 mars 2019

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, a poursuivi sa tournée du Québec, réalisée dans le cadre de la Grande corvée, en faisant un arrêt dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue pour y rencontrer des partenaires et intervenants du marché du travail.

Cette tournée vise à les mobiliser pour contrer les problématiques régionales liées à la rareté de la main-d’œuvre. Lors des échanges, M. Boulet a dévoilé un portrait exhaustif du marché du travail de la région de l’Abitibi-Témiscamingue. Ce document d’information permet notamment de renseigner les intervenants du milieu, leur permettant ainsi d’obtenir un état de la situation pour cette région.

Pendant ce septième arrêt de sa tournée du Québec, M. Boulet a fait connaître le bilan de la Grande corvée, qui vise à joindre, à écouter et à outiller les entreprises qui vivent des difficultés de recrutement. Cette action se déroule en continu et s’inscrit désormais comme une nouvelle façon de communiquer et d’échanger avec les entreprises du Québec.

En ce moment, près de 3 882 entreprises ont été appelées à travers le Québec. Pour l’Abitibi-Témiscamingue, le personnel du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) a contacté jusqu’à présent 126 entreprises et il a pu échanger avec 84 d’entre elles au sujet de leurs besoins de main-d’œuvre. Des conseillers aux entreprises rencontreront par la suite plusieurs de ces entreprises. Ces activités s’ajoutent aux interventions déjà en cours dans les entreprises de la région.

« Toutes les régions du Québec, dont celle de l’Abitibi-Témiscamingue, doivent relever des défis liés à la main-d’œuvre, et mon gouvernement est déterminé à appuyer les entreprises touchées par cette situation. Chaque région a des besoins spécifiques et ma tournée du Québec me permet d’être à l’écoute de toutes les régions pour ensuite pouvoir les aider efficacement. Le soutien annoncé aujourd’hui permettra à des régions ayant des besoins importants en main-d’œuvre d’attirer des personnes à la recherche d’un emploi dans une autre région et d’optimiser ainsi le fonctionnement du marché du travail. », a annoncé Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

Soutien pour la mobilité de la main-d’œuvre

  • Le ministre a profité de son passage à Val-d’Or pour annoncer des investissements de 3 M$ pour l’attraction de nouveaux travailleurs en région. Cette mesure, qui sera en vigueur dès le 1er mai 2019, a pour objectif de compenser une partie des frais de recrutement et d’installation de travailleurs qui s’installent dans une autre région.
  • Elle propose le remboursement de 50 % des frais de déplacement engagés pour une activité de recrutement réalisée à plus de 50 kilomètres de l’entreprise visée, et ce, jusqu’à concurrence de 500 $ par jour, par employé qui y participe.
  • Également, les entreprises qui remboursent des coûts de transport et de déménagement d’une personne qui accepte un emploi qu’elles offrent dans leur région pourraient bénéficier d’un remboursement de 50 % des frais assumés jusqu’à concurrence de 1 000 $ par nouvel employé.
  • Selon les projections du MTESS, près de 400 entreprises pourraient se prévaloir chaque année de la mesure de recrutement et 300 personnes pourraient bénéficier du soutien au déménagement.
  • Cette mesure contribuera à l’équilibre du marché du travail des régions en permettant d’arrimer davantage les besoins des entreprises situées dans des régions où le marché du travail connaît un fort taux d’emploi et un faible taux de chômage aux profils des personnes qualifiées qui sont en situation de chômage dans d’autres régions.

Faits saillants :

  • La mesure annoncée, qui vise à compenser une partie des frais de recrutement et d’installation des travailleuses et travailleurs qui s’installent dans une nouvelle région, s’adresse aux entreprises ayant des postes à pourvoir et des difficultés de recrutement, malgré des démarches de recrutement jugées efficaces à la suite de l’analyse d’un conseiller aux entreprises du MTESS. Elle vise notamment les entreprises invitées par un organisme en régionalisation à se déplacer pour rencontrer des personnes immigrantes à la recherche d’un emploi.
  • Pour le soutien à une activité de recrutement, le remboursement de 50 % des coûts, jusqu’à un maximum de 500 $ par jour, par employé de l’entreprise qui se déplace, peut couvrir notamment les frais de déplacement, de repas et d’hébergement.
  • Concernant le soutien à l’embauche, jusqu’à 50 % des coûts de déménagement que l’entreprise rembourse au candidat qui accepte de déménager, si son lieu de résidence est à plus de 50 kilomètres de l’entreprise, peuvent être couverts, jusqu’à concurrence de 1 000 $ par travailleur. Par exemple, une partie des frais payés à la compagnie de déménagement, pour la location d’un camion de déménagement ou pour le transport de la personne pourraient être couverts.
  • Il est estimé que près de 400 entreprises par année pourraient bénéficier du soutien au recrutement et que le soutien à l’embauche pourrait être offert pour près de 300 personnes.
  • M. Boulet se rendra dans toutes les régions du Québec afin de rencontrer les partenaires du marché du travail pour, notamment, leur présenter sa vision des actions à poser afin de soutenir les entreprises devant conjuguer leurs besoins avec la rareté de la main-d’œuvre et leur faire connaître les programmes, mesures et services du MTESS. Il a commencé sa tournée du Québec le 4 février à Trois-Rivières.
  • Rappelons que M. Boulet a fait savoir que l’intervention du Ministère sur la main-d’œuvre se déploie sur quatre fronts, soit :
  • Intégrer le plus grand nombre de personnes au marché du travail, entre autres les personnes handicapées, les travailleurs expérimentés, les Autochtones et les immigrants.
  • Adapter la main-d’œuvre actuelle pour soutenir les travailleurs afin d’actualiser leurs compétences pour répondre aux transformations de l’économie en leur offrant de la formation continue.
  • Préparer la future main-d’œuvre en offrant des formations adaptées à l’évolution des besoins du marché et en orientant les jeunes vers ces domaines.
  • Accroître la productivité des entreprises en les accompagnant dans la mise en place de solutions pour compenser la rareté de la main-d’œuvre, soit par la réorganisation du travail, l’acquisition d’équipement, la numérisation, la robotisation, les technologies de l’information, la recherche et le développement.
    La Grande corvée, réalisée par près de 200 conseillers du MTESS, a été annoncée le 17 janvier dernier.
  • Les entreprises qui souhaitent obtenir de l’information peuvent en tout temps joindre un conseiller aux entreprises du Ministère au bureau de Services Québec ou au centre local d’emploi le plus près.

Pour soutenir les organismes municipaux du Québec dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques

Deuxième appel à projets de Climat municipalités

 

 25 mars 2019

Québec lance aujourd’hui le deuxième appel à projets du programme Climat municipalités – Phase 2 (CM-2). Ce programme, doté d’un budget total de 40 M$ en provenance du Fonds vert, soutient les organismes municipaux du Québec dans leurs efforts de lutte contre les changements climatiques.

C’est ce qu’a fait savoir aujourd’hui le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. Benoit Charette. L’appel à projets se tient dans le cadre du volet 2 de ce programme. Il offre du financement pour la réalisation de projets pilotes permettant aux organismes municipaux de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) ou d’augmenter leur résilience face aux impacts des changements climatiques. Le gouvernement souhaite ainsi favoriser l’émergence de nouvelles solutions qui pourront ensuite être reprises par d’autres collectivités afin de faire progresser la lutte contre les changements climatiques à travers le Québec.

Les municipalités intéressées ont jusqu’au 20 septembre 2019 pour soumettre leur demande de financement.

« Les municipalités sont au cœur de l’action environnementale. Elles sont parmi les premières à subir les conséquences des changements climatiques, mais elles détiennent aussi le pouvoir d’en amoindrir les impacts et d’atténuer les émissions de GES. Je suis persuadé que c’est dans nos milieux de vie, au sein de nos communautés et avec le soutien du gouvernement, que naîtront les solutions les plus innovantes pour relever les défis liés au bouleversement de notre climat. C’est pourquoi je suis très heureux de soutenir le passage à l’action de nos municipalités à travers le programme Climat municipalités. Ensemble, nous réussirons à transformer le Québec. », a annoncé Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Faits saillants :

Le programme CM-2 comporte deux volets :

  • Le volet 1, doté d’un budget total de 5 M$, soutient la préparation de projets par la réalisation d’études de faisabilité ou d’analyses coûts-avantages. L’aide financière allouée est d’un maximum de 50 000 $ par projet.
  • Les organismes municipaux peuvent soumettre leur dossier en tout temps.
  • À ce jour, six projets d’études et d’analyses coûts-avantages ont été retenus dans le cadre du volet 1. La MRC de Papineau et les villes de Candiac, Gatineau, Joliette, Laval et Sainte-Anne-des-Plaines se voient accorder un soutien financier qui leur permettra de mieux planifier et d’évaluer la faisabilité de leurs projets de lutte contre les changements climatiques.
  • Le volet 2, doté d’un budget total de 35 M$, soutient la réalisation de projets pilotes visant à expérimenter des solutions techniques (infrastructures vertes, aménagements résilients ou technologies vertes) ou sociales (incluant les acteurs du milieu dans la recherche de solutions). L’aide financière allouée est d’un maximum de 1 M$ par projet. Les organismes municipaux doivent soumettre leur demande financière au cours d’appels à projets.
  • Huit organismes municipaux ont été sélectionnés dans le cadre du premier appel à projets du volet 2, qui s’est déroulé du 19 juin au 5 octobre 2018. Ainsi, la Communauté maritime des Îles-de-la-Madeleine, la Municipalité d’Ascot Corner, les MRC de Brome-Missisquoi et de Montmagny, de même que les villes de Laval, Lévis, New Richmond et Victoriaville, recevront une aide financière pour mettre sur pied leurs projets pilotes de lutte contre les changements climatiques.
  • Un troisième et dernier appel à projets sera lancé au printemps 2020.
  • Le programme se terminera le 31 décembre 2020.
  • Climat municipalités – Phase 2 est financé par le Fonds vert dans le cadre de la priorité 2 du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC 2013-2020), qui vise à soutenir les municipalités et les collectivités dans leurs initiatives de réduction des émissions de GES, d’adaptation aux changements climatiques et d’aménagement durable du territoire.

Liens connexes :

Pour obtenir plus d’information sur le programme Climat municipalités – Phase 2 et sur les projets sélectionnés : www.environnement.gouv.qc.ca/programmes/climat-municipalites2/index.htm.

Pour en savoir plus sur le Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques : www.environnement.gouv.qc.ca/changementsclimatiques/plan-action-fonds-vert.asp.

Investissements majeurs pour contrer l’érosion des berges

 

 25 mars 2019

Le gouvernement du Québec investira cet été de 10 à 25 millions de dollars pour la protection contre l’érosion des berges de la route 199, aux Îles-de-la-Madeleine. Les travaux consisteront principalement à consolider les emprises routières.

La ministre déléguée au Développement économique régional, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Mme Marie-Eve Proulx, en a fait l’annonce aujourd’hui au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel.

« Une fois de plus, votre gouvernement démontre qu’il est à l’écoute de la population et qu’il accorde une grande importance au développement économique et touristique des Îles-de-la-Madeleine. Nous voulons que les insulaires des Îles-de-la-Madeleine puissent se déplacer sur la route 199 en toute quiétude. », a annoncé Marie-Eve Proulx, ministre déléguée au Développement économique régional, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

« L’investissement majeur annoncé aujourd’hui confirme la volonté du gouvernement du Québec de sécuriser le lien routier de l’archipel. Nous sommes présents pour répondre aux préoccupations des Madelinotes et des Madelinots en améliorant leur sécurité sur ce lien routier névralgique. », a souligné François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

Faits saillants :

  • Rappelons que le ministère des Transports travaille de concert avec le milieu, notamment dans le cadre du Comité Érosion, qui regroupe des représentants de la communauté maritime, d’Hydro-Québec et de différents ministères, afin de statuer sur des solutions durables et envisageables à long terme et de mettre en œuvre des projets d’adaptation et de réduction de la vulnérabilité des infrastructures.
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Près de 442 M$ seront investis dans la région de la Capitale-Nationale

 

 25 mars 2019

Le gouvernement du Québec dévoile tous les projets routiers et maritimes du ministère des Transports dans la région de la Capitale-Nationale pour les années 2019‑2021. Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel, et la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

« L’annonce d’aujourd’hui démontre l’importance qu’accorde le gouvernement du Québec au développement économique et à la vitalité de la Capitale-Nationale. Avec ces investissements, nous offrons aux gens d’ici des infrastructures qui, par leur efficacité et leur sécurité, rehaussent leur qualité de vie dans leurs déplacements de tous les jours. Notre gouvernement entend aussi continuer à être attentif aux besoins des municipalités de la région. », a annoncé Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Ces projets, qui visent à agir concrètement sur l’état des infrastructures du Ministère, totalisent des investissements de 441 807 000 $ dans la région de la Capitale-Nationale. Contrairement aux années antérieures, le gouvernement du Québec opte pour la transparence en rendant public l’ensemble des projets pour lesquels :

  • des travaux sont prévus en 2019-2020;
  • des activités de préparation sont prévues en 2019-2020 dans l’objectif de démarrer des travaux en 2020-2021.

« En investissant massivement comme nous le faisons aujourd’hui dans le réseau routier et le réseau maritime, notre gouvernement contribue à améliorer et à maintenir nos infrastructures. Contrairement à la pratique des anciens gouvernements, nous misons désormais sur la transparence dans nos investissements. Cela permettra aux citoyens de la Capitale-Nationale et de partout au Québec d’avoir un regard complet sur la totalité des projets pour lesquels des travaux sont prévus au cours des deux prochaines années et d’obtenir une reddition de comptes du Ministère. », a souligné François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

Faits saillants :

Pour la région de la Capitale-Nationale :

  • 90 809 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des chaussées en bon état;
  • 105 784 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des structures en bon état;
  • 243 664 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer un réseau efficace et sécuritaire.

Parmi les projets, mentionnons :

  • la phase II de l’élargissement de l’autoroute Henri-IV. Ce projet d’envergure se poursuivra jusqu’en 2023. Il permettra notamment d’améliorer la sécurité et l’efficacité de cet axe stratégique, où plus de 100 000 véhicules circulent quotidiennement;
  • la réfection des ponts d’étagement de l’autoroute Félix-Leclerc (40), au-dessus du boulevard Pierre-Bertrand, à Québec. Ce projet très important permettra de prolonger la durée de vie utile de ces structures;
  • l’asphaltage de la route 138, à l’ouest de la rue des Campanules à Neuville, sur une distance d’environ 5 kilomètres. Cet important projet sera effectué grâce à une technique de recyclage à froid, un procédé qui limite l’apparition de la fissuration rendant ainsi l’intervention plus durable.
  • Des investissements sont également prévus pour des travaux d’amélioration des équipements d’embarquement du quai Saint-Laurent, à l’île d’Orléans.
  • Un montant de 996 000 $ sera investi afin d’assurer le maintien en bon état de ponceaux et de structures situés sur des emprises ferroviaires abandonnées.
  • Notons que 93 399 000 $ du montant global investi en 2019-2021 dans la région proviennent des partenaires.

Liens connexes :

La liste complète est disponible sur le site Web du ministère des Transports.

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Investissements routiers et aéroportuaires 2019-2021

Plus de 161 M$ seront investis dans la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

 

 25 mars 2019

Le gouvernement du Québec annonce la liste de tous les projets routiers et aéroportuaires du ministère des Transports dans la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine pour les années 2019-2021.

La ministre déléguée au Développement économique régional, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, Mme Marie-Eve Proulx, en a fait l’annonce aujourd’hui au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel.

« L’annonce d’aujourd’hui démontre l’importance qu’accorde le gouvernement du Québec au développement économique et à la vitalité de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Avec ces investissements, nous offrons aux gens d’ici des infrastructures qui, par leur efficacité et leur sécurité, rehaussent leur qualité de vie dans leurs déplacements de tous les jours. Notre gouvernement entend aussi continuer à être attentif aux besoins des municipalités de la région. », a annoncé Marie-Eve Proulx, ministre déléguée au Développement économique régional, ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, de la région du Bas-Saint-Laurent et de la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Les projets annoncés, qui visent à agir concrètement sur l’état des infrastructures, totalisent des investissements de 161 066 000 $ dans la région de la Gaspésie-Île-de-la-Madeleine. Contrairement aux années antérieures, le gouvernement du Québec opte pour la transparence en rendant public l’ensemble des projets pour lesquels :

  • des travaux sont prévus en 2019-2020;
  • des activités de préparation sont prévues en 2019-2020 dans l’objectif de démarrer des travaux en 2020-2021.

« En investissant massivement comme nous le faisons aujourd’hui dans le réseau routier et le réseau aéroportuaire, notre gouvernement contribue à améliorer et à maintenir nos infrastructures. Contrairement à la pratique des anciens gouvernements, nous misons désormais sur la transparence dans les investissements routiers. Cela permettra aux citoyens d’avoir un regard complet sur la totalité des projets pour lesquels des travaux sont prévus au cours des deux prochaines années et d’obtenir une reddition de comptes du Ministère. », a souligné François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie

Faits saillants :

Pour la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine :

  • 65 506 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des chaussées en bon état;
  • 43 112 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer des structures en bon état;
  • 51 932 000 $ seront investis dans la réalisation de projets routiers visant à assurer un réseau efficace et sécuritaire.

Parmi les projets, mentionnons :

  • la reconstruction de la route 132 à Chandler. Un projet qui consiste à corriger le tracé entre les quartiers de Newport et de Pabos Mills, et qui permettra d’améliorer la sécurité routière dans ce secteur;
  • la réfection du pont Henri-A.-Leblanc situé sur le boulevard Perron Est au-dessus de la petite rivière Cascapédia.
  • L’annonce inclut également des investissements pour la réalisation de projets aéroportuaires.
  • Notons que 281 000 $ du montant global investi en 2019-2021 proviennent des partenaires de la région.

Liens connexes :

La liste complète est disponible sur le site Web du ministère des Transports.

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Dévoilement des résultats du dénombrement des personnes en situation d’itinérance

 

 25 mars 2019

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, et la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, ont dévoilé aujourd’hui les résultats du dénombrement des personnes en situation d’itinérance qui a été réalisé au printemps dernier, en compagnie de Rosannie Filato, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal et présente au nom de la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

« Pour la toute première fois, cet exercice d’envergure a permis de dénombrer les personnes en situation d’itinérance visible, un jour donné, dans onze régions du Québec, et de dresser leur profil sous plusieurs angles. Grâce à la collaboration des nombreux partenaires et de centaines de bénévoles, cette démarche a permis au ministère de la Santé et des Services sociaux de développer une riche expertise, qui s’avérera plus que précieuse lors des travaux futurs afin de bonifier nos interventions et de mieux répondre aux besoins des personnes, sur le terrain. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Le rapport Dénombrement des personnes en situation d’itinérance au Québec le 24 avril 2018 s’inscrit dans le cadre d’une vaste démarche visant à dresser le portrait de la situation de l’itinérance au Québec afin de construire une compréhension plus globale du phénomène et d’orienter les réflexions du Québec en matière d’itinérance. En plus d’estimer le nombre de personnes en situation d’itinérance visible, cet exercice a permis de recueillir des renseignements précieux permettant de décrire le profil des personnes en situation d’itinérance visible ou cachée.

« Les grandes villes font face à des défis particuliers en matière d’itinérance et notre métropole n’y fait pas exception. Ce rapport nous apprend d’ailleurs qu’un peu plus de la moitié des personnes en situation d’itinérance dénombrées au Québec se trouvent à Montréal. Cet exercice permettra d’orienter l’organisation des services. Je compte bien collaborer avec l’ensemble des partenaires du milieu à la mise en place de solutions durables. », a annoncé Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

« Au-delà des chiffres, cet exercice de mobilisation aura permis de joindre des centaines de citoyennes et de citoyens en situation d’itinérance visible, nous informant de leurs parcours multiples, tant aux niveaux de la durée, des causes et des besoins. Les tendances et les constats qui se dégagent de ce 2e dénombrement nous rappellent qu’il faut redoubler d’ardeur, autant pour endiguer l’itinérance à sa source que pour renforcer la lutte contre l’itinérance selon les réalités propres de notre métropole. », a indiqué Rosannie Filato, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal, responsable du développement social et communautaire, de l’itinérance, de la jeunesse, de la condition féminine et des sports et loisirs.

Faits saillants :

  • Selon l’estimation de l’équipe de recherche, les régions du Québec ciblées par le dénombrement comptaient, le 24 avril 2018, 5 789 personnes en situation d’itinérance visible. Ceci correspond à environ 76 personnes en situation d’itinérance visible par 100 000 habitants. Ce résultat indique que l’étendue de l’itinérance visible au Québec serait, toutes proportions gardées, moins importante que dans de nombreuses autres provinces canadiennes ou d’autres pays.
  • Notons que l’itinérance visible ne concerne pas seulement les personnes qui passent la nuit dehors. De fait, sur le nombre total de personnes en situation d’itinérance visible, environ 15 % (845) ont passé la nuit dans des lieux extérieurs, alors que les autres personnes étaient majoritairement dans des services offrant de l’hébergement d’urgence ou de transition.
  • Rappelons que le dénombrement fait l’objet d’une entente entre les gouvernements du Canada et du Québec. Alors que dans les autres provinces, les collectivités étaient responsables de réaliser leur dénombrement à la suite d’une entente convenue directement avec le gouvernement fédéral, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a choisi de coordonner, sur le plan national, la démarche de dénombrement dans onze régions du Québec ciblées de son territoire pour s’assurer d’une harmonisation dans la collecte, la saisie et l’analyse des données.
  • Le rapport du MSSS se distingue par ses précisions détaillées sur la méthodologie utilisée, par le nombre de régions pour lesquelles des résultats sont présentés ainsi que par la quantité d’analyses réalisées. Près de 4 000 questionnaires ont été recueillis.

Lien connexe :

Les personnes intéressées à en savoir davantage sur le dénombrement peuvent consulter la salle de presse du site du MSSS : msss.gouv.qc.ca/presse

Forum consacré à la petite enfance

Assurer le meilleur aux enfants du Québec

 

 25 mars 2019

Le ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, et le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, M. Lionel Carmant, étaient présents aujourd’hui à l’ouverture du Forum consacré à la petite enfance Élevons-nous pour mieux servir les enfants.

« Je salue l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) et de la Commission sur l’éducation à la petite enfance qui nous permet de discuter et d’élaborer des pistes de solution pour mieux soutenir les jeunes enfants et leur famille. Le bien-être des enfants est notre priorité à tous. À titre de ministre de la Famille, je m’assure de renforcer la qualité des services de garde éducatifs à l’enfance et d’en améliorer l’accessibilité. Différents chantiers sont en cours, dont le déploiement de la mesure d’évaluation et d’amélioration de la qualité éducative dans les centres de la petite enfance et les garderies du Québec ainsi que la mise en œuvre progressive de l’abolition de la contribution additionnelle. Les services de garde éducatifs à l’enfance sont un lieu d’apprentissage et nos actions permettront de favoriser des transitions harmonieuses des enfants aux différentes étapes de leur vie. », a annoncé Mathieu Lacombe, ministre de la Famille.

Par leur présence conjointe à cet événement, les ministres ont démontré aux principaux acteurs concernés par le développement des tout-petits l’importance qu’ils accordent au fait de travailler ensemble pour permettre à chaque enfant du Québec d’aller au bout de son plein potentiel.

« Mes collègues Mathieu et Lionel et moi-même partageons la même volonté que vous : celle que tous nos enfants aient accès à la meilleure offre de services possible. Actuellement, 156 000 enfants de 0 à 4 ans ne sont ni en maternelle 4 ans ni dans un service de garde éducatif. Quand on sait que plus de 25 % des enfants arrivent en maternelle 5 ans avec un retard dans au moins une des cinq sphères de développement, il devient évident que le statu quo n’est plus tenable. Au-delà de l’accessibilité, les parents doivent également pouvoir choisir le service qui convient le mieux aux besoins uniques de leurs enfants. Nous ouvrirons cette année 250 classes supplémentaires à cette fin, de concert avec nos partenaires, qui s’ajouteront aux services éducatifs déjà existants. Investir pour agir tôt auprès de nos enfants, c’est investir dans leur réussite scolaire et sociale. Plus encore, c’est investir dans notre avenir collectif. », a souligné Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

À cette occasion, ils ont réitéré leur volonté de servir au mieux les intérêts des enfants en tenant compte de l’avis des partenaires afin que les enfants aient accès à des services de qualité qui répondent à leurs besoins.

« Dans le cadre du programme Agir tôt, nos équipes du réseau de la santé et des services sociaux, mais aussi celles des cliniques pédiatriques et des organismes communautaires, se mobiliseront pour effectuer une détection précoce des problèmes de développement chez nos enfants, de concert avec les équipes du réseau de l’éducation et des centres de la petite enfance. Ainsi, ensemble, nous collaborerons à offrir à nos tout-petits le meilleur avenir possible. Merci encore aux membres de l’AQCPE de soutenir nos efforts visant à donner à nos enfants toutes les chances d’aller jusqu’au bout de leur plein potentiel. », a indiqué Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

Faits saillants

  • Le Forum consacré à la petite enfance se tient à Montréal, du 25 au 26 mars.
  • Cet événement apolitique est une occasion unique d’échanger et de dégager des pistes de réflexion quant au développement et à la réussite éducative des enfants de 4 ans.
  • Rappelons que le gouvernement du Québec a annoncé l’accélération du processus qui mènera à la création de 13 500 places subventionnées en services de garde éducatifs à l’enfance et l’ouverture de 250 nouvelles classes de maternelle 4 ans pour un total de 644 classes accessibles à la rentrée 2019.
  • Mentionnons également que l’initiative gouvernementale Agir tôt a été annoncée récemment cette année dans le but d’améliorer la détection et la prise en charge précoces des retards de développement chez les enfants, avant leur entrée à la maternelle.

Consulter le contenu original : http://www.newswire.ca/fr/releases/archive/March2019/25/c9237.html

Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025

 

 22 mars 2019

En cette Journée mondiale de l’eau, le gouvernement du Québec est heureux de procéder au lancement de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025. Cette initiative vise à améliorer le bilan des municipalités du Québec à l’égard de la distribution et de la consommation de l’eau potable.

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest, a dévoilé aujourd’hui la Stratégie en présence du président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), M. Jacques Demers; du 2e vice-président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), M. Daniel Côté; de la présidente de la Commission d’urbanisme et de conservation de Québec et membre du conseil exécutif de la Ville de Québec, Mme Suzanne Verreault; de la conseillère associée aux infrastructures, à l’eau et à la condition féminine au sein du comité exécutif de la Ville de Montréal, Mme Suzie Miron; et du président-directeur général de Réseau Environnement, M. Jean Lacroix.

« Aujourd’hui, notre gouvernement confirme l’importance qu’il accorde à la préservation de la plus grande ressource naturelle du Québec. Nous pouvons être fiers du travail accompli jusqu’à maintenant par les municipalités. Nous entreprendrons les actions nécessaires afin d’assurer une utilisation responsable de l’eau potable et de garantir la pérennité des services d’eau aux citoyens d’aujourd’hui et de demain. La protection de cette richesse collective est l’affaire de tous. », a souligné Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

En plus de définir les nouvelles orientations en matière de saine gestion de l’eau, la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025 contient une série de mesures et d’objectifs adaptés selon les caractéristiques de chaque municipalité qui dispose d’un réseau de distribution d’eau potable. Une attention particulière sera portée pour soutenir et outiller les petites municipalités par des tournées régionales de formation, par des webinaires et par un accompagnement accru offert par l’équipe de soutien technique de la Stratégie.

« La Ville de Québec déploie des efforts considérables pour assurer un usage responsable de l’eau potable en investissant dans la réfection des infrastructures, en menant des activités de détection des fuites, en installant des compteurs d’eau dans certains commerces et industries ou encore, en sensibilisant sa population. C’est pourquoi nous sommes heureux et fiers d’être associés à cette Stratégie, une démarche gouvernementale dont nous partageons les objectifs. », a soutenu Régis Labeaume, maire de Québec.

La Stratégie prévoit également la mise en place d’actions pour favoriser l’économie d’eau par les consommateurs. Cette démarche collective résulte de la vision et des efforts conjoints du gouvernement du Québec et de ses partenaires.

« C’est avec plaisir que j’appuie le renouvellement de la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable, dont la Ville de Montréal a grandement bénéficié au cours des dernières années. Depuis le lancement de cette première phase, la Ville a fait des avancées majeures dans la gestion de ses réseaux et travaille sans relâche pour diminuer ses pertes d’eau potable. », a affirmé Valérie Plante, mairesse de Montréal.

Les trois objectifs pour la période 2019-2025 sont, pour l’ensemble du Québec :
de réduire de 20 % la quantité d’eau distribuée par personne, par rapport à 2015;
d’atteindre un niveau de fuites modéré dans les conduites;
d’assurer la pérennité des services d’eau potable en réalisant les investissements nécessaires au maintien des infrastructures et en éliminant graduellement les déficits d’entretien, lorsqu’ils existent.

« Je tiens à féliciter la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation pour la sensibilité et l’ouverture dont elle fait preuve envers les municipalités de plus petite taille, en les appuyant dans la réfection et le maintien de leur réseau de distribution d’eau potable. C’est une condition essentielle pour que la Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025 soit un succès. », de mentionner Jacques Demers, président de la Fédération québécoise des municipalités, maire de Sainte‑Catherine-de-Hatley et préfet de la MRC de Memphrémagog.

L’objectif en lien avec la consommation résidentielle vise l’atteinte d’une consommation égale ou inférieure à la moyenne ontarienne (201 litres par personne, par jour) ou canadienne (235 litres par personne, par jour).

« Les travaux et les investissements des municipalités ont permis d’atteindre et de dépasser des cibles ambitieuses. L’accès à l’eau potable pour nos communautés et sa préservation ne peuvent qu’être au sommet des priorités des gouvernements de proximité. », de dire Alexandre Cusson, président de l’Union des municipalités du Québec et maire de Drummondville.

La Stratégie québécoise d’économie d’eau potable 2019-2025 est prévue dans le Plan d’action 2018-2023 de la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030, qui déploie des mesures concrètes pour protéger, utiliser et gérer l’eau et les milieux aquatiques de façon responsable, intégrée et durable.

« Réseau Environnement se réjouit du lancement de la présente Stratégie québécoise d’économie d’eau potable, un projet porteur pour le Québec auquel nos membres et nos partenaires ont largement contribué. Nos recommandations ont donné corps à cette ambitieuse feuille de route que le gouvernement veut tenir pour la période 2019‑2025. Nous ne pouvons que souligner son engagement à améliorer la gestion de notre eau et à lui rendre sa valeur, pour le bien des générations présentes et futures. », a ajouté Jean Lacroix, président-directeur général de Réseau Environnement.

Aide financière pour couvrir les conséquences des tornades en Outaouais

 

 22 mars 2019

La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, et le ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, annoncent aujourd’hui qu’un financement supplémentaire total de 605 503 $ est octroyé au Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSS) afin de couvrir les coûts liés aux conséquences engendrées par les tornades qui ont sévi dans la région en septembre 2018.

« Ce financement vise à appuyer le CISSS dans ses efforts pour répondre rapidement, et de manière hautement prioritaire, aux besoins des personnes sinistrées, tout en assurant aux clientèles régulières la meilleure accessibilité possible de services. Dans le contexte de rareté du logement que génère cette situation, il demeure également crucial de soutenir les personnes les plus vulnérables, tout particulièrement en période hivernale auprès des personnes en situation d’itinérance. », a annoncé Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Les tornades qui ont touché l’Outaouais à ce moment ont eu des répercussions notables sur la vie de nombreux citoyens, affectant 2 146 sinistrés, dont 948 ménages. Dès la première phase d’intervention, des équipes de professionnels ont offert des services d’intervention psychosociale immédiate, dont une équipe disponible 24 heures par jour, sept jours par semaine. Une seconde phase a permis d’offrir des services psychosociaux transitoires et de rétablissement.

Depuis le 30 octobre 2018, de nombreux enjeux demeurent, à la suite de l’événement, notamment plusieurs ménages à reloger, un manque de places en refuge pour les personnes en situation d’itinérance et une certaine précarité en matière de logements abordables et disponibles en raison d’une hausse des prix des logements. La somme octroyée permettra de remédier aux besoins immédiats engendrés par cette situation exceptionnelle, et sera réinvestie dans les programmes sociaux de l’établissement afin de rétablir l’accessibilité des services pour les clientèles vulnérables habituelles.

« Je suis très heureux de ce soutien financier qui permettra au CISSSO d’apporter une aide aux sinistrés des tornades du 21 septembre dernier. En tant que ministre de la Famille, il est important pour moi d’offrir un accompagnement à ces familles qui ont tout perdu et d’agir rapidement afin qu’elles puissent retrouver leur vie normale. Par ce financement supplémentaire aujourd’hui, le gouvernement du Québec réitère son appui aux sinistrés et envoie une fois de plus le signal que le gouvernement du Québec est à l’écoute des besoins des gens de l’Outaouais. », a souligné Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais.

Faits saillants :

Le montant global de 605 503 $ se décline comme suit :

  • un montant de 362 527 $ pour couvrir les frais encourus par les interventions réalisées à la suite des tornades;
  • un montant de 92 976 $ pour répondre à l’augmentation des besoins des usagers;
  • un montant de 150 000 $ pour combler le manque de places en refuge pour les personnes en situation d’itinérance, notamment par la mise en place de la Halte chaleur.

Les priorités des Québécois au cœur du premier budget

 

 21 mars 2019

Le Plan budgétaire du Québec – Mars 2019, déposé aujourd’hui par le ministre des Finances, M. Eric Girard, remplit plusieurs engagements du nouveau gouvernement du Québec à l’égard des préoccupations des Québécois. Ainsi, ce sont 5,2 milliards de dollars qui seront retournés d’ici cinq ans dans les poches des Québécois, et des investissements majeurs dans les grands réseaux de l’éducation et de la santé sont annoncés. Les nouveaux investissements totalisent 16,2 milliards de dollars sur six ans et visent à :

  • remettre de l’argent dans le portefeuille des Québécois;
  • offrir des services de qualité en éducation et en santé;
  • augmenter le potentiel de l’économie;
  • agir pour l’environnement;
  • soutenir les collectivités;
  • mettre en chantier des projets attendus par les Québécois.

Par les gestes posés lors de la mise à jour budgétaire automnale et du budget 2019‑2020, le gouvernement redonnera 1,1 milliard de dollars dès cette année aux Québécois, notamment en amorçant dès 2019 l’abolition de la contribution additionnelle pour la garde d’enfants et l’uniformisation de la taxe scolaire1. Ces nouvelles mesures portent à 5,2 milliards de dollars le montant qui sera remis dans le portefeuille des citoyens d’ici cinq ans.

Dans le respect des engagements pris envers les Québécois, pour la prochaine année, les dépenses en éducation et en enseignement supérieur seront haussées de 5,1 %, alors que celles en santé et en services sociaux augmenteront de 5,4 %. Ces nouveaux investissements visent à offrir des services de meilleure qualité et à mieux répondre aux besoins de la population. Ils totaliseront 7,3 milliards de dollars d’ici cinq ans.

« Avec notre premier budget, nous remplissons nos engagements envers les Québécois. Nous remettons de l’argent dans leur portefeuille et nous investissons pour offrir de meilleurs services en santé et en éducation. Nous soutenons aussi le développement économique pour nous permettre d’offrir à long terme des services publics de qualité. Tous nos choix sont guidés par le désir de répondre aux préoccupations de la population, tout en respectant la capacité de payer des Québécois et en ne compromettant pas l’équilibre budgétaire. », a annoncé Eric Girard, ministre des Finances du Québec.

Le gouvernement se donne également comme objectif d’accroître le potentiel économique du Québec, notamment en incitant les travailleurs d’expérience à demeurer au travail, en favorisant l’intégration des immigrants sur le marché du travail et en augmentant la productivité des entreprises. À cette fin, le budget 2019-2020 prévoit des initiatives totalisant près de 3,7 milliards de dollars d’ici cinq ans.

D’importantes mesures sont également déployées pour la lutte contre les changements climatiques, un dossier au centre de l’attention du nouveau gouvernement. Des investissements de près de 1,3 milliard de dollars sur six ans sont ainsi prévus pour, notamment, bonifier des initiatives prévues dans le Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques, protéger l’environnement et améliorer la gestion des matières résiduelles.

Investir davantage dans les infrastructures publiques
En raison de l’imposant déficit de maintien d’actifs accumulé au cours des quinze dernières années, situation qui afflige particulièrement le réseau scolaire et les élèves du Québec, le gouvernement annonce une hausse de 15 milliards de dollars des investissements en infrastructures publiques au cours de la prochaine décennie. Cela porte le Plan québécois des infrastructures (PQI) 2019-2029 à un total de 115,4 milliards de dollars au bénéfice, notamment, des secteurs de l’éducation, de la santé et des transports.
Équilibre budgétaire et maintien des objectifs de réduction de la dette
Le cadre financier du Québec prévoit le maintien de l’équilibre budgétaire pour les cinq prochaines années, et ce, sans avoir recours à la réserve de stabilisation. Les versements au Fonds des générations s’établiront à 2,5 milliards de dollars en 2019-2020 et atteindront 2,7 milliards de dollars l’année suivante.

De plus, le gouvernement confirme que l’objectif de réduction de la dette, qui est de ramener le poids de la dette brute à 45 % du PIB d’ici 2025-2026, sera atteint cinq ans plus tôt que prévu.

La réduction du poids de la dette permettra au Québec d’assurer un financement accru des infrastructures et des services publics, de préserver une marge de manœuvre pour faire face à un éventuel ralentissement de l’économie et d’augmenter l’autonomie financière du Québec dans la fédération.

Faits saillants :

  • 5,2 milliards de dollars seront retournés d’ici cinq ans dans le portefeuille des Québécois.
  • De nouveaux investissements de 7,3 milliards de dollars d’ici cinq ans seront faits en santé et en éducation.
  • Des initiatives totalisant près de 3,7 milliards de dollars d’ici cinq ans seront mises en œuvre pour accroître le potentiel économique du Québec.
  • L’équilibre budgétaire sera maintenu pour les cinq années du cadre financier, et l’objectif de réduction du poids de la dette sera atteint cinq ans plus tôt que prévu.
  • L’augmentation des investissements en infrastructures se traduira par une bonification de 15 milliards de dollars du PQI 2019-2029.

Lien connexe :

Tous les détails du budget 2019-2020 :
http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2019-2020/.