4 M$ pour la bonification des services à la réserve faunique La Vérendrye

 

 16 juillet 2019

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Pierre Dufour, et le vice-président à l’exploitation du secteur faunique de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), M. Dave Boulet, ont annoncé aujourd’hui un investissement de 4 M$ pour la bonification des services offerts dans la réserve faunique La Vérendrye.

Cette somme permettra une mise à niveau et l’amélioration de la qualité des infrastructures de plusieurs emplacements de camping dans les secteurs Abitibi-Témiscamingue et Outaouais, de même que l’ajout de quatre unités de prêt-à-camper Étoile dans le secteur Abitibi-Témiscamingue.

La Sépaq a misé sur l’audace et la créativité en développant elle-même sa propre vision du camping clés en main. De forme cubique, le prêt-à-camper Étoile offre plus de hauteur, plus de rangement et plus de capacité d’accueil (6 pêcheurs). Les campeurs apprécieront les quatre lits à deux places pour y passer confortablement la nuit, la belle luminosité ainsi que la grande galerie. Un espace vivant et entièrement repensé qui fera le bonheur des utilisateurs, particulièrement les familles.

Inauguration d’une station de lavage

Par ailleurs, le ministre a profité de cette annonce pour inaugurer la première station de lavage fixe du réseau Sépaq dans le secteur Abitibi-Témiscamingue, afin de lutter contre les espèces aquatiques envahissantes (EAE) sur le territoire. Les pêcheurs sont fortement encouragés à utiliser gratuitement les installations implantées depuis juin pour nettoyer leur embarcation et leurs équipements de pêche. Ce projet s’inscrit dans les actions de lutte contre les EAE du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) visant la conservation des milieux aquatiques et la pérennité des pêcheries. L’installation d’une deuxième station de lavage est prévue l’an prochain dans le secteur Outaouais.

« Le gouvernement du Québec est fier d’investir dans de telles installations afin de faire bénéficier l’ensemble de la population d’une offre d’hébergement de qualité, en plus d’agir afin de limiter l’introduction et la propagation d’espèces aquatiques envahissantes sur le territoire. », a noté Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec et député d’Abitibi-Est.

« Véritable paradis pour les campeurs et les pêcheurs, la réserve faunique La Vérendrye compte près d’un millier d’emplacements de camping, plus de 4000 lacs et deux immenses réservoirs. Ce projet aidera non seulement à la poursuite de la mise en valeur du territoire par la bonification d’une offre d’hébergement à prix abordable, mais aussi à la préservation de la ressource faunique pour les générations futures. », a indiqué Dave Boulet, vice-président à l’exploitation du secteur faunique de la Sépaq.

« Je suis ravi de ces investissements qui constituent une excellente nouvelle pour la mise en valeur de la réserve faunique La Vérendrye. Toute la région de l’Outaouais bénéficiera de ces sommes qui permettront de révéler encore davantage les richesses naturelles et culturelles de cette réserve faunique d’exception, aujourd’hui et pour les générations à venir. », a souligné Robert Bussière, député de Gatineau.

Détails des investissements à la réserve faunique La Vérendrye

Mise à niveau des campings

2,33 M$

Développement de l’offre :

Quatre unités de prêt-à-camper Étoile, rampes de mise à l’eau, quais, abris communautaires, bâtiments de services

1,7 M$

TOTAL

4,0 M$

 

Retombées économiques pour la région

  • 4,0 M$ d’investissement
  • 26 emplois directs, indirects et induits
  • 2,6 M$ en PIB
  • 0,7 M$ en revenus fiscaux et parafiscaux

33,6 M$ pour le Parc de la Chute-Montmorency

 

 12 juillet 2019

Le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, M. Pierre Dufour, la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, et le président-directeur général de la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq), M. Jacques Caron, annoncent un investissement de 33,6 millions $ pour la mise en valeur patrimoniale et la consolidation de la capacité d’accueil du Parc de la Chute-Montmorency.

« Le Parc de la Chute-Montmorency est un site patrimonial exceptionnel intimement lié à l’histoire du Québec. Il possède une réelle valeur économique puisqu’il est un des endroits les plus courus par les touristes internationaux. En effet, plus de 50 % des visiteurs proviennent de l’extérieur du Québec.

Nous sommes donc fiers aujourd’hui d’annoncer un investissement majeur de 33,6 millions de dollars pour la mise en valeur patrimoniale et la consolidation de la capacité d’accueil du site. Cet investissement permettra non seulement d’harmoniser, mais aussi de bonifier l’expérience vécue au Parc de la Chute-Montmorency. Ainsi, nous pourrons continuer d’offrir un site de renommée mondiale pour les générations futures.

Finalement, cet investissement est une autre preuve de l’engagement de la CAQ dans le but d’assurer l’avenir de tous nos parcs et nos réserves naturelles », a déclaré le ministre Pierre Dufour.

« Grâce à cet investissement de votre gouvernement, la beauté et l’expérience unique offerte au Parc de la Chute-Montmorency attireront davantage de citoyens et de touristes au cours des prochaines années. Il est primordial d’adapter les installations afin de maintenir la qualité de ce site enchanteur qui est un atout majeur pour l’industrie touristique de notre région de la Capitale-Nationale », a ajouté la vice-première ministre Geneviève Guilbault.

« Le Parc de la Chute-Montmorency est une oasis de verdure très prisée par les gens de la région de Québec. Je me réjouis qu’une partie des aménagements à venir permettent d’améliorer la fluidité de la circulation dans le secteur, ce qui aura un impact positif direct sur la qualité de vie des gens dans les quartiers avoisinants », a noté le député de Montmorency, M. Jean-François Simard.

« Les améliorations apportées au Parc de la Chute-Montmorency au fil des ans font le bonheur des citoyens de la Côte-de-Beaupré, qui fréquentent cet espace vert, un parc de proximité pour eux », a souligné la députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré, Mme Émilie Foster.

« Nous sommes extrêmement heureux que le gouvernement du Québec donne à un site d’envergure comme le Parc de la Chute-Montmorency les moyens d’augmenter son attractivité touristique et de demeurer un lieu de rencontre privilégié entre une nature spectaculaire et l’histoire d’un peuple », a fait valoir le président-directeur général de la Sépaq, M. Jacques Caron.

Un patrimoine riche et une expérience unique

Un plan de réaménagement global a été élaboré par la Sépaq pour harmoniser et bonifier l’expérience vécue au Parc de la Chute-Montmorency. La réalisation des deux phases du plan, qui comprend l’Expérience chute annoncée l’année dernière et les projets rendus publics aujourd’hui, représente un investissement total de 48,4 millions $ de la part du gouvernement du Québec. Le Parc de la Chute-Montmorency est la deuxième attraction touristique la plus courue de la région de Québec avec près de 970 000 visiteurs par année, dont plus de la moitié provient de l’extérieur du Québec.

Les sommes dévoilées aujourd’hui permettront de déployer la phase II qui mettra en valeur la richesse naturelle et historique du site patrimonial classé à travers différents aménagements :

Parc des vestiges et zones ludiques : L’usine de coton Dominion Textile s’est érigée pendant des décennies au pied de la chute. Une aire de repos et des stations de jeux pour les enfants viendront mettre en lumière les vestiges du passé industriel de l’endroit.

Jardins anglais : Un vaste jardin inspiré des jardins anglais de l’époque victorienne et à travers lequel les visiteurs pourront déambuler sera aménagé et viendra recréer l’ambiance qui animait le site.

Réaménagement à l’intérieur du Manoir Montmorency : Une reconfiguration des aires communes créera plus d’espace pour la boutique, le service de restauration, les bureaux administratifs et l’ajout d’installations sanitaires à l’intérieur de l’ancienne résidence du gouverneur général du Canada bâtie en 1781 et reconstruite après l’incendie de 1993.

Des interventions seront faites pour renforcer la capacité d’accueil et améliorer la fluidité de la circulation sur le site, dont :

Sentiers et aménagements : Certains parcours piétonniers au haut de la chute seront restaurés et bonifiés avec l’ajout de tables de pique-nique et de modules de jeux.

Agrandissement de la gare aval : Des travaux seront effectués pour agrandir les aires communes, la boutique et l’espace de restauration de ce qui constitue la porte d’entrée au pied de la chute. De nouvelles installations sanitaires seront aussi ajoutées.

Reconfiguration et agrandissement des stationnements : L’ajout de cases dans les stationnements du haut et du pied de la chute ainsi qu’un réaménagement des voies de circulation permettront d’améliorer la fluidité et l’accès au site.

Bâtiment de services techniques : Un bâtiment doit être construit pour le soutien aux opérations d’entretien et de maintien des actifs du Parc. Il servira à des fins d’entreposage de la machinerie et d’espace de travail pour les employés. On parle notamment des services d’horticulture, d’entretien des espaces verts, d’entretien ménager et d’entretien des infrastructures (téléphérique, Manoir, gare, maison Wolfe).

À travers l’Expérience chute, qui permettra de ressentir la puissance de la chute de 83 mètres, notamment grâce à une passerelle semi-submersible, et la mise en valeur du patrimoine historique et culturel du Parc de la Chute-Montmorency, le gouvernement du Québec reconnaît le caractère unique du site et prend les moyens d’en assurer la pérennité et la prospérité.

Retombées économiques de la phase II du plan de réaménagement global

33,6 M$ d’investissement
346 emplois directs, indirects et induits
33,3 M$ en PIB
6 M$ en revenus fiscaux et parafiscaux

Deux bonnes nouvelles pour la région de la Gaspésie

 

 12 juillet 2019

En visite dans la région ces jours-ci, la ministre de la Santé et des Services sociaux, madame Danielle McCann, a procédé à l’annonce de deux bonnes nouvelles qui permettront d’améliorer les soins et les services offerts aux personnes plus vulnérables de la communauté.

Ainsi, la ministre a d’abord annoncé que l’unité de santé mentale de courte durée située au Centre d’hébergement Mgr-Ross sera déménagée à l’Hôpital de Gaspé. Le projet consiste à réaménager l’unité au sixième étage de l’Hôpital afin d’offrir un environnement physique mieux adapté aux pratiques cliniques actuelles. Cette unité comportera six lits en chambres individuelles ainsi qu’une chambre sécuritaire. Des espaces de thérapie et de soutien seront également aménagés. L’ensemble du projet représente un investissement de 4 975 000 $, financé en majeure partie par le ministère de la Santé et des Services sociaux. La contribution de l’établissement s’élève à 800 000 $, et sera puisée à même ses enveloppes budgétaires.

La ministre a également annoncé une bonification historique du soutien financier octroyé aux organismes communautaires. Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de la Gaspésie – Îles-de-la-Madeleine bénéficiera d’une aide financière récurrente supplémentaire de plus de 1 M$ au montant de plus de 15,6 M$ qui était déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).

« La relocalisation de l’unité permettra d’offrir des services de la meilleure qualité possible, favorisant la santé globale des patients, à proximité de l’ensemble des services fournis par l’Hôpital. Cette réorganisation offrira également la possibilité de diminuer les transferts entre installations, contribuant par le fait même à améliorer la qualité de vie des usagers. De plus, notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui accomplissent un travail extraordinaire auprès des personnes vulnérables. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci à l’ensemble des équipes pour leur engagement. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Faits saillants :

  • Les travaux de déménagement et de réaménagement de l’unité de santé mentale devraient débuter au début de 2020 et se terminer en novembre de la même année. Le sixième étage de l’Hôpital étant actuellement occupé en partie par les locaux de la haute direction et des services de réadaptation, ces derniers seront relocalisés à un autre endroit. Les locaux du Centre d’hébergement Mgr-Ross laissés vacants par le déménagement de l’unité de santé mentale de courte durée permettront la réalisation d’un autre projet, soit le regroupement de lits de soins de longue durée.
  • Quant au montant supplémentaire de plus de 1 M$ annoncé, il sera réparti pour tenir compte équitablement des besoins des organismes communautaires en santé et services sociaux de la région. Rappelons que dans le cadre des mesures issues du budget 2019-2020, le gouvernement a annoncé un rehaussement significatif du PSOC qui vise à soutenir encore davantage la mission globale des organismes communautaires.

5 M$ pour les infrastructures des Jeux du Québec d’hiver à Rivière-du-Loup en 2021

 

 11 juillet 2019

Pour permettre la mise aux normes, la rénovation et l’aménagement des arénas du stade de la Cité des Jeunes et du Centre Premier Tech en vue de la tenue de la 56e Finale des Jeux du Québec à l’hiver 2021, le gouvernement du Québec octroie une aide financière de 5 millions de dollars à la Ville de Rivière-du-Loup.

La ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagnée du député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, M. Denis Tardif, de la mairesse de Rivière-du-Loup, Mme Sylvie Vignet, et du président de Sports Québec, M. Michel Allen.

Le Programme de soutien aux infrastructures pour les Jeux du Québec, dont est issu l’investissement pour la Ville de Rivière-du-Loup, vise à accroître l’attractivité des villes hôtes en finançant la construction, l’aménagement, la mise aux normes ou la rénovation d’infrastructures temporaires ou permanentes pour l’organisation et la tenue des Jeux du Québec.

« En 1971, Rivière-du-Loup accueillait la première Finale des Jeux du Québec. En 2021, exactement 50 ans plus tard, cette belle ville du Bas-Saint-Laurent accueillera de nouveau les Jeux, devenus, au fil des ans, le plus grand rassemblement multisport au Québec et comptant parmi les plus grands événements de ce genre au Canada. À travers leur riche histoire, les Jeux ont conservé la même mission : offrir un programme de manifestations sportives permettant le développement de l’athlète et du sport. Les Jeux représentent une compétition incontournable pour les athlètes et font la promotion de la pratique sportive dans un environnement sain et sécuritaire. Je me sens honorée de soutenir cet événement bien ancré dans la tradition sportive québécoise et qui aura toujours une place spéciale dans mon cœur. », a déclaré Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine.

« La tenue des Jeux du Québec à Rivière-du-Loup sera un événement phare de l’année 2021 dans le Bas-Saint-Laurent. Je suis convaincu que les populations locales et régionales offriront un chaleureux accueil aux nombreux athlètes et accompagnateurs qui viendront dans notre beau coin de pays pour cet important rassemblement sportif et culturel. Je me réjouis également du legs des Jeux, soit la rénovation complète de deux arénas, qui bénéficiera à toute la population. », a indiqué Denis Tardif, député de Rivière-du-Loup-Témiscouata.

« La Finale des Jeux du Québec à Rivière-du-Loup en 2021 s’inscrira assurément dans l’histoire régionale. Tout comme la première Finale de 1971, elle fera partie de notre mémoire collective. Depuis quelques années déjà, le comité organisateur est à l’œuvre et les préparatifs vont bon train pour faire en sorte que nos jeunes athlètes, qui sont au cœur du programme et de l’événement sportif, conservent un souvenir impérissable de leurs Jeux du Québec. La subvention annoncée aujourd’hui contribuera à leur faire vivre une expérience optimale et sécuritaire, dans un bâtiment qui aura subi une cure de jeunesse et atteint des dimensions olympiques. Pour la région, il s’agit assurément d’un legs d’importance qui aura des répercussions indéniables, car il permettra à nos clubs de poursuivre l’excellence sportive et au milieu de se positionner avantageusement sur l’échiquier québécois, et même canadien, des championnats de patinage de vitesse. », a souligné Sylvie Vignet, mairesse de Rivière-du-Loup.

« L’annonce d’aujourd’hui me confirme que nous avons réussi à assurer la pérennité du Programme des Jeux du Québec. De plus, les investissements vont bien au-delà de ce programme, car ils profiteront à l’ensemble des communautés. Des infrastructures de qualité sont disponibles, les gens bougent, ils font du sport à tous les niveaux : découverte, initiation, récréation, compétition. Quant au Programme des Jeux du Québec, il rayonne au sein d’un système sportif en croissance et propulse des athlètes de toutes les régions de la province vers les plus hauts sommets. », a indiqué Michel Allen, président de SPORTSQUÉBEC.

Faits saillants

Le projet de la Ville de Rivière-du-Loup vise principalement la mise aux normes, la rénovation et l’aménagement des arénas du stade de la Cité des Jeunes et du Centre Premier Tech :

  • Au stade de la Cité des Jeunes :
  • réfection complète des murs extérieurs;
  • remplacement des unités de verre dans les entrées;
  • amélioration de l’acoustique de l’enceinte;
  • remplacement des sièges;
  • ajout de systèmes de gicleurs;
  • remplacement du système des bandes;
  • réaménagement des vestiaires;
  • aménagement d’une patinoire de dimension olympique.
  • Au Centre Premier Tech
  • ajout de loges au-dessus des gradins;
  • aménagement de salles de toilettes au haut des gradins.

Lien connexe

Jeux du Québec : http://www.jeuxduquebec.com/index.php

Doug Ford et François Legault réitèrent la création d’un partenariat économique solide

 

 11 juillet 2019

Aujourd’hui, Doug Ford, premier ministre de l’Ontario, et François Legault, premier ministre du Québec, publient la déclaration commune suivante :

« L’Ontario et le Québec partagent une longue histoire de collaboration visant à créer des possibilités et de la richesse pour les Ontariens et les Québécois. Ensemble, nos provinces comptent pour plus de la moitié du PIB du Canada et, l’une pour l’autre, constituent le plus important partenaire commercial au pays. Nous poursuivrons nos efforts communs pour soutenir la prospérité de notre secteur de l’innovation entre Toronto et Montréal.

Nos provinces créent des conditions pour favoriser la croissance et la prospérité des entreprises, tant au Canada qu’à l’étranger. Aujourd’hui, nous convenons de poursuivre nos efforts pour renforcer nos économies, réduire les formalités administratives, créer des emplois de qualité que nos citoyens méritent et réduire la pénurie de main-d’œuvre qui sévit en ce moment. Le premier ministre de l’Ontario et le premier ministre du Québec conviennent de la nécessité d’augmenter l’immigration économique à une cible minimale de 65 % des admissions annuelles de candidats, notamment des travailleurs qualifiés, des gens d’affaires et des entrepreneurs, afin de satisfaire adéquatement les besoins du marché du travail.

Nous sommes déterminés à protéger le travail et les revenus des entreprises et des travailleurs touchés par l’Accord Canada–États-Unis–Mexique ainsi que les tarifs imposés par les États-Unis. Nous renouvelons notre appel au gouvernement fédéral pour qu’il prenne des mesures immédiates afin que le Canada soit exempté de toute disposition du “Buy America”. Ces dispositions auraient des conséquences négatives sur les entreprises ontariennes et québécoises et nos travailleurs de plusieurs industries clés. Nous continuerons à nous tenir debout, aux côtés de notre secteur forestier, pour lutter contre les tarifs injustes imposés par les États-Unis sur le bois d’œuvre résineux.

Les deux premiers ministres ont réitéré la nécessité, pour le gouvernement fédéral, de respecter les compétences provinciales, notamment en ce qui concerne l’établissement de plans de lutte contre les changements climatiques reflétant les priorités et les besoins particuliers de chaque province. Nous demandons, en outre, au gouvernement fédéral de respecter véritablement le principe “un projet, une évaluation” en matière d’évaluation environnementale.

Le Québec et l’Ontario sont déterminés à unir leurs efforts pour tirer profit du potentiel économique du Canada. Nous continuerons de travailler ensemble pour réduire les barrières commerciales entre les provinces, notamment en améliorant l’harmonisation des règles dans le secteur du transport et en révisant les frais d’inscription des entreprises. Nous continuons aussi nos discussions en lien avec nos engagements d’assurer un accès à de l’électricité plus abordable et plus fiable pour nos familles et nos entreprises. Les ministres des deux provinces travaillent déjà activement en ce sens.

Nous continuerons de faire pression sur le gouvernement fédéral afin d’obtenir une pleine compensation pour les provinces touchées par l’afflux de migrants qui traversent la frontière illégalement. Nous continuons également à demander au gouvernement fédéral d’établir pour l’avenir un plan crédible de gestion à la frontière.

L’Ontario a également soulevé le problème des importants feux de forêt qui sévissent dans le nord-ouest de son territoire et de l’évacuation des collectivités touchées. Le Québec, qui a déjà déployé des équipes pour aider à combattre les incendies et faciliter les évacuations, maintient son engagement à collaborer avec l’Ontario pour veiller à ce que les personnes touchées soient mises hors de danger. La sécurité des personnes touchées par les incendies est notre principale priorité.

L’Ontario et le Québec ont toujours maintenu une relation solide. Nous continuerons donc d’entretenir cette relation avantageuse pour les citoyens de nos deux provinces. »

Aide financière pour l’installation de gicleurs dans les résidences privées pour aînés

 

 10 juillet 2019

Afin de mieux soutenir les résidences privées pour aînés (RPA) du Québec dans leurs efforts d’offrir un milieu de vie sécuritaire à leurs résidents, le gouvernement procède à une bonification importante du programme existant d’aide financière pour l’installation d’un système de gicleurs. La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, madame Marguerite Blais, ainsi que la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, madame Andrée Laforest, en ont fait l’annonce aujourd’hui, accompagnées de la vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, madame Geneviève Guilbault.

Il a notamment été révélé que, pour les propriétaires, la date limite pour se conformer au programme d’installation de gicleurs était repoussée de deux ans, soit jusqu’au 2 décembre 2022. Cette mesure permettra ainsi d’éviter les fermetures de RPA, particulièrement des petites résidences pour lesquelles la conformité est encore empreinte de trop d’irritants.

Parmi les principaux changements apportés, mentionnons la façon d’effectuer les versements afin de faciliter l’accès au financement à court terme. Actuellement, la manière de procéder oblige l’exploitant à obtenir le financement de l’ensemble du projet et l’aide lui est versée sur une période de cinq ans, à raison de deux versements par année. Dorénavant, 25 % de l’aide sera versé à la signature du contrat avec l’entrepreneur et 75 % à la réception de l’attestation de conformité et des autres documents confirmant la fin des travaux.

Le montant maximum admissible à la subvention, par unité, sera rehaussé et passera de 3 300 $ à 5 000 $. Les RPA qui ont déjà bénéficié du programme seront admissibles à cette bonification. Également, pour les RPA de type « logement » exploitées par un organisme à but non lucratif (OBNL), le calcul se fera dorénavant par pièce, plutôt que par unité, et le montant maximum sera de 4 000 $ par pièce.

Constatant l’échec du programme de financement initial, adopté par le précédent gouvernement, le gouvernement actuel agit pour soulager les propriétaires de RPA dans leurs démarches pour se conformer à l’installation d’un système de gicleurs. Le gouvernement a ainsi trouvé l’équilibre qui réduira les irritants pour les propriétaires de RPA, tout en s’assurant de la sécurité des résidents et en favorisant le maintien à domicile de ces personnes dans leur communauté.

« Les propriétaires de résidences privées pour aînés nous ont partagé leurs préoccupations et nous les avons écoutés. En procédant à cette révision du programme, notre gouvernement réconforte tant les résidents que les propriétaires, qui obtiendront enfin l’accompagnement et le soutien dont ils ont besoin pour réaliser leurs travaux et offrir un milieu de vie sécuritaire aux aînés. », a déclaré Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

« Il est essentiel pour notre gouvernement d’assurer la sécurité et le bien-être de nos aînés, ceux qui ont bâti le Québec dans lequel nous vivons aujourd’hui. L’installation de gicleurs dans les résidences privées pour aînés contribue à assurer la sécurité de nos aînés. Je tiens à remercier les propriétaires des résidences privées pour aînés et à leur réitérer notre volonté à leur donner les moyens de se conformer à ces mesures de sécurité. », a souligné Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.

Faits saillants :

Au 31 mars 2019, sur 1791 RPA au Québec, 799 d’entre elles étaient giclées, 170 étaient partiellement giclées et 822 étaient toujours non giclées.

Avec cette bonification de 30 M$ du programme d’aide financière pour l’installation de gicleurs, l’estimation des montants à verser s’élève maintenant à 212,7 M$.

Les RPA qui opèrent également des places d’hébergement en ressources intermédiaires (RI) ou en OBNL qui étaient tenues d’être giclées par la Régie du bâtiment du Québec, sont maintenant admissibles au programme.

Lien connexe :

Pour en savoir plus sur les modifications apportées au Programme d’aide financière pour l’installation de gicleurs automatiques dans les résidences privées pour aînés : http://www.msss.gouv.qc.ca/rpa-gicleurs

265 000 $ pour améliorer l’accessibilité des établissements touristiques du Québec

 

 10 juillet 2019

En vue de favoriser l’accessibilité des lieux et des établissements touristiques aux personnes ayant une incapacité, le gouvernement du Québec et l’organisme Kéroul sont heureux d’annoncer l’attribution d’une aide financière de 265 870 $ pour soutenir la réalisation de neuf projets et la bonification financière de deux autres, et ce, dans huit régions du Québec.

C’est ce qu’ont annoncé la ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, et le président-directeur général et fondateur de Kéroul, M. André Leclerc.

Rappelons qu’en janvier dernier, la ministre du Tourisme a autorisé une augmentation du montant maximal de la subvention par projet. Auparavant établi à 20 000 $, il peut dorénavant atteindre 50 000 $. Le programme mettra à la disposition de l’industrie touristique 5 millions de dollars d’ici 2022.

« Votre gouvernement multiplie les efforts en vue de faire du Québec une destination reconnue pour son accessibilité, mais aussi afin que chacun puisse participer pleinement à la vie en société et apprécier au maximum ses expériences touristiques. Je salue le travail des promoteurs qui bonifient l’offre touristique accessible au Québec en faveur d’une clientèle en croissance et nécessitant des besoins particuliers. », a déclaré Caroline Proulx, ministre du Tourisme.

« Grâce à l’aide financière annoncée, c’est maintenant 27 établissements touristiques qui pourront améliorer leurs installations pour la clientèle ayant une incapacité. J’en profite pour inviter la population à découvrir ces endroits en explorant un Québec de plus en plus accessible! », a souligné André Leclerc, président-directeur général et fondateur de Kéroul.

Faits saillants :

Les neuf projets retenus dans le cadre du PAET sont détaillés dans le tableau ci-dessous.

Organisme

Région touristique

Aide accordée

Auberge Madeli

Îles-de-la-Madeleine

14 022 $

Office de tourisme de la MRC des Appalaches

Chaudière-Appalaches

50 000 $

Corporation du musée de la nation Huronne-Wendat

Québec

11 624 $

Corporation Philippe-Aubert-De Gaspé – Musée de la mémoire vivante

Chaudière-Appalaches

18 680 $

Domaine Kaaloo

Laurentides

35 528 $

Concept éco-plein air Le Baluchon

Mauricie

50 000 $

Hôtel Castel

Cantons-de-l’Est

50 000 $

Cidrerie verger Bilodeau

Québec

3 044 $

Auberge l’Ambassadeur

Gaspésie

12 510 $

Total

245 408 $

Par ailleurs, deux organisations se sont prévalues de leur droit de révision à la suite de l’augmentation de la subvention. Il s’agit du Club de golf de Victoriaville, dans le Centre-du-Québec, et des Amis des jardins de Métis, en Gaspésie, pour un montant totalisant 20 462 $. L’aide totale accordée s’élève donc à 265 870 $.

  • Le ministère du Tourisme a confié la gestion du PAET à Kéroul, partenaire privilégié en matière d’accessibilité depuis 1987. Ce programme a pour objectif de permettre aux entreprises touristiques d’obtenir un soutien financier pour la transformation ou l’amélioration de leurs infrastructures, et ce, afin de les rendre accessibles ou de bonifier leur offre déjà accessible.
  • Plus précisément, les objectifs poursuivis par le programme sont les suivants :
  • favoriser l’accessibilité des établissements touristiques du Québec aux personnes ayant une incapacité;
  • respecter les normes de conception sans obstacles du Code de construction du Québec en vigueur au moment de leur réalisation;
  • encourager le tourisme responsable dans une perspective de développement durable, conformément à la Stratégie gouvernementale de développement durable 2015-2020.
  • Kéroul accompagne chacun des promoteurs afin de relever les éléments à corriger pour atteindre la cote accessible.
  • Fondé en 1979, Kéroul est un organisme à but non lucratif dont la vocation est de favoriser le développement de l’accessibilité des établissements, des activités et des services touristiques et culturels au Québec.
  • Pour en savoir plus, consultez la page Web du PAET. Vous pouvez aussi visiter le site du ministère du Tourisme pour connaître les autres programmes d’aide financière destinés aux entreprises touristiques.

Ministère du Tourisme sur les médias sociaux :

https://twitter.com/tourisme_quebec/
https://www.facebook.com/TourismeQc/
https://www.linkedin.com/company/tourismequ%C3%A9bec/
https://www.youtube.com/channel/UC3ASu9yRbDiJH6pErSzeLrw

www.keroul.qc.ca

La ministre Chantal Rouleau à la rencontre des acteurs maritimes du milieu

 

 9 juillet 2019

Plusieurs sujets importants concernant le développement du secteur maritime dans la région ont été soulevés aujourd’hui lors d’une séance de travail entre la ministre Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports du Québec, responsable de la mise en œuvre de la stratégie maritime du Québec, et les acteurs régionaux du monde maritime.

Lors de cette rencontrequia eu lieu au port de mer de Gros-Cacouna, les intervenants ont discuté de la difficulté de concilier, sur le terrain, les niveaux de juridiction fédéral et provincial pour faire avancer des projets économiques, de l’impact économique majeur de la présence des traversiers du Saint-Laurent etde l’importance d’une rampe ro-ro au port de Gros-Cacouna qui permettrait un chargement plus rapide des navires et des échanges commerciaux inter-rives.

D’autres questions ont aussi porté à l’attention de la ministre, notamment, la difficulté de concilier les différents usages du Saint-Laurent (touristique, environnemental, secteur privé, industriel), les problèmes de dragage pour les excursionnistes, unetarification incitative à mettre éventuellement en place pour le secteur privé, des mesures d’accompagnement fiscales, l’amélioration des connaissances environnementales sur les mammifères marins et l’impact des avis de précaution sur la navigation fluviale.

La ministre a rencontré une vingtaine d’interlocuteurs du monde maritime afin de l’aider à jeter les bases d’une stratégie maritime québécoise pour la période 2020-2035 dont les objectifs, sont de développer le corridor maritime intelligent sur lefleuve Saint-Laurent et l’économie bleue dans la foulée du Projet Saint-Laurent par le premier ministre François Legault.

Le plan d’action s’étalera sur quinze ans afin de mettre à contribution cette grande voie maritime dans le but d’augmenter le niveau de richesse des Québécois et des Québécoises et de faire prospérer les régions maritimes québécoises.

« C’est en prenant en compte, dans son analyse, les perspectives de développement d’un port de mer comme celui de Gros-Cacouna que le Québec se dotera d’une stratégie maritime qui dessinera le véritable Québec maritime du 21esiècle. Je suis très sensible à l’importance du trafic nord-sud qui est celui des traversiers du Saint-Laurent qui font partie de notre structure économique et touristique depuis des décennies. » a résumé Denis Tardif, député de Rivière-du-Loup-Témiscouata.

La cession éventuelle du port du gouvernement du Canada au gouvernement du Québec a aussi fait l’objet de commentaires pour soutenir que le port devrait demeurer une propriété publique, mais à caractère provincial après le transfert.

La ministre responsable, qui fera rapport d’ici la fin de l’année au conseil des ministres, poursuivra activement ses consultations au cours des prochaines semaines en plus de consultations sectorielles et des citoyens par internet.

Augmentation des logements sociaux et abordables au cours des prochaines années

 

 9 juillet 2019

Le gouvernement du Québec remplit sa promesse en habitation et prend les moyens afin d’accélérer la réalisation de 15 000 nouveaux logements sociaux et abordables au cours des prochaines années.

Depuis les dernières années, le rythme de livraison des logements abordables était en diminution, en raison, entre autres, de subventions ne reflétant plus les coûts de réalisation. Dans l’objectif de relancer leur construction, le gouvernement a prévu dans son plus récent budget 260 M$ pour bonifier substantiellement le programme AccèsLogis Québec de la Société d’habitation du Québec (SHQ).

Les mesures annoncées entrent en vigueur dès maintenant et s’appliquent à tous les projets n’ayant pas encore franchi l’étape de l’engagement définitif. Une fois que toutes les unités déjà promises par le passé auront été livrées, cela portera leur nombre à 56 174 – comparativement à 40 703 au 31 décembre 2018.

« Grâce à notre investissement majeur de 260 M$ dans le programme AccèsLogis Québec, nous allons corriger l’inaction du passé en donnant une impulsion au domaine de l’habitation par la construction 15 000 nouveaux logements communautaires qui contribueront à stabiliser le marché locatif. C’est un vaste chantier d’avenir que nous entreprenons pour faciliter l’accès des familles et des aînés à un milieu de vie abordable. », a déclaré Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.

Faits saillants :

Voici la teneur des changements apportés :

Majoration de l’aide financière

  • Le coût maximal de réalisation admissible est majoré de 25 % pour tous les projets n’ayant pas encore franchi l’étape de l’engagement définitif, sauf ceux réalisés sur le territoire de la Ville de Montréal, qui dispose de sa propre enveloppe d’aide financière.
  • Des aides financières supplémentaires seront octroyées selon certaines particularités, par exemple :
  • pour des familles, des personnes seules et des personnes âgées autonomes (volet I), à l’exception des projets réalisés dans la ville de Montréal;
  • pour des projets en région dans des municipalités où le loyer médian est trop bas pour rentabiliser le projet;
  • pour des projets visant la transformation-recyclage de bâtiments du patrimoine religieux;
  • pour les projets de démonstration qui pourront, entre autres, servir de modèles pour améliorer les techniques de construction.
  • Le prêt de démarrage est majoré de 4 200 $ à 5 800 $ par unité résidentielle, jusqu’à concurrence de 350 000 $ par projet. Pour les projets de moins de 10 unités résidentielles, le prêt de démarrage, actuellement plafonné à 40 000 $, pourrait atteindre 56 000 $. Enfin, pour les projets d’envergure, la SHQ pourrait accorder un prêt de démarrage de plus de 350 000 $.

Viabilité financière et qualité des projets

  • La contribution que les organismes devaient verser au Fonds québécois d’habitation communautaire est abolie. En revanche, les organismes devront contribuer davantage à leur fonds de réserve, ce qui favorisera leur autonomie et leur viabilité à long terme.
  • Les modifications apportées favoriseront la réalisation des projets par des organismes d’expérience, qui pourront accompagner les organismes qui en ont moins.
  • Dans le cas des projets de rénovation ou de transformation-recyclage, l’inspection des immeubles par un professionnel sera une exigence préalable à la réalisation du projet. Un bilan de santé de l’immeuble quinquennal sera aussi obligatoire.
  • La proportion minimale des unités de supplément au loyer sera augmentée selon la clientèle visée. Grâce à cette nouvelle mesure, davantage de ménages à faible revenu auront accès à un logement à loyer modique.

À propos de la Société d’habitation du Québec

La SHQ a pour mission de répondre aux besoins en habitation des citoyens du Québec. Pour ce faire, elle offre des logements abordables ou à loyer modique et elle propose un éventail de programmes d’aide favorisant la construction et la rénovation résidentielles, l’adaptation de domicile et l’accession à la propriété. En tant que chef de file en habitation, la SHQ stimule l’établissement de partenariats avec les collectivités, la concertation entre les acteurs du milieu et l’innovation. Pour en savoir plus sur ses activités, consultez le www.habitation.gouv.qc.ca.

SocietehabitationQuebec
HabitationSHQ

Bonification du soutien financier aux organismes communautaires de l’Abitibi-Témiscamingue

 

 8 juillet 2019

À l’occasion de sa visite en Abitibi-Témiscamingue, la ministre de la Santé et des Services sociaux, madame Danielle McCann, a annoncé une hausse historique du financement accordé aux organismes communautaires de la région. Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de l’Abitibi-Témiscamingue se voit octroyer une aide financière récurrente de 1,3 M$ supplémentaire au montant de plus de 16 M$ qui était déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).

La ministre a également profité de son passage dans la région pour visiter l’organisme La Piaule de Val-d’Or et confirmer l’octroi d’un soutien financier ponctuel de 20 000 $. Ainsi, la ministre s’assure qu’il n’y aura pas de rupture de services pour les personnes vulnérables de la communauté, alors que l’organisme avait manifesté ses préoccupations quant à la possibilité de devoir cesser ses activités durant la période estivale.

« Les organismes communautaires accomplissent un travail exceptionnel, au quotidien, et notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux les soutenir. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais‑vu, le démontre. De plus, j’ai bien entendu les préoccupations de l’organisme La Piaule de Val-d’Or. Sa mission m’interpelle et me touche beaucoup : je suis très heureuse d’octroyer ce soutien financier afin d’assurer la continuité des services offerts aux personnes en situation d’itinérance. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« Cette annonce vient réitérer notre appréciation et notre reconnaissance envers les organismes communautaires de la région. La mobilisation d’organismes comme La Piaule est essentielle, et leur apport à la communauté est inestimable. Cet appui témoigne de l’importance que notre gouvernement accorde au mieux-être des personnes les plus vulnérables, et j’en suis très fier pour la région de l’Abitibi-Témiscamingue. », a souligné Pierre Dufour, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, ministre responsable de la région de l’Abitibi-Témiscamingue et de la région du Nord-du-Québec et député d’Abitibi-Est.

Faits saillants :

Le montant de 1,3 M$ annoncé, qui s’ajoute au montant initial de plus de 16 M$ déjà octroyé par le PSOC à la région de l’Abitibi-Témiscamingue, sera réparti régionalement pour tenir compte équitablement des besoins des organismes communautaires en santé et services sociaux de la région.

Rappelons que dans le cadre des mesures issues du budget 2019-2020, le gouvernement a annoncé un rehaussement significatif du PSOC qui vise à soutenir encore davantage la mission globale des organismes communautaires.

C’est donc un financement additionnel récurrent qui correspond, pour 2019-2020, à un ajout de 30 M$ à l’enveloppe globale du PSOC. Ce montant s’ajoute aux bonifications progressives s’échelonnant sur cinq ans annoncées en 2017-2018 qui représentent 5 M$ pour 2019‑2020. Le rehaussement total pour l’année en cours est donc de 35 M$. À ce montant s’ajoute une indexation annuelle de 1,8 % de l’enveloppe globale 2018-2019 du PSOC.

Cet ajout historique de ressources financières est une reconnaissance de l’importance qu’accorde le gouvernement à la contribution des organismes communautaires en santé et services sociaux pour l’amélioration de la santé et du bien-être des personnes qui ont des besoins.

Enfin, soulignons que le PSOC respecte l’autonomie des organismes communautaires de définir leurs orientations, leurs politiques et leurs approches. Le financement offert par le programme vient contribuer à la consolidation des actions de ces organismes, de manière complémentaire au soutien déjà fourni par la communauté.