Cours d’éducation sexuelle : Les libéraux parlent des deux côtés de la bouche

 

 30 avril 2018

Ce n’est pas la première fois que les libéraux tiennent deux discours en parfaite contradiction. Cette fois-ci, le gouvernement libéral, qui affirme que les parents ne pourront implorer des motifs religieux afin que leurs enfants soient exemptés du cours d’éducation sexuelle, a pourtant légalisé l’école religieuse illégale.

 

La CAQ est évidemment d’accord avec le ministre de l’Éducation lorsque celui-ci affirme qu’aucune exemption ne sera permise dans les écoles pour des motifs religieux. Mais malheureusement, ses politiques permettent expressément le contraire. En novembre dernier, les libéraux ont en effet sanctionné la loi 144, permettant ainsi à des milliers d’enfants de ne pas suivre les programmes établis par le ministère de l’Éducation. Jean-François Roberge, porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation, ajoute que le ministre, avec l’adoption de ce projet de loi, ne dispensera pas ces jeunes exclusivement des cours d’éducation sexuelle : il les privera également de cours essentiels, tels que l’histoire et la science.

Étude des crédits budgétaires: Chantal Soucy réclame du financement pour Saint-Dominique

 

 27 avril 2018

La députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, a profité de la période d’étude de crédits budgétaires à l’Assemblée nationale pour demander au ministre de l’Éducation, des Loisirs et des Sports de donner son aval au projet de partenariat entre la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe et la municipalité de Saint-Dominique, qui permettrait à la fois d’agrandir l’école de la Rocade et de construire un gymnase et une bibliothèque pour l’ensemble des citoyens.

La députée caquiste, qui était déjà intervenue à plusieurs reprises auprès du ministre Sébastien Proulx à ce sujet, a réitéré l’importance de considérer le projet de la municipalité de Saint-Dominique dans la répartition de l’enveloppe de 725 M$ annoncée par le gouvernement dans son dernier budget, pour l’agrandissement d’écoles à travers la province. « La municipalité de Saint-Dominique, qui compte 2 574 habitants, a déjà investi 3 millions de dollars dans le but que le projet d’agrandissement de l’école de la Rocade voit le jour », a-t-elle spécifié. « L’optimisation de l’infrastructure profiterait à la commission scolaire, mais également à toute la communauté : la municipalité aurait une bibliothèque et un gymnase qui pourraient profiter à l’ensemble des citoyens. Avec la conjoncture actuelle, on aurait tout intérêt à valoriser les partenariats entre les commissions scolaires et les municipalités », a-t-elle déclaré. S’adressant au ministre, Chantal Soucy a également dressé un portrait de la situation vécue par les élèves et le personnel de l’école de la Rocade, dont les installations ne suffisent plus à la demande : « La bibliothèque a été convertie en salle de classe depuis plusieurs années déjà et les psychologues et les orthopédagogues doivent rencontrer les élèves dans la cafétéria. Imaginez le bruit! Les professionnels essaient d’aider des enfants qui ont des difficultés d’apprentissage! (…) L’enseignante d’anglais, elle, doit transporter son chariot de matériel de classe en classe, à travers les quatre paliers que compte l’école », a dénoncé la députée. Même le nombre de casiers est devenu insuffisant. En dernier recours, la direction a dû fixer des séries de crochets aux murs, en guise de rangement pour les manteaux. « L’hiver, les habits de neige dégouttent les uns sur les autres et il y a une tonne de bottes qui traînent au sol », a imagé Chantal Soucy.

Talonné depuis plusieurs mois par la députée de Saint-Hyacinthe dans ce dossier, le ministre Sébastien Proulx est demeuré évasif sur le sujet, confirmant simplement que les dossiers d’agrandissement d’écoles étaient présentement en cours d’analyse et que les projets acceptés seraient annoncés au mois de juin prochain.

Pour sa part, la députée Chantal Soucy entend poursuivre ses démarches, afin que le ministère se joigne à la municipalité pour ce projet d’envergure qui bénéficiera à l’ensemble des citoyens de Saint-Dominique.

Pour visionner l’intervention de la députée : https://youtu.be/tQe127rfuAM

Enfants refusés dans des écoles spécialisées : Sébastien Proulx est à genoux devant les commissions scolaires

 

 18 avril 2018

Le gouvernement libéral est encore une fois à la merci des commissions scolaires et de leur bureaucratie, dénoncent les députés de la Coalition Avenir Québec, Jean-François Roberge et Geneviève Guilbault.

Nathan, 6 ans, souffre de dysphasie sévère, un trouble de langage qui l’empêche de s’exprimer. Au moment de sa rentrée en maternelle, en septembre dernier, la Commission scolaire des Découvreurs a informé la mère du jeune Nathan qu’il n’allait recevoir aucun service d’orthophonie, sous prétexte qu’il est déjà suivi dans le réseau de la santé. Il est pourtant impossible d’imaginer ce jeune à l’école, incapable de s’exprimer et sans services professionnels. Cette situation est inconcevable. Or, Nathan aurait pu être accepté à l’école Oraliste de Québec afin qu’il reçoive les services pour pallier son handicap. Malheureusement, la bureaucratie libérale en a décidé autrement. Puisque Nathan n’a pas le « bon code », l’école ne peut le recevoir, en vertu des modalités de son permis actuel. Le porte-parole de la CAQ en matière d’éducation, Jean-François Roberge, n’en revient tout simplement pas que des parents souffrent et que des enfants ne reçoivent pas de services adéquats simplement à cause d’un problème de gouvernance dans le réseau de l’éducation.

La députée de Louis-Hébert, Geneviève Guilbault, a rencontré cette mère qui habite sa circonscription et s’indigne du fait que Sébastien Proulx est au fait du dossier depuis juin 2017. Ce dernier aurait pu intervenir pour que le jeune Nathan reçoive des services dès septembre dernier, mais il a choisi de ne pas le faire. Résultat : Nathan a perdu son année scolaire, en raison d’une formalité bureaucratique. « Comment explique-t-on à une mère que son enfant ne recevra pas de services pour des raisons de bureaucratie ? », demande-t-elle. Le ministre est responsable de cette année perdue pour Nathan. Il doit s’assurer que c’est la dernière.

École à la maison : Sébastien Proulx légalise les écoles clandestines illégales

 

 12 avril 2018

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation, Jean-François Roberge, n’en démord pas : le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, fait carrément reculer le Québec avec le dépôt de son règlement pour encadrer l’école à la maison.

M. Roberge rappelle qu’avec ce règlement, il ne sera plus obligatoire pour un enfant d’être exposé au programme de formation, de suivre des cours d’histoire, de sciences ou d’arts. Il ne sera plus nécessaire non plus que le parcours mène à l’obtention d’un diplôme, car les examens du ministère seront facultatifs. Des enfants pourront donc passer 15, 20, 30 ou 40 heures dans une école ultrareligieuse avec la bénédiction du gouvernement libéral.

Selon le porte-parole de la CAQ, le ministre libéral semble préférer baisser les bras face aux lobbys religieux, plutôt que de se tenir debout pour protéger le droit à l’éducation de tous les enfants du Québec.

Vétusté des écoles : 1 école sur 2 est dans un état lamentable

 

 28 mars 2018

Une école sur deux au Québec est dans un mauvais ou très mauvais état, si bien que le déficit d’infrastructures de nos écoles atteint cette année 3,3 milliards de dollars, un bond de 83 % en une année seulement. Après 15 années de régime libéral en éducation, le ministre Carlos Leitão confirme dans son propre budget l’état lamentable du parc immobilier du réseau de l’éducation.

« Globalement, l’état des infrastructures scolaires s’est considérablement détérioré cette année » lit-on au Plan québécois des infrastructures, a indiqué le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation, Jean-François Roberge. Un élève sur deux étudie dans une école vétuste aujourd’hui. Pire, le ministère de l’Éducation anticipe même une augmentation du déficit de maintien d’actifs « pour quelques années supplémentaires en raison (…) de la capacité limitée (des) commissions scolaires à augmenter le rythme (des) travaux ». C’est tout un échec du gouvernement libéral.

Jean-François Roberge n’a pas été du tout convaincu par les réponses du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx. Si l’on suit sa logique : nos écoles sont pires que l’an passé, mais elles seront moins pires que l’an prochain. Plus personne ne croit les promesses des libéraux, a lancé le député caquiste.

Surplus de 141 M$ : Sébastien Proulx est à genoux devant les commissions scolaires

 

 20 mars 2018

Au fil des années, Sébastien Proulx est passé du plus ardent défenseur de l’abolition des commissions scolaires… à leur lobbyiste en chef, a indiqué le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec et député de Granby, François Bonnardel. Cette métamorphose libérale se fait malheureusement au détriment des professeurs, des parents et des enfants qui veulent plus de services et plus de ressources, a renchéri le porte-parole de la CAQ en matière d’éducation, Jean-François Roberge.

Lors de la période des questions, mardi, le ministre Sébastien Proulx a confirmé qu’il ne permettra pas aux écoles d’utiliser une partie des surplus, ceux-ci atteignant 141 millions de dollars. Au contraire, l’argent restera dans les structures. Pendant que nos écoles manquent d’orthopédagogue, que certains toits coulent, que des élèves d’une même famille sont séparées en raison de manque de classes, le ministre Proulx accepte que les commissions scolaires passent la gratte et ramassent l’argent des écoles, a dénoncé Jean-François Roberge.

Le député de Chambly est catégorique : les surplus doivent rester entre les mains de ceux qui s’occupent de nos enfants. Ces surplus représentent d’énormes montants pour les écoles et Sébastien Proulx doit laisser aux équipe-écoles le soin d’administrer leurs surplus pour donner plus de services et de ressources aux élèves.

Taxes scolaires : Philippe Couillard continue de défendre l’indéfendable

 

 13 février 2018

Dans le dossier de la taxation scolaire, le premier ministre Philippe Couillard ne parvient toujours pas à donner la moindre explication susceptible de justifier les importantes iniquités qu’il génèrera d’une région à l’autre, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

François Legault a donc annoncé que sa formation politique déposera une motion mercredi afin de forcer les députés et ministres libéraux à se prononcer sur les iniquités que leur chef Philippe Couillard veut imposer à leurs citoyens. Les libéraux de Philippe Couillard doivent assumer leur position, martèle-t-il.

La CAQ veut forcer le gouvernement Couillard a instauré un taux de taxation unique à l’échelle du Québec. Selon le chef caquiste, imposer des taux de taxe variant de 10,5 cents à 30,9 cents par 100 $ d’évaluation selon la région est totalement injuste et irresponsable. Les familles du Québec méritent mieux que la loterie libérale des taxes scolaires.

Agir pour les étudiants ayant un diagnostic au Cégep

 

 8 février 2018

Bien qu’elle ait promis d’agir pour assurer la réussite des étudiants en difficulté avec diagnostics et besoins particuliers au Cégep, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a bloqué une motion de la Coalition Avenir Québec l’invitant justement à agir rapidement et a posé des gestes concrets pour que ces jeunes puissent s’accrocher.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation, Jean-François Roberge, a tenu à souligner l’histoire de Charles McKenna de Saint-Georges, en Beauce, qui a ému tout le Québec. Afin d’assurer que le gouvernement libéral n’oublie pas son témoignage, la CAQ exige maintenant qu’il passe à l’action dès la prochaine rentrée scolaire.

Voici la motion déposée aujourd’hui par le député de Chambly, Jean-François Roberge, et refusée par le gouvernement libéral de Philippe Couillard :

« Que l’Assemblée nationale souligne le courage et la persévérance dont fait preuve M. Charles McKenna dans son parcours scolaire.

Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de réviser le règlement touchant la suspension d’un étudiant afin de permettre d’adapter le parcours scolaire des jeunes souffrant de différents diagnostics et troubles d’apprentissages.

Que l’Assemblée nationale demande à la ministre de l’Enseignement supérieur de s’engager à l’instauration de plans stratégiques de réussite prévoyant que des cégépiens à besoins particuliers puissent étudier à temps partiel tout en étant considérés comme à temps plein.

Que l’Assemblée nationale demande l’embauche des professionnels manquants pour le soutien des élèves en difficulté. »

Taxes scolaires : Philippe Couillard s’embourbe

 

 7 février 2018

Pour une deuxième journée consécutive, le premier ministre Philippe Couillard a tenté de justifier sa proposition bricolée dans le dossier des taxes scolaires, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault. M. Couillard a même maladroitement déclaré que la différence entre les taux de taxes scolaires d’une région à l’autre variait selon la qualité des services offerts en éducation.

Philippe Couillard est à court d’arguments et son incohérence est inquiétante, a constaté le chef de la CAQ. Selon sa logique, est-ce que les élèves du Saguenay-Lac-Saint-Jean reçoivent deux fois plus de services que ceux de l’Abitibi-Témiscamingue ?, s’est interrogé M. Legault.

La CAQ, de son côté, propose une solution juste pour l’ensemble des Québécois : un taux unique, peu importe la région.

La population du Saguenay et les médias désirant constater le peu de considération du premier ministre Philippe Couillard au sujet de l’iniquité vécue par les citoyens de sa propre région peuvent le faire en visionnant l’échange en chambre ici :  https://www.youtube.com/watch?v=OfnsZTOURN8&feature=youtu.be.

Rentrée parlementaire : François Legault talonne Philippe Couillard sur les taxes scolaires

 

 6 février 2018

Dans le dossier des taxes scolaires, le premier ministre Philippe Couillard joue à la loterie libérale en imposant des taux différents selon les régions du Québec, a lancé le chef de la Coalition Avenir Québec et député de L’Assomption, François Legault. M. Couillard a notamment été incapable d’expliquer pourquoi une famille de Lanaudière paiera un taux de taxe scolaire deux fois plus important que celui d’une famille des Laurentides. Ces deux régions sont pourtant voisines et le prix des maisons y est assez semblable, a indiqué M. Legault.

La proposition libérale d’établir un taux de taxe scolaire différent pour chaque région défie toute logique. Au cours des 15 ans de pouvoir libéral, les taxes scolaires ont augmenté de 113 %. Or, la solution prônée par Philippe Couillard, c’est de créer des disparités régionales au lieu de redonner aux familles une partie de l’argent qu’il a pigé dans leurs poches. Par exemple, un citoyen de Blainville paiera 269 $ de taxe scolaire, alors que son voisin de Terrebonne paiera 690 $… pour une maison d’une même valeur, s’est insurgé le chef de la CAQ.

François Legault a mentionné que la solution responsable est d’établir un taux de taxe unique, soit le plus bas en vigueur, dans toutes les régions du Québec, afin que ce soit équitable pour tous les Québécois, peu importe la région où ils demeurent.