François Legault dénonce l’absence de croissance des investissements des entreprises pour 2016

 

 19 avril 2016

Le premier ministre Philippe Couillard peut utiliser tous les mots et les beaux discours qu’il souhaite pour vanter sa nouvelle stratégie économique, il ne peut toutefois ignorer les faits : cette année, les investissements des entreprises sont appelés à demeurer à 0 %, a regretté le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

Après deux ans de retard, le gouvernement Couillard a enfin présenté son plan stratégique pour Investissement Québec, qui ne contient cependant aucune cible d’augmentation des investissements des entreprises. Si le budget de mi-mandat annonçait déjà des mois difficiles pour notre économie, la stratégie déposée jeudi dernier confirme que les libéraux n’ont toujours pas trouvé le chemin pour relancer notre économie, a souligné le chef caquiste.

« Le Québec a tout pour être plus riche, mais pour augmenter notre richesse, le gouvernement doit faire 2 choses : investir en éducation et augmenter les investissements des entreprises. Investissement Québec représente selon moi l’outil le plus important du gouvernement pour augmenter ces investissements. Or, la stratégie dévoilée, c’est beaucoup de mots, mais toujours rien de concret. Deux ans après son élection, le gouvernement libéral tourne toujours en rond. Aucune cible d’augmentation des investissements des entreprises, c’est dire la confiance qu’a le gouvernement dans sa stratégie! » a déclaré François Legault.

Le député de L’Assomption a rappelé que les défis pour nos entrepreneurs québécois sont nombreux, surtout lorsqu’on constate que les investissements des entreprises ont reculé de 4,7 % l’année dernière seulement. « Le gouvernement libéral a perdu deux ans et son bilan économique parle de lui-même. Le gouvernement libéral imprime beaucoup de papiers, mais faire fonctionner à fond les imprimantes du gouvernement, ce n’est pas une stratégie économique ambitieuse. Le premier ministre devra un jour être confronté à ses résultats », a conclu François Legault.

Réforme de la rémunération des médecins : Gaétan Barrette reste insensible et refuse d’agir

 

 19 avril 2016

Au cours des 8 dernières années, le gouvernement du Québec a versé 72 % d’argent supplémentaire en rémunération aux médecins de famille, soit un milliard de dollars, alors que le nombre d’actes médicaux n’a augmenté que de 8 % pendant la même période, selon des données exclusives de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), dévoilées mardi par la Coalition Avenir Québec.

Pour le porte-parole de la CAQ en matière de santé, François Paradis, les patients n’en ont clairement pas eu pour leur argent. Le ministre Gaétan Barrette doit prendre ces nouvelles données comme elles le sont : un autre incitatif à revoir immédiatement le mode de rémunération des médecins à l’acte, a souligné M. Paradis.

« On apprenait ce matin dans les journaux que les omnipraticiens ont encaissé des primes de 1,5 milliard au cours des cinq dernières années sans nécessairement livrer la marchandise. Les primes Bolduc n’ont pas fonctionné. Or, ce n’est pas tout. La CAQ a reçu hier de nouvelles données exclusives de la RAMQ : 8 % plus d’actes médicaux pour 72 % d’augmentation de rémunération. Ce n’est pas beaucoup. La racine du problème est connue : il faut revoir le mode de rémunération des médecins à l’acte qui est archaïque, ce que la CAQ propose depuis 2012 », a déclaré le député de Lévis, lors de la période des questions.

François Paradis a fait savoir qu’il existe pourtant d’autres façons de payer les médecins, notamment la capitation, où la rémunération est basée sur le volume de patients pris en charge plutôt que sur le nombre d’actes posés. À la lumière des informations révélées mardi par la CAQ, Gaétan Barrette a refusé une fois de plus de s’engager à régler le problème. « Au lieu de réfléchir à d’autres approches, le ministre de la Santé défend le statu quo, au grand plaisir des syndicats de médecins. Les choses doivent changer, puisque les médecins gagnent toujours plus, sans pour autant que les Québécois aient plus d’accès. Pourquoi le ministre de la Santé défendait-il la révision du mode de rémunération des médecins en 2012, mais ne le fait plus depuis sa volte-face politique de 2014? » a lancé François Paradis.

Une tempête libérale parfaite en éducation

 

 14 avril 2016

Aucune vision, promesses électorales brisées, quatre ministres, incertitude chronique : le gouvernement Couillard a provoqué une « tempête parfaite » en éducation dénonce le député Jean-François Roberge.

Le critique caquiste en éducation reproche particulièrement au gouvernement de reculer sur la question des élections scolaires après avoir promis de les abolir.

« Je vous le dis, une tempête libérale parfaite. Ça continue, pendant que le ministre de la contradiction fait un triple axel sur la question des élections scolaires à 20 millions, les élèves en difficulté n’ont pas les services auxquels ils ont droit », dénonce le député de Chambly. «L’important n’est pas ce qu’il dit, c’est ce qu’il fait. Il nous a dit qu’il investissait dans la réussite, on coupe des postes d’orthopédagogues. À la Commission scolaire de Montréal l’an prochain, il y aura entre 20 et 40 orthopédagogues de moins dans les classes pour aider les élèves les plus vulnérables. Ce qu’il dit et ce qu’il fait c’est deux choses, flip-flop… », poursuit Jean-François Roberge au Journal de Québec.

Le ministre de l’Éducation Sébastien Proulx a d’ailleurs reconnu avoir eu honte de l’état dans lequel se trouvent certaines écoles.

Décrochage scolaire : Philippe Couillard n’exclut pas d’autres coupures

 

 14 avril 2016

Lors d’un échange en chambre entre le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, et le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, ce dernier a gardé grande ouverte la porte pour de nouvelles coupures pour les élèves en difficulté d’apprentissage. Une situation que dénonce vigoureusement François Legault.

Rappelant de nombreux exemples de la gestion catastrophique des libéraux en éducation, le chef de la CAQ a insisté sur l’importance de lutter contre le décrochage scolaire. Il a ensuite réclamé un engagement ferme du premier ministre à ne plus couper dans les services aux élèves présentant des difficultés d’apprentissage.

« Le premier geste que devrait poser le premier ministre dans le combat contre le décrochage scolaire serait d’arrêter de couper dans les services aux élèves en difficulté d’apprentissage », a-t-il lancé. En réponse, le premier ministre a toutefois refusé de prendre cet engagement.

Pour la CAQ, la situation en éducation ne semble pas sur le point de s’améliorer avec les libéraux. « Le premier ministre doit faire la guerre contre le décrochage scolaire. Il ne peut pas se contenter de faire de beaux discours théoriques. Ça prend un engagement ferme qu’il ne coupera plus dans les services aux élèves qui en ont le plus besoin », a conclu le chef caquiste.

Rappelons que trois ministres de l’éducation se sont succédé dans le cabinet Couillard au cours des deux dernières années.

Deux ans au service des gens de Borduas

 

 14 avril 2016

Le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, élu le 7 avril 2014, estime que la Coalition Avenir Québec s’est positionnée comme la véritable opposition officielle à l’Assemblée nationale au cours des deux dernières années.

« Je suis très satisfait du travail que nous avons accompli jusqu’à maintenant. Les Québécois ont pu compter sur les députés de la CAQ pour défendre leurs intérêts et lutter contre les hausses de taxes et de tarifs imposées par les libéraux. Nous avons aussi été en mesure d’intervenir de façon positive dans plusieurs dossiers, en plus de faire des propositions concrètes pour faire avancer le Québec ».

Son travail parlementaire

Simon Jolin-Barrette occupe depuis septembre 2015 le rôle de porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et d’accès à l’information. Depuis sa nomination, il a mené plusieurs dossiers d’importance et il a présenté trois projets de loi à l’Assemblée nationale. « En tant que porte-parole d’un parti de l’opposition, j’estime que mon rôle ne se résume pas uniquement à critiquer les actions du gouvernement. C’est pourquoi je participe au débat de façon positive en proposant des pistes de solutions constructives pour améliorer les politiques publiques québécoises, comme je l’ai fait récemment en déposant un projet de loi afin d’abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles ». Ce dernier a de plus présenté un projet de loi pour que l’Assemblée nationale ait son mot à dire dans le choix des trois juges québécois qui siègent à la Cour suprême du Canada, ainsi qu’un projet de loi visant à ce que le Québec puisse participer au processus de nomination des sénateurs représentant le Québec à la Chambre haute. À l’automne dernier, il est également parvenu à convaincre le gouvernement libéral de convoquer en commission parlementaire la directrice du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) pour qu’elle explique son plan de restructuration des unités affectées à la lutte contre le crime organisé.

Jolin-Barrette a par ailleurs occupé les fonctions de porte-parole en matière d’immigration d’avril 2014 à septembre 2015. Durant cette période, il a notamment proposé au gouvernement un nouveau pacte afin de moderniser la politique d’immigration au Québec.

 Au service des citoyens et des organismes

Le député de Borduas est satisfait du travail réalisé par son équipe à l’intérieur de la circonscription. « Chaque semaine, des citoyens du comté nous contactent pour nous faire part de problématiques afin que nous puissions les aider dans leurs démarches. Nous avons d’ailleurs été en mesure de régler plusieurs dizaines de dossiers citoyens au cours des deux dernières années, en plus d’être très présents sur le terrain. » Simon Jolin-Barrette a aussi présenté à l’Assemblée nationale une dizaine de pétitions initiées par des citoyens de la circonscription.

Depuis son élection, M. Jolin-Barrette et son équipe travaillent également de concert avec de nombreux organismes de la région, en plus de participer à des tables de concertation. Divers outils ont par ailleurs été développés afin de faire connaître davantage les organismes communautaires et culturels de la région à la population.

2 ans de coupes qui font mal

 

 14 avril 2016

Par Mathieu Lemay

Voici comment les coupes du gouvernement ont fait mal plus que jamais aux familles québécoises :

Faire de l’éducation notre priorité – Alors que le gouvernement a coupé d’importantes ressources pour les élèves, nous avons suggéré un réinvestissement majeur pour prioriser l’éducation et les services aux élèves. Nous avons aussi demandé de lutter adéquatement contre le décrochage scolaire, d’investir dans l’alphabétisation des adultes, et reconnaître le travail des enseignants.

Créer des emplois – Le gouvernement actuel n’atteindra jamais son objectif de 250 000 emplois tel que promis. Au cours de la dernière année, il ne s’est créé que 300 emplois. Nous sommes loin de l’objectif promis! Pendant ce temps, nous avons proposé un fonds de relance pour le secteur manufacturier.

Baisser les taxes et les impôts – Le gouvernement n’a pas cessé de hausser les taxes et tarifs au-delà de l’inflation. Il a aussi haussé les frais de garde avec la fameuse « modulation ». En moyenne, c’est presque 1 500 $ de frais additionnels par famille. Nous avons réclamé une baisse de 500 $ du fardeau fiscal par personne pour redonner un peu d’oxygène aux familles.

Réduire les temps d’attente en santé – Malgré la réforme, les délais d’attente sont toujours aussi longs. Nous aurions plutôt procédé à un allègement de la bureaucratie ainsi qu’à des investissements dans les services directs à la population.

Protéger  l’environnement – Il y a un an, des consultations publiques sur la loi de la qualité de l’environnement ont eu lieu, et depuis, aucune nouvelle. Je crois que la protection des milieux humides et de nos ressources en eau n’est pas suffisante. Il est important de préserver cet or bleu. Nous devons agir en gardiens de l’eau pour les générations futures.

C’est un privilège pour moi de défendre vos intérêts depuis maintenant 2 ans. N’hésitez pas à me contacter.

Et si on réinventait l’école?

 

 14 avril 2016

Mardi dernier, le député de Chambly et critique caquiste en Éducation, Jean-François Roberge, a officiellement lancé son troisième livre, « Et si on réinventait l’école? ».

Celui qui a été dix-sept ans enseignant au primaire pose les problèmes criants auxquels il a eu à faire face au cours de sa carrière.

Il propose aussi plusieurs solutions pour une école réinventée qui « oriente, accompagne et diplôme » : ouvrir des maternelles pour les enfants de 4 ans dans toutes les écoles, mise sur pied d’un Ordre professionnel pour les enseignantes et les enseignants ou encore miser davantage sur le parascolaire.

Le chroniqueur au Journal de Québec, Mario Asselin, soutient qu’il a retrouvé dans son livre « le même éducateur passionné, attentif et visionnaire qu’il a toujours été à mes yeux. Ses fonctions de député à l’Assemblée nationale n’ont pas altéré sa parole franche, sa capacité à nommer les choses telles quelles sont et son sens de la répartie. Sa capacité à incarner une vision pour l’école à l’aide d’exemples concrets et vécus n’a pas beaucoup d’équivalents en politique. Le politicien éducateur identifie avec aplomb les solutions proposées en les expliquant avec brio. ».

Jean-François Roberge a d’ailleurs effectué une tournée d’entrevues pour expliquer son essai, dont à l’Outaouais maintenant au 104,7 FM.

Philippe Couillard s’est dessoufflé

 

 13 avril 2016

Après avoir accusé le chef de la Coalition Avenir Québec de souffler sur les braises de l’intolérance pour avoir remis en question la capacité du Québec d’augmenter de 10 000 personnes son seuil d’immigration, le premier ministre Philippe Couillard et sa ministre Kathleen Weil semblent avoir finalement retrouvé leur esprit et reculé devant l’évidence, s’est réjoui François Legault.

Contrairement aux semaines précédentes, Philippe Couillard a refusé de réitérer son objectif d’accueillir 60 000 immigrants cette année. « Le 9 mars dernier, j’ai demandé au premier ministre de revoir sa décision d’augmenter de 20 %, de 50 000 à 60 000, le nombre d’immigrants qu’on accueille au Québec chaque année. Il m’a alors répondu que pour lui une augmentation du seuil d’immigration était nécessaire et dans un élan de colère, il m’a accusé de souffler sur les braises de l’intolérance. Je suis rassuré de voir que le premier ministre s’est dessoufflé dans ce dossier. La réalité est que le processus actuel d’intégration n’est pas adapté et ça doit être le constat que fait la ministre lorsqu’elle affirme qu’il faut maintenir la stabilité des seuils en ce moment », a déclaré François Legault.

Pour le chef de la CAQ, hausser les seuils d’immigration dans un contexte où l’intégration, la francisation et l’employabilité des néo-Québécois connaissent des lacunes importantes n’est pas une sage décision. À ses yeux, une intégration réussie passe nécessairement par des cours de français obligatoires pour tous les nouveaux arrivants, a réitéré M. Legault. « Une chose sur laquelle le premier ministre et moi pouvons-nous entendre, c’est que l’objectif, doit être de bien intégrer les nouveaux arrivants. Mais à la différence du premier ministre, je crois qu’il faut rendre les cours de français obligatoires, alors que pour lui, ce n’est pas grave si un nouveau Québécois ne parle toujours pas le français. Le premier ministre est incapable de dire si pour lui un néo-Québécois est bien intégré s’il ne parle pas le français! » a déploré François Legault.

Rappelons que dans Le Devoir du 9 mars dernier, Philippe Couillard déclarait « on a besoin de le faire », au sujet de la hausse des seuils d’immigration à 60 000 par année.

Lait diafiltré : La CAQ fait adopter une motion unanime de l’Assemblée nationale

 

 13 avril 2016

L’Assemblée nationale fera pression auprès du gouvernement fédéral pour que la définition du lait diafiltré soit mieux harmonisée. Cette revendication est rendue possible en raison d’une motion de la porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’agriculture, Sylvie D’Amours, qui est parvenue à obtenir l’unanimité auprès de ses collègues, mercredi.

Selon la députée de Mirabel, il faut que l’Agence canadienne d’inspection des aliments considère le lait diafiltré comme un concentré de protéine dans la composition des fromages. Or, présentement, l’Agence des services frontaliers du Canada le reconnaît déjà comme tel. Le flou qui persiste actuellement fait mal à notre production laitière locale et prive les producteurs de lait de 200 millions de dollars de revenus chaque année, a déploré Sylvie D’Amours.

« Je suis fière d’avoir obtenu l’appui de tous mes collègues, tous partis confondus, mais le travail commence maintenant. Il est grand temps que le gouvernement fédéral agisse enfin. Il est inacceptable que nous soyons dans cette situation parce que deux organismes ne sont pas capables de s’entendre! À la CAQ, on estime que le fromage du Québec ne doit plus être produit à partir du lait diafiltré américain. Plusieurs transformateurs demandent eux-mêmes de ne pas laisser l’accès à ces produits. La production laitière au Québec est un secteur économique trop fort et trop important pour nos régions pour qu’on la laisse tomber de la sorte! » a déclaré Sylvie D’Amours.

Un monopole temporaire pour Premier Tech, révèle la CAQ

 

 13 avril 2016

La Coalition Avenir Québec a révélé mercredi que le ministre de l’Environnement, David Heurtel, a octroyé un monopole temporaire à Premier Tech, qui employait Marc-Yvan Côté, grâce à un règlement sur les fosses septiques en juillet 2014.

Le leader parlementaire caquiste, François Bonnardel, indique que le gouvernement a mis fin à cette situation de monopole la semaine dernière, alors que Sam Hamad était au centre d’une controverse impliquant Premier Tech.

La CAQ tisse un lien entre cette décision favorable au profit de Premier Tech et Marc-Yvan Côté, arrêté récemment par l’UPAC. Comme le rapporte le Journal de Montréal, dans un échange courriel datant de 2008, Marc-Yan Côté indique à André Côté, ex-vice-président de Roche, que «tout est organisé» avec le grand patron de Premier Tech. André Côté indiquait pour sa part qu’il voulait financer la campagne du député libéral Germain Chevarie, dont le frère est conseiller municipal et «pousse notre projet de traitement des résidences isolées depuis le début».

«Déjà dans ce dossier des fosses septiques qui ne sent pas très bon au Parti libéral, on voit les accointances qu’il y avait en 2008», soutient François Bonnardel, qui demande du même coup des explications à David Heurtel.