Création anémique de 300 emplois en un an : Le premier ministre est résigné

 

 12 avril 2016

Lors de la période des questions, mardi, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a souligné le fait qu’après deux ans au pouvoir, le premier ministre Philippe Couillard n’a toujours pas déposé de plan stratégique pour Investissement Québec. Or, pendant ce temps, le Parti libéral n’a créé que 300 emplois durant la dernière année, comparativement à 85 600 en Ontario, et prévoit une croissance de 0 % des investissements des entreprises pour l’année en cours, a-t-il dénoncé.

Selon le chef caquiste, il y a urgence de relancer l’économie, mais face à un gouvernement libéral usé, fatigué et résigné, rien n’indique que Philippe Couillard se réveillera de sitôt. Sous un gouvernement de la CAQ, François Legault n’hésiterait à baisser immédiatement les impôts des Québécois pour leur donner de l’oxygène, à investir dans un plan costaud pour lutter contre le décrochage scolaire, le meilleur investissement pour relancer l’économie, et à déposer un plan agressif pour Investissement Québec pour attirer plus d’investissements des entreprises.

« Lors de la dernière campagne électorale, le Parti libéral avait promis de créer 250 000 emplois sur 5 ans, soit 50 000 emplois par année. Or, au cours des 2 dernières années, il ne s’est créé que 34 900 emplois au Québec et au cours de la dernière année, seulement 300! Tous les économistes l’ont dit, mais le gouvernement libéral refuse de faire face à la réalité. Le premier ministre ne veut même pas reconnaître que 300 emplois depuis un an, c’est inquiétant! » a déclaré François Legault.

La CAQ déplore le recul des libéraux sur l’abolition des élections scolaires

 

 12 avril 2016

Malgré qu’il ait déposé un projet de loi à cet effet, le gouvernement libéral n’a pas l’intention d’abolir les élections scolaires au suffrage universel, a confirmé le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, mardi, en réponse à un échange avec le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec et député de Granby, François Bonnardel.

Ainsi, le projet de loi sur la gouvernance scolaire perd tout son sens, alors qu’une soixantaine de groupes ont déjà été entendus en consultation, a vivement regretté M. Bonnardel. Cette volte-face inexplicable est doublement choquante. D’abord parce que le premier ministre Philippe Couillard avait lui-même affirmé en septembre dernier que les faibles taux de participation aux élections scolaires ne justifiaient plus leur tenue, ensuite parce que Sébastien Proulx a déjà été un ardent défenseur de l’abolition pure et simple des commissions scolaires.

« Le ministre fait du patinage de fantaisie. Pour quelqu’un qui a déjà prôné l’abolition des commissions scolaires, il fait un triple axel! Je tiens à lui rappeler que l’automne dernier, c’est le premier ministre qui affirmait qu’il ne voulait plus des élections scolaires. Il disait, et je cite : “Une démocratie qui ne s’exprime pas fortement est une démocratie moins forte”. Hier, le ministre de l’Éducation y est allé d’une citation assez contradictoire : “Le projet de loi propose l’abolition des élections scolaires. Le projet de loi n’abolissait pas les élections”. Même Yves Bolduc était plus clair que ça! », a déclaré François Bonnardel.

Pourtant, son prédécesseur, l’actuel ministre de l’Emploi François Blais, n’avait pas mâché ses mots lorsqu’il avait présenté le projet de loi 86, qualifiant les élections scolaires de « problèmes » et de modèle « désuet », a souligné le leader de la CAQ. « En éducation, on est devant un gouvernement qui dit une chose et fait son contraire en l’espace de quelques mois. Il n’y a plus rien à comprendre, décidément », a conclu François Bonnardel.

1000 emplois de perdus à Saguenay en mars

 

 8 avril 2016

Alors que le Parti libéral du Québec se proclame le parti de l’économie, les derniers chiffres sur l’emploi, dévoilés par Statistique Canada, révèlent qu’il s’est perdu 1000 emplois à Saguenay lors du mois de mars. Pour la candidate de la Coalition Avenir Québec dans Chicoutimi, Hélène Girard, ces chiffres démontrent que le gouvernement actuel n’a aucune vision pour relancer l’économie régionale.

« Depuis le début de la campagne, on entend la candidate libérale clamer haut et fort que son parti est le parti de l’économie et que la province se porte mieux depuis qu’il est au pouvoir. Comment les gens de Chicoutimi pourront-ils faire confiance à Francyne Gobeil le 11 avril? 1000 emplois de perdus en un mois, c’est inacceptable. Aujourd’hui, je dois vous avouer que j’ai mal à ma région », se désole Mme Girard.

La candidate caquiste le martèle depuis le début de la campagne, le seul parti qui a une réelle vision pour relancer l’économie régionale, c’est la Coalition Avenir Québec. « La base, c’est redonner de l’air aux contribuables. Ce n’est pas pour rien que la CAQ propose depuis plusieurs mois déjà une baisse d’impôts de 500$ par personne. Et ma formation politique ne s’arrête pas là, il faut donner un levier aux entrepreneurs pour qu’ils puissent innover et exporter. C’est pour cette raison que la CAQ propose de créer un Fonds de cinq milliards de dollars sur cinq ans pour la relance du secteur manufacturier. Nous invitons le gouvernement à copier notre idée! », soutient Hélène Girard.

Avec ces nouvelles pertes d’emplois, soulignons aussi que le taux de chômage a grimpé de 0,6% pour s’établir à 9,1%.

Chiffres sur l’emploi : Les libéraux n’ont créé que 300 emplois en un an

 

 8 avril 2016

La situation économique du Québec continue d’être anémique sous le règne libéral, alors que Statistique Canada révèle vendredi matin que le Québec a perdu 22 500 emplois à temps plein en mars. Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, l’ombre la plus importante sur le tableau est toutefois la suivante : au cours de la dernière année, il ne s’est créé que seulement 300 emplois sous le gouvernement libéral actuel.

« À mi-chemin dans son mandat, c’est toute une douche froide qui s’abat sur le bilan économique de Philippe Couillard. Pendant ce temps, l’Ontario creuse davantage son écart avec le Québec, pendant que le Québec crée 300 emplois dans la dernière année, l’Ontario en crée 85 600! Il faut se rendre à l’évidence : l’économie est en panne sous le leadership de Philippe Couillard et du Parti libéral du Québec », déclare le chef de la CAQ.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’économie, André Lamontagne, se dit conscient que le retour sur terre doit être très brutal pour Carlos Leitão. Ce dernier doit constater comme tous ses collègues que ses deux premières années à la tête du ministère des Finances sont carrément irrattrapables. La grande majorité des Québécois l’a d’ailleurs confirmé dans un récent sondage Léger commandé par la CAQ, selon lequel 91 % d’entre eux estiment que la situation économique ne s’est pas améliorée depuis 2 ans, rappelle le député de Johnson.

« Après 12 années de monopole libéral, après trois budgets Leitão, c’est assez! La croissance anémique de l’économie du Québec, c’est assez! Le déclin tranquille du Québec, c’est assez! Cette semaine, la ministre de l’Économie a laissé entendre qu’elle déposera prochainement un plan. Je vais y croire quand je vais le voir! » conclut André Lamontagne.

Hélène Girard invite les citoyens de Chicoutimi à voter pour le changement

 

 7 avril 2016

La candidate de la Coalition Avenir Québec dans Chicoutimi, Hélène Girard, dresse un bilan plus que positif de sa campagne électorale. Pour Mme Girard, le choix est clair pour les électeurs de Chicoutimi : ils ont l’opportunité de voter pour une candidate qui se fera un devoir d’être véritablement leur porte-parole à l’Assemblée nationale ou encore de voter pour ses adversaires qui seront, au contraire, les porte-paroles de leur parti à Chicoutimi.

« Depuis le début, j’ai mené une campagne franche et honnête, et vous pouvez être assurés que c’est de cette manière que je poursuivrais mon travail en tant que députée. Mes intentions ont toujours été claires, et c’est de représenter fidèlement les citoyens de Chicoutimi à Québec. C’est pour ça que je me suis positionnée contre le registre des armes à feu. Les gens de Chicoutimi sont à majorité contre, tout comme moi. Seule la CAQ propose une réelle démocratie. Tant mon adversaire péquiste que libérale ont déjà indiqué qu’elles suivront la ligne de leur parti. Je crois que les gens en ont assez de cette manière de faire qui est, selon moi, désuète », explique Hélène Girard.

Bâtir pour l’avenir

Consciente du contexte de cette élection partielle, Hélène Girard ajoute que la Coalition Avenir Québec devient de plus en plus un choix naturel pour les électeurs de Chicoutimi. Après avoir passé les quatre dernières semaines sur le terrain, la candidate se dit plus que satisfaite des échanges avec les électeurs. « Vous savez, ma formation politique n’a que quatre ans. Mais mon chef, François Legault, est le plus populaire à Chicoutimi. Les gens s’intéressent de plus en plus à la CAQ et je crois que c’est très prometteur pour l’avenir. Les gens en ont assez de voir les deux vieux partis s’affronter sur la question de la souveraineté depuis plusieurs décennies. Ils veulent un plan réel pour relancer l’économie du Québec qui en arrache beaucoup présentement, et ils réalisent que c’est la CAQ qui propose le meilleur plan », ajoute Mme Girard.

La CAQ, le parti des régions

De passage à Chicoutimi pour appuyer Hélène Girard dans le dernier droit de cette campagne, le député de Chambly et porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation, Jean-François Roberge, affirme que le CAQ est le seul parti qui a réellement à coeur le développement économique des régions. « Nous martelons le fait qu’il faut mettre en place un Fonds de relance du secteur manufacturier de 5 milliards de dollars sur cinq ans pour inciter nos entreprises à innover et à exporter. À Chicoutimi, il pourrait s’agir d’un levier d’un premier plan pour relancer l’économie. N’oublions pas que nous demandons aussi une baisse d’impôts de 500$ par personne depuis plusieurs mois déjà », soutient le député.

Rappelons qu’en plus du chef de la CAQ, François Legault, plusieurs députés, dont Nathalie Roy, François Paradis, André Lamontagne et Jean-François Roberge sont venus prêter main forte à Hélène Girard durant la partielle. Les électeurs de Chicoutimi sont appelés aux urnes lundi.

Démission de Sam Hamad du Conseil des ministres: Insuffisant tant que l’argent sale n’est pas remboursé

 

 7 avril 2016

À la suite de la démission de Sam Hamad de son poste au Conseil des ministres, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, trouve consternant que le premier ministre du Québec refuse toujours de rembourser l’argent collecté par les libéraux dans le scandale de l’argent sale. Son parti ayant dévoilé la veille que Marc-Yvan Côté était solliciteur officiel du PLQ en 2007, 2008 et 2009, il a trouvé d’autant plus consternant le refus du premier ministre de se dissocier de l’argent sale collecté sous l’ère Charest.

« Pourquoi refuse-t-il de changer la loi et de faire comme pour les compagnies de construction et d’étendre le délai de prescription à vingt ans? Pourquoi c’est bon pour les compagnies de construction et pas pour le Parti libéral? Est-ce qu’il n’est pas un peu gêné de défendre l’intérêt du Parti libéral plutôt que l’intérêt de tous les Québécois ? », s’est demandé François Legault.

En chambre, le chef libéral a refusé de s’engager à ce que son parti rembourse. Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, cette situation est complètement révoltante.

Des «Côté-dollars» dans les coffres de Louis-Hébert?

Le député de La Peltrie et porte-parole pour le Conseil du trésor, Éric Caire, s’est interrogé sur la cible de financement de Sam Hamad chiffré à 150 000$ et les courriels de Marc-Yvan Côté. Ceux-ci incitaient une entreprise à faire une «contribution significative» au député de Louis-Hébert. «Est-ce que Marc-Yvan Côté était au cœur du financement du député de Louis-Hébert? Combien de «Côté-dollars» dorment dans les coffres de la circonscription libérale de Louis-Hébert? Le Parti libéral doit allonger les délais de prescription pour que le DGEQ puisse enquêter sur les années 2008-2009, afin qu’on sache combien Marc-Yvan Côté a ramassé d’argent et si c’était des contributions légales », a statué Éric Caire.

Jean D’Amour, témoin privilégié?

Le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, François Bonnardel, pour sa part, a voulu en savoir plus sur le financement sectoriel qui a connu beaucoup de succès au cours des années 2008-2009, alors que l’actuel député de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Jean D’Amour, était président du PLQ. «Pour la seule année 2008, l’objectif de financement sectoriel a été dépassé de 600% et le grand total de 3,2 millions $ représente plus de la moitié de tout le financement libéral pour cette année électorale. En 2009, c’est 1,1 M$ qui a été récolté, dépassant l’objectif de 219%. Quelle efficacité! », a-t-il ironisé.

François Bonnardel a souhaité savoir de Jean D’Amour qui avait mis en place ce système de financement sectoriel et s’il était au courant de l’objectif de financement de 150 000$ pour certains ministres de leur députation. Malheureusement, ce dernier est resté muet et c’est le leader du gouvernement qui a pris la parole à sa place. Pour la CAQ, le refus de l’ex-président du PLQ de répondre aux questions depuis deux jours est suspect.

Selon Chantal Soucy, la nouvelle politique énergétique n’est pas assez ambitieuse

 
Chantal Soucy

 7 avril 2016

Après des mois de tergiversions et de remises en questions, le ministre Pierre Arcand a enfin présenté la nouvelle politique énergétique du Québec 2016-2030. Pour la Coalition Avenir Québec, il s’agit toutefois d’une occasion ratée pour le Québec de s’engager véritablement dans la voie de la prospérité en utilisant son potentiel hydroélectrique comme vecteur de développement économique et de création de richesse.

La porte-parole de la CAQ en matière d’énergie et députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, regrette le manque d’ambition et de vision du gouvernement Couillard, qui ne prévoit aucun projet ambitieux pour le Québec sur le plan énergétique au cours des 15 prochaines années. Mme Soucy souligne que peu importe les mesures d’efficacité énergétique mises en place par le gouvernement, la consommation d’électricité sera inévitablement appelée à augmenter au cours des prochaines décennies.

« Le ministre Arcand souhaite augmenter l’offre des sources d’énergies renouvelables et inciter les Québécois et les entreprises à réduire leur empreinte carbone. Évidemment, personne n’est contre la vertu. Toutefois, nous nous attendions à une politique énergétique beaucoup plus ambitieuse pour Hydro-Québec. La stratégie du gouvernement confirme qu’il n’a pas l’intention de léguer quoi que ce soit aux Québécois, tant en matière de sécurité de nos approvisionnements en énergie qu’en création de richesse pour relancer notre économie. Pour nous, il est impératif que le Québec mette en branle dès maintenant des projets hydroélectriques. Comme cette politique n’est pas plus ambitieuse pour exporter notre énergie verte, ironiquement, c’est Hydro-Québec qui est la grande perdante de celle-ci », a indiqué Chantal Soucy.

La députée de Saint-Hyacinthe s’est cependant réjouie de constater que certains combats qu’a menés sa formation politique au cours des dernières années ont été remportés, notamment celui de limiter toute hausse des tarifs d’électricité à l’inflation et de ne plus refiler les factures démesurées aux Québécois pour l’achat d’énergie à perte par la société d’État.

David Heurtel désavoué
Le transfert de la responsabilité du Fonds Vert du ministre David Heurtel à Pierre Arcand est un sévère désaveu du premier ministre Philippe Couillard envers son ministre de l’Environnement, a ajouté Chantal Soucy. Pour elle, M. Heurtel ne sera qu’un spectateur, sans le moindre mot à dire.

« Nous avons demandé à de nombreuses reprises que le ministre de l’Environnement soit relevé de ses fonctions. Le premier ministre ne l’a jamais fait. Aujourd’hui, le premier ministre revient sur ses pas et lui retire la gestion de son principal outil pour lutter contre les changements climatiques : le Fonds Vert. C’est simple : David Heurtel a été placé sous tutelle » a lancé la caquiste.

Talonné par François Legault, Philippe Couillard admet finalement l’imprudence de Sam Hamad

 

 6 avril 2016

Après de nombreuses questions en chambre de la CAQ, le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a finalement admis, en réponse au chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, que Sam Hamad aurait dû être plus prudent au sujet des subventions à Premier Tech.

Philippe Couillard s’est toutefois retenu de dire s’il aurait personnellement refusé une demande de Marc-Yvan Côté pour faire le suivi sur une subvention d’une entreprise, a constaté le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault. Rappelons que M. Côté a été banni à vie par le Parti libéral du Canada en 2005 pour financement illégal d’un parti politique.

« Je comprends que le député de Louis Hébert est un ami du premier ministre, qu’il a co-présidé sa campagne au leadership. Je comprends également que le premier ministre vit des moments difficiles, mais c’est dans ces moments qu’on voit le leadership d’un dirigeant. Hier, j’ai demandé au premier ministre de reconnaître au moins que son député avait manqué de jugement. Il a refusé, prétextant qu’il fallait attendre les résultats de l’enquête du Commissaire à l’éthique. C’est une opinion que ne partagent pas ses collègues, notamment son député de Laurier-Dorion qui lui dit que Sam Hamad aurait dû être plus prudent et garder ses distances de Marc-Yvan Côté. Je constate maintenant que le premier ministre admet au moins que Sam Hamad était imprudent. J’espère que pour la suite des choses il lui enlèvera son salaire et ses avantages de ministre » a déclaré François Legault.

Le chef de la CAQ a ajouté que Philippe Couillard ne pourra pas garder Sam Hamad en poste indéfiniment, d’autant plus que le député de Louis-Hébert a reconnu de son propre aveu avoir fait les suivis pour que le dossier avance, à la demande de Marc-Yvan Côté.

La CAQ dévoile les certificats de solliciteur de Marc-Yvan Côté pour le PLQ

 

 6 avril 2016

Le Parti libéral du Québec (PLQ) a fait de Marc-Yvan Côté un solliciteur de fonds officiel entre 2007 et 2009, a dévoilé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec pour le Conseil du trésor, Éric Caire. Ce dernier a réclamé au gouvernement qu’il dévoile le montant collecté par celui qui avait pourtant été banni à vie du Parti libéral du Canada en 2005.

Visiblement pris de court, le leader du gouvernement, Jean-Marc Fournier, n’a pas été en mesure de préciser la somme collectée par Marc-Yvan Côté pour le PLQ durant les années où il a été nommé solliciteur de fonds. « À la suite du rapport de la commission Gomery, le premier ministre Paul Martin et son lieutenant du Québec, le regretté Jean Lapierre, ont montré la porte à Marc-Yvan Côté. De son côté, le PLQ a jugé bon de lui émettre des certificats de solliciteur. On a demandé au déshonorable Marc-Yvan Côté de collecter des fonds, alors qu’il a été pointé du doigt pour du financement illégal! Jean Lapierre avait lui-même dit qu’“on ne mettra pas Dracula en charge de la banque de sang”! Peut-on savoir combien le PLQ a engrangé de fric pour avoir vendu son âme à Dracula? » a questionné Éric Caire lors de la période des questions.

S’il veut réellement se distancer de l’ère Charest, Philippe Couillard n’a pas d’autre choix que de mettre l’argent sale qui aurait été récolté par Marc-Yvan Côté en fiducie, a ajouté Éric Caire.

Pour la critique de la CAQ en matière d’intégrité, Nathalie Roy, ces certificats de solliciteur de fonds émis par le représentant officiel du PLQ à Marc-Yvan Côté pour les années 2007 à 2009 ne font que renforcer la nécessité de prolonger le délai de prescription du Directeur des élections (DGE), pour qu’il puisse enquêter sur les dons amassés par les libéraux avant 2011.

« Le malheur, c’est que ces certificats de sollicitation couvrent trois années où du financement sectoriel a été identifié par la commission Charbonneau, mais pour lesquelles le DGE ne peut rien faire pour récupérer les sommes collectées illégalement. Son délai pour poursuivre s’est écoulé et le PLQ ne veut pas l’allonger. Ce que les citoyens veulent, c’est que le gouvernement remonte dans le temps pour récupérer l’argent collecté illégalement », a insisté la députée de Montarville.

La CAQ obtient un gain au profit des citoyens du 450

 

 6 avril 2016

Depuis plusieurs mois, Claude Surprenant, critique de la Coalition Avenir Québec en matière de transports, mène une longue bataille auprès du gouvernement libéral afin que sa réforme de la gouvernance du transport en commun dans la grande région métropolitaine de Montréal réponde adéquatement aux besoins et à la réalité des usagers des couronnes Nord et Sud. À l’issue de discussions constructives avec le ministre Daoust, le député de Groulx est parvenu à le convaincre du bienfondé de sa proposition pour assurer la bonne gestion du transport en commun dans le 450.

« En plus accroître l’imputabilité et la représentativité des élus municipaux dans la prise de décision, la CAQ a obtenu des changements majeurs au projet de loi 76 du gouvernement. Jacques Daoust a enfin accepté, après avoir obtenu l’approbation du Conseil des ministres, de créer des comités, composés d’élus qui représentent respectivement les couronnes nord et sud, au sein du Réseau de transport métropolitain (RTM). La CAQ a également obtenu un gain majeur découlant d’un amendement, présenté au profit des élus municipaux et de leurs citoyens, faisant passer la composition du conseil d’administration de cette organisation de 5 élus et 10 membres indépendants à 8 élus sur 15 membres, accordant ainsi une majorité aux hommes et femmes démocratiquement élus par la population. Je n’ai jamais baissé les bras, il a même fallu changer de ministre des Transports et marteler sans cesse notre message pour que ce gouvernement entende enfin raison. Aujourd’hui, je suis fier de confirmer aux Québécois du 450 qu’ils seront en mesure d’être mieux desservis grâce au travail acharné de ma formation politique », a déclaré Claude Surprenant.

Le caquiste a tenu à préciser que l’étude du projet de loi 76 poursuit son chemin en commission parlementaire et qu’il continuera à défendre les intérêts des Québécois qui habitent dans la périphérie de Montréal. « La centralisation à son extrême ne donne pas toujours les meilleurs résultats. Le ministre s’est rendu à l’évidence, puisque sa vision initiale faisait passer de 9 à 1 les organismes de gestion des services de transport en commun sur les deux couronnes. Or, les réalités régionales des deux couronnes sont particulières et très différentes de celle du Grand Montréal. La CAQ était en mode écoute lors des consultations et avait bien retenu que les demandes des couronnes Nord et Sud satisfaisaient les municipalités de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et c’est ce qu’on a tenu de rappeler au ministre lors de l’étude détaillée », a conclu Claude Surprenant.