La CAQ se porte à la défense des pêcheurs et des pourvoyeurs

 

 25 février 2018

La décision du gouvernement libéral de mettre fin à la pêche aux poissons-appâts au Québec met à mal l’industrie de la pêche blanche, qui joue un rôle essentiel pour le développement économique de nos régions. Voici ce qu’a lancé le député de Masson pour la Coalition Avenir Québec, Mathieu Lemay, ce dimanche, lors d’un rassemblement de représentants de l’industrie dans une pourvoirie de L’Île-Perrot.

Appuyé par de plusieurs pêcheurs sportifs, le caquiste Mathieu Lemay a dénoncé la décision du ministre de la Faune, Luc Blanchette, d’interdire depuis le 1er avril dernier la pêche au mené vivant. M. Lemay a convenu qu’il faut en faire plus pour contrer la propagation d’espèces envahissantes dans nos écosystèmes, comme la carpe asiatique. Toutefois, ce n’est pas en mettant fin unilatéralement à la pêche aux poissons-appâts vivants que l’on redorera cette industrie, aux prises avec des permis de pêche en chute libre depuis plusieurs années.

Au lieu de consulter, d’échanger et de travailler de pair avec les acteurs de cette industrie, le gouvernement Couillard a imposé une décision qui a des impacts réels et négatifs pour des centaines de Québécois qui vivent et profitent de la pêche hivernale. Un gouvernement de la CAQ prendra le temps de rencontrer l’industrie de la pêche aux poissons-appâts, dans le but de moderniser la règlementation et d’assurer les meilleures pratiques environnementales, a déclaré Mathieu Lemay.

Décision sur l’aérodrome de Mascouche : Isabelle Melançon doit faire respecter les lois environnementales du Québec

 

 19 février 2018

Le porte-parole en environnement de la Coalition Avenir Québec et député de Masson, Mathieu Lemay, tient à exprimer sa déception à l’égard du jugement de la Cour supérieure dans le dossier de l’aérodrome Terrebonne-Mascouche, dont la décision vient compromettre l’objectif de zéro perte nette de milieux humides et hydriques. Mathieu Lemay invite la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, à porter la décision du tribunal en appel.

En autorisant les travaux de déboisement sur le site du nouvel aéroport à Mascouche, la Cour supérieure vient de créer un dangereux précédent en matière environnementale. Il faut que Québec s’impose et fasse respecter ses lois environnementales, insiste M. Lemay. Le député de Masson rappelle que dans ce dossier, la CAQ a toujours demandé à ce que soient conjugués développement économique et développement durable. La région peut bénéficier de l’arrivée d’un nouvel aérodrome, en autant que cela se fasse avec l’appui du milieu local et des normes environnementales québécoises.

Fuite des capitaux : David Heurtel contredit par son propre gouvernement

 

 5 octobre 2017

Le ministre de l’Environnement, David Heurtel, n’a aucun plan pour éviter une véritable fuite des capitaux hors du Québec, alors queles analyses gouvernementales lèvent le drapeau et évoquent clairement cette possibilité. C’est le constat que dresse le député de Masson pour la Coalition Avenir Québec, Mathieu Lemay, à la suite d’un échange en Chambre avec le ministre Heurtel.

Le caquiste a brandi une analyse d’impacts économiques réalisée en août 2017 par le Ministère des Finances, qui établit clairement que le Québec sera forcé d’acheter des droits d’émission à l’extérieur de la province pour atteindre la cible qu’on s’est fixée pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre (GES). Dans cette analyse, on peut même y lire que cette situation représentera 86 % des efforts à réaliser. C’est simple : nous connaîtrons une fuite de capitaux de centaines de millions de dollars d’ici 2030, a vivement déploré Mathieu Lemay.

David Heurtel ne peut ignorer et faire fi de l’étude réalisée par son gouvernement, a soutenu M. Lemay. Comment se fait-il qu’encore aujourd’hui, il n’ait aucun plan pour parer à l’éventualité d’une fuite de capitaux ?

BAPE : Les libéraux refusent une nomination aux deux tiers de l’Assemblée nationale

 

 26 septembre 2017

Afin d’assurer une totale indépendance du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), une institution dont on doit garantir la crédibilité, le député de Masson pour la Coalition Avenir Québec, Mathieu Lemay, a déposé à l’Assemblée nationale une motion visant à ce que la nomination de la présidence soit approuvée par un vote aux deux tiers des députés de l’Assemblée nationale. Le gouvernement libéral a refusé d’en débattre.

Lors de sa vaste réforme de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), le ministre David Heurtel s’était engagé à renforcer la légitimité et l’indépendance du BAPE, notamment en adoptant un nouveau processus de nomination des membres qui y siègent. Il a toutefois brisé sa promesse en faisant adopter un décret au Conseil des ministres et dont l’entrée en vigueur est immédiate.

Le porte-parole caquiste critique en matière d’environnement ne fait aucunement confiance aux libéraux. Il craint que Philippe Couillard ne procède à d’autres nominations partisanes, au lieu de se porter garant de la démocratie québécoise et de l’indépendance de nos institutions. Malmené depuis trop longtemps par les deux vieux partis, le BAPE doit retrouver ses lettres de noblesse, a insisté Mathieu Lemay.

Milieux humides: David Heurtel, le bon dernier de classe

 

 13 avril 2017

Nous connaissons tous – ou avons connu – cet élève qui commence son travail scolaire dans les derniers jours de la remise. On a beau lui dire qu’il n’y a aucun avantage à être constamment à la «dernière minute». Rien à faire: il n’en fait qu’à sa tête.

C’est l’image qui me vient en tête lorsque je pense aux actions menées dernièrement par le ministre du Développement durable et de l’Environnement, David Heurtel. Tout comme cet élève, David Heurtel vient de déposer à l’Assemblée nationale un travail incomplet, fait sur un coin de table, moins minutieux et rigoureux qu’il n’aurait dû l’être…

Au cours des derniers jours, le dossier de la protection et de la préservation des milieux humides a fait beaucoup parler. Cet enjeu environnemental primordial avait été mis de côté par le ministre, puisqu’il disait pencher sur une réforme importante.

Après des années d’attente, le gouvernement libéral a enfin présenté son plan de match. Cela faisait longtemps que nous attendions une action concrète du ministre Heurtel. Malheureusement, il y a de quoi s’inquiéter.

Retournons en arrière quelques instants. Nous sommes en 2012 et le gouvernement libéral de Jean Charest est toujours au pouvoir. Quelques mois avant le déclenchement des élections, l’Assemblée nationale est forcée d’adopter en catastrophe une loi pour protéger nos milieux humides. Le gouvernement libéral est devant le fait accompli: il doit combler le vide juridique qu’il a créé et réparer ses erreurs, qui lui ont valu d’ailleurs une cuisante défaite devant les tribunaux québécois. Sa loi est toutefois temporaire et prend fin en avril 2015.

Vous me voyez venir, j’en suis certain. Trois ans plus tard, à la veille de cette échéance, le gouvernement du Québec – toujours libéral, faut-il le souligner – dépose un autre projet de loi… temporaire une fois de plus. En effet, David Heurtel admet son échec et demande plus de temps pour accoucher d’un vrai projet de loi-cadre pour les milieux humides.

Il y a deux semaines, le comble de l’ironie survient: David Heurtel dépose un autre projet de loi, qui vise à prolonger l’application de sa loi de 2015, qui elle-même venait prolonger celle de 2012. Vous ne rêvez pas! Voilà comment gouverne notre bon vieux gouvernement libéral…

Quel manque de leadership et marque de désintérêt pour un enjeu aussi vital pour notre environnement! Les milieux humides, ce sont des milliers d’hectares à travers le Québec, des terres qui pourraient être menacées par différents projets. Ils sont non seulement essentiels pour l’économie régionale, mais ils représentent des lieux prisés pour les familles québécoises.

Au cours des derniers mois, j’ai tenté de sensibiliser le ministre à cette problématique. Je lui ai répété à plus d’une occasion qu’il est inacceptable qu’on attende 2018 pour obtenir un régime fiable et prévisible pour les milieux humides.

Tout ce que David Heurtel a trouvé à me dire, c’est qu’il ne pouvait pas mener plusieurs dossiers en même temps. En effet, sur sa table de travail, il y avait une loi véhicule zéro émission (déjà adoptée) et une réforme en profondeur de la Loi sur la qualité de l’environnement (déjà adoptée). Bref, David Heurtel admet qu’il n’est pas capable de travailler en parallèle.

Ce qu’il ne semble pas comprendre, c’est qu’il fallait traiter de la question des milieux humides en même temps que la réforme de la loi sur la qualité de l’environnement. Lorsqu’il se décidera enfin à protéger définitivement les milieux humides, il faudra obligatoirement qu’on rouvre sa loi. Ça ne fait aucun sens. Décidément, avec les libéraux, on tourne en rond.

David Heurtel s’est donc comporté comme un enfant d’école, qui fait son travail tout croche, à la dernière minute. Reste à voir maintenant si Philippe Couillard sifflera la fin de la récréation.

Protection des milieux humides : Une autre promesse rompue par le ministre Heurtel

 

 30 mars 2017

13 années : voici le nombre d’années qui se sont écoulées depuis que le gouvernement libéral a amorcé sa réflexion dans le cadre de l’élaboration d’une nouvelle loi sur la conservation et la gestion durable des milieux humides, a déploré le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Mathieu Lemay.

Jeudi, le ministre David Heurtel a déposé à l’Assemblée nationale le projet de loi 131, qui vise à prolonger jusqu’au 1er mars 2018 le régime temporaire de protection des milieux humides. Ce dépôt est une autre promesse brisée, a qualifié Mathieu Lemay, puisque David Heurtel avait lui-même promis en mars 2015 que le dossier serait réglé à temps pour avril 2017 par la présentation d’une vraie stratégie pour la préservation des milieux humides.

Pour le député de Masson, il devient de plus en plus évident qu’avec les libéraux, on tourne en rond en matière d’environnement :

–       Le nouveau projet de loi ne fait que reconduire la loi 32, que le ministre avait lui-même déposée en 2015 ;

–       La loi 32 n’était à la base qu’une prolongation d’une loi adoptée en 2012 par le gouvernement libéral de Jean Charest, en catastrophe, à la suite à un jugement de la Cour supérieure lui étant défavorable.

Le député Roberge dénonce «la grande noirceur environnementale» imposée par le ministère

 

 24 mars 2017

Le député de Chambly Jean-François Roberge dénonce sans réserve la volonté du ministère de l’environnement de restreindre l’accès au public et aux organismes les informations collectées par les municipalités touchant la conformité des station d’épuration des eaux usées.

Jean-François Roberge rappelle que ces données sont une source d’information cruciale pour les organismes qui gèrent les bassins versants comme le COVABAR et ceux travaillant à l’assainissement des cours d’eau du Québec comme la Fondation Rivières. «L’assainissement des cours d’eau du Québec devrait constituer une priorité absolue pour le ministère de l’environnement du Québec, surtout après un événement aussi malheureux que le Flushgate à Montréal. Comment le ministère peut-il sérieusement envisager aujourd’hui de couper l’accès à ces données à ses partenaires?»

Le député de Chambly rappelle qu’une partie des centaines de déversements ayant lieu dans la rivière Richelieu à chaque année provient de défaillances de stations d’eaux usées. Or, «comment sera-t-il possible maintenant de localiser et de corriger ces déversements si on coupe l’accès à ces données?» M. Roberge espère que le ministère de l’environnement se ravisera rapidement et pourra garantir l’accès aux données des municipalités après le 1ier avril.

L’assainissement de la rivière Richelieu, qui est au cœur de la grande région du Bassin de Chambly, constitue une priorité pour le député de Chambly. Après avoir organisé une première corvée de nettoyage des berges, celui-ci a tenu une grande consultation régionale sur le sujet en novembre dernier, qui a réuni près d’une centaine de participants. Dernièrement, le député s’est également entretenu avec ses homologues des circonscriptions riveraines pour se concerter sur cet enjeu.

Journée mondiale de l’eau : L’eau, une priorité pour la CAQ

 

 22 mars 2017

Dans le cadre de la Journée mondiale de l’eau, la Coalition Avenir Québec réitère l’importance capitale de l’eau pour le développement durable et économique du Québec.

Les défis sont grands en matière de protection de l’eau, a souligné le porte-parole de la CAQ en matière d’environnement, Mathieu Lemay. Le gouvernement du Québec a une responsabilité prépondérante face aux enjeux qui touchent avant tout nos municipalités, comme :

–       L’approvisionnement en eau potable ;

–       Le traitement et la gestion des eaux usées ;

–       Les infrastructures vieillissantes de réseaux d’eau ;

Le caquiste a déploré l’improvisation du ministre David Heurtel, qui a menacé de couper aux organismes qui gèrent les bassins versants dès le 1er avril prochain l’accès à des données capitales sur l’état des eaux usées et les stations d’épuration au Québec.

Émanations toxiques d’Anacolor : Les libéraux plus préoccupés par les chevreuils d’Anticosti que par les enfants de Cap-Rouge, dit Éric Caire

 

 24 février 2017

« Philippe Couillard et David Heurtel imposent plus de contraintes à Pétrolia, qui veut explorer sur une île quasiment inhabitée, qu’à Anacolor où la santé physique d’enfants est directement menacée. Deux poids, deux mesures ! L’heure est grave. L’école du quartier a même annulé les récréations à l’extérieur en raison des maux de tête des élèves et certains saignent même du nez. Mais le gouvernement libéral refuse toujours de bouger. C’est à se demander si pour les libéraux la santé des familles de Cap-Rouge est moins importante que celle des chevreuils sur Anticosti », a ironisé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec pour la région de la Capitale-Nationale, Éric Caire.

Alors qu’une rencontre est prévue ce vendredi entre le maire de Québec Régis Labeaume et le ministre de l’Environnement David Heurtel, le député Éric Caire a réitéré la nécessité pour le gouvernement libéral de déposer une injonction immédiate pour forcer l’entreprise industrielle à diminuer radicalement ses émissions toxiques polluantes. Il a du même coup appelé Sam Hamad à défendre les citoyens de son comté.

« C’est le seul geste à poser. Tous l’ont compris sauf Philippe Couillard, David Heurtel et le député de Louis-Hébert, Sam Hamad, que tout le monde cherche d’ailleurs. Depuis des semaines, j’entends des témoignages de parents, qui disent que leurs enfants ont des maux de tête et de cœur, en plus d’être confinés entre quatre murs à longueur de journée tellement l’air est pollué. Pendant ce temps-là, rien ne bouge. Le gouvernement semble plus préoccupé à saboter les plans de Pétrolia pour protéger des chevreuils, mais quand il est question des enfants de Cap-Rouge, il donne carte blanche à Anacolor. Quelle insensibilité », a dénoncé Éric Caire.

Les familles de Cap-Rouge n’ont plus de député

Selon le député de La Peltrie, le député de Louis-Hébert n’a aucune excuse pour justifier son absence. En effet, les signaux sont très clairs, puisque l’entreprise a reçu 7 avis de non-conformité au cours des trois dernières années, en plus de nombreux avertissements du Directeur de la santé publique depuis le mois de décembre. « Si Sam Hamad continue d’être invisible, la CAQ continuera de se tenir debout, elle, aux côtés des familles de Cap-Rouge, tant et aussi longtemps que le gouvernement n’assumera pas ses responsabilités. Tout ce qu’on demande, c’est que Philippe Couillard mette ses culottes et cesse de jouer avec la santé de nos enfants », a conclu Éric Caire.

Émanations toxiques d’Anacolor : Éric Caire invite Lucie Charlebois à « aller prendre une marche » à Cap-Rouge

 

 7 février 2017

« J’ai du mal à comprendre ce qui vient de se produire au Salon bleu : la ministre déléguée à la Santé publique, Lucie Charlebois, s’est levée pour dire qu’au fond, que des enfants aient des maux de tête et de ventre répétés quand ils vont à l’école, ce n’est pas grave pour la ministre, puisque ça n’a pas “d’effets à long terme” sur leur santé et qu’ils n’en mourront pas. Quel manque de jugement ! », a fustigé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec pour la région de la Capitale-Nationale, Éric Caire.

Face à une telle insensibilité, Éric Caire a lancé un défi à Lucie Charlebois. La prochaine fois que la Direction de santé publique (DSP) jugera nécessaire d’émettre un avis ordonnant aux élèves de l’école Marguerite-D’Youville de rester confinés à l’intérieur en raison des émanations toxiques d’Anacolor, « qu’elle aille prendre une marche à Cap-Rouge et prendre une bonne bouffée d’air frais pour constater par elle-même les désagréments et ses effets sur la santé des élèves », a ironisé M. Caire.

Cette école, qui est située à 500 mètres de l’entreprise, a dû mettre en place jeudi dernier un protocole de confinement, recommandé par la DSP, parce que l’odeur des émanations était trop forte et certains enfants ont développé des symptômes physiques importants. « La réponse de la ministre, c’est de dire que ce n’est pas grave et que ça leur passera ! C’est inacceptable. C’est d’une insensibilité indigne de sa fonction de ministre déléguée à la Santé publique », a lancé le député de La Peltrie.

Injonction réclamée

Le porte-parole de la CAQ en matière d’environnement, Mathieu Lemay, a pour sa part exigé du ministre David Heurtel qu’il dépose immédiatement une injonction devant les tribunaux pour forcer l’entreprise à se conformer au plus vite aux exigences environnementales. Rappelons qu’Anacolor n’a toujours pas réduit ses émanations polluantes de 90 %, comme l’exigeait une directive du gouvernement libéral, tombée à échéance au début du mois.

« En décembre dernier, le ministère de l’Environnement a envoyé un 7ème avis de non-conformité à Anacolor. Combien d’avis faudra-t-il pour que le gouvernement oblige l’entreprise à se conformer aux normes environnementales du Québec ? Non seulement elle n’a pas respecté l’échéance, mais l’entreprise achète du temps devant les tribunaux, au détriment de la sécurité et de la santé des résidents de Cap-Rouge. Là, ça suffit. Ça fait des années qu’Anacolor laisse trainer le problème », a souligné Mathieu Lemay.