La CAQ s’engage à décontaminer le site de la Plage de l’Est

 

 3 juillet 2018

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, et la candidate caquiste dans Pointe-Aux-Trembles, Chantal Rouleau, sont très fiers d’annoncer qu’un gouvernement de la CAQ financerait les travaux de décontamination du site de la Plage de l’Est, estimés entre 4 et 5 millions de dollars.

Ce projet permettra, à terme, de rendre plus accessibles les berges du fleuve Saint-Laurent et donnera la possibilité aux citoyens d’y pratiquer de nombreuses activités récréatives et familiales, comme des promenades ou même la baignade. « Dans l’Est de Montréal, il y a beaucoup de terrains contaminés, qui une fois réhabilités, auront un énorme potentiel de développement. Comme mairesse d’arrondissement, Chantal a développé avec son équipe un magnifique projet, celui de la Plage de l’Est. Pour continuer à aller de l’avant, il faudra décontaminer le site. Une évaluation préliminaire chiffre les travaux entre 4 et 5 millions de dollars. Je vous annonce aujourd’hui qu’un gouvernement de la CAQ financera les travaux de décontamination du site de la Plage de l’Est. », a indiqué François Legault.

Le projet de la Plage de l’Est est déjà amorcé, puisqu’un pavillon d’accueil a été construit, des terrains de volleyball ont été aménagés et du mobilier urbain a été ajouté au site. Mais avant de pouvoir réaliser la seconde phase du projet, soit l’aménagement d’une jetée qui surplombera le fleuve, une promenade de béton le long de la plage et la construction de jeux d’eau, le site doit préalablement être décontaminé. « Ça fait des décennies que l’est de la ville de Montréal est négligé par le gouvernement du Québec. Il faut changer ça. Avec les projets de transport en commun que nous avons annoncés comme le tramway de l’Est et la revitalisation de la rue Notre-Dame, avec la plage de l’Est et la mise en valeur de terrains contaminés, l’Est de Montréal va prendre un grand coup de jeune! », a ajouté M. Legault.

Pour sa part, Chantal Rouleau a rappelé qu’elle travaille sur ce projet depuis longtemps et qu’il sera bénéfique pour toute la population de Pointe-Aux-Trembles. « Je rêve depuis longtemps à la Plage de l’Est. Je rêve d’en faire un point de rendez-vous pour toute la région. Un terrain de jeu pour les jeunes, une aire de baignade pour les familles, une fenêtre sur le Saint-Laurent. L’engagement d’un prochain gouvernement de la CAQ à décontaminer le sol est majeur. Il est déterminant pour la réalisation du projet. C’est l’étincelle dont nous avions besoin! », a-t-elle conclu.

Sols contaminés : La CAQ lance un ultimatum à la ministre de l’Environnement

 

 27 juin 2018

Alors que les résultats d’une enquête policière démontrent la présence d’un présumé système illégal de déversements massifs de sols contaminés dans la nature, la CAQ insiste afin que le gouvernement libéral lance un fort message à ceux qui ne se conforment pas aux lois environnementales québécoises. À la suite de la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) de ne pas porter d’accusation criminelle contre les prétendus pollueurs, la CAQ lance l’ultimatum à la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, de présenter aux Québécois ses intentions réglementaires concernant la traçabilité des sols contaminés, et ce, d’ici la fin de l’été.

La Coalition Avenir Québec maintient que le ministère de l’Environnement doit faire preuve de leadership et être proactif dans ce troublant dossier, notamment dans la tenue d’inspections rigoureuses sur le terrain, en amont de la problématique soulevée. Le contrôle, la surveillance des terrains contaminés et la traçabilité des sols contaminés doivent être une priorité pour la protection de nos milieux naturels.

Déversements dans la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly Jean-François Roberge transporte la question à l’Assemblée nationale

 

 15 juin 2018

(CHAMBLY, le 14 juin 2018) – Alors que le Flushgate à Montréal en 2015 avait soulevé l’indignation nationale, des milliers de déversements d’eaux usées se produisent à chaque année et ce, dans la plus grande indifférence libérale, ont dénoncé en chœur les députés de Chambly et de Borduas, deux circonscriptions riveraines, à l’Assemblée nationale ce jeudi. Jean-François Roberge et Simon Jolin-Barrette réclament du gouvernement un meilleur soutien aux municipalités pour leur permettre de mettre à jour leurs infrastructures de traitement des eaux usées et ainsi remédier à la situation.

C’est le député de Chambly Jean-François Roberge qui a ouvert la charge. «Juste en 2016, il y a eu plus de 2527 déversements d’eaux usées dans la Rivière Richelieu. On parle d’eau de nos toilettes, de l’eau qui n’est passée par aucun traitement avant d’être rejetée dans la nature. Les municipalités ont besoin d’aide pour mettre leurs usines d’épuration, pour mettre leurs infrastructures à jour pour que ça n’arrive plus.»

Devant le refus de la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, de se lever pour répondre à la question de son collègue, le député de Borduas Simon Jolin-Barrette en a rajouté. Rappelant qu’un programme fédéral-provincial, le Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), avait été mis en place pour tenter de répondre à cette problématique, M. Jolin-Barrette a  déploré que «l’an passé le programme n’avait pas assez de fonds. Plusieurs projets soumis par les municipalités de la Vallée-du-Richelieu ont été refusés, faute d’argent. Est-ce que vous trouvez-ça normal?»

Le député de Chambly a insisté sur l’urgence de la situation auprès du ministre des Affaires municipales, dont relève le programme FEPTEU. «Des dizaines de municipalités tirent leur eau potable de la Rivière Richelieu.  C’est une question environnementale, c’est une question de santé publique, et c’est une question économique, car l’industrie récréotouristique est bien implantée tout le long de la Rivière», a souligné Jean-François Roberge.

Jean-François Roberge s’explique mal qu’encore aujourd’hui, autant de déversements d’eaux usées puissent survenir dans les rivières du Québec.  «Que nous soyons encore réduits à rejeter nos déchets dans nos lacs et nos rivières en 2018, à l’heure où l’eau potable se raréfie dans le monde, est tout simplement inacceptable. Comment le gouvernement libéral, qui est au pouvoir depuis pourtant  plus de quinze ans, peut-il accepter qu’encore aujourd’hui, on déverse des millions de litres d’eaux usées dans une de nos plus belles rivières, la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly?» de conclure le député Roberge.

Lien de l’intervention : https://www.facebook.com/roberge.chambly/videos/1838116102876688/

Accès aux cours d’eau : La CAQ redonnera aux Québécois l’accès à leur or bleu

 

 8 juin 2018

Le Québec peut se réjouir de compter, parmi ses plus grandes richesses, un nombre impressionnant d’étendues d’eau sur son territoire et se vanter de la splendeur de celles-ci. Toutefois, les Québécois ont de plus en plus de difficulté à avoir accès au fleuve, aux lacs et aux rivières du Québec, pourtant considérés comme notre or bleu national. Les tarifs élevés imposés par de nombreuses municipalités, notamment pour l’accès aux rampes de mise à l’eau, sont la principale raison qui empêchent plusieurs citoyens de pouvoir jouir de leurs activités nautiques favorites, et ce, particulièrement pour les non-résidents.

Pour la CAQ, il est primordial de s’engager à travailler main dans la main avec les municipalités, de sorte à revoir les tarifications des rampes d’accès de mise à l’eau des embarcations nautiques et de plaisance, afin que les Québécois puissent profiter de leurs nombreux cours d’eau navigables; notre précieux bien commun.

Gestion faunique : Les libéraux manquent de vision et de transparence

 

 1 juin 2018

Le manque de vision  et de transparence du ministre Blanchette quant à la gestion faunique au Québec a refait surface récemment, dans le chaotique épisode de la pêche aux saumons dans le Nord du Québec. On se souvient que les libéraux ont modifié la réglementation en catimini afin de confier l’exclusivité de cette activité à une poignée de pourvoiries privées, qui n’offrent que des forfaits à plusieurs milliers de dollars par jour.

La grogne des amateurs de pêche, de chasse et de nature ne s’est cependant pas arrêtée là. Dans le dossier des baux de villégiature sur les terres publiques, la mauvaise gestion libérale des dernières années s’est traduite par des hausses de coûts exorbitantes de l’ordre de 261% à 375%, et atteignent même 530% dans certaines régions, contraignant plusieurs propriétaires de chalets à s’en départir.

Depuis avril 2017, par ailleurs, le ministre de la Faune a imposé une décision ayant de réels impacts négatifs pour des centaines de Québécois ; celle d’interdire l’utilisation des poissons-appâts vivants pour la pêche hivernale. Prise précipitamment et sans consulter le milieu, cette mesure libérale a provoqué une grave baisse des activités de pêche hivernale, qui, pourtant affichaient des retombées économiques de plus de 30 millions de dollars annuellement et le maintien de 380 emplois, selon des données de 2012.

La décision d’interdire la chasse aux caribous migrateurs à compter de 2018 a également présenté son lot d’aberrations, alors que le ministre n’a prévu, sur les 16 millions budgétés, qu’un maigre 300 000$, soit 2 % du budget total, pour aider les pourvoiries à survivre et à diversifier leurs activités. Le reste de l’argent sera affecté au démantèlement des pourvoiries qui seront abonnées à la suite de ce moratoire, alors que le ministre lui-même n’a pourtant pas fermé la porte au retour de la chasse aux caribous dans les années…Quel manque de vision!

La crise du recyclage menace la Montérégie, Jean-François Roberge et la CAQ réclament une intervention de la ministre de l’Environnement

 

 17 mai 2018

(CHAMBLY, le 17 mai 2018) – Il n’y a pas que la Ville de Montréal qui soit frappée de plein fouet par la crise du recyclage : plusieurs municipalités de la Montérégie, dont Chambly et Saint-Basile-le-Grand, pourraient voir leur centre de tri des matières recyclables fermer au cours des prochains mois si rien n’est fait. Le député Jean-François Roberge et la CAQ pressent le gouvernement du Québec d’intervenir rapidement pour garantir la pérennité du bac vert et éviter que les matières recyclables prennent le chemin du dépotoir.

Rappelons qu’au début de l’année, la Chine, le principal importateur des matières recyclables du Québec, a resserré drastiquement ses critères d’importation, fermant de fait son marché à l’immense majorité des matières recyclées de la province. Devant l’absence de débouchés et devant composer avec une baisse phénoménale des prix sur les marchés, de nombreux centres de tri et leurs opérateurs se retrouvent aujourd’hui sur la corde raide.

Dans une lettre qu’elle a fait parvenir aux élus de la région, la société Services Ricova Inc., qui s’occupe notamment de la collecte et de la valorisation des matières recyclables à Chambly et à Saint-Basile-le-Grand, sonne l’alarme. La situation est si grave, affirme-t-elle,  qu’ «il ne s’agit que d’une question de quelques mois avant que certains centres de tri et opérateurs de centres de tri, incluant nous, mettent la clé sous la porte faute de liquidités».

Devant cette situation, Mathieu Lemay, collègue du député Roberge et porte-parole de la CAQ en matière d’Environnement, s’est levé à l’Assemblée nationale pour exiger une intervention rapide de la ministre de l’Environnement Isabelle Melançon. «Les centres de tri enregistrent de lourdes pertes […] Les municipalités et les centres de tri demandent l’aide du gouvernement. Il est minuit moins une. Que compte faire la ministre? »

Mais les réponses de la ministre n’ont pas satisfait le député de Chambly : «les sommes annoncées par le gouvernement libéral pour accompagner les centres de tri dans leur modernisation, auxquelles la ministre a fait référence, sont largement insuffisantes pour régler la présente situation. La Ville de Montréal, à elle seule, a octroyé 29,2 millions de dollars pour soutenir son centre de tri. Et on voudrait nous faire croire que 3 millions sont suffisants pour les centres de tri de l’ensemble du Québec?»

Jean-François Roberge rencontrera les responsables de Services Ricova Inc. ainsi que la Ville de Chambly dans les prochains jours pour faire le point sur la situation. Son collègue Mathieu Lemay travaille de son côté sur une proposition visant à régler la situation. «Nous ne comptons certainement pas en rester là. Si les centres de tri ferment, nos matières recyclables prendront le chemin du dépotoir. On risque de perdre la confiance de la population envers le recyclage. Il faut éviter de jeter 37 ans de bonnes habitudes à la poubelle».

Centres de tri : Les municipalités risquent de payer pour l’inaction libérale

 

 17 mai 2018

À la période de questions, ce jeudi, le député de Masson et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Mathieu Lemay, a imploré la ministre Melançon de prendre action dans le dossier des centres de tri. Ceux-ci lancent un réel cri d’alarme, car ils subissent les conséquences de la fermeture quasi totale des marchés avec la Chine, qui était jusqu’à tout récemment notre principal partenaire d’affaires pour nos exportations de matières recyclables. 

 

Cette décision politique a gravement affecté à la baisse le prix des ballots de papier et les centres de tri sont aux prises avec d’énormes quantités de matières recyclables qu’ils ne peuvent pas vendre. Fait à noter : certaines permissions spéciales ont même été accordées afin que des matières destinées à la récupération soient acheminées dans les sites d’enfouissement. Si le gouvernement provincial ne fait rien, on craint que la population ne croit plus en l’importance de recycler et que 37 ans de bonnes habitudes soient jetées à la poubelle.

 

Faute de solution du gouvernement, les répercussions les plus importantes seront pour les municipalités, qui devront compenser pour l’inaction libérale et éponger la facture à même leurs comptes de taxes.

Inondations printanières 2017 : La mauvaise gestion de crise se poursuit… un an plus tard

 

 16 mai 2018

La Coalition Avenir Québec a déposé, ce mercredi, une motion déplorant que de nombreux dossiers ne soient toujours pas fermés, un an après que des centaines de résidences aient subis de sérieux dommages, à la suite de l’importante crue printanière en 2017.

 

La vie normale n’a toujours pas repris son cours habituel pour plusieurs victimes de ces inondations. Un an plus tard, certains n’ont toujours pas réintégré leur résidence et la lenteur administrative du traitement des dossiers ne fait qu’empirer leur situation, déjà insupportable. Cette motion demande formellement au ministre d’accélérer le traitement des requêtes afin de mettre un baume sur la douleur toujours vive des victimes de ces inondations.

Des potagers urbains gratuits pour les citoyens de la circonscription de Saint-Hyacinthe : une initiative signée Chantal Soucy

 

 23 avril 2018

C’est avec fierté que la députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, a lancé son projet de distribution de potagers urbains gratuits, dans le cadre du jour de la Terre. Cette initiative, réalisée en partenariat avec les programmes Production horticole et Horticulture et jardinerie de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe, vise à promouvoir l’agriculture urbaine dans la région.

La députée caquiste espère que ce projet incitera les citoyens de sa circonscription à adopter ce type de jardinage, qui comporte plusieurs bienfaits : « L’agriculture urbaine est écologique, économique et elle favorise une saine alimentation. C’est une pratique qui mérite d’être plus répandue et je voulais permettre aux citoyens de ma circonscription de l’apprivoiser. Le plaisir et la satisfaction qu’on retire à récolter soi-même ses propres fines herbes, fruits et légumes frais, ça ne s’achète pas à l’épicerie! », a-t-elle lancé en conférence de presse.

Les citoyens intéressés à se prêter au jeu devront choisir parmi trois types de potagers : un pot de fines herbes et fleurs comestibles, un panier suspendu de fraises, ou un pot varié contenant légumes, fleurs comestibles et fines herbes. Pour la confection de ces potagers urbains, la députée Chantal Soucy a pu compter sur la précieuse collaboration des enseignants et des élèves de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe : «Lorsque Mme Soucy m’a présenté son projet, j’ai été emballé par l’idée! Avec l’industrie qui utilise de plus en plus de pesticides, les gens ont une volonté de revenir à quelque chose de plus naturel et on sent un engouement croissant pour le jardinage », a déclaré François Ducasse, enseignant du programme Horticulture et jardinerie de l’EPSH. « On n’aura jamais autant parlé de jardins urbains dans nos classes! Certains de mes élèves ont même manifesté l’intérêt de reproduire nos créations pour leur famille et leurs amis. On sent vraiment qu’ils ont attrapé la piqûre du jardinage et je suis convaincu qu’il en sera de même pour les citoyens. Mais je dois les avertir d’avance : quand ils auront goûté aux tomates de leur potager, ils ne seront plus jamais capables de manger des tomates d’épicerie! », a-t-il lancé avec humour.

Les élèves de l’EPSH ont également participé à la réalisation de capsules vidéo informatives qui guideront les nouveaux propriétaires de potagers urbains dans l’entretien de leurs plants. Ces capsules seront diffusées sur la page Facebook, le compte Instagram, ainsi que le compte Twitter de la députée, tout au long du mois de juin. « Ce que je voulais, avec ce projet, c’était, oui, d’encourager les passionnés de jardinage, mais aussi, et surtout, d’inciter les novices à faire leurs premiers pas dans l’agriculture urbaine. Ces capsules leur permettront de se lancer avec confiance dans cette belle aventure! », a expliqué la députée.

Un concours pour les amateurs de jardinage

En plus d’obtenir leur potager gratuit, les passionnés de jardinage pourront également participer à un tirage et ainsi courir la chance de gagner l’un des trois potagers urbains géants sur pattes, d’une valeur de 165 $. Les gagnants du concours seront dévoilés le 16 mai, à 12h, sur la page Facebook de la députée.

Inscription et distribution des potagers urbains

Les citoyens peuvent s’inscrire dès maintenant au potagerschantalsoucy.ca pour réserver leur potager urbain et participer au concours. Les inscriptions prennent fin le 15 mai, à 16h. Les personnes inscrites doivent s’assurer d’être disponibles le samedi 19 mai, de 10h à 12h, pour venir récupérer leur potager urbain, face à l’entrée 6 des Galeries St-Hyacinthe, située sur la rue Cusson. Puisque les quantités sont restreintes, les commandes sont limitées à un potager et à une participation au concours par adresse postale. Les participants doivent être âgés de 18 ans ou plus et être citoyen de la circonscription électorale provinciale de Saint-Hyacinthe. Tous les détails sont disponibles au potagerschantalsoucy.ca

Marché du carbone : Le gouvernement doit rendre publique la déclaration de la cimenterie McInnis

 

 23 avril 2018

Selon Mathieu Lemay, porte-parole de la CAQ en matière d’environnement, il est nécessaire, voire même primordial, que le gouvernement rende publique la déclaration de GES de la cimenterie McInnis, dès sa réception, d’ici juin prochain. Le député de Masson mentionne que les libéraux ont subventionné le projet le plus polluant de l’histoire et qu’il est du droit des Québécois d’être informés si ces émissions dépasseront le seuil de 25 000 tonnes et donc que la cimenterie devra souscrire au marché du carbone. Il soutient que ce sont les contribuables qui paient la facture de ce projet dévastateur d’un point de vue environnemental et économique, qui porte la signature des deux vieux partis : le Parti libéral et le Parti québécois.

La Coalition Avenir Québec dénonce le double discours des libéraux en matière d’environnement. D’une part, ils laissent présager à la population la mise en œuvre d’initiatives visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). D’autre part, ils lancent des projets qui ne font qu’empirer notre empreinte environnementale. C’est sans rappeler que la cimenterie McInnis a reçu un investissement de 350 M$ du gouvernement libéral, pour un projet créateur de 200 emplois : cela équivaut à 1,5 M$ par emploi.