Entente avec la FMSQ : Une tentative de diversion, selon la CAQ

 

 16 février 2018

Le gouvernement libéral de Philippe Couillard a remplacé sa très mauvaise entente de 2014 par une autre mauvaise entente, a déclaré le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de santé, François Paradis, à la suite du dévoilement de l’entente survenue entre Québec et la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).

Pas plus tard qu’hier, le ministre Gaétan Barrette reconnaissait pour la toute première fois que les médecins spécialistes du Québec gagnent dorénavant plus élevé que ceux de l’Ontario. Pourquoi les libéraux leurs ont-ils concédé plus d’argent, alors que le rattrapage est non seulement terminé, mais dépassé ? La situation actuelle est entièrement la faute du Parti libéral.

Rappelons que les médecins spécialistes du Québec gagnent maintenant 36 000 $ de plus qu’en Ontario. Cela ne tient même pas compte du coût de la vie qui est inférieur au Québec.

Stationnement au CIUSSS de l’Estrie : Gaétan Barrette défend la nouvelle taxe déguisée

 

 14 février 2018

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, ne voit pas d’inconvénients à ce que les usagers du CIUSSS de l’Estrie paient plus cher leur place de stationnement en arrivant à l’hôpital, puisqu’ils sont maintenant forcés de régler la facture en arrivant. Pour le député de Granby et porte-parole de la CAQ pour la région de l’Estrie, François Bonnardel, c’est une nouvelle façon de piger dans les poches des Québécois de la région.

Depuis l’automne dernier, dans le but d’augmenter ses revenus, le CIUSSS de l’Estrie a entrepris l’installation dans tous ses stationnements d’horodateurs qui exigent que l’usager paie sa facture à son arrivée plutôt qu’à son départ. Ce système est totalement inefficace, puisqu’il est souvent difficile de prévoir le temps qu’un usager restera à l’hôpital. Résultat : dans la région, on paie trop cher pour la durée du stationnement, a dénoncé François Bonnardel.

Le député de Granby a demandé au ministre Barrette d’exiger du CIUSSS de l’Estrie qu’il revoie au plus vite sa décision qui complique la vie des usagers et de leurs familles. Gaétan Barrette a plutôt choisi de défendre cette taxe déguisée. François Bonnardel a dénoncé également le peu d’intérêt des députés libéraux de l’Estrie, qui ne sont pas intervenus auprès du ministre Barrette dans ce dossier.

Entente avec la FMSQ : Philippe Couillard verse un demi-milliard sans savoir si un rattrapage demeure nécessaire

 

 14 février 2018

Philippe Couillard est incapable de démontrer aux Québécois qu’il reste réellement un rattrapage salarial à faire entre la rémunération des médecins spécialistes québécois et ceux du reste du Canada, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault. Donner 500 millions aux médecins sans savoir s’il reste un tel rattrapage à faire, c’est totalement irresponsable, a-t-il fustigé.

La patience des Québécois a des limites, a prévenu M. Legault, qui exige de Philippe Couillard qu’il rende immédiatement publique une étude comparative de la rémunération des médecins spécialistes du Québec comparativement à ceux dans le reste du Canada. Le chef de la CAQ a rappelé qu’en 2003, toutes les parties s’entendaient pour dire que les médecins spécialistes du Québec avaient un écart de rémunération négatif d’environ 40 % avec le reste du Canada. Comme ministre de la Santé, il avait à l’époque accepté que cet écart soit diminué au même niveau que celui affectant les autres professions par rapport aux autres provinces, soit environ 10 %. Dans l’entente, un comité tripartite devait être mis sur pied pour statuer sur cet écart. Mais les travaux de ce comité n’ont donné aucun résultat et les libéraux ont toujours refusé de relancer les études. Si bien qu’en 2018, une telle étude comparative n’existe toujours pas. Après 15 ans de générosité libérale envers les médecins, les spécialistes ont même possiblement effacé cet écart. Seule une étude comparative pourrait le démontrer. Or, Philippe Couillard ne semble même pas en détenir.

Taxe scolaire : les Québécois invités à calculer leur baisse de taxes sous un gouvernement caquiste

 

 14 février 2018

La Coalition Avenir Québec poursuit son offensive dans le dossier des taxes scolaires en lançant le site Internet www.baissedelataxescolaire.com. En quelques clics, les familles du Québec peuvent calculer la baisse de taxes à laquelle elles auront droit advenant l’élection, en octobre prochain, d’un gouvernement de la CAQ dirigé par François Legault.

L’initiative lancée par la CAQ a pour objectif d’informer les Québécois sur la proposition caquiste, mais aussi de démontrer que la proposition broche à foin du gouvernement libéral génère des taux de taxe scolaire inéquitables d’une région à l’autre. Philippe Couillard accepte en effet que certains propriétaires paient beaucoup plus cher que d’autres pour une maison de la même valeur, seulement parce qu’ils résident dans une autre région.

Dans le premier mandat d’un gouvernement caquiste, tous les Québécois, peu importe où ils habitent, seront soumis au même taux de taxation, 10,5 cents par 100 $ d’évaluation foncière, soit le plus bas actuellement en vigueur. Sur www.baissedelataxescolaire.com, les contribuables peuvent voir par eux-mêmes les économies qu’ils feraient avec la proposition de la CAQ.

Coûts du 3e lien : Véronyque Tremblay brise officiellement la promesse de Sam Hamad

 

 13 février 2018

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec pour la Capitale-Nationale et député de La Peltrie, Éric Caire, dénonce vivement les propos tenus mardi par la ministre déléguée aux Transports, Véronyque Tremblay, qui a refusé, mardi, que les coûts du projet de 3e lien soient connus avant le déclenchement de la campagne électorale.

Pour Éric Caire, la ministre « responsable du 3e lien » vient de renier officiellement l’engagement du Parti libéral, pris en 2014 par l’ex-ministre responsable de la Capitale-Nationale, M. Sam Hamad. Ce dernier avait promis que les libéraux effectueraient une étude sur le 3e lien, mais 4 ans plus tard, rien n’a été fait.

Le Parti libéral fait encore une fois la démonstration du peu de considération de son chef, Philippe Couillard, pour les enjeux chers à la région de Québec. Quant à Véronyque Tremblay, elle est visiblement incapable d’écouter la population, a conclu M. Caire.

Taxes scolaires : Philippe Couillard continue de défendre l’indéfendable

 

 13 février 2018

Dans le dossier de la taxation scolaire, le premier ministre Philippe Couillard ne parvient toujours pas à donner la moindre explication susceptible de justifier les importantes iniquités qu’il génèrera d’une région à l’autre, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

François Legault a donc annoncé que sa formation politique déposera une motion mercredi afin de forcer les députés et ministres libéraux à se prononcer sur les iniquités que leur chef Philippe Couillard veut imposer à leurs citoyens. Les libéraux de Philippe Couillard doivent assumer leur position, martèle-t-il.

La CAQ veut forcer le gouvernement Couillard a instauré un taux de taxation unique à l’échelle du Québec. Selon le chef caquiste, imposer des taux de taxe variant de 10,5 cents à 30,9 cents par 100 $ d’évaluation selon la région est totalement injuste et irresponsable. Les familles du Québec méritent mieux que la loterie libérale des taxes scolaires.

Transport aérien régional : La CAQ se porte à la défense des régions

 

 8 février 2018

À l’occasion de la motion du mercredi, déposée par l’opposition officielle, la Coalition Avenir Québec a dénoncé l’inaction des libéraux pendant près de 15 ans et l’amateurisme du Parti québécois, qui ne semble pas comprendre les vrais enjeux auxquels il faut s’attaquer pour régler le problème du transport aérien régional.

Le porte-parole de la CAQ en matière de transports, Benoit Charette, a déploré l’approche du gouvernement libéral, qui a passé de nombreux mois à faire la promotion d’un Sommet pour ne finalement aboutir qu’à des annonces timides et non chiffrées, dont la création d’un groupe de travail. Les libéraux doivent assumer un meilleur leadership afin que l’industrie aérienne régionale, dont dépendent des milliers d’emplois au Québec, tire plus d’avantages et offre de meilleurs services aux citoyens de toutes les régions.

De son côté, le critique caquiste en matière d’économie, André Lamontagne, a déploré la solution précipitée proposée par le Parti québécois, qui aux dires de tous, ne peut régler les problèmes au long terme.

Les députés Charette et Lamontagne ont souligné l’importance de travailler avec tous les acteurs du milieu, y compris l’ensemble des régions et des municipalités du Québec, les transporteurs et le gouvernement fédéral, pour s’attaquer au cœur du problème : la tarification trop élevée, la fréquence de desserte trop basse et la mise à niveau des infrastructures aéroportuaires.

Financiarisation des terres agricoles : Les libéraux bloquent un mandat d’initiative de la CAQ

 

 8 février 2018

Malgré l’urgence d’accompagner la relève agricole, le gouvernement libéral a refusé, jeudi, un mandat d’initiative réclamé par la députée de Mirabel et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’agriculture, Sylvie D’Amours, visant à étudier sérieusement l’enjeu que représente la financiarisation des terres agricoles.

Pour le milieu agricole, c’est un dossier prioritaire, a déclaré Sylvie D’Amours, qui pense notamment à tous les jeunes agriculteurs qui démarrent et qui souhaitent devenir propriétaires de terres. L’achat de terres à des fins autres qu’agricoles contribue de plus en plus à la surinflation du prix des terres, ce qui pose de nombreux obstacles pour la relève, a-t-elle souligné.

La députée caquiste souhaitait donc une commission parlementaire afin d’aider les agriculteurs à faire face à ce nouveau contexte. Malheureusement, les députés libéraux Serge Simard (Dubuc), Paul Busque (Beauce-Sud), Norbert Morin (Côte-du-Sud), Germain Chevarie (Îles-de-la-Madeleine), Guy Bourgeois (Abitibi-Est) et Guy Hardy (Saint-François) ont unanimement refusé d’étudier le dossier.

Sylvie D’Amours n’est cependant pas étonnée : cela ne fait que prouver une fois de plus que l’agriculture, pour le Parti libéral, n’est pas prioritaire. La CAQ continuera de défendre les intérêts de tous les agriculteurs du Québec, particulièrement ceux de la relève.

Agir pour les étudiants ayant un diagnostic au Cégep

 

 8 février 2018

Bien qu’elle ait promis d’agir pour assurer la réussite des étudiants en difficulté avec diagnostics et besoins particuliers au Cégep, la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, a bloqué une motion de la Coalition Avenir Québec l’invitant justement à agir rapidement et a posé des gestes concrets pour que ces jeunes puissent s’accrocher.

Le porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation, Jean-François Roberge, a tenu à souligner l’histoire de Charles McKenna de Saint-Georges, en Beauce, qui a ému tout le Québec. Afin d’assurer que le gouvernement libéral n’oublie pas son témoignage, la CAQ exige maintenant qu’il passe à l’action dès la prochaine rentrée scolaire.

Voici la motion déposée aujourd’hui par le député de Chambly, Jean-François Roberge, et refusée par le gouvernement libéral de Philippe Couillard :

« Que l’Assemblée nationale souligne le courage et la persévérance dont fait preuve M. Charles McKenna dans son parcours scolaire.

Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de réviser le règlement touchant la suspension d’un étudiant afin de permettre d’adapter le parcours scolaire des jeunes souffrant de différents diagnostics et troubles d’apprentissages.

Que l’Assemblée nationale demande à la ministre de l’Enseignement supérieur de s’engager à l’instauration de plans stratégiques de réussite prévoyant que des cégépiens à besoins particuliers puissent étudier à temps partiel tout en étant considérés comme à temps plein.

Que l’Assemblée nationale demande l’embauche des professionnels manquants pour le soutien des élèves en difficulté. »

Transport en commun à Lévis : Le caquiste Marc Picard dépose un troisième projet de loi en 15 ans pour que cesse l’iniquité

 

 7 février 2018

Le député de Chutes-de-la-Chaudière pour la Coalition Avenir Québec, Marc Picard, a déposé, mercredi, un troisième projet de loi en près de 15 ans de carrière politique afin que les contributions annuelles des automobilistes de Lévis servent à financer équitablement le réseau de transport en commun de leur ville.

Depuis trop longtemps, la STL ne reçoit pas la totalité des sommes découlant des immatriculations de son territoire. Le ministère des Transports a même mis fin, en 2015, à un versement compensatoire qu’il avait mis en place pour que Lévis obtienne sa juste part. Cette situation n’est plus tolérable, a dénoncé Marc Picard, qui souhaite mettre fin une fois pour toutes à cette iniquité régionale.

Ce n’est pas la première fois que Marc Picard monte au front sur cet enjeu. Le 20 octobre 2004, puis le 8 avril 2009, il déposait à l’Assemblée nationale des projets de loi afin d’assurer que les sommes recueillies pour le transport en commun dans la région de Québec soient équitablement réparties entre le Réseau de transport de la Capitale (RTC) et la Société de transport de Lévis (STL). Encore aujourd’hui, en 2018, le Parti libéral refuse de corriger la situation.

Pourtant, tous les ministres des Transports ont reconnu cette injustice pour les gens de Lévis au cours des dernières années, mais personne n’a agi, a indiqué le caquiste, qui rappelle qu’un rapport gouvernemental a même été déposé en 2009 concluant que la ville Lévis était effectivement injustement privée de près de la moitié de ses revenus.