Agrandissement de l’Hôpital de La Malbaie : Gaétan Barrette doit dire quand les citoyens pourront fréquenter le nouvel hôpital

 

 16 novembre 2017

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, est incapable de rassurer les familles et les élus de la région de Charlevoix, qui travaillent d’arrache-pied et attendent depuis des années le début des travaux d’agrandissement de l’hôpital de La Malbaie.

Annoncé le 17 janvier 2011 par l’ancien ministre libéral de la Santé Yves Bolduc, le projet du nouvel hôpital de La Malbaie a été inscrit dans le Plan québécois des infrastructures en 2014. 3 ans plus tard, il est toujours à la même étape, dénonce le député de Lévis et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de santé, François Paradis. Après une forte mobilisation locale et politique, tout ce que le gouvernement libéral a réussi à annoncer est la commande d’études pour choisir l’option qui sera retenue.

Le ministre Barrette doit donc clairement dire quand ils pourront fréquenter leur nouvel hôpital. Le ministre de la Santé peut-il dire quand le nouvel hôpital de La Malbaie sera inscrit en planification dans le Plan québécois des infrastructures.

La députée Chantal Soucy rend hommage à Fernand Grégoire, grand bâtisseur du mouvement communautaire maskoutain

 

 16 novembre 2017

C’est dans les tribunes du Salon bleu de l’Assemblée nationale et entouré de ses proches que Fernand Grégoire a assisté, ce matin, à l’hommage que lui a rendu la députée Chantal Soucy.

Véritable artisan du mouvement communautaire maskoutain, Fernand Grégoire a consacré plus de 40 ans de sa vie aux personnes vulnérables de sa région. Il a notamment oeuvré au sein de trois coopératives et d’une quinzaine d’organismes communautaires. Il est d’ailleurs le cofondateur de neuf d’entre eux, dont le Mouvement Action-Chômage, l’Association coopérative d’économie familiale et le comité Logemen’mêle, qui existent encore à ce jour.

À l’aube de la retraite de celui qui est considéré comme l’un des piliers du milieu communautaire à Saint-Hyacinthe, la députée Chantal Soucy a tenu à lui témoigner toute sa gratitude. « Le temps dont je dispose aujourd’hui n’est pas suffisant pour dresser la liste de tout ce qu’a accompli M. Grégoire au cours des 40 dernières années », a-t-elle précisé. « Je ne peux que souligner son apport indéniable à notre communauté et le remercier pour son dévouement exemplaire. Nous savons à quel point les personnes impliquées comme Monsieur Grégoire ont une valeur inestimable pour la société québécoise. Monsieur Grégoire, mille fois merci », a-t-elle conclu.

Formation préparatoire au travail : Sébastien Proulx défend les commissions scolaires

 

 16 novembre 2017

Confronté à des témoignages et des cas précis d’élèves forcés de suivre le programme de formation préparatoire au travail (FPT), le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, refuse toujours d’envoyer une directive claire aux commissions scolaires pour que celles-ci cessent d’empêcher des jeunes d’accéder à un diplôme d’études secondaires.

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation, Jean-François Roberge, a talonné le ministre Proulx à l’Assemblée nationale, réaffirmant qu’il est inacceptable que des jeunes soient exclus de la formation générale et placés en FPT sans leur consentement ni celui de leurs parents. Ce programme ne répond ni à leurs intérêts ni à leurs besoins, a affirmé M. Roberge, qui a accueilli à Québec cette semaine de nombreux étudiants concernés.

Tout comme le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, le député de Chambly souligne que cette situation est intenable. Il a souligné avoir été surpris et déçu d’entendre le ministre de l’Éducation dire que le FPT, « parfois, c’est le seul programme ». Pour la CAQ, c’est simple : la formation générale doit demeurer accessible pour tout jeune qui souhaite poursuivre son parcours vers le diplôme d’études secondaires.

Cannabis : Un projet de loi trop permissif selon la CAQ

 

 16 novembre 2017

Selon le plan du gouvernement libéral, il y aura d’ici deux ans autant de magasins pour vendre le cannabis au Québec qu’en Ontario, pour une population de près de 14 millions d’habitants. Avec 150 succursales, il y en aura même plus que de restaurants Saint-Hubert au Québec. Les députés de la Coalition Avenir Québec, Simon Jolin-Barrette et Lise Lavallée, ont dénoncé le projet de loi du gouvernement libéral sur la légalisation du cannabis, beaucoup trop permissif.

Selon Simon Jolin-Barrette, Philippe Couillard est volontairement allé à l’encontre des experts et médecins, qui avaient prévenu le gouvernement qu’il fallait établir l’âge minimal pour l’achat du cannabis à 21 ans en raison des effets pervers de cette drogue sur le développement des cerveaux. C’est un bien mauvais message qu’envoient les libéraux à l’ensemble de la société québécoise.

Ensuite, en légalisant la consommation du pot à neuf mètres de tout établissement public et en optant pour une possession de 150 grammes de pot par adulte par maison, Philippe Couillard fait l’erreur monumentale de mettre le tabac et le cannabis sur un pied d’égalité. C’est une position totalement irresponsable, a indiqué le député de Borduas. Rappelons que la CAQ, dans son cadre règlementaire dévoilé le 13 septembre, prônait une interdiction complète et totale de consommer du cannabis dans les lieux publics.

Le député de Borduas a ajouté que la question de la fiscalité est toujours irrésolue. Philippe Couillard doit s’activer au plus vite et convaincre Ottawa de libérer son champ fiscal, afin que le Québec puisse bénéficier de tous les revenus de taxation sur la vente de cannabis.

Nomination aux deux tiers : La CAQ dépose un projet de loi pour renforcer l’indépendance du BAPE

 

 15 novembre 2017

La présidence et vice-présidence du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) devraient être comblées par un vote aux deux tiers de l’Assemblée nationale. Voici la proposition centrale qui se retrouve dans le projet de loi 1090, déposé mercredi par le député de Masson et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Mathieu Lemay, intitulé Loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement afin d’assurer l’indépendance des membres du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

Puisque le gouvernement libéral refuse de garantir l’indépendance du BAPE, la CAQ passe à l’étape supérieure et propose donc une loi simple, efficace et rapidement adoptable.

Le caquiste Mathieu Lemay souligne que plusieurs organismes publics ont à leur tête ou dans leurs équipes des membres qui ont été nommés suivant le même mode de nomination qu’il propose. Pensons notamment à la Commission d’accès à l’information, à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et à la Commission de la fonction publique.

Automobilistes pris en otage : Le gouvernement libéral est le seul responsable

 

 15 novembre 2017

Un jugement cinglant du Tribunal administratif du travail démontre clairement que le gouvernement libéral est le grand responsable du calvaire que subiront des milliers d’automobilistes qui risquent d’être pris dans un trafic infernal, a vivement dénoncé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de transports, Benoit Charette.

En effet, dans son jugement, la juge Myriam Bédard relate que les travaux d’inspections des structures auraient pu être réalisés au cours de l’été, période où la grève des ingénieurs était suspendue, a souligné le caquiste lors de la période des questions à l’Assemblée nationale.

Si des millions de Québécois sont coincés dans des embouteillages monstres, c’est parce que l’ancien ministre libéral des Transports, Laurent Lessard, dormait au gaz, a conclu le député caquiste. En chambre, le nouveau ministre des Transports, André Fortin, a été incapable d’expliquer le laxisme de son prédécesseur.

Marc Bibeau : Philippe Couillard ferme les yeux sur le système d’influence libéral

 

 15 novembre 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, n’en revient pas que Philippe Couillard n’ait pas ordonné des vérifications plus étendues sur l’influence au sein de l’État du plus grand collecteur de fonds du Parti libéral Marc Bibeau, à la lumière des révélations troublantes étalées dans les médias mercredi matin.

Jusqu’où s’est étendue l’influence de Marc Bibeau ? A-t-il décidé de nominations dans les sociétés d’État ? A-t-il influencé des politiques gouvernementales pour favoriser les donateurs ? Voilà toutes des questions auxquelles le premier ministre Couillard a refusé de répondre, mercredi, alors qu’on apprenait que la « forte majorité » du conseil des ministres sous Jean Charest avait été invité à plusieurs reprises à des soirées somptueuses au domicile de M. Bibeau, en compagnie de nombreux représentants de firmes de génie-conseil et de construction.

Le chef de la CAQ s’est dit impatient de voir les résultats de l’enquête de la Vérificatrice générale sur les baux et les contrats obtenus par Marc Bibeau, mais qu’en attendant le dépôt de ce rapport, Philippe Couillard doit minimalement ordonner le Conseil exécutif de faire des vérifications dans tous les organismes concernés par les centaines de coups de téléphone effectués par l’ex-grand argentier. Il est notamment question d’Hydro-Québec, de la Société des alcools du Québec (SAQ), de Loto-Québec et de la Société immobilière du Québec.

Au lieu de rassurer les Québécois, Philippe Couillard a eu le culot de comparer le financement de tous les partis politiques au système de financement du Parti libéral. M. Legault a rappelé qu’aucun autre parti n’est présentement sous enquête de l’UPAC pour financement illégal. Aussi, M. Couillard devrait se rappeler que 17 de ses ministres actuels, dont lui-même, proviennent de l’époque de Jean Charest.

Violences sexuelles : Les libéraux bloquent une motion de la CAQ

 

 14 novembre 2017

Malgré une augmentation notable des besoins, notamment provoqués par les récentes vagues de dénonciations, le gouvernement libéral refuse de tendre la main aux organismes qui œuvrent jour après jour auprès des victimes de violences à caractère sexuel.

La députée de la Coalition Avenir Québec, Lise Lavallée, a déposé une motion à l’Assemblée nationale réclamant à la ministre de la Condition féminine, Hélène David, de palier au sous-financement de ces organismes et de proposer des actions concrètes afin d’assurer les ressources nécessaires. Les libéraux ont refusé de donner leur appui à cette motion.

Mme Lavallée a souligné que le gouvernement du Québec adore consulter le milieu, mais lorsque vient le temps d’agir concrètement, c’est autre chose. Il est temps d’offrir aux victimes de violences sexuelles tout le soutien adéquat.

La motion de la CAQ se lisait comme suit :

« Que l’Assemblée nationale constate le sous-financement des organismes œuvrant auprès des victimes de violences à caractère sexuel, notamment suite à l’augmentation des besoins provoqués par les récentes vagues de dénonciations ;

Que l’Assemblée nationale rappelle qu’en matière de harcèlement et de violences sexuelles :

–          douze rencontres régionales et suprarégionales ainsi que des consultations particulières ont été organisées en 2013-2014 ;

–          qu’au cours de l’année 2014, plus de 35 organismes concernés par la problématique des agressions sexuelles ont été rencontrés par des représentantes et représentants gouvernementaux ;

–          que 18 organismes ont été entendus, en mars 2015, par les membres de la Commission des relations avec les citoyens ;

–          qu’en juin et septembre de la même année, le Forum itinérant en matière d’agression sexuelle s’est aussi tenu à Montréal, Rivière-du-Loup et Gatineau ;

–          que des consultations particulières auprès d’organisations autochtones ont été menées en 2013 et en 2014 ;

Que l’Assemblée nationale demande à la ministre de la Condition féminine de proposer des actions concrètes visant à répondre aux besoins des organismes touchés par la récente vague de dénonciations de harcèlement et de violences sexuelles avant le 15 décembre 2017. »

Évaluation des hauts fonctionnaires : Philippe Couillard en contradiction avec son propre parti

 

 14 novembre 2017

Le chef du Parti libéral, Philippe Couillard, n’entend pas donner suite à la proposition de la commission politique de sa propre formation politique, qui demande à ce que le gouvernement fixe des objectifs de performance aux hauts fonctionnaires et que ceux-ci soient évalués sur l’atteinte de ces objectifs.

Philippe Couillard a une fois de plus tourner en dérision une situation bien sérieuse, soit celle de l’évaluation des ministères et fonctionnaires de l’État dans l’atteindre de leurs objectifs, a déploré le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

Après s’être réjoui que ses ministres utilisaient leur fonction publique « pour autre chose que produire des documents », après avoir soutenu avoir atteint la moitié des objectifs d’un plan d’action inexistant, voilà que Philippe Couillard choisit d’ignorer les recommandations de sa commission politique, qui réclame à son tour plus de rigueur au sein de l’administration publique.

François Legault a invité le premier ministre à saisir l’urgence d’agir et d’offrir aux Québécois un État doté de ministères compétents, avec des objectifs définis et des cibles concrètes.

Formation préparatoire au travail : Une voie de garage forcée pour des jeunes en difficulté, dénonce la CAQ

 

 13 novembre 2017

Accompagné de plusieurs jeunes venus jusqu’à Québec pour témoigner, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation, Jean-François Roberge, demande au ministre Sébastien Proulx d’agir et de faire en sorte que plus aucun jeune ne puisse être placé dans un programme de Formation préparatoire au travail (FPT) contre sa volonté ou celle de ses parents.

Bien qu’il s’avère pertinent pour certains jeunes aux prises avec des difficultés, le programme FPT est actuellement imposé de force à des étudiants qui ne souhaitent pas s’y retrouver. Selon le caquiste Jean-François Roberge, la FPT est malheureusement devenue la voie de garage du réseau de l’éducation, alors que ces jeunes âgés entre 15 et 18 ans y voient un obstacle à leur avenir académique et professionnel.

Le député de Chambly a invité Sébastien Proulx à rappeler à l’ordre les commissions scolaires en émettant immédiatement une directive stipulant clairement qu’un jeune qui ne souhaite pas suivre une FPT ne devrait pas être contraint de le faire. M. Roberge a souligné que les conséquences sont trop importantes. En effet, une fois le programme entamé, il n’y a aucun retour possible vers le parcours régulier. De plus, un certificat en FPT n’a que très peu de valeur sur le marché du travail.

Il est temps de mettre fin à cette dérive du réseau de l’éducation et de faire respecter la Loi sur l’instruction publique, qui prévoit pourtant le libre choix aux étudiants.