Centre d’injection supervisé proche d’une école : Les vieux partis bloquent une motion de la CAQ

 

 9 juin 2017

Jean-François Roberge et Lise Lavallée de la Coalition Avenir Québec s’inquiètent gravement de l’implantation prochaine d’un centre d’injection supervisé à moins de 200 mètres d’une école primaire à Montréal. Qu’un enfant puisse se rendre à l’école à pied en croisant sur son chemin des toxicomanes est inacceptable, ont soutenu les députés caquistes.

Le Parti libéral et le Parti québécois ont bloqué une motion de la CAQ, déposée à l’Assemblée nationale, réclamant du gouvernement Couillard qu’il fixe une distance minimale acceptable afin d’empêcher qu’un tel centre ait le droit de s’établir aux abords d’une école, d’un centre de la petite enfance ou d’un service de garde.

Il faut combattre la toxicomanie, mais cette lutte doit se tenir loin de nos enfants, a souligné Jean-François Roberge, porte-parole caquiste en matière d’éducation. Selon lui, on ne peut pas d’un côté faire des pieds et des mains pour sortir la drogue de nos cours d’école, mais de l’autre tolérer que de tels centres soient installés à proximité de celles-ci. Pour sa collègue Lise Lavallée, porte-parole en matière de santé publique, il est important pour les familles qui s’établissent proches des écoles puissent voir leurs enfants grandir dans un environnement sécuritaire et paisible.

Arthabaska-L’Érable : Éric Lefebvre dépose un projet de loi pour changer le nom de sa circonscription

 

 9 juin 2017

Le député d’Arthabaska pour la Coalition Avenir Québec, Éric Lefebvre, met à exécution sa promesse de faire pression auprès du gouvernement libéral pour remplacer le nom de sa circonscription électorale, pour Arthabaska-L’Érable. Éric Lefebvre a déposé à cet effet, vendredi à l’Assemblée nationale, le projet de loi 896.

Le caquiste est à pied d’œuvre depuis son élection, en décembre dernier. Tout au long de sa campagne, le député avait fait de la reconnaissance régionale son thème de prédilection, en s’engageant à tout faire en son possible pour modifier le nom de la circonscription. Selon M. Lefebvre, il est impératif de favoriser la reconnaissance régionale et le sentiment d’appartenance des citoyens d’Arthabaska-L’Érable.

Le caquiste rappelle que sa circonscription regroupe l’entièreté des 11 municipalités de la MRC de l’Érable et des 6 municipalités de la MRC d’Arthabaska. Il est donc logique, à ses yeux, que la circonscription porte le nom des deux MRC.

Éric Lefebvre espère bien obtenir le consentement du gouvernement libéral pour l’étude de son projet de loi, d’autant plus qu’il a reçu l’appui de plusieurs entités régionales, notamment du conseil des maires de la MRC de l’Érable, de la MRC d’Arthabaska et des municipalités de Plessisville, Saint-Christophe-d’Arthabaska, Saint-Rosaire, Lyster, Saint-Ferdinand, Sainte-Sophie-d’Halifax, Saint-Louis-de-Blandford, Saint-Pierre-Baptiste et Saint-Valère.

3e lien Québec-Lévis : Les familles de Québec ne veulent pas d’un bureau fantôme

 

 9 juin 2017

Un bureau de projet fantôme : c’est tout ce que les libéraux ont su accomplir au cours des trois dernières années pour le 3e lien, le dossier le plus réclamé de la région de Québec, ont indiqué les députés de la Coalition Avenir Québec, François Paradis et Éric Caire. Ils ont pressé une fois de plus le gouvernement Couillard à instaurer un véritable bureau de projet pour la réalisation d’un 3e lien.

Le ministre Laurent Lessard ne tient pas ses engagements, a dénoncé le député de Lévis. Promis avant le dépôt du dernier budget libéral en mars dernier, le bureau de projet n’existe toujours pas. Pendant ce temps, l’appui pour un 3lien s’intensifie, comme le démontre une étude récente de la firme Raymond Chabot Thornton, qui confirme que 85 % des citoyens et des gens d’affaires de la Capitale-Nationale réclament le projet.

Pour Éric Caire, l’incompétence de Laurent Lessard atteint de nouveaux sommets. Vendredi, il s’entêtait à défendre un bureau de projet qui n’existe même pas et pour lequel aucune ressource et aucun échéancier précis n’ont été annoncés. Au lieu de rassurer les automobilistes, il s’est livré à des attaques minables à l’endroit de la CAQ, le seul parti qui s’est engagé à lancer les travaux d’un 3e lien dans un premier mandat.

Jeu libre dans les rues : La CAQ remporte une manche

 

 9 juin 2017

Victoire pour les familles du Québec : le gouvernement libéral a finalement accepté la proposition de la Coalition Avenir Québec visant à autoriser de façon sécuritaire le jeu libre dans les rues. Le député de Borduas, Simon Jolin-Borduas, en avait fait un combat personnel, notamment en déposant un projet de loi à l’Assemblée nationale en novembre dernier.

Dans le cadre de l’étude du projet de loi 122 sur l’autonomie des municipalités, le caquiste a déposé un amendement, accepté par le ministre Martin Coiteux, qui permet à une municipalité d’encadrer le jeu libre dans ses rues, afin d’encourager les jeunes à adopter de saines habitudes de vie et à promouvoir l’activité physique.

L’amendement permet, par exemple, les parties de hockey, et ce, en toute sécurité pour les enfants.

Dossier Aleris : Personne ne se lève pour la Mauricie au sein du caucus libéral

 

 8 juin 2017

Le gouvernement libéral achète du temps dans le dossier de l’usine Aleris à Trois-Rivières, a dénoncé le député de la Coalition Avenir Québec, Donald Martel, qui constate plus que jamais que personne ne se lève pour la Mauricie au sein du caucus libéral.

Le ministre de l’Environnement, David Heurtel, doit changer la stratégie des 10 dernières années de son gouvernement, perdante sur toute la ligne. Au lieu de chercher des coupables, il doit s’engager au plus vite à décontaminer le site de l’usine et cesser d’envoyer la facture aux familles québécoises, qui ont déjà assumé 10 millions de dollars en 10 ans à cause de l’inertie de son gouvernement.

Donald Martel est surtout déçu du peu d’influence du député de Champlain, Pierre-Michel Auger, au sein de son propre gouvernement. Alors qu’il faisait part de ses frustrations il y a quelques jours à peine, il s’est rangé derrière l’annonce vide de son collègue David Heurtel, mercredi.

Qualité des emplois : Philippe Couillard manque d’ambition

 

 8 juin 2017

La naïveté économique de Philippe Couillard est inquiétante, a déclaré le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, alors que le premier ministre refuse de simplement reconnaître que le Québec a un problème économique important compte tenu de son salaire moyen plus bas que le reste de ses voisins.

Le nerf de la guerre tourne autour de la création d’emplois payants, a souligné François Legault. Or, Philippe Couillard a une opportunité exceptionnelle de créer des emplois de qualité : l’investissement de plusieurs milliards de dollars dans le projet de Réseau électrique métropolitain. Malheureusement, les libéraux refusent catégoriquement d’exiger un contenu local, comme le font pourtant les Américains et les Ontariens.

De son côté, le député de Johnson et porte-parole caquiste en matière d’économie, André Lamontagne, s’est inquiété de voir le gouvernement libéral exporter sciemment nos emplois payants vers l’étranger. Il a déploré l’absence de réponses des ministres libéraux en Chambre.

Retard dans les travaux sur l’A-25 : Un autre fiasco libéral

 

 8 juin 2017

Deux mois après l’affaissement survenu à la hauteur de Saint-Roch-de-l’Achigan, le gouvernement libéral a perdu le contrôle sur la gestion des travaux sur l’autoroute 25, accusent le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, et ses députés, Benoit Charette et Mathieu Lemay.

Aux yeux de François Legault, les Québécois font une fois de plus les frais de l’incompétence et du manque d’expertise au Ministère des Transports (MTQ). Il se désole de voir l’échéancier des travaux sur l’autoroute 25 repoussé de plusieurs semaines, sans compter le coût des travaux qui sera révisé à la hausse.

Le porte-parole de la CAQ en matière de transports, Benoit Charette, a souligné la gestion catastrophique du dossier de l’affaissement sur l’A-25 par le ministre Laurent Lessard :

–       Le ministre avait promis que la réfection de l’autoroute serait complétée en deux mois ;

–       Le gouvernement admet maintenant ne pouvoir respecter son engagement. Il repousse donc de plusieurs semaines le rétablissement complet, sans s’engager sur un échéancier précis ;

–       L’ingénieur attitré à la surveillance du chantier ne possède que peu d’expérience au MTQ, selon le MTQ ;

–       Le chantier accuse des retards importants, en raison aussi de la grève des ingénieurs de l’État, si bien qu’une hausse de la facture pour les familles de la région est inévitable.

Le porte-parole caquiste pour la région de Lanaudière, Mathieu Lemay, estime que les familles québécoises méritent mieux.

LA CAQ DÉPOSE UN PROJET DE LOI POUR AMÉLIORER LEUR QUALITÉ DE VIE

 

 8 juin 2017

1 – Permettre à tout proche aidant de prendre 10 journées de congé par année, sans solde, pour fournir des soins ou du soutien à un proche, que ce dernier soit membre ou non de sa famille immédiate ;
2 – Permettre le fractionnement de ce congé, en demi-journées ou en heures ;
3 – En cas de maladie ou de blessure grave, faire passer de 12 à 17 semaines la période pour laquelle un employé qui agit comme proche aidant peut s’absenter ;
4 – Si cette maladie ou cette blessure comporte un risque de décès important, l’absence de l’employé peut être étirée à 28 semaines.

Chaudement appuyé par le Regroupement des aidants naturels du Québec (RANQ) ainsi que le Regroupement des Aidants Naturels du Comté de L’Assomption (RANCA), la CAQ espère que son projet de loi trouvera un écho favorable auprès de la ministre du Travail, Dominique Vien.

Un projet de loi pour améliorer la qualité de vie des proches aidants

 

 8 juin 2017

La Coalition Avenir Québec a déposé, mercredi dernier, à l’Assemblée nationale, son projet de loi 796, Loi modifiant la Loi sur les normes du travail afin de faciliter le soutien aux proches, proposant les quatre mesures suivantes :

 

– Permettre à tout proche aidant de prendre 10 journées de congé par année, sans solde, pour fournir des soins ou du soutien à un proche, que ce dernier soit membre ou non de sa famille immédiate ;

– Permettre le fractionnement de ce congé, en demi-journées ou en heures ;

– En cas de maladie ou de blessure grave, faire passer de 12 à 17 semaines la période pour laquelle un employé qui agit comme proche aidant peut s’absenter ;

– Si cette maladie ou cette blessure comporte un risque de décès important, l’absence de l’employé peut être étirée à 28 semaines.

 

Pour la députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, ce projet de loi répond à un besoin criant du milieu. « Au Québec, on estime qu’il y a plus de 1,2 million de personnes qui s’occupent d’un proche à autonomie restreinte et 60 % d’entre elles sont sur le marché du travail. J’ai visité les centres de soutien pour proches aidants à Saint-Hyacinthe. J’ai pu constater que les besoins sont grandissants et que les ressources sont limitées. Les proches aidants sont à bout de souffle. Ces gens consacrent leur temps, leur énergie et parfois même leur santé à prendre soin de leurs proches. Il est temps qu’eux aussi reçoivent l’aide dont ils ont besoin et que le marché du travail s’adapte à leur réalité. En ce sens, notre projet de loi est une avancée majeure, qui viendrait faire une vraie différence dans la vie de ces travailleurs », a déclaré l’élue caquiste.

 

Projets de transport collectif : C’est au Québec que les emplois doivent être créés, dit François Legault

 

 7 juin 2017

Alors que le gouvernement du Québec investira dans les prochaines années des milliards de dollars dans des projets de transport collectif, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a indiqué qu’il est primordial pour Philippe Couillard d’imposer un seuil minimal de 25 % de contenu québécois et canadien, afin de maintenir et créer des emplois ici plutôt qu’à l’étranger.

Ces projets, notamment le Réseau électrique métropolitain, doivent servir de levier pour développer notre économie. M. Legault a souligné qu’une fois de plus, le gouvernement Couillard est naïf, puisque les États-Unis, avec leur Buy America Act, et même l’Ontario, pour certains grands projets comme le O Train à Ottawa, se sont déjà dotés de politiques de contenu local.

Le chef caquiste a annoncé qu’un gouvernement de la CAQ mettra en place une politique de contenu local avec un seuil de 25 % pour les grands projets de transport collectif.