Services donnés par la DPJ Mauricie-Centre-du-Québec : Sébastien Schneeberger salue le déclenchement d’une enquête

 

 23 janvier 2017

Le député de Drummond–Bois-Francs et porte-parole de la CAQ en matière de protection de la jeunesse, Sébastien Schneeberger, se réjouit de l’ouverture d’une enquête par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse sur les services dispensés par la DPJ en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Selon M. Schneeberger, le jugement de la juge Marie-Josée Ménard rendu en octobre dernier doit être pris très au sérieux. « Deux enfants ont subi de graves sévices durant huit années et 38 enfants auraient reçu des services “déficients” de la part de la DPJ sur le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec au cours des quatre dernières années. C’est clair : la DPJ doit répondre de ces situations qui soulèvent d’importants questionnements », déclare Sébastien Schneeberger.

« Au cours des dernières semaines, j’ai reçu des dizaines de témoignages venant de différents milieux. Lorsque le président de la Commission affirme : “Dans une situation, l’enfant sera retiré immédiatement de la famille, et d’autres fois cela pourra prendre beaucoup de temps. Les critères paraissent être appliqués de façon inégale”, je dresse exactement le même constat préoccupant », poursuit le député caquiste.

M. Schneeberger offre sa collaboration à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, si celle-ci juge pertinent de l’entendre sur les témoignages qu’il a reçus confidentiellement au cours des dernières semaines au sujet de la DPJ. En attendant, Sébastien Schneeberger poursuit son travail sur le projet de loi 99 qui vise à mettre à jour la Loi sur la protection de la jeunesse. Il estime que l’on devrait notamment prendre davantage en compte l’avis des jeunes concernés par le processus d’encadrement.

« Où est le plan de Philippe Couillard pour faire face au protectionnisme de Donald Trump ? » – François Legault

 

 23 janvier 2017

Profitant de l’ouverture du caucus présessionnel de ses députés à Saint-Jean-sur-Richelieu, le chef de la CAQ, François Legault, a invité le premier ministre Philippe Couillard à mettre en œuvre des mesures fortes pour faire face au vent de protectionnisme qui souffle, particulièrement depuis l’assermentation du président américain, Donald Trump, vendredi dernier. Il a de plus plaidé pour que le gouvernement s’attarde enfin à réduire l’écart de salaire entre les Québécois et les Ontariens.

« Lors de son discours d’assermentation, M. Trump a déclaré qu’à partir de maintenant, ce sera seulement “America first, America first”. Que toutes les décisions sur le commerce ou les affaires étrangères devraient être prises au profit des travailleurs américains. Qu’ils allaient protéger leurs frontières des ravages causés par les autres pays qui volent leurs entreprises et détruisent leurs emplois », a rappelé M. Legault.

« Avec de tels propos, il n’y a plus de temps à perdre. La montée du protectionnisme pourrait affecter durement l’économie québécoise et donc la qualité de vie des familles québécoises. Il faut se protéger. Les mesures protectionnistes, c’est la mauvaise façon. La bonne façon de protéger nos emplois et nos familles, ce sont des investissements, améliorer notre productivité et avoir une vision. Il faut aussi une stratégie pour convaincre nos partenaires dans les états américains voisins que de freiner le commerce avec le Québec va leur nuire », a souligné François Legault, en rappelant qu’une part importante de nos emplois de qualité reposait sur nos exportations envers les États-Unis, notamment ceux du secteur manufacturier.

Pour M. Legault, cette montée du protectionnisme fait en sorte qu’il est encore plus important pour le Québec de préserver ses emplois de qualité, déjà trop peu nombreux. Il a dévoilé que depuis près de 15 ans, l’écart entre le Québec et l’Ontario pour le salaire moyen n’a cessé de s’accentuer. En avril 2003, à l’arrivée au pouvoir des libéraux, un travailleur québécois gagnait en moyenne 4 395 $ en moins qu’un travailleur ontarien chaque année. Le mois dernier, cet écart s’est creusé davantage pour s’établir à 4 552 $. La situation n’est plus tolérable, a tonné M. Legault.

« Voilà une conséquence navrante pour les familles québécoises de presque 15 ans de monopole libéral. Il n’y a eu aucune progression, le salaire des Québécois continue à traîner derrière celui de nos voisins. Pendant ce temps-là, le même gouvernement libéral a imposé un fardeau fiscal supplémentaire de 1 300 $ par famille. Ce n’est pas la voie à suivre si l’on veut augmenter les moyens des familles québécoises, écrasées sous les charges fiscales et l’endettement. L’obsession de Philippe Couillard doit être de créer des emplois plus payants pour enrichir nos familles, particulièrement depuis l’arrivée de Donald Trump », a conclu François Legault.

François Legault réagit au retrait de Françoise David de la vie politique

 

 19 janvier 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a tenu à réagir à l’annonce du retrait de Françoise David de la vie politique, ce jeudi :

« Malgré nos différends, j’ai toujours eu du respect pour cette femme exceptionnelle. Son départ créera un vide à l’Assemblée nationale. J’appréciais son intégrité, sa courtoisie, sa bonne humeur ! Nous perdons une femme de grande valeur. »

Françoise David a consacré sa vie à la défense des plus vulnérables. Une grande cause qui l’aura également habitée, c’est le féminisme. On lui doit la marche « Du pain et des roses », en 1995, et cinq ans plus tard, la Marche mondiale des femmes. Plus récemment, elle a joué un rôle de premier plan dans l’adoption du projet de loi pour protéger les droits des locataires âgés.

Son parcours force l’admiration. Déçue par l’offre politique existante, elle a créé en 2006 un nouveau parti. Je suis bien placé pour savoir quels sacrifices, quels immenses efforts ça représente.

Françoise David laisse un héritage important. C’est un jour triste pour les électeurs de Gouin, pour les électeurs de Québec solidaire, pour tous ceux et toutes celles qui partageaient ses idées. Elle a fait un choix difficile, mais elle peut partir la tête haute. Je la remercie du fond du cœur pour sa contribution politique, et je lui souhaite le bonheur et la sérénité. »

BILAN DE FIN DE SESSION

 

 18 janvier 2017

19 décembre, 2016

Lise Lavallée, députée de Repentigny pour la Coalition Avenir Québec, dresse un bilan de la dernière session qui s’est terminée la semaine passée.

ST-SULPICE

Préoccupée par le coût assumé par la municipalité de St-Sulpice, pour la desserte policière, la députée s’est dite satisfaite du dépôt par la CAQ d’un projet de loi permettant aux municipalités subissant cette réalité de choisir son service policier. Même si le gouvernement n’a pas retenu le projet de loi, ce geste permet d’exercer une certaine pression sur le gouvernement. Rappelons que près du tiers du budget de la ville sert à acquitter les frais du service de police.

Par ailleurs, madame Lavallée déplore le temps mis par le MTQ pour régler le problème des dommages causés au viaduc de la Montée de St-Sulpice. Il aura fallu un peu plus de 5 mois pour exécuter une première phase des travaux permettant ainsi à la circulation de se faire dans les deux sens. Malheureusement, le temps pris pour exécuter ces travaux aura eu des incidences sérieuses pour des entreprises de notre région. Le démarrage de la deuxième phase étant prévue au printemps 2017, je m’assurerai que le MTQ déploie tous les efforts requis afin de minimiser les irritants créés par ces travaux de réfection.

PROCHES-AIDANTS

Le dossier des proches aidants aura aussi retenu l’attention de la députée. Ayant déposée deux pétitions touchant la réalité des proches aidants, elle a été déçue par la fin de non-recevoir du gouvernement. Il faut se rappeler qu’il y a 1,2 million d’aidants naturels au Québec, soit 20 % de la population active. On peut estimer la valeur de leur contribution annuelle au réseau de la santé et des services sociaux à plus de 4 milliards $. Cet apport est essentiel au bon fonctionnement du système de santé. Si les proches aidants démissionnaient en bloc, le système de santé serait incapable de prendre en charge tous les aidés. «Le gouvernement et les Centres intégrés de santé et de services sociaux devront être à l’écoute des proches aidants afin de connaître leur réalité et répondre adéquatement à leurs besoins», de rappeler madame Lavallée.

HÔPITAL PIERRE-LE-GARDEUR

Le dossier de l’hôpital Pierre Le Gardeur demeure un dossier préoccupant. L’urgence déborde constamment. À plusieurs reprises, les taux d’occupation ont dépassé les 200%. Au 31 mars 2016, 119 adultes attendaient une place permanente dans les CHSLD de Lanaudière. Le temps d’attente moyen était de 96 jours pour obtenir une place. Ces personnes sont donc confinées à l’hôpital alors qu’elles devraient être ailleurs. Ces relocalisations permettraient de libérer des lits pour des patients en attentes.

Dans un autre ordre d’idée, depuis plusieurs années, la population, la communauté d’affaires et les municipalités participent à la campagne majeure de financement en vue, entre autres, de doter l’hôpital d’un appareil d’imagerie médicale Tep Scan. La réponse du ministère pour autoriser cette acquisition se fait toujours attendre. Espérons que nous aurons une bonne nouvelle en 2017.

SALLE DE SPECTACLE

Alors que la ville de Repentigny a obtenu des engagements financiers de la part de membres de la communauté d’affaires de Repentigny et que le gouvernement fédéral a donné son accord à une participation financière, l’aide du gouvernement provincial tarde à venir. Le ministre de la Culture a promis une réponse avant les fêtes. Souhaitons qu’elle soit positive afin de pouvoir finaliser le projet d’espace culturel.

La Coalition Avenir Québec vote contre la loi sur les hydrocarbures

 

 18 janvier 2017

Le 19 décembre, 2016

La députée de Repentigny, Lise Lavallée regrette la façon dont la session a pris fin le 9 décembre dernier. En effet, le gouvernement Libéral a imposé le bâillon afin de procéder à l’adoption, avant les fêtes, de son projet de loi 106  sur les hydrocarbures.  En imposant un bâillon, le gouvernement a démontré son entêtement et son incapacité à entendre les Québécois.

Mme  Lavallée s’est dite préoccupée par le fait que le projet de loi 106 semble mettre la table à la reprise de l’exploration et à l’exploitation des gaz de schiste à la grandeur du Québec, et ce, malgré l’absence de consensus social à ce sujet. «La question du gaz de schiste soulève plusieurs inquiétudes environnementales, questions auxquelles le projet de loi 106 ne répond tout simplement pas. On nous dit que les vraies mesures d’encadrement viendraient dans d’éventuels règlements. Or il faudrait donner carte blanche au gouvernement et  espérer ensuite qu’il protège  nos nappes phréatiques et nos cours d’eau.» s’indigne la députée.

La députée de Repentigny regrette qu’avec ce projet de loi, le gouvernement Couillard ajoute de la bureaucratie inutile avec une nouvelle structure lourde et qu’une hausse des tarifs d’Hydro-Québec est envisagée. La CAQ avait d’ailleurs demandé au ministre de scinder en deux le projet de loi, afin de faire adopter rapidement la portion portant sur la transition énergétique, plus consensuelle, et permettre une étude plus détaillée de la portion portant sur les hydrocarbures. Demande rejetée par le gouvernement Libéral.

 «Le gouvernement a fait fi des demandes répétées par la CAQ et a plutôt choisi de continuer à agir avec arrogance et mépris dans un dossier préoccupant pour l’ensemble des citoyens et citoyennesde conclure madame Lavallée.

Une session qui se termine d’une très mauvaise façon.

L’hôpital Pierre-Le Gardeur en manque d’urgentologue?

 

 18 janvier 2017

Le 22 décembre, 2016

Certains médias ont récemment fait état du fait que les nouvelles exigences de prise en charge de patients pour les médecins de famille augmentent la pression sur les urgentologues. L’hôpital Pierre-Le Gardeur ne ferait pas exception à cette règle.

Alors que l’urgence de notre hôpital se retrouve souvent en situation de débordement, on doit se questionner si, dans notre région, l’exigence du ministre Barrette d’imposer une prise en charge additionnelle de patients ne crée pas actuellement une pénurie de médecins à notre urgence.

«À la période du temps des Fêtes, alors qu’une tension s’installe dans plusieurs urgences du Québec, il y a lieu de se questionner», soulève Lise Lavallée députée de Repentigny.

En forçant les médecins à augmenter leur prise en charge, le ministre Barrette veut que de plus en plus de Québécois aient un médecin de famille et puissent ainsi éviter d’aller aux urgences. «Peut-on conclure que les urgences cesseront d’être débordées à court et moyen terme? J’en doute», souligne la députée.

«Pourquoi ne pas laisser les urgentologues faire le travail pour lequel ils ont acquis une expertise et ainsi permettre à nos citoyens et citoyennes qui se retrouvent à notre urgence d’obtenir un service dans un délai raisonnable. Est-ce trop demandé?», de conclure madame Lavallée.

La communauté repentignoise se mobilise pour la culture

 

 18 janvier 2017

Le 12 janvier, 2017

Lise Lavallée, députée de Repentigny, est heureuse de la progression du dossier concernant la salle de spectacle de Repentigny. Récemment, le ministre de la Culture, monsieur Luc Fortin, appuyait la demande de subvention formulée par la Ville de Repentigny pour la construction d’une salle de spectacle, composante essentielle du projet d’Espace culturel de la municipalité.

«Cette étape importante dans la réalisation du projet n’aurait sans doute été possible sans l’implication directe de la communauté d’affaires et des organismes communautaires de la circonscription de Repentigny», relève la députée.

En effet, ces partenaires locaux ont cru au projet en contribuant massivement à la campagne de financement pour une somme de 2 millions de dollars. «Ces gestes volontaires que l’on peut qualifier de philanthropiques ont produit l’effet de levier escompté afin de convaincre le Ministre de l’importance de ce dossier pour notre région», souligne madame Lavallée.

«Quand une communauté se mobilise derrière un projet, qu’elle y croit et est même prête à prendre des engagements financiers importants pour en voir la réalisation, ces gestes ont de toute évidence un pouvoir d’influence sur des décisions gouvernementales. Je suis très fière, de nos femmes et hommes d’affaires et de nos organismes qui n’hésitent pas à mettre l’épaule à la roue lorsque l’on fait appel à eux pour le bien-être de la collectivité», de conclure la députée de Repentigny.

Maltraitance envers les aînés : La CAQ exige la dénonciation obligatoire

 

 17 janvier 2017

« La CAQ va se battre pour inclure dans le projet de loi 115 l’obligation de dénoncer la maltraitance envers les aînés, une disposition qui se retrouvait dans l’ancien projet de loi 399 de Marguerite Blais, mais qui vient d’être abandonnée par le Parti libéral du Québec. » Voilà ce qu’a déclaré le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de santé, François Paradis, à l’occasion de l’ouverture de la commission parlementaire visant à étudier le projet de loi 115 pour contrer la maltraitance envers les aînés.

Ce projet de loi manque de mordant et ne contient que des principes généraux, déplore François Paradis. « Nous nous attendions à un plan d’action plus costaud, plus ambitieux, avec des moyens concrets. Même l’ex-députée libérale Marguerite Blais, qui a fait du bien-être des aînés la raison de son engagement politique, reste sur sa faim ! Son projet de loi d’octobre 2013 allait déjà bien plus loin », souligne le député de Lévis.

La CAQ entend mettre de l’avant des mesures pour combler ce vide et assurer la sécurité de nos aînés. Elle proposera, entre autres :
– L’obligation de dénoncer toute forme de maltraitance envers les aînés ;
– Le dépôt immédiat du règlement et des modalités entourant l’installation des caméras de surveillance, afin de guider les résidents qui désirent en placer dans leur chambre ;
– L’assurance que toutes les ressources seront disponibles dans les établissements de santé pour que la loi puisse être appliquée ;
– L’ajout d’amendes pour tous ceux qui contreviennent à la loi.

Aujourd’hui, d’autres groupes exigent aussi que la dénonciation de la maltraitance envers les ainés soit inscrite dans le projet de loi. C’est le cas du Conseil pour la protection des malades, de l’Association québécoise des retraité(e)s des secteurs publics et parapublic et de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées, se réjouit François Paradis. « Fini les promesses non tenues et les paroles dans le vide : je veux des gestes concrets. Nos aînés doivent être traités avec toute l’attention, le respect et la dignité qu’ils méritent. La maltraitance commise envers nos personnes aînées est un véritable fléau social qui doit être détecté précocement, pour ensuite l’éradiquer complètement. Travaillons ensemble pour que plus aucun cas ne survienne au Québec », conclut le député de Lévis.

Tentative d’Ottawa d’invalider la loi 99 : La CAQ condamne l’intrusion du fédéral dans la démocratie québécoise

 

 17 janvier 2017

Alors qu’une pétition sera déposée prochainement à la Chambre des communes à Ottawa pour que le gouvernement Trudeau fasse marche arrière quant à sa volonté de faire invalider la loi 99, la Coalition Avenir Québec tient à réaffirmer son opposition à cette tentative d’Ottawa de brimer les droits fondamentaux de la société québécoise, à savoir sa démocratie et sa liberté de choisir.

Rappelons qu’en 2000, l’Assemblée nationale du Québec a adopté la loi 99, qui vient préciser le statut juridique et les droits fondamentaux à l’autodétermination du peuple québécois. Or, le procureur général du Canada tentera dans les prochains mois de la faire invalider devant les tribunaux, déplore le porte-parole de la CAQ en matière de réforme des institutions démocratiques, Benoit Charette, qui qualifie ce geste d’« intrusion » dans la démocratie québécoise. Il rappelle le peuple québécois est libre de prendre ses propres décisions concernant son régime politique et son statut juridique.

« Les Québécois assument leur propre destin : voilà un principe de démocratie qui dépasse largement le débat constitutionnel. Les démarches menées par Ottawa pour faire invalider la loi 99 sont inadmissibles. Elles viendraient dépouiller le Québec de ses droits fondamentaux. La CAQ se dresse devant une telle menace à la liberté du peuple québécois de disposer de lui-même », déclare Benoit Charette, qui souligne que la CAQ avait appuyé une motion en ce sens déposée à l’Assemblée nationale en octobre 2013.

Le député de Deux-Montagnes regrette de voir le gouvernement canadien raviver les vieilles chicanes constitutionnelles. Les Québécois ne veulent plus en entendre parler, mentionne M. Charette. Qu’Ottawa puisse investir l’argent des contribuables canadiens pour s’opposer au principe d’autodétermination de la nation québécoise est un non-sens total.

« Les Québécois savent que ça ne sert à rien de ressasser le passé. D’ailleurs, ce droit d’autodétermination a été exercé à deux reprises et les Québécois ont collectivement décidé de garder le lien qui nous unissait à la fédération canadienne. Quelle que soit l’option référendaire que l’on défende, personne ne peut contester cette décision et sa légitimité. Nous devons, comme citoyens québécois, dire à Ottawa que quelque ingérence que ce soit du fédéral dans des questions qui ne concernent que les Québécois n’est pas tolérable. Dans ce contexte, nous joignons notre voix à tous ceux et celles qui exigent d’Ottawa que cesse toute attaque à l’endroit de la loi 99 », conclut Benoit Charette.

Lamontagne souligne la participation du Cégep au Forum étudiant

 

 16 janvier 2017

Le député de Johnson André Lamontagne souligne la participation de cinq jeunes du Cégep de Drummondville, du 9 au 13 janvier, au Forum étudiant à l’Assemblée nationale. Deux d’entre eux y avaient pris part l’an dernier : Jacob Côté et Maxime Duchesne. Tous, comme par hasard, représentaient le 2e groupe d’opposition :

– Jacob Côté, porte-parole en Relations internationales et Francophonie, en Tourisme, en Affaires municipales et Occupation du territoire, en Sécurité publique;

– Maxime Duchesne, attaché de presse;

– Catherine Harton, porte-parole en Agriculture, Pêcheries et Alimentation;

– Samuel St-Germain, porte-parole en Culture et Communications, en Protection et Promotion de la langue française;

– Steve Thiboutot, porte-parole en Travail, Emploi et Solidarité sociale.

Cette année au Forum étudiant, le gouvernement conservateur était minoritaire, l’opposition officielle était écologique et la 2e opposition libérale. Les quelque 145 participantes et participants ont débattu trois projets de loi choisis et rédigés au préalable. L’un visait à accroître la natalité et à valoriser les valeurs familiales. Un autre voulait améliorer l’intégration des immigrants au Québec. Un troisième proposait de rendre universel le don d’organes et de tissus.

Le professeur de sociologie Alexandre Boisvert accompagnait la délégation drummondvilloise pour la 3e année consécutive. « Je suis jaloux des étudiants, dit-il. J’aurais aimé vivre une telle expérience quand j’avais leur âge. C’est une activité pédagogique incomparable. Ils se découvrent des forces qu’ils ne connaissaient pas. »

Pour André Lamontagne, l’initiation au travail parlementaire prépare les jeunes à faire valoir leurs idées dans l’espace public. « Le fait d’expérimenter les différentes étapes du processus législatif dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale les amène à mieux comprendre le fonctionnement de notre État démocratique. Ils développent leurs habiletés en communication orale et écrite, et certains d’entre eux feront sûrement carrière en politique. »