Recrutement dans le secteur de la petite enfance

 

 17 janvier 2022

Afin de répondre aux besoins de main-d’œuvre actuels et futurs dans le réseau des services de garde éducatifs à l’enfance (SGEE), le ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe, et le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, lancent une grande offensive dans le cadre de l’Opération main-d’œuvre du gouvernement du Québec. Les mesures annoncées aujourd’hui visent à recruter 18 000 nouvelles éducatrices et nouveaux éducateurs, en plus d’en qualifier 7 000 autres déjà en poste dans le réseau actuel d’ici 2026. Cette opération touchera notamment la formation, la qualification, la valorisation de la profession, l’immigration et le retour à l’emploi d’éducatrices et d’éducateurs retraités.

Les mesures annoncées représentent un investissement de près de 300 millions de dollars. Le gouvernement du Québec confirme une fois de plus toute l’importance qu’il accorde au réseau de la petite enfance et sa volonté de le compléter pour que chaque enfant puisse avoir une place et développer son plein potentiel auprès d’un personnel qualifié.

Des bourses pour recruter plus d’étudiantes et d’étudiants en Techniques d’éducation à l’enfance

M. Lacombe et M. Boulet sont heureux de confirmer que les étudiantes et les étudiants inscrits en Techniques d’éducation à l’enfance menant à l’obtention d’un diplôme d’études collégiales seront admissibles au nouveau programme de bourses Perspective Québec, annoncé dans le cadre de l’Opération main-d’œuvre le 30 novembre 2021. Ainsi, dès septembre 2022, toute étudiante ou tout étudiant qui obtiendra le nombre de crédits requis pour une session à temps complet recevra une bourse de 1 500 $, ce qui représente un total maximum de 9 000 $ pour l’ensemble de ses études. 

Du personnel éducateur qualifié pour le bien-être des tout-petits

Dans le but de qualifier un nombre important d’éducatrices et d’éducateurs expérimentés qui travaillent déjà dans les SGEE, le gouvernement offrira aussi dès le printemps 2022 un soutien financier aux employeurs pour favoriser les démarches de reconnaissance des acquis et des compétences menant à l’obtention d’une attestation d’études collégiales (AEC). La subvention versée à l’employeur permettra à son personnel éducateur d’être libéré pour compléter un dossier de candidature, de se préparer aux évaluations et de suivre les formations manquantes, le cas échéant, tout en maintenant le lien d’emploi avec l’employeur. De plus, en accédant au statut d’éducatrice ou d’éducateur qualifié, ce personnel bénéficiera ainsi de meilleures conditions de travail.

Afin de faciliter le travail des gestionnaires sur le terrain et d’accélérer les procédures, un service centralisé de certification de la qualification sera offert dès l’automne prochain à l’ensemble des travailleurs qui souhaitent faire reconnaître leur qualification. Le service permettra aux personnes qui le souhaitent d’obtenir plus rapidement un certificat de qualification permanent.

Des formations accélérées et adaptées

Dans le but d’offrir plusieurs options pour travailler dans le réseau des SGEE, de nouvelles formations seront mises en place. La première est une formation courte d’environ 90 heures qui vise à préparer les participantes et participants à occuper rapidement des emplois de personnel éducateur non qualifié, comprenant des cours de secourisme et du contenu sur l’approche éducative et sur la santé et la sécurité des tout-petits. Les personnes qui suivent cette formation pourraient être admissibles, selon certaines conditions, à la bonification temporaire du soutien du revenu pour la formation, sous la forme d’une allocation de 475 $ par semaine. Cette formation pourra s’inscrire dans un cheminement plus long menant à la qualification et sera offerte dans l’ensemble du réseau collégial. Les premières cohortes commenceront dès mars prochain.

Dès septembre 2022, une formation d’appoint et une formation de spécialisation seront aussi offertes aux personnes qui détiennent déjà un diplôme pertinent pour travailler dans le secteur de la petite enfance et qui souhaitent se réorienter dans le domaine. Pour les personnes qui détiennent un diplôme acquis à l’étranger, la formation contiendra également des contenus relatifs à leur intégration dans un milieu de travail québécois. Sa durée variera selon le profil de l’étudiante ou de l’étudiant. Les deux formations mèneront directement à la qualification.

De plus, des montants additionnels seront investis dans le Programme de formations de courte durée (COUD) privilégiant les stages dans les professions priorisées par la Commission des partenaires du marché du travail afin que davantage d’éducatrices puissent être formées en alternance travail-études. 

Primes salariales pour le retour à l’emploi du personnel éducateur retraité

Pour favoriser la présence d’éducatrices et d’éducateurs d’expérience, le gouvernement accordera une prime salariale de 6,6 % aux retraitées du réseau qui reviennent au travail. Cette mesure temporaire sera en vigueur jusqu’en mars 2023.

Lancement d’une grande campagne de recrutement et de valorisation de la profession

Une campagne d’envergure visant à valoriser le métier d’éducatrice et d’éducateur de la petite enfance et à favoriser ce choix de carrière est lancée dès aujourd’hui, 17 janvier, notamment à la télé et sur le Web. Sur le thème « Pour que nos trésors grandissent forts », cette campagne démontrera toute l’importance du personnel éducateur dans la vie des familles du Québec.

Une deuxième phase de valorisation de la profession sur le Web sera également lancée cet hiver.

« Comme gouvernement, on a dit qu’on allait compléter le réseau des services de garde et qu’on n’allait ménager aucun effort pour y arriver. L’annonce d’aujourd’hui est une étape importante de plus dans le cadre du Grand chantier pour les familles que j’ai présenté en octobre dernier.  Pour la première fois depuis la création du réseau il y a 25 ans, le gouvernement pose des gestes concrets pour attirer de nouvelles personnes dans ce métier exceptionnel et surtout essentiel pour nos enfants, mais aussi pour toute la société. Ces mesures s’ajoutent aux ententes historiques conclues avec les syndicats il y a quelques semaines pour améliorer les conditions de travail dans nos services de garde. Être éducatrice ou éducateur de la petite enfance, c’est un métier riche de sens et tellement valorisant. J’invite tous les gens intéressés par le domaine à considérer y faire carrière. Il y a de la place pour toutes les personnes qui veulent donner les meilleures chances possible à nos enfants. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais

« L’essence de l’Opération main-d’œuvre, c’est de mettre les bouchées doubles en multipliant les solutions pour contrer la pénurie de main-d’œuvre qui sévit notamment dans les services essentiels. Dans le cas de la petite enfance, les besoins sont très importants, mais je suis persuadé qu’avec l’ensemble des moyens déployés, notamment les nombreuses mesures de soutien à la formation et au développement des compétences du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, nous arriverons à atteindre notre objectif. Je le répète souvent, la formation est au cœur de notre stratégie pour nous assurer de la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée dans les secteurs névralgiques. Nous poursuivons nos efforts en ce sens, ce qui aura des répercussions très positives pour les familles du Québec et par le fait même sur l’ensemble du marché du travail. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la région de la Mauricie

Faits saillants :

  • Les nouvelles mesures s’ajoutent à plusieurs qui sont déjà mises en œuvre, notamment :
    • les bourses d’études pour les stages durant la formation menant au diplôme d’études collégiales en Techniques d’éducation à l’enfance, qui se termineront au printemps 2022 pour être remplacées par les bourses Perspective Québec, encore plus généreuses, dès septembre 2022.
    • le soutien financier du Parcours travail-études en petite enfance , qui fait partie du Programme de formations de courte durée (COUD)  privilégiant les stages dans les professions priorisées par la Commission des partenaires du marché du travail (CPMT) qui offre des formations rémunérées en alternance travail-études. Plusieurs nouvelles cohortes démarreront à compter de février 2022 dans plusieurs régions du Québec.
    • la campagne de valorisation  du métier d’éducatrice ou éducateur de la petite enfance.
  • Plusieurs de ces mesures sont portées conjointement par les ministères participant au Groupe d’intervention gouvernementale en matière de rareté de la main-d’œuvre (GIRMO) qui chapeaute l’Opération main-d’œuvre, piloté par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et auquel ont collaboré notamment le ministère de la Famille et le ministère de l’Enseignement supérieur.

Liens connexes :

Plus de détails sur l’Opération main-d’œuvre : https://www.quebec.ca/gouv/ministere/travail-emploi-solidarite-sociale/publications/operation-maindoeuvre  

Plus de détails sur les mesures touchant le personnel éducateur en petite-enfance : Devenir éducatrice ou éducateur de la petite enfance | Gouvernement du Québec (quebec.ca) 

Pour en savoir plus sur les activités du ministère de la Famille, suivez-le sur les médias sociaux :

https://www.facebook.com/FamilleQuebec 
https://twitter.com/FamilleQuebec 
https://ca.linkedin.com/company/ministere-famille-quebec 

Retour en classe de tous les élèves du Québec le 17 janvier

 

 14 janvier 2022

Dans la foulée de l’annonce du premier ministre et des nouvelles recommandations de la Direction générale de la santé publique au sujet des mesures sanitaires en vigueur et sur la situation actuelle au Québec, le ministre de l’Éducation, M. Jean-François Roberge, confirme que tous les élèves du Québec pourront retourner en classe le lundi 17 janvier, tel que cela avait été annoncé. Des mesures supplémentaires seront mises en place pour assurer la sécurité des élèves et du personnel fréquentant les établissements d’enseignement préscolaires, primaires et secondaires ainsi que de la formation générale des adultes et de la formation professionnelle. Le ministre, accompagné pour l’occasion du directeur national de la santé publique par intérim, le Dr Luc Boileau, a réitéré la volonté ferme du gouvernement d’offrir le meilleur environnement d’apprentissage aux élèves québécois.

Intensification des efforts de vaccination chez les jeunes

La vaccination des 5-11 ans va bon train. Au Québec, plus de 61 % de cette tranche d’âge a reçu ou est en voie d’obtenir une première dose. Des actions supplémentaires, telles que l’organisation de transports scolaires vers des centres de vaccination, sont en préparation pour les régions où un effort additionnel sera déployé au cours des prochaines semaines. Notons aussi qu’un rendez-vous pour l’administration d’une deuxième dose est déjà planifié pour 45 % des jeunes de ce groupe d’âge.

Tests de dépistage rapide

Par ailleurs, une nouvelle phase de distribution d’autotests de COVID-19 auprès des élèves du préscolaire et du primaire aura lieu à partir de la semaine 17 janvier. En effet, rappelons que 7,2 millions d’autotests seront distribués aux élèves en janvier et février. Le gouvernement du Québec mettra également des tests de dépistage rapide à la disposition du personnel des établissements d’enseignement secondaire, de formation générale des adultes et de formation professionnelle. Cela leur permettra ainsi de réaliser un test sur les lieux d’enseignement, advenant l’apparition de symptômes s’apparentant à la COVID-19 durant la journée. Conséquemment, il ne sera pas nécessaire pour un employé ayant obtenu un résultat positif à un test rapide de confirmer son résultat dans une clinique d’évaluation.

Masques N95 : pour les écoles et les classes spécialisées

Considérant la difficulté des élèves de ces milieux à respecter les consignes sanitaires en vigueur, le gouvernement du Québec rendra disponibles des masques N95 pour les membres du personnel des écoles et des classes spécialisées désirant les utiliser. Rappelons que sont également considérés dans cette catégorie les organismes scolaires offrant des services régionaux ou suprarégionaux de scolarisation et les établissements d’enseignement privés spécialisés en adaptation scolaire.

Mise en place d’un plan de contingence en cas d’absence de personnel

Un plan de contingence en cas d’absence de personnel, réalisé en collaboration avec nos partenaires, est aussi mis en place afin d’éviter les bris de services pédagogiques dans le cas où des enseignants devraient se placer en isolement à leur domicile. Plusieurs mesures pourront être appliquées, notamment le recours à un suppléant, l’enseignement à distance, l’assignation d’un autre membre du personnel et, en dernier recours, la fermeture temporaire de la classe. Le plan de contingence est élaboré de façon à donner une grande marge de manœuvre aux centres de services scolaires et commissions scolaires, pour qu’ils puissent faire face à leurs différentes réalités, d’une région à une autre, voire d’une école à une autre.

Isolement des moins de 12 ans

Comme le recommandent les autorités de santé publique, l’isolement des élèves symptomatiques ou qui obtiennent un résultat positif à un test de dépistage rapide sera de cinq jours à compter de l’apparition des premiers symptômes ou du résultat positif. Le retour à l’école pourra s’effectuer après cette période d’isolement, à condition que ces élèves obtiennent un résultat négatif à un test de dépistage rapide au cinquième jour et qu’ils soient au moins 24 h sans fièvre. Advenant un résultat positif à un test de dépistage rapide au cinquième jour, l’isolement devra se poursuivre pour une période supplémentaire de cinq jours. Précisons que seuls les contacts domiciliaires devront s’isoler, selon la même procédure, et ce, même s’ils ne présentent aucun symptôme, alors que les élèves et le personnel scolaire en contact avec un cas positif à l’école n’auront pas à s’isoler.

Citation :

« L’enseignement en classe, nous avons pu le constater, demeure un facteur important de la réussite éducative. Je le répète : la place des élèves est dans les classes, c’est notre plan A. Je suis donc très heureux de confirmer aujourd’hui le retour des élèves sur les bancs d’école dès la semaine prochaine. Je suis convaincu qu’avec les mesures annoncées, ce retour se déroulera adéquatement et en toute sécurité. Vous comprenez que nous ferons certainement face à différents imprévus dans les prochaines semaines. Nous devrons tous faire preuve de compréhension et d’indulgence dans les circonstances. Je tiens à remercier chaleureusement le personnel scolaire, les parents et, surtout, les élèves de leur excellente collaboration et des efforts supplémentaires fournis jusqu’ici qui ont permis la poursuite des apprentissages. »

Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur les activités du ministère de l’Éducation, suivez-le sur les médias sociaux :

https://www.facebook.com/quebeceducation 
https://twitter.com/EducationQC
https://www.linkedin.com/company/339645
https://www.youtube.com/channel/UCgcPCv5VQhsAY3vNNoH6Zrw

Fin du couvre-feu et élargissement du passeport vaccinal

 

 13 janvier 2022

Le premier ministre du Québec, François Legault, accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, annonce aujourd’hui la fin du couvre-feu, et ce, dès le 17 janvier. Il annonce également un élargissement du passeport vaccinal à certains commerces. Ces décisions font suite aux recommandations de la Santé publique, et tiennent compte de la progression encourageante de la vaccination auprès de la population.

Afin de mieux protéger la population, et conséquemment le système hospitalier, un élargissement du passeport vaccinal à certains commerces de détail a été annoncé récemment, notamment auprès des succursales de la SAQ et de la SQDC. Cet élargissement se poursuivra auprès d’autres commerces, dès le 24 janvier prochain.

Ce sont donc les commerces dont la superficie est supérieure à 1 500 mètres carrés qui devront l’imposer à leurs clients. Les commerces dont le premier secteur d’activité est la vente de produits d’épicerie ou pharmaceutiques y font toutefois exception.

Il est à noter que, en plus de l’abolition de la consigne du couvre-feu entre 22 h et 5 h dès lundi 5 h, la mesure obligeant la fermeture des commerces non essentiels le dimanche prendra fin après le dimanche 16 janvier.

« L’évolution de la situation nous permet de voir que les mesures qu’on a mises en place à la fin décembre ont fonctionné. Ça nous permet également de faire certains allégements à ces mesures, tout en restant prudents. Évidemment, on a hâte de recommencer tous les sports, d’ouvrir tous les restaurants, de reprendre tous les spectacles. Mais on doit y aller progressivement pour être certains de ne pas repartir la contagion. Soyons patients et prudents, on s’en va dans la bonne direction ! »

François Legault, premier ministre du Québec

« Bien que la situation soit extrêmement délicate du côté de la capacité de notre système hospitalier, de nombreuses mesures sont en place pour fournir à la population les services dont elle a besoin. Maintenant, du côté de la pandémie, c’est vers la vaccination qu’il faut se tourner, et la majorité des citoyens y ont remarquablement contribué jusqu’à maintenant. J’invite les personnes qui ne sont pas encore vaccinées à se joindre à nous pour en finir avec cette crise, et j’espère que les mesures incitatives annoncées aujourd’hui sauront les convaincre. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

Faits saillants :

  • Rappelons qu’il est désormais recommandé aux personnes ayant déjà eu la COVID-19 de se prévaloir de la dose de rappel de vaccination, dès que possible. Cette dose sera d’ailleurs offerte à tous les adultes dès demain.
  • Soulignons également que plusieurs mesures incitatives ont été annoncées plus tôt aujourd’hui en vue de trouver des solutions à la pénurie d’effectifs au sein du réseau de la santé et des services sociaux.

Lien connexe :

Pour en savoir plus sur les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

«Nous pourrons compter sur l’expertise du Dr Boileau»

 

 11 janvier 2022

Le premier ministre du Québec, François Legault, a annoncé aujourd’hui avoir été informé de la décision du directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda, de quitter ses fonctions. Il a tenu, pour l’occasion, à rendre hommage au travail colossal réalisé par Dr Arruda depuis le début de la pandémie.

M. Arruda sera remplacé de façon intérimaire par le Dr Luc Boileau. Médecin diplômé de l’Université de Sherbrooke et détenteur d’une maîtrise en administration de la santé de l’Université de Montréal et d’un fellowship de la Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé, M. Boileau est président-directeur général de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) depuis 2015. Avant son mandat à l’INESSS, il a notamment été président-directeur général de l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie et président-directeur général de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Par ses fonctions, il est présent comme conseiller expert du gouvernement depuis le tout début de la pandémie.

« Le Dr Arruda nous a guidés, il nous a protégés avec beaucoup d’honnêteté et d’humanité. Au nom de la nation québécoise, je veux te dire merci de tout cœur, Horacio. Maintenant, la pandémie continue de sévir partout, au Québec et dans les pays d’Europe, aux États-Unis et au Canada. Dans les prochains jours et les prochaines semaines, on doit poursuivre nos efforts et se serrer les coudes. Nous pourrons compter sur l’expertise du Dr Boileau, qui a accepté de prendre la relève pour nous conseiller. Je le remercie. »

François Legault, premier ministre du Québec

Resserrement des mesures pour freiner la transmission

 

 16 décembre 2021

Le premier ministre du Québec, François Legault, accompagné du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé aujourd’hui qu’en raison de la dégradation préoccupante de la situation épidémiologique, plusieurs mesures seront mises en œuvre dès le 20 décembre afin de limiter la propagation du virus au cours de la période des fêtes. L’administration de la dose de rappel sera également devancée pour l’ensemble des Québécois de 60 ans et plus.

Les plus récentes projections de l’Institut national d’excellence en santé et services sociaux (INESSS) laissent présager une augmentation marquée des hospitalisations au cours des prochaines semaines. Des mesures sont nécessaires afin de freiner la transmission, accélérée par l’émergence du variant Omicron.

Accélération de la vaccination

Dans le contexte actuel, les experts recommandent que l’intervalle à respecter entre la dernière dose et la dose de rappel soit abaissé à trois mois.

La dose de rappel pourra également être offerte plus rapidement aux personnes entre 60 et 69 ans :

·        20 décembre : 65 ans et plus

·        27 décembre : 60-64 ans

Pour accélérer l’administration de la dose de rappel aux différentes clientèles, plusieurs efforts sont déployés afin de rehausser la capacité vaccinale. L’objectif est de pouvoir administrer, en janvier prochain, jusqu’à 600 000 doses par semaine.

À ce moment-ci, nous voulons prioriser nos travailleurs de la santé et nos personnes plus vulnérables. Tous les autres groupes d’âge seront vaccinés le plus rapidement possible ensuite.

Resserrement des mesures

Un effort est demandé à l’ensemble de la population afin de limiter les contacts au cours des prochaines semaines. Plusieurs mesures seront en vigueur à compter du 20 décembre.

Rassemblements privés

·        Les rassemblements privés à l’intérieur seront permis mais devront se limiter à ce qui est autorisé actuellement, soit un maximum de 10 personnes.

·        Il demeure très fortement recommandé que les personnes soient adéquatement vaccinées pour prendre part à ces rassemblements.

Milieux d’enseignement

·        La rentrée scolaire en présence (secondaire, collégial, universitaire et formation professionnelle) est reportée au 10 janvier dans l’ensemble des régions du Québec. Pour les élèves du primaire, pour l’instant, la date demeure la même que celle prévue selon le calendrier des centres de services scolaires et des commissions scolaires.

·        Le port du masque est obligatoire en tout temps dans l’ensemble des milieux.

Commerces et centres commerciaux

·        La capacité d’accueil des lieux est réduite à 50 %.

Lieux de culte et activités publiques essentielles (assemblées, réunions)

·        Passeport vaccinal requis et réduction de la capacité d’accueil de 50 % (maximum de 250 personnes, qui doivent demeurer assises).

·        Pour les mariages et les funérailles, possibilité de tenir une cérémonie sans passeport vaccinal avec un maximum de 25 personnes.

Évènements publics (cinémas, évènements, spectacles)

·        Limite de la capacité des lieux à 50 % pour les salles de spectacle et pour les soupers-spectacles.

·        Les personnes doivent demeurer assises et le masque d’intervention est obligatoire (possible de le retirer momentanément pour boire et manger).

Restaurants et bars

·        Limite à 50 % de la capacité d’accueil, en espaçant les tables au maximum, et maintien d’un maximum de 10 personnes par table. Aucune activité de danse ou de type karaoké. Les personnes doivent demeurer assises.

Sports et loisirs

·        Les tournois ou compétitions sportives sont suspendus.

·        La pratique de toute activité intérieure devra se limiter à un maximum de 25 personnes.

·        Distanciation de 2 m entre les personnes dans les gyms et limite à 50 % de la capacité des lieux.

·        Passeport vaccinal requis dans les spas (sauf pour soins personnels) et limite à 50 % de la capacité des lieux.

« D’un côté, on doit protéger la santé mentale des Québécois et leur donner de l’espoir quand ça va mieux. Et de l’autre, faut protéger les Québécois et notre réseau de la santé quand ça ne va pas bien. Encore une fois, j’ai besoin de vous. Nous avons chacun une grande responsabilité, nous avons chacun un rôle à jouer. Si on fait chacun un effort, on va passer au travers. »

François Legault, premier ministre du Québec

« La hausse rapide du nombre de cas et la transmission du variant Omicron sont des facteurs déterminants dans notre prise de décision. Les projections des prochaines semaines sont inquiétantes et appellent à une grande prudence afin de limiter les impacts sur les hospitalisations. La couverture vaccinale élevée au Québec nous permet toutefois d’autoriser des rassemblements avec nos proches, mais en nous réunissant avec un nombre restreint de convives, et en respectant les mesures sanitaires. Nous allons continuer de suivre la situation de près, car elle évolue très rapidement. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux 

Faits saillants :

·        Rappelons que deux autres mesures ont été annoncées le 14 décembre pour faire face à l’augmentation des cas et au nouveau variant à l’approche des fêtes, soit de favoriser le télétravail à compter de maintenant ainsi que d’étendre à toutes les résidences privées pour aînés le port du masque dans les aires communes.

  • Selon les données disponibles actuellement, le variant Omicron serait au moins deux fois plus transmissible que le Delta. Deux doses de vaccin à ARNm réduiraient de 70 % le taux d’hospitalisations. L’administration d’une dose de rappel permettra donc d’augmenter l’efficacité vaccinale pour faire face au nouveau variant.
  • Rappelons que des tests de dépistage rapide seront distribués graduellement, à compter du 20 décembre, à toute la population dans près de 2 000 pharmacies à travers le Québec. Une trousse qui comprend cinq tests rapides ainsi que le matériel et les instructions permettant de les réaliser est également remise à chaque élève des écoles préscolaires et primaires. Des tests rapides sont également remis aux parents d’enfants âgés de plus d’un an, par leur service de garde.

Lien connexe :

Pour en savoir plus sur les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

6 M$ de plus pour prévenir la violence faite aux femmes autochtones

 

 16 décembre 2021

Devant une forte réponse des communautés et organismes autochtones, le gouvernement du Québec bonifie de six millions de dollars l’appel d’intention 2021-2022 – Violences sexuelles, et violence conjugale et familiale en contexte autochtone. L’investissement total pour cette initiative passera donc de 5,4 à 11,4 millions de dollars.

La ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en a fait l’annonce aujourd’hui, en compagnie du ministre responsable des Affaires autochtones, M. Ian Lafrenière.

Cet appel d’intention, lancé en août dernier, poursuivait quatre objectifs :

  1. prévenir et contrer les violences sexuelles, incluant les agressions sexuelles et l’exploitation sexuelle, dans les milieux autochtones;
  2. prévenir et contrer la violence conjugale et familiale dans les milieux autochtones;
  3. élaborer des réponses culturellement pertinentes et sécurisantes aux problématiques de violences sexuelles, et de violence conjugale et familiale, incluant les femmes, les hommes ainsi que l’ensemble de la population autochtone;
  4. élaborer des partenariats structurants avec les gouvernements et les organisations autochtones, visant à prévenir et à contrer les violences sexuelles et la violence conjugale et familiale dans les milieux autochtones.

Cette bonification permettra de financer un plus grand nombre de projets et d’initiatives provenant des partenaires et organismes autochtones qui luttent contre la violence faite aux filles et aux femmes et travaillent à l’intégration des hommes comme alliés dans le processus de guérison.

« Par leur forte participation à cet appel d’intention, les organismes et milieux autochtones nous envoient un message clair : cette initiative de lutte contre la violence en milieu autochtone est nécessaire. Je suis très fière de notre gouvernement, qui, devant cette mobilisation, a décidé de bonifier l’enveloppe budgétaire associée à cet appel d’intention et d’offrir des moyens correspondant aux besoins de ces communautés et organismes. Je profite aussi de l’occasion pour remercier tous les acteurs sur le terrain qui ont proposé des projets novateurs et structurants. Je vous rappelle que nous devons tous nous unir pour lutter contre la violence et pour protéger les femmes et les filles autochtones. »

Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

« Il est important de mettre en place des solutions concrètes et culturellement adaptées, développées par et pour les Premières Nations et les Inuit. Je me réjouis de la forte participation des partenaires autochtones à cet appel d’intention. Ce genre de partenariat entre nos communautés est essentiel à la cohésion et à la sécurité de nos milieux. C’est par ces gestes concrets que nous améliorerons la sécurité des femmes et des filles autochtones. J’ai espoir qu’avec ces initiatives, nous pourrons lutter efficacement contre ce fléau. »

Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones

Faits saillants :

  • L’appel d’intention de sensibilisation en matière de violences sexuelles, et de violence conjugale et familiale s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental pour le développement social et culturel des Premières Nations et des Inuits 2017-2022 (PAGDSCPNI) et est coordonné par le Secrétariat à la condition féminineIl vient également en appui aux annonces du printemps dernier, alors qu’une aide financière de 222,9 millions de dollars venait assurer la mise en œuvre d’actions prioritaires pour contrer les féminicides et la violence faite aux femmes.
  • Les projets du volet Violence conjugale et familiale pourront se dérouler sur une période maximale de deux ans, tandis que ceux des volets Violences sexuelles et Hommes et guérison seront d’une durée maximale de quatre ans.
  • L’aide financière maximale accordée pourra s’élever à 200 000 $ par année, pour un même projet.
  • Les projets financés devraient être connus en février 2022.

Lien connexe :

https://fr-ca.facebook.com/ConditionFeminineQc/

Pour consulter les projets financés dans le cadre de l’appel d’intention 21-22 et des années antérieures : http://www.scf.gouv.qc.ca/financement-distinctions/milieux-autochtones/

Des logements abordables pour étudiants à Québec

 

 15 décembre 2021

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, et la députée de Jean-Talon, Mme Joëlle Boutin, sont fières d’annoncer la participation du gouvernement du Québec au projet d’UTILE (Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant), qui permettra la construction de 204 nouveaux logements abordables pour cette clientèle à Québec.

Afin que ce projet d’envergure puisse voir le jour, le gouvernement y contribue à la hauteur de 4,6 millions de dollars. Les logements seront situés sur le chemin Sainte-Foy, à proximité de l’Université Laval et de trois institutions d’enseignement collégial, soit le Cégep de Sainte-Foy, le Cégep Garneau et le Cégep Champlain – St.Lawrence. Il comprendra 171 studios, dont 104 pour les étudiantes et les étudiants à faible revenu, 29 logements de 2 chambres à coucher, 2 logements de 3 chambres à coucher et 2 logements de 4 chambres à coucher.

Pour l’occasion, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et la députée de Jean-Talon, étaient accompagnées du maire de Québec, M. Bruno Marchand, du président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ, M. Normand Bélanger, ainsi que du porte-parole et directeur général de l’UTILE, M. Laurent Levesque, qui souhaitaient souligner cette initiative.

« Notre gouvernement poursuit ses efforts afin d’augmenter l’offre de logements abordables. Les étudiantes et les étudiants représentent une clientèle dont les revenus sont souvent limités. En participant financièrement à la réalisation de logements abordables, comme c’est le cas aujourd’hui, nous contribuons à diversifier l’offre leur étant destinée. Nous participons ainsi à l’amélioration de leurs conditions de vie et de leur réussite! »

Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation

« Alors que votre gouvernement travaille à faire de notre région un important pôle économique, ce projet pourra faire la différence pour les étudiants dans leur choix de poursuivre leurs études et leur éventuelle carrière à Québec. Les retombées socioéconomiques engendrées par cette initiative rayonneront sur notre Capitale-Nationale et nous pouvons nous en réjouir. »

Geneviève Guilbault, vice première-ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale et ministre des Relations internationales suppléante 

« Les jeunes sont notre avenir, car ce sont eux qui dirigeront la société de demain. Ce projet leur permettra de bénéficier de conditions favorables pour mener à bien leurs études. Ces logements abordables représentent bien plus qu’un investissement financier pour les étudiantes et les étudiants de Québec; il témoigne de la confiance que nous leur portons. »

Joëlle Boutin, députée de Jean-Talon

« Les efforts pour offrir du logement abordable se multiplient dans des secteurs névralgiques comme la Cité-Universitaire et c’est une excellente nouvelle pour offrir un toit à nos étudiants qui viennent parfois de quitter le nid familial. Allons plus loin en se disant qu’une annonce comme celle d’aujourd’hui permettra certainement d’offrir une meilleure éducation à un bon nombre de personnes qui peinent, parfois à jongler avec la vie étudiante et une nouvelle vie autonome. Investir dans le logement abordable, c’est investir dans une communauté tissée serrée qui prend soin de son monde. C’est dans l’avenir qu’on investit aujourd’hui. Quel beau projet. »

Bruno Marchand, maire de Québec

« Nous admirons le leadership des jeunes de la relève et nous espérons qu’ils vont continuer à offrir des projets de logements étudiants un peu partout dans la province. Nous appuyons les projets d’UTILE à Montréal, à Trois-Rivières et maintenant à Québec. Situé à proximité de l’Université Laval et de nombreux services, ce site bénéficie d’un emplacement stratégique. »

Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ

« Les associations étudiantes de l’Université Laval ont identifié dès 2014 un besoin criant de logement étudiant abordable à Québec. Grâce au soutien financier d’un partenaire fidèle comme le Fonds immobilier de solidarité FTQ et à de nouveaux partenaires comme le gouvernement et la Ville de Québec, l’UTILE peut aujourd’hui annoncer un premier pas pour y répondre. L’UTILE a bon espoir que ces partenariats innovants pourront permettre de faire advenir plusieurs projets de logement étudiant hors marché au Québec. »

Laurent Levesque, porte-parole et directeur général de l’UTILE 

« L’annonce d’aujourd’hui est accueillie avec grand plaisir par toute notre communauté étudiante. C’est un soutien substantiel dans la mise en place de logements étudiants abordables à Québec, qui aura des répercussions majeures pour nos membres un peu partout dans la ville. Les problèmes de logements vécus sont réels. C’est près d’une étudiante ou d’un étudiant sur cinq à Québec qui indique vivre des préoccupations face au paiement de son prochain loyer. Aujourd’hui, on fait un pas de géant pour soutenir notre communauté et lui offrir une option qui répondra à ses besoins et à sa réalité. »

Cyndelle Gagnon, présidente de la Confédération des Associations d’étudiants et étudiantes de l’Université Laval

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur les activités du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation, suivez-nous dans les médias sociaux :

facebook.com/AffairesMunicipalesHabitation
twitter.com/MAMHqc
linkedin.com/company/ministere-des-affaires-municipales-et-de-l-habitation

Des tests de dépistage rapide distribués graduellement

 

 14 décembre 2021

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, annonce aujourd’hui, dans le cadre d’un point de presse, que dès la semaine du 20 décembre, des tests rapides gratuits seront distribués graduellement à toute la population dans près de 2 000 pharmacies à travers le Québec. Cette distribution sera faite en fonction des arrivages du gouvernement fédéral et s’étalera dans les semaines suivantes.

Tests rapides

Cette mesure s’inscrit dans le contexte de hausse du nombre de cas qui est observé depuis quelques jours et de l’apparition du nouveau variant Omicron, qui serait probablement plus contagieux que le Delta. Pour répondre aux besoins, le Québec a demandé de recevoir sa juste part des arrivages fédéraux, ce qui représente quelque 10 millions de tests rapides (autotests). Les pharmacies participantes pourront donc distribuer des tests rapides jusqu’à épuisement des stocks. Elles seront réapprovisionnées en continu dans les prochaines semaines en fonction des arrivages du fédéral.

Ainsi, chaque personne pourra se procurer cinq tests rapides gratuits par période de 30 jours, en fonction des arrivages du fédéral. L’objectif est d’offrir la possibilité aux foyers québécois de se doter de tests rapides pour la période des fêtes. Des tests seront également distribués dans les résidences privées pour aînés et les centres d’hébergement et de soins de longue durée pour les résidents symptomatiques. La distribution se fera gratuitement jusqu’au 31 mars prochain. Les personnes pourront les utiliser au besoin, notamment lorsqu’elles auront des symptômes et avant de participer à un rassemblement privé avec des personnes vulnérables. Elles devront rapidement aller se faire tester en centre de dépistage si le résultat est positif et faire tester également les autres membres de la famille.

Deux recommandations à l’approche du temps des fêtes

Afin de faire face à l’augmentation des cas et au nouveau variant à l’approche des fêtes, la Santé publique appelle la population à la vigilance et recommande deux nouvelles mesures. Premièrement, elle demande aux employeurs de favoriser le télétravail à compter de maintenant, et ce, jusqu’à nouvel ordre. La Santé publique recommande également d’étendre à toutes les résidences privées pour aînés le port du masque dans les aires communes.

Appel de candidatures pour la vaccination sur Je contribue

Soulignons également que, selon les projections, une augmentation des hospitalisations pourrait se produire sous peu. Une accélération de la vaccination est donc en cours, notamment auprès des personnes de 60 ans et plus, des travailleurs de la santé et des personnes ayant des maladies chroniques. Pour augmenter la capacité de vaccination, le ministère de la Santé et des Services sociaux prévoit remettre en place des centres de vaccination de masse. Il invite les personnes intéressées à donner un coup de main à s’inscrire sur Je contribue. Les candidatures seront traitées rapidement.

« Avec l’arrivée du variant Omicron et la hausse des cas actuelle, il est nécessaire de prendre tous les moyens possibles pour éviter des éclosions dans le temps des fêtes. Parmi ces mesures, la distribution de tests rapides constitue un excellent moyen de contrôle, qui donnera à chaque citoyen une certaine autonomie dans la gestion du virus. Je rappelle qu’il faut être responsable et continuer de respecter les mesures de base, surveiller l’apparition des symptômes au sein des membres de sa famille et s’isoler si nécessaire. Les récents assouplissements annoncés sont maintenus, mais il faut absolument se prévaloir de tous les outils qui sont à notre disposition pour éviter le pire. »

Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux

Faits saillants :

En plus de ces tests rapides pour la population, il a été annoncé récemment que chaque élève se verra remettre, dans son sac d’école, une trousse qui comprend cinq tests rapides ainsi que le matériel et les instructions permettant de les réaliser. Ces tests sont destinés à la clientèle des écoles préscolaires et primaires. Des tests rapides sont également remis aux parents d’enfants âgés de plus d’un an, par leur service de garde. Ce sont donc près de six millions de tests qui ont été ou seront remis aux clientèles plus jeunes.

Rappelons qu’il est crucial de respecter les mesures mises en place au cours des derniers mois :

  • se laver les mains fréquemment et tousser dans son coude;
  • garder ses distances;
  • couvrir son visage;
  • aérer son domicile lors de rassemblements;
  • ne pas dépasser plus de 10 personnes dans un rassemblement privé jusqu’au 23 décembre;
  • utiliser le passeport vaccinal pour accéder à des lieux publics non essentiels.

Plusieurs outils d’information et de formation au sujet des tests rapides, de même que des renseignements sur la vaccination, sont disponibles sur Québec.ca.

Des services policiers bonifiés pour des communautés autochtones

 

 14 décembre 2021

Le gouvernement du Québec met en place de nouvelles mesures pour améliorer les liens entre la police et les communautés autochtones dans quatre municipalités desservies par la Sûreté du Québec, soit Roberval, Chibougamau, Joliette et Maniwaki. Ces actions visent à offrir des services policiers et sociaux culturellement adaptés aux besoins de ces clientèles. Ce sont près de 11,7 millions de dollars sur quatre ans qui y seront consacrés.

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, et le ministre responsable des Affaires autochtones, M. Ian Lafrenière, en ont fait l’annonce. Pour l’occasion, les ministres étaient accompagnés du député de Gatineau, M. Robert Bussière, du chef du Conseil de bande de Kitigan Zibi, M. Dylan Whiteduck, et de l’inspecteur-chef de la Sûreté du Québec, M. Jonathan Ménard.

Les équipes mixtes seront composées de policiers et d’intervenants communautaires formés pour agir auprès de personnes autochtones et allochtones aux prises avec différentes problématiques telles que la consommation d’alcool et de drogues, la rupture sociale, la judiciarisation fréquente et l’itinérance.

La mission principale de ces équipes consistera à favoriser une orientation rapide des personnes en situation de vulnérabilité vers les ressources d’aide adaptées à leurs besoins. Elles veilleront également à améliorer la cohabitation entre les personnes itinérantes et les populations locales. Par ailleurs, elles seront mises à contribution dans le déploiement de stratégies de prévention, notamment en matière de toxicomanie, de violence et d’exploitation sexuelle.

« L’excellent travail de collaboration entre les corps de police autochtones, la Sûreté du Québec et les centres d’amitié autochtones nous permet de mettre en place des actions structurantes pour améliorer les interventions auprès des communautés. La formule des patrouilles mixtes a fait ses preuves ici et ailleurs en Amérique, et je suis convaincue qu’elle entraînera une fois de plus des changements positifs dans nos milieux de vie. »

Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique, ministre des Relations internationales et de la Francophonie suppléante et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale

« Nous avions annoncé, il y a un an, une première vague de mesures totalisant plus de 18 millions de dollars pour bonifier la prestation de services de police auprès des Autochtones, et je suis heureux de poursuivre sur ce même élan en matière de sécurisation culturelle. En investissant cette somme pour ce projet, notre gouvernement s’assure que les personnes autochtones plus vulnérables sont accompagnées par des gens bien au fait de leurs réalités lors d’interactions avec les policiers. J’ai bon espoir que ces mesures, qui sont adaptées aux réalités des autochtones, permettront une meilleure compréhension de ces enjeux bien spécifiques. »

Ian Lafrenière, ministre responsable des Affaires autochtones

« Je suis très heureux que le projet pilote d’équipes mixtes appelées à intervenir auprès des personnes en situation de vulnérabilité soit annoncé aujourd’hui. Les communautés autochtones et allochtones auront maintenant droit à des ressources adaptées telles que des policiers et des intervenants dûment formés pour les aider et les accompagner avec différentes problématiques. »

Robert Bussière, député de Gatineau

« Les relations entre les Premières Nations et les policiers doivent être renforcées. Une représentation adéquate des Premières Nations est essentielle dans le contexte actuel, et nous devons y travailler ensemble dans un esprit de réconciliation. »

Dylan Whiteduck, chef du Conseil de bande de Kitigan Zibi

« C’est avec un immense plaisir que j’accueille l’arrivée de cette mesure permettant l’amélioration des liens entre les services policiers et la communauté autochtone au sein de la Ville de Maniwaki et sur le territoire de la MRC de La Vallée-de-la-Gatineau. Considérant la grande détresse qui sévit dans la communauté et qui n’a malheureusement cessé de grandir depuis le début de la pandémie, cette initiative a été réclamée par plus de 120 intervenants et les élus du milieu lors d’un grand rassemblement voué à contrer les problèmes de santé mentale en janvier 2020. Je suis persuadée que cette annonce permettra d’adapter les mesures déjà en place afin de les moduler aux besoins du milieu et redonner un sentiment de bien-être tant souhaité à notre population. »

Chantal Lamarche, préfète de la MRC de La Vallée-de-la-Gatineau

« En tant que corps de police nationale, la Sûreté du Québec travaille en collaboration avec les Premières Nations et les Inuits ainsi que les corps de police autochtones afin d’assurer une réponse adaptée qui répond aux réalités des communautés desservies et des Autochtones vivant hors de leurs communautés. La mise en œuvre des équipes mixtes démontre les efforts de tous les employés de la Sûreté, civils et policiers, en partenariat et en vue d’améliorer de nos pratiques. »

Jonathan Ménard, inspecteur-chef, directeur, Direction des services de proximité aux communautés, Sûreté du Québec

Liens connexes :

Suivi de la commission Viens

Rapport du Groupe d’action contre le racisme, intitulé «Le racisme au Québec : tolérance zéro.

Pour en savoir plus sur nos activités ministérielles, suivez-nous dans les médias sociaux :

www.facebook.com/securitepublique/

twitter.com/secpubliqueqc

instagram.com/securitepubliqueqc

Un Québec plus prospère grâce aux Québécois

 

 10 décembre 2021

Le premier ministre, François Legault, dresse, en compagnie de la vice-première ministre et ministre de la Sécurité publique, Geneviève Guilbault, ainsi que du ministre de la Justice et leader parlementaire, Simon Jolin-Barrette, le bilan de la session parlementaire qui se termine aujourd’hui. Alors que l’on doit toujours composer avec les effets de la pandémie, la performance économique remarquable du Québec est l’élément marquant de l’automne. C’est grâce aux Québécois, à leur cohésion nationale, à leur résilience et à leur adhésion aux mesures sanitaires que la croissance économique est plus forte que la moyenne mondiale.

Une économie plus prospère

Le premier ministre se réjouit que l’économie québécoise soit actuellement la plus prospère au Canada, avec des taux de croissance du PIB supérieurs au reste du Canada et à la moyenne mondiale pour 2021. Le taux de chômage y est également le plus bas. Les salaires et les revenus sont en hausse et le déficit est en baisse.

La gestion rigoureuse des finances publiques a permis au gouvernement de remettre, depuis le début de son mandat, des milliards de dollars dans le portefeuille des Québécois. Afin de faire face à l’inflation, le gouvernement a remis 2,1 milliards de dollars pour aider nos aînés et les ménages à faible revenu. C’est également grâce aux efforts des Québécois que plus de 3 milliards de dollars ont été ajoutés pour aider les familles et les communautés. Le premier ministre a assuré que le gouvernement continuera d’alléger le fardeau fiscal des Québécois, à mesure qu’il sera possible de le faire.

Transformer le réseau de la santé

Grâce aux efforts soutenus de la population et au passeport vaccinal, le taux de vaccination des adultes a atteint un niveau sécurisant qui a permis de gérer efficacement la quatrième vague de COVID-19. Avec la vaccination des 5 à 11 ans qui avance à bon rythme, plusieurs allègements attendus ont pu être annoncés. Maintenant, le premier ministre considère qu’il est temps de résoudre les problèmes du système de santé. À cet effet, le projet de loi no 19 permettra un meilleur partage des données relatives aux dossiers médicaux des patients afin d’avoir un réseau plus performant.

Une gestion plus humaine des ressources au sein du réseau de la santé est nécessaire. Dans cette optique, le gouvernement s’est également attaqué au manque de personnel infirmier en ajoutant des primes pour garder et ramener des infirmières dans le réseau public. Le premier ministre a rappelé que l’objectif est de mettre fin au temps supplémentaire obligatoire et d’offrir une vraie qualité de vie aux infirmières.

Opération main-d’œuvre

Afin de contrer la pénurie de main-d’œuvre, le gouvernement a investi 3,9 milliards de dollars sur cinq ans afin de limiter ses répercussions sur l’économie et la qualité de la prestation de services aux citoyens. Avec l’Opération main-d’œuvre, le gouvernement a pour objectif de former et de requalifier 170 000 travailleurs dans 3 secteurs prioritaires, dont 3 publics, soit les secteurs de la santé et des services sociaux, de l’éducation et des services de garde éducatifs à l’enfance. Le gouvernement cherche également à répondre aux besoins en matière de main-d’œuvre dans les secteurs des technologies de l’information, du génie et de la construction. Grâce à ce chantier d’envergure, la possibilité d’occuper des emplois payants dans ces secteurs sera offerte à davantage de personnes, et ce, dans toutes les régions du Québec.

Une économie plus verte et autonome

Le premier ministre a démontré toute l’importance de bâtir une économie plus verte en prenant part à la Conférence de Glasgow de 2021 sur les changements climatiques. Grâce aux investissements historiques prévus dans le Plan pour une économie verte, le Québec réaffirme sa place de leader en matière d’électrification des transports. Sur le plan énergétique, l’entente historique conclue par Hydro-Québec pour fournir de l’hydroélectricité à New York est un pas de plus pour contribuer à faire du Québec la batterie verte du Nord-Est américain. Le premier ministre a rappelé que jamais un gouvernement n’en a fait autant sur le plan environnemental en trois ans.



« Le Québec n’a jamais été aussi prospère, même si l’on doit toujours vivre avec la pandémie. Et ça, c’est beaucoup grâce aux Québécois. C’est beaucoup grâce à notre cohésion nationale. De notre côté, on peut dire que, depuis trois ans, on a été fidèle à ce que nous sommes comme gouvernement. Un gouvernement nationaliste, économique et proche du monde. »

François Legault, premier ministre du Québec