Employés fantômes chez Hydro-Québec : Les Québécois paient 10M$ par année pour 104 «Gilles»


 Publié le 15 mars 2017

Selon des informations obtenues par la CAQ en vertu de la Loi sur l’accès à l’information, il y a un peu plus de 100 employés dits « excédentaires » chez Hydro-Québec qui touchent un salaire moyen d’environ 86 000 $ par année alors qu’ils ne sont pas utilisés à leur plein potentiel.

Ni le ministre de l’Énergie, Pierre Arcand, ni Hydro-Québec ne sont en mesure de fournir une description de tâches pour ces travailleurs, a dénoncé Chantal Soucy.

 

Sous-représentation des femmes en politique: Chantal Soucy rencontre deux étudiantes du Cégep de Saint-Hyacinthe


 Publié le 14 mars 2017

Deux étudiantes du Cégep de Saint-Hyacinthe ont récemment rencontré leur députée, Chantal Soucy, afin de discuter de la sous-représentation des femmes en politique au Québec. Cette entrevue, réalisée dans le cadre du cours Démarche d’intégration des acquis en sciences humaines, a permis à Naomy Gagné et Melyna Bakalos de voir la vie politique à travers les yeux de l’une des 36 femmes députées à l’Assemblée nationale.

« Qu’on se le dise, l’égalité n’est pas encore acquise en politique. Pour nous, le principal obstacle demeure encore et toujours la conciliation travail-famille, qui est quasi inexistante. Il faut comprendre que la majorité des postes de décision sont occupés par des hommes qui sont très loin de notre réalité et que, pour gravir les échelons, les femmes doivent souvent mettre les bouchées doubles pour démontrer leurs compétences, même si elles sont aussi adéquates que leurs collègues masculins. Par exemple, à l’heure où on se parle, sur les quatre postes à la présidence et à la vice-présidente de l’Assemblée nationale, seule une femme s’y trouve », a déclaré Chantal Soucy. « En tant que députée, de voir que des jeunes femmes s’intéressent à ces enjeux et se promettent de continuer à briser les barrières pour en arriver à l’égalité, c’est encourageant! On a grandement besoin de cette relève en politique et, si j’ai pu les éclairer un peu sur notre réalité, j’en suis très heureuse! », a conclu l’élue caquiste, au terme de sa rencontre avec les deux étudiantes.

À la suite de l’obtention de leur diplôme d’études collégiales, Melyna Bakalos entamera un baccalauréat en science politique, alors que Naomy Gagné se dirigera vers le domaine de l’administration.

Pas de baisses d’impôts : Philippe Couillard brise une autre promesse électorale


 Publié le 14 mars 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a profité de la période des questions à l’Assemblée nationale, mardi, pour déplorer que le Québec soit dorénavant au dernier rang des provinces canadiennes pour son revenu disponible par habitant. Pour lui, cela signifie que les familles québécoises ont maintenant moins d’argent dans leurs poches que les familles de partout ailleurs au Canada.

Alors que les finances du Québec devraient afficher un surplus total d’environ 3,8 milliards de dollars, les familles du Québec méritent un répit dès le prochain budget, selon la CAQ. M. Legault a répété sa demande de baisser les impôts des familles québécoises de 1 000 $ dès le budget du 28 mars.

 

La CAQ souhaite la parité à la présidence de l’Assemblée nationale


 Publié le 10 mars 2017

Afin de favoriser une meilleure représentation féminine dans la sphère politique et combattre la faible présence des femmes dans nos institutions politiques, la Coalition Avenir Québec va d’une proposition concrète et pragmatique : la parité à la présidence de l’Assemblée nationale.

Selon la porte-parole de la CAQ en matière de condition féminine, Lise Lavallée, cette mesure sera un important pas en avant pour inciter les femmes à revendiquer leur place en politique. À l’heure actuelle, sur les 4 postes à la présidence et à la vice-présidente de l’Assemblée nationale, seule 1 femme s’y trouve, a regretté Lise Lavallée. Selon la caquiste, si l’on veut véritablement sensibiliser les Québécoises aux débats politiques et leur ouvrir toutes grandes les portes, c’est aux plus hautes instances de l’Assemblée nationale qu’il faut commencer.

« L’Assemblée nationale, c’est la maison du peuple, la maison de chaque citoyen et citoyenne du Québec. C’est l’endroit où se votent les lois qui régissent notre société, où les débats les plus cruciaux se tiennent. Or, il fait qu’elle soit accessible pour tous… et pour toutes. Au cours des derniers jours, nous avons entendu toute sorte de témoignages pour encourager les femmes à faire leurs marques et à s’impliquer davantage en politique. Les paroles sont une chose, mais elles sont vite oubliées. Ce que la CAQ propose aujourd’hui, c’est un geste concret, un gain pour toutes les femmes », a déclaré Lise Lavallée.

La députée de Repentigny a ajouté qu’en 150 ans d’histoire parlementaire, l’Assemblée nationale n’a eu qu’une femme à titre de présidente (Louise Harel) et 6 femmes à titre de vice-présidente (Louise Cuerrier, Louise Bégin, Diane Leblanc, Fatima Houda-Pépin, Carole Poirier, Maryse Gaudreault). « Il est grand temps de briser complètement ce plafond de verre pour les femmes du Québec. La présidence et la vice-présidence de l’Assemblée nationale sont considérées par plusieurs comme les fonctions parlementaires les plus prestigieuses et élevées qui soient au sein de nos institutions démocratiques. Je pense sincèrement que la parité à la présidence de l’Assemblée nationale sera un de ses gestes symboliques et très significatifs pour toutes celles qui rêvent un jour de fouler le Salon bleu », a souligné Lise Lavallée.

Au cours des prochains jours, la CAQ entend sensibiliser les membres du Bureau de l’Assemblée nationale à cette proposition, afin que les représentants de toutes les formations publiques puissent l’étudier sérieusement en vue de son instauration dès le début de la 42ème législature.

Transferts fédéraux en santé : Philippe Couillard n’a pas défendu les intérêts des Québécois


 Publié le 10 mars 2017

« Philippe Couillard vient de signer une entente à rabais. Il a préféré défendre les intérêts du gouvernement fédéral avant ceux des Québécois. Il a choisi la voie facile », a déploré le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, à la suite de l’entente survenue entre les gouvernements Couillard et Trudeau sur les transferts fédéraux en santé.

Philippe Couillard peut ajouter une autre entente mal négociée à son tableau de chasse, a indiqué François Legault, qui constate qu’une fois de plus ce sont les familles québécoises qui subiront les conséquences néfastes. En effet, les libéraux viennent d’annoncer une croissance des transferts en santé de 3 %, 4 % en tenant compte d’un montant forfaitaire, plutôt que le 6 % traditionnellement demandé par Québec depuis plusieurs années. Résultat : les besoins du Québec, aux prises avec un vieillissement accru de sa population, ne seront pas correctement assurés sous le régime libéral. « C’est un échec. Depuis des années, le Québec a toujours réclamé sa juste part et son gouvernement annonce aujourd’hui qu’il a été incapable d’obtenir plus que la proposition initiale du gouvernement fédéral. Philippe Couillard n’a pas su défendre les intérêts du Québec et s’est résigné à signer une entente nettement insuffisante pour répondre aux besoins des familles du Québec. M. Couillard n’a pas exercé assez de leadership », a accusé François Legault.

Le député de L’Assomption a poursuivi en qualifiant de très révélateur le fait que le communiqué émis par Québec pour annoncer la conclusion d’une entente est signé par le ministre des Finances, Carlos Leitão, et non par celui de la Santé, Gaétan Barrette. Rappelons que le chef de la CAQ avait réclamé, pas plus tard que le mois dernier, la tenue d’une rencontre au sommet entre Philippe Couillard et les premiers ministres des provinces qui n’avaient toujours pas conclu d’entente avec le fédéral, soit l’Ontario, le Manitoba et l’Alberta. Le premier ministre avait refusé cette proposition.

« Après avoir laissé Gaétan Barrette se défouler sur Twitter, il oublie les revendications de son ministre. Aujourd’hui, Philippe Couillard et Gaétan Barrette ne peuvent pas se cacher. Ils doivent rendre des comptes aux patients du Québec, qui attendent des soins à domicile. Comment vont-ils leur expliquer qu’ils ont échoué et que cette entente va les priver des soins dont ils ont cruellement besoin ? » a conclu François Legault.

Sébastien Schneeberger souligne la Journée des femmes


 Publié le 8 mars 2017

« Ensemble, continuons la lutte pour la justice sociale et l’égalité entre les sexes », exhorte le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger. « Chaque année, la Journée internationale des femmes nous donne l’occasion de prendre conscience des obstacles qui restent à franchir pour parvenir à une véritable parité entre les genres. »

« Des progrès ont été accomplis, rappelle M. Schneeberger, depuis le droit de vote jusqu’à l’accès aux études supérieures et à des métiers non traditionnels, en passant par les garderies et la Loi sur l’équité salariale. Ces avancées sont dues en grande partie aux milliers de femmes qui ont milité pour introduire plus de justice, de compassion et de dignité au cœur de nos sociétés. »

« J’encourage les femmes à aller au bout de leurs rêves, poursuit le député. Je souhaite qu’elles soient plus nombreuses à se présenter en politique et à occuper des postes de direction. Il appartient autant aux hommes qu’aux femmes de faire évoluer les mentalités et les comportements pour que chaque personne puisse réaliser ses aspirations sans discrimination. »

Attentes pré-budgétaires : La CAQ fait 6 propositions pour les familles du Québec


 Publié le 6 mars 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault a dévoilé, lundi, les attentes de la Coalition Avenir Québec en prévision du prochain budget Leitão. Étant donné que c’est en pigeant dans les poches des familles québécoises que les libéraux ont atteint l’équilibre budgétaire, le chef de la CAQ a demandé au premier ministre de leur redonner de l’air dès maintenant, plutôt que de continuer à s’accumuler une cagnotte électorale pour 2018.

En visite chez une famille de la région de Lanaudière, le chef de la CAQ a donc fait six propositions qu’il souhaite voir dans le prochain budget libéral afin d’aider nos familles à sortir la tête de l’eau.

1- Des baisses d’impôts immédiates de 1000 $ par famille

François Legault a proposé de réduire immédiatement les impôts de 500 $ pour chaque personne gagnant moins de 150 000 $ par année. Cette mesure permettrait de stimuler l’économie, tout en permettant aux familles du Québec de souffler un peu.

Coût de la mesure : 1,7 G$.

2- Une enveloppe de 100 $ par élève pour mettre fin à l’achat de matériel scolaire obligatoire

Le chef de la CAQ propose que le gouvernement du Québec mette à la disposition des écoles publiques du Québec une enveloppe de 100 $ par élève. Avec cet argent, les écoles fourniraient aux élèves le matériel scolaire obligatoire, comme les cahiers de notes, les dictionnaires ou les calculatrices requises. M. Legault entend ainsi sauver du temps et de l’argent aux parents, qui chaque été doivent entreprendre la course folle à l’achat de matériel scolaire, tout en augmentant l’autonomie des écoles qui pourraient récupérer les sommes non utilisées.

Coût de la mesure : 90 M$.

3- La prématernelle 4 ans offerte à tous d’ici 4 ans

Gratuites, mais non obligatoires, ces classes de prématernelle soulageront des milliers de parents des frais de garderie de leur enfant de 4 ans. Surtout, elles permettront de détecter à un très jeune âge tout problème d’apprentissage potentiel chez un enfant.

Coût de la mesure : 292 M$.

 4- L’ajout de 800 professionnels pour aider les élèves aux prises avec des difficultés d’apprentissage

Il s’agit de concrétiser la promesse brisée des libéraux d’ajouter 800 nouvelles ressources spécialisées pour les enfants EHDAA. M. Legault a rappelé qu’à peu près rien n’avait été fait par le gouvernement Couillard, alors que le nombre d’enfants ayant reçu un diagnostic EHDAA dans le réseau public a bondi de 33 %.

Coût de la mesure : 71,4 M$.

 5- Étendre le programme d’aide financière aux familles aux parents de 2 700 enfants lourdement handicapés

Le gouvernement a annoncé, en mai 2016, un programme de 10 M$/année visant à soutenir les parents d’enfants lourdement handicapés. En fonction des critères d’adhésion au programme, le gouvernement estime que 900 enfants vont pouvoir en bénéficier. Or, il y a 2 700 familles qui ont fait des demandes en vertu de ce programme. La CAQ croit que le gouvernement peut venir en aide à ces 2 700 familles affligées par le handicap lourd d’un enfant.

Coût de la mesure : 20 M$.

 6- Doubler la valeur des repas en CHSLD

Il faut adapter les services offerts dans les CHSLD et redonner à nos aînés un peu de dignité. Cela passe par une hausse de 2 $ du coût des aliments, a exigé François Legault. « Quand on parle de nos familles, ce sont aussi nos aînés. La CAQ ne fera pas de compromis pour leur bien-être. On leur doit des repas nutritifs, diversifiés, appétissants et adaptés », a dit François Legault.

Coût de la mesure : 23 M$.

Puisque c’est en pigeant en moyenne 927 $ de plus dans les poches des familles que le gouvernement Couillard a atteint l’équilibre budgétaire, M. Legault est d’avis qu’il faut leur redonner de l’air au plus vite. « Philippe Couillard a fait exactement le contraire de ce qu’il avait promis : il a augmenté les taxes et les tarifs des familles du Québec. À cause de ça, il y aura des surplus budgétaires importants. Quand on les ajoute aux surplus prévus pour rembourser la dette, les surplus totaux avoisineront les 4 G$. Nos mesures coûteraient 2,2 G$. C’est donc dire qu’on peut à la fois soutenir nos familles et verser une somme substantielle au Fonds des générations », a conclu François Legault.

Dons illégaux : Le PQ a mis en place une fiducie bidon


 Publié le 6 mars 2017

« Après s’être fait traîner en cour par le Directeur général des élections du Québec, le Parti Québécois a mis en place une fiducie bidon. On aura tout vu! », s’est exclamé le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de réforme des institutions démocratiques, Simon Jolin-Barrette.

Lundi, on apprenait que la somme de 159 000 $ de dons illégaux réclamés par le DGEQ n’avait pas été versée dans la fiducie instaurée par le chef du PQ Jean-François Lisée, tel qu’il l’avait promis. Pour Simon Jolin-Barrette, cette situation est inacceptable, d’autant plus que le PQ poursuit ses dépenses, puisées à même la subvention que lui octroie annuellement le DGEQ.

« Le PQ n’est plus seulement déconnecté, il est complètement désespéré. Sa fiducie bidon n’est qu’une diversion, un écran de fumée. Mais tous les Québécois voient clair dans son jeu. Endetté jusqu’au cou, Jean-François s’achète du temps et n’a aucun problème à ce que les contribuables québécois épongent sa dette. Je n’arrive pas à croire qu’après tout ce qu’on a entendu au cours des dernières années en matière de financement, le PQ accepte de garder dans ses coffres de l’argent sale, qui, je le rappelle, lui a servi à payer des élections partielles. Le parti fondé par René Lévesque a perdu toutes ses racines, toutes ses valeurs. Jean-François Lisée doit cesser de se penser au-dessus de tout et rembourser immédiatement les 194 950 $ de dons illégaux exigés par le DGEQ. C’est non-négociable », a déclaré Simon Jolin-Barrette.

Pour le député de Borduas, il s’agit avant tout d’une question de principe. Cette fiducie bidon contribue à alimenter le cynisme de la population envers la classe politique. « Si Jean-François Lisée est incapable d’administrer et de balancer les comptes de son propre parti, comment peut-il aspirer à gérer les finances publiques du Québec ? Les Québécois ne sont pas dupes. Que Jean-François Lisée cesse de trouver des excuses auprès du DGEQ et qu’il passe à la caisse, une bonne fois pour toutes », a conclu Simon Jolin-Barrette.

Prison de 90 M$ à Sept-Îles. Beaucoup trop cher, dit André Spénard


 Publié le 3 mars 2017

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de sécurité publique, André Spénard, a vivement dénoncé le coût de construction de la nouvelle prison de 90 M$ à Sept-Îles, vendredi, tout en rappelant que les familles du Québec continuaient à voir d’importants services sous-financés. Il a de plus remis en question la véritable intention du ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, de faire le ménage dans les dépenses du Québec.

Spénard s’explique mal que cette prison, construite à grand coût, abrite des meubles luxueux tels que des télévisions plasma équipées d’un système d’écouteurs personnel ou des électroménagers haut de gamme. « Si seulement nos aînés pouvaient obtenir le même traitement dans les CHSLD, la pilule serait moins difficile à avaler. Et je ne parle même pas de nos enfants qui fréquentent des écoles qui tombent en ruine avec de la moisissure dans les murs. Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, a de sérieux comptes à rendre aux Québécois. C’est indécent pour nos familles, qui voient leurs taxes grimper sans cesse depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir », a déclaré le député caquiste.

Une imposture

« Tout comme son chef Philippe Couillard, Martin Coiteux fait exactement le contraire de ce qu’il avait dit qu’il ferait. On se serait attendu à plus de rigueur de l’ancien président du Conseil du trésor. Il s’est présenté en politique comme un homme rigoureux, qui voulait faire le ménage. Mais plus le temps passe, plus les Québécois se rendent compte que c’est une imposture. Jamais quelqu’un qui a à cœur le contrôle des dépenses publiques et l’intérêt des familles du Québec n’aurait laissé passer pareille dépense au moment où les écoles du Québec sont aussi mal en point », a déclaré André Spénard.

Rappelons que la CAQ a déposé en novembre 2015 un projet de loi visant à faire payer les prisonniers pour leur détention afin de faire face à l’alourdissement des coûts du système carcéral et du problème chronique de surpopulation dans nos prisons. Les libéraux ont refusé d’étudier ce projet de loi.

Projet bénévole stoppé par la CCQ : Les libéraux se traînent les pieds depuis plus de 5 ans, constate la CAQ


 Publié le 2 mars 2017

« Les libéraux ont promis d’encadrer le travail bénévole dans l’industrie de la construction en 2011. 5 ans plus tard, on est toujours au point mort. Pendant ce temps, on empêche des parents de repeindre l’école de leurs enfants et on les menace d’amendes. C’est révoltant ! » ont déclaré les députés Marc Picard et Claire Samson de la Coalition Avenir Québec.

M. Picard, qui est porte-parole de sa formation politique en matière de travail, a rappelé que la loi 33, sanctionnée en décembre 2011 par la ministre du Travail de l’époque, Lise Thériault, contenait des mesures visant l’amélioration du fonctionnement de l’industrie de la construction, notamment en ce qui concerne le travail bénévole. Toutefois, il était prévu dans le texte de loi que le gouvernement dépose un règlement afin d’encadrer les travaux menés par des citoyens, comme c’est justement le cas pour les parents d’élèves de l’école Capitaine-Luc-Fortin à Saint-Sébastien, qui se sont vus interdit de peindre les murs de l’école par la Commission de la construction du Québec (CCQ).

« Fidèle à son habitude, le gouvernement libéral n’a pas tenu sa parole. En 2011, il a promis qu’il accepterait le travail bénévole dans l’industrie de la construction, sous des balises qu’il comptait déposer. 5 ans plus tard, rien n’a encore été préparé, ni même annoncé, si bien que pendant tout ce temps des initiatives porteuses sont bloquées en vertu de vieilles pratiques syndicales dépassées. Les libéraux ont fait preuve de paresse », a pesté Marc Picard.

Claire Samson, députée de la circonscription d’Iberville où se situe l’école concernée, a déploré que l’inaction des libéraux empêche des bénévoles d’aider leur communauté. « Le travail bénévole est fondamental dans nos régions. Que des papas et des mamans décident de mettre l’épaule à la roue et de peinturer une école gratuitement, c’est un geste qu’on devrait encourager. Encore une fois, les libéraux ont attendu que le ridicule leur saute en pleine figure avant de bouger. Plus ça change, plus c’est pareil avec ce gouvernement », a conclu Mme Samson.