8,1 M$ pour soutenir l’intégration en emploi


 Publié le 10 août 2021

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, accorde une somme de 8,1 millions de dollars pour soutenir le développement et l’intégration au marché du travail de la main-d’œuvre dans la région de l’Outaouais. Ce financement permettra d’assister des personnes qui, en raison de leur situation particulière, éprouvent des difficultés à trouver, intégrer et maintenir un emploi, comme par exemple les femmes monoparentales qui doivent occuper un emploi leur permettant de concilier les responsabilités familiales.

Au total, pour l’année 2021-2022, 37 ententes ont été conclues avec 16 organismes en employabilité de l’Outaouais grâce à ce financement. Les projets qui en découlent permettront à plus de 9 610 personnes éloignées du marché du travail d’intégrer un emploi de manière durable. Il pourra s’agir, entre autres, de soutenir des projets de préparation à l’emploi (PPE), des services d’aide à l’emploi (SAE) et le développement des compétences essentielles via des entreprises d’entraînement.

« La signature de ces ententes est un pas important pour le marché du travail de la région de l’Outaouais. Alors que la rareté de la main-d’œuvre s’ajoute déjà au défi de la relance économique, ce geste témoigne de la volonté du gouvernement de miser sur l’ensemble de nos talents pour faire du Québec un endroit prospère et inclusif. C’est justement en confiant un financement à ces ressources locales qu’on s’assure que les solutions sont en parfaite adéquation avec les besoins exprimés sur le terrain. En favorisant l’intégration en emploi et le développement des compétences des personnes qui peuvent, pour toute sorte de raisons, éprouver des difficultés à intégrer le marché du travail et à s’y maintenir, on agit à la source pour des résultats concrets. »

Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

« Quelle belle nouvelle pour l’Outaouais! Les ententes annoncées aujourd’hui permettront à 9 610 personnes de la région de trouver ou de maintenir leur emploi. Cette initiative arrive à point alors que le taux de chômage régional est le cinquième plus élevé au Québec. Je suis persuadé que les résidents de l’Outaouais trouveront les ressources nécessaires pour accompagner ces gens dans leur développement professionnel, ce qui contribuera grandement au développement de notre belle région. »

Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais

Faits saillants :

  • En Outaouais, le taux de chômage est actuellement de 5,6 % comparativement à 6,1 % pour l’ensemble du Québec.
  • Les 16 organismes en employabilité qui bénéficieront de cette aide financière sont :
    • l’Association des familles monoparentales et reconstituées de l’Outaouais;
    • le Carrefour jeunesse emploi de l’Outaouais;
    • le Centre de placement spécialisé du Portage;
    • le Centre de services pour l’économie et l’emploi des Collines-de-l’Outaouais;
    • l’Envol SRT;
    • le Réseau Outaouais ISP;
    • L’organisme Option Femmes;
    • le Service intégration travail Outaouais;
    • le Cégep de l’Outaouais, O’Bois International;
    • la Relance Outaouais inc;
    • l’Action Emploi Papineau;
    • le Carrefour jeunesse-emploi Papineau;
    • l’Atelier de formation socioprofessionnelle de la Petite-Nation;
    • le Carrefour jeunesse emploi de la Vallée-de-la-Gatineau;
    • le Centre Jean Bosco;
    • le Club de recherche d’emplois du Pontiac.
  • Les PPE sont des projets plus structurants qui permettent l’intégration des travailleurs sous-représentés sur le marché du travail.
  • Les SAE aident les jeunes à préciser leur choix professionnel et à évaluer leurs besoins et les informent sur le marché du travail et le système scolaire dans une perspective d’intégration et de maintien en emploi.
  • Les entreprises d’entraînement pourront mettre en place des programmes de développement des compétences essentielles de la main-d’œuvre afin de favoriser le développement des compétences, le retour rapide en emploi et le maintien durable sur le marché du travail.
  • Le financement de ces ententes répond à l’un des objectifs du Plan stratégique 2019-2023  du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, soit d’augmenter l’intégration et le maintien en emploi. 

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Des services de garde pour les familles


 Publié le 5 août 2021

Les gouvernements du Québec et du Canada reconnaissent le leadership exercé par le Québec en matière d’apprentissage et de garde des jeunes enfants et annoncent la conclusion d’une entente asymétrique prévoyant un transfert fédéral de près de six milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, dont une portion significative servira au renforcement du réseau des services de garde éducatifs à l’enfance du Québec et à l’amélioration des conditions de travail des éducatrices et éducateurs.

Le premier ministre du Canada, M. Justin Trudeau, le premier ministre du Québec, M. François Legault, le ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social du Canada, M. Ahmed Hussen, ainsi que le ministre québécois de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais, M. Mathieu Lacombe, ont fait cette annonce aujourd’hui.

L’entente fait suite au plan annoncé par le gouvernement du Canada dans le dernier budget fédéral visant à offrir aux parents de partout au Canada des places en services de garde d’enfants à 10 $ par jour en moyenne pour leurs enfants de moins de six ans. Elle permet ainsi au gouvernement du Canada de soutenir les familles québécoises, tout en reconnaissant que le Québec doit demeurer maître d’œuvre dans l’établissement des priorités relatives à l’apprentissage et à la garde des jeunes enfants, une compétence qui lui est exclusive et pour laquelle il a fait ses preuves.

Le Québec a en effet compris, il y a près de 25 ans, l’importance d’instaurer un système d’apprentissage et de garde des jeunes enfants qui permet d’offrir des services de garde abordables et de qualité pour tous les enfants, en plus de favoriser la participation de leurs parents, particulièrement les mères, au marché du travail. Le temps est maintenant venu pour le reste du Canada de prendre exemple sur les pratiques pionnières du Québec.

« Toutes les familles devraient avoir accès à des services de garde abordables et de qualité. C’est pourquoi nous investissons dans l’apprentissage et la garde des jeunes enfants d’un océan à l’autre afin d’établir le tout premier réseau pancanadien d’apprentissage et de garderies du Canada. L’entente conclue aujourd’hui avec le Québec permettra d’améliorer davantage le système dont les Québécois ont raison d’être si fiers. Cette entente apportera aux familles et aux communautés québécoises une aide supplémentaire au fur et à mesure que nous rebâtissons en mieux après la pandémie. »
— Le très honorable Justin Trudeau, premier ministre du Canada

« On a de quoi être fiers de notre modèle de garderies au Québec. D’abord, parce que ça nous aide à prendre soin de nos tout-petits. C’est ce qu’on a de plus précieux comme peuple. C’est notre avenir. On a le devoir d’offrir ce qu’il y a de mieux à nos enfants. Il faut que ce soit notre ambition première comme société. Cette entente est une belle victoire pour les familles québécoises. Une part significative de ces sommes servira à compléter le réseau. Les jeunes parents et leurs enfants vont en profiter directement. »
— François Legault, premier ministre du Québec

« Je tiens à remercier les féministes du Québec, qui ont montré la voie à suivre au reste du Canada en matière de services d’apprentissage et de garde des jeunes enfants. S’assurer que les parents – surtout les mères – aient accès à des services de garde de haute qualité et à un prix abordable est une politique intelligente tant sur le plan économique que social. Cela favorise la participation des femmes au marché du travail, crée des emplois et donne un bon départ dans la vie aux enfants. Cette entente permettra à des milliers de familles québécoises supplémentaires d’avoir une place en garderie réglementée et aidera le Québec à renforcer un système qui inspire déjà le reste du pays. »
— L’honorable Chrystia Freeland, vice-première ministre et ministre des Finances

« La garde d’enfants n’est pas un luxe, c’est une nécessité. C’est le moment pour le reste du monde de tirer une leçon de l’exemple du Québec. L’entente historique d’aujourd’hui contribuera à faire en sorte que le Québec a le soutien nécessaire pour continuer d’être un chef de file dans le secteur des services de garde, avec un système qui ne prive aucun enfant d’une place répondant à ses besoins. »
— L’honorable Ahmed Hussen, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social

« Je suis très fier de notre système de services de garde éducatifs à l’enfance et de tous les acteurs qui, chaque jour, contribuent à en faire un fleuron de la société québécoise et une inspiration pour le Canada. Je me réjouis de l’annonce d’aujourd’hui, car elle nous permettra d’aller encore plus vite dans notre objectif de compléter un réseau fort et, ainsi, de mieux répondre aux besoins de garde de toutes les familles québécoises. »
— Mathieu Lacombe, ministre de la Famille et ministre responsable de la région de l’Outaouais du Québec

« Je suis très heureux de l’entente conclue avec le gouvernement fédéral qui respecte les compétences du Québec. Elle nous permettra de continuer à offrir des services de garde de qualité aux familles québécoises. »
— Eric Girard, ministre des Finances et ministre de l’Économie et de l’Innovation

Faits saillants :

  • Le réseau québécois des services de garde éducatifs à l’enfance a été lancé en 1997. L’objectif était d’offrir des places abordables de qualité aux enfants de 0 à 5 ans pour favoriser leur développement global. En 2021, les parents québécois qui ont une place subventionnée à contribution réduite paient un tarif unique de 8,50 $ par jour.
  • Depuis plusieurs années déjà, le Québec partage ses bonnes pratiques et son expertise en matière d’apprentissage et de garde de jeunes enfants avec l’ensemble des provinces et territoires.
  • En 2021-2022, le Québec investira plus de 2,7 milliards de dollars dans les services d’apprentissage et de garde des jeunes enfants.
  • Le Budget fédéral 2021 prévoit de nouveaux investissements pour la mise en place d’un réseau d’apprentissage et de garde des jeunes enfants de qualité, abordable, souple et inclusif à travers le Canada. Ces investissements totaliseront jusqu’à 30 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années et, combinés aux investissements précédents annoncés depuis 2015, 9,2 milliards de dollars par année par la suite.
  • Dans le cadre d’investissements précédents dans l’apprentissage et la garde des jeunes enfants, le gouvernement du Canada a contribué à la création de plus de 40 000 places plus abordables en garderie à travers le pays avant la pandémie.
  • Les investissements dans la garde d’enfants seront profitables à toutes les familles au Canada. Les études montrent que pour chaque dollar investi dans l’éducation de la petite enfance, l’ensemble de l’économie touche entre 1,50 $ et 2,80 $ en retour.

Liens connexes :

Assouplissements des mesures sanitaires


 Publié le 2 août 2021

Pour la ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, les assouplissements aux mesures sanitaires annoncés aujourd’hui par le Ministère de la Santé et des Services sociaux constituent une excellente nouvelle pour le milieu culturel.

À compter du 1er août prochain, les salles de spectacles verront leur capacité maximale  augmenter de 250 à 500 spectateurs. Les plus grandes salles pourront quant à elles compter plusieurs sections de 500 spectateurs, chacune avec ses entrées et sorties indépendantes, jusqu’à concurrence de 7500 personnes, alors que la capacité maximale actuelle est de 3500 personnes.

À l’extérieur, la capacité maximale des festivals passera de 5000 avec sections de 250 personnes, à 15 000 avec sections de 500 personnes.

Dans la foulée des mesures annoncées le 12 juillet dernier, qui réduisaient la distance entre personnes de résidences différentes de 2 mètres à 1 mètre, les salles de spectacle et les festivals verront ainsi une augmentation du nombre de spectateurs accueillis. L’annonce faite aujourd’hui leur donne par ailleurs une meilleure prévisibilité en vue de la planification de leur programmation d’automne.

La mesure d’aide pour la diffusion de spectacles, qui a été mise en place dans le cadre du Plan de relance économique du milieu culturel, se poursuit, et sera adaptée aux nouvelles consignes sanitaires à compter du 1er septembre. Rappelons que le gouvernement du Québec avait investi 50 M$ dans ce programme en octobre 2020, et qu’il y avait injecté 60 M$ supplémentaires le 20 avril dernier, à la suite du dévoilement du budget 2021-2022.

« Grâce aux allégements permis par la Santé publique, nous poursuivons un déconfinement graduel, mais prudent, qui permet à nos activités culturelles de se déployer en accueillant un plus grand public. L’annonce des allégements aux mesures sanitaires dans les salles de spectacles répond également au besoin de prévisibilité exprimé par les diffuseurs. Je suis très heureuse que la progression de la vaccination au Québec nous permette peu à peu de revenir à la normale, et que ces artistes dont nous sommes fiers puissent ainsi retrouver l’énergie du public. »

Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications

Liens connexes

Pour obtenir plus de détails sur les consignes spécifiques à chaque type d’événement qui doivent être respectées par les promoteurs, consultez la page Consignes pour les festivals et événements.

Pour en savoir plus sur l’ensemble des mesures en vigueur : Québec.ca/coronavirus

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