Le changement se poursuit

 

 16 septembre 2019

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a confirmé que son équipe gouvernementale était prête à amorcer une nouvelle session parlementaire, à l’issue du caucus de sa formation politique, qui s’est tenue à Rivière-du-Loup jeudi et vendredi.

M. Legault s’est dit très fier de la première année de son gouvernement et a affirmé que les importants changements attendus par les Québécois allaient se poursuivre. Il a d’ailleurs prédit un automne très chargé : éducation, santé, économie, culture et environnement seront les priorités du gouvernement.

Alors que s’amorceront les négociations avec la fonction publique, le premier ministre a réitéré que les surplus budgétaires n’étaient pas infinis et que ces surplus appartenaient aux Québécois. Le gouvernement entend donc poursuivre son objectif de remettre de l’argent dans le portefeuille des familles au cours de la prochaine session.

« Après un bon caucus et de bonnes discussions, l’équipe gouvernementale est prête à amorcer la nouvelle session parlementaire. Nous sommes très fiers de notre première année. Nous avons commencé à faire les changements demandés par les Québécois, mais nous avons encore beaucoup de travail à faire. Donc le changement se poursuit. Nous aurons un automne très chargé. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Un coup de pouce pour l’achat de lunettes et de lentilles cornéennes

 

 13 septembre 2019

Le premier ministre, M. François Legault, accompagné du ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, M. Lionel Carmant, de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Mme Danielle McCann, ainsi que du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a présenté, jeudi, les détails du tout premier programme de remboursement de lunettes et de lentilles cornéennes pour les jeunes de moins de 18 ans, afin de donner un coup de pouce financier aux familles.

Ainsi, tous les enfants qui ont besoin de lunettes ou de lentilles cornéennes pour corriger leur vision, avec la prescription d’un optométriste ou d’un ophtalmologiste autorisé, seront admissibles à un remboursement de 250 $, et ce, tous les deux ans. La mise en place du programme Mieux voir pour réussir fait suite à un engagement du gouvernement afin de favoriser le développement du plein potentiel des jeunes et de lutter contre le décrochage scolaire.

« En garantissant une bonne vision pour tous nos jeunes, nous agissons pour leur motivation, pour leur réussite, et donc contre le décrochage scolaire. Avoir une bonne vision, c’est fondamental pour réussir et pour persévérer à l’école. Cela ne devrait jamais devenir une question d’argent. Les parents ne devraient jamais avoir à choisir entre la santé financière de leur famille et la réussite de leurs enfants. L’achat de lunettes et de lentilles cornéennes est une dépense importante pour beaucoup de familles qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. Donc avec ce nouveau coup de pouce, nous leur enlevons un poids et leur redonnons plus de liberté financièrement. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Notre gouvernement s’est donné comme priorité d’influencer positivement la trajectoire de vie de l’ensemble des jeunes du Québec, et la mise en place de ce programme en est un autre bel exemple. Une bonne santé visuelle contribue à offrir un meilleur départ aux enfants et est essentielle à leur réussite. », a mentionné Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

« Avec ce nouveau programme, nous voulons nous assurer que chaque enfant pourra obtenir les lunettes ou les lentilles cornéennes dont il a besoin. Nous allégeons ainsi le fardeau des parents : les coûts liés aux soins de la vue ne doivent plus être un obstacle à la réussite des jeunes. », a souligné Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« La vision joue un rôle indéniable dans le développement scolaire des enfants. Toujours dans l’objectif d’identifier les difficultés qui peuvent nuire à leur apprentissage, la mise en place de ce programme de remboursement vient s’ajouter aux autres mesures annoncées afin de favoriser leur réussite éducative. », a indiqué Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Faits saillants :

Le programme est entré en vigueur le 1er septembre 2019, et seuls les achats effectués à partir de cette date, auprès d’un marchand au Québec, sont admissibles. Toutefois, l’examen de la vue peut avoir été réalisé avant le 1er septembre.
Le programme offre un remboursement de 250 $ à la suite de l’achat de lunettes ou de verres de contact pour tout jeune de moins de 18 ans. Le remboursement sera accordé uniquement pour l’achat de lunettes ou de verres de contact visant à corriger la vision et cette correction devra être prescrite par un optométriste ou un ophtalmologiste autorisé.
Les coûts anticipés sont de 36 millions de dollars par année. Les évaluations préliminaires prédisent qu’environ 145 000 enfants auront besoin de lunettes ou de verres de contact annuellement.
Grâce à un service en ligne, rendu accessible par la Régie de l’assurance maladie du Québec, la démarche pour obtenir un remboursement sera simple et permettra de recevoir un chèque au plus tard trois semaines après l’envoi de la demande.

Bonification des organismes communautaires en Montérégie

 

 10 septembre 2019

Les organismes communautaires en santé et services sociaux de la région de la Montérégie bénéficieront d’une hausse historique du financement qui leur est accordé. La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagnée du ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie, Christian Dubé.

Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de la Montérégie se voit octroyer une aide financière récurrente supplémentaire de près de 4 M$, qui vient s’ajouter au montant de 66,6 M$ déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).

Ce rehaussement permettra de répondre aux besoins prioritaires identifiés régionalement, en augmentant la capacité des organismes à faire face notamment aux demandes croissantes ou aux défis particuliers.

« Le soutien aux personnes vulnérables de la communauté est un enjeu qui me touche particulièrement. Notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui sont engagés auprès de ces personnes. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci aux équipes dont le travail n’est rien de moins qu’exceptionnel. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« L’annonce d’aujourd’hui vient réitérer notre reconnaissance et notre appréciation aux organismes qui œuvrent dans notre communauté. Notre gouvernement reconnait leur apport essentiel au maintien et à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population. Nous sommes fiers d’appuyer concrètement leur mission et de les soutenir dans la poursuite de leurs efforts. », a indiqué Christian Dubé, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie.

Faits saillants :

Rappelons que dans le cadre des mesures issues du budget 2019-2020, le gouvernement a annoncé un rehaussement significatif du PSOC. Cet ajout historique de ressources financières est une reconnaissance de l’importance qu’accorde le gouvernement à la contribution des organismes communautaires en santé et services sociaux pour l’amélioration de la santé et du bien-être des personnes qui ont des besoins.

Pour 2019-2020, c’est un rehaussement total de 35 M$ qui permettra de soutenir la mission globale des organismes communautaires œuvrant en santé et en services sociaux.

Enfin, soulignons que le PSOC respecte l’autonomie des organismes communautaires de définir leurs orientations, leurs politiques et leurs approches. Le financement offert par le programme vient contribuer à la consolidation des actions de ces organismes, de manière complémentaire au soutien déjà fourni par la communauté.

Investissement pour regarnir les bibliothèques scolaires

 

 5 septembre 2019

Pour encourager les jeunes à lire et ainsi favoriser leur réussite éducative, le gouvernement du Québec accorde, en cette période de rentrée scolaire, un montant additionnel de 5 millions de dollars pour l’achat de livres dans les bibliothèques scolaires. Cette somme se greffe aux 15 millions déjà prévus, pour un investissement total de 20 millions de dollars. Ces sommes seront récurrentes pour au moins les quatre prochaines années, ce qui portera le financement total des bibliothèques scolaires à 80 M$.

Le premier ministre, M. François Legault, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, et la ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

Cet investissement pour regarnir les bibliothèques scolaires vise à pallier le sous-financement chronique dont elles ont souffert ces dernières années. Le gouvernement du Québec espère ainsi les rendre plus attrayantes auprès des jeunes et susciter l’intérêt de ces derniers pour les arts et la lecture.

« Le goût de la lecture s’acquiert et l’une des conditions à ça, c’est d’avoir plein de livres intéressants à sa portée. Pour moi, la lecture est un grand plaisir, une grande richesse, qu’on doit partager le plus possible avec les enfants. Le levier le plus important pour ça, c’est l’éducation. Et vous savez que l’éducation, c’est la première grande priorité de notre gouvernement. Cet enjeu me tient à cœur et a toujours été au centre de notre vision. Notre objectif est simple : donner à chaque enfant les moyens d’aller au bout de son potentiel. Dans les derniers mois, on a lancé plusieurs grands chantiers pour y arriver. Et aujourd’hui, on continue le travail avec un investissement important pour nos bibliothèques scolaires. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Comme ministre, mais aussi comme enseignant et auteur, je suis extrêmement heureux de concrétiser cet engagement aujourd’hui. Je suis également particulièrement fier de pouvoir compter sur la présence du premier ministre pour l’occasion, un grand lecteur lui-même, qui témoigne de l’importance qu’il accorde à l’éducation et à la culture. Concrètement, la somme supplémentaire annoncée aujourd’hui permettra l’achat d’environ deux livres de plus par élève chaque année scolaire. Cela permettra de soutenir l’amélioration des compétences des élèves en littératie et de développer leur amour de notre langue et de notre culture dès le plus jeune âge. C’est une excellente nouvelle. », a souligné Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

« Faire en sorte que l’accès aux livres ne soit pas un privilège, mais un droit pour l’ensemble des jeunes Québécois d’âge scolaire, c’est leur donner les outils pour qu’ils deviennent des citoyens qui s’approprient et apprécient la culture sous tous ses angles. C’est l’un des principes qui guident mes actions en tant que ministre de la Culture et des Communications. L’accès à des œuvres littéraires en milieu scolaire leur permettra de découvrir les auteurs québécois et d’ailleurs, d’enrichir leur vocabulaire, de cultiver leur imaginaire et de développer leur pensée critique. On ne peut que trop insister sur l’importance des bibliothèques scolaires dans la valorisation de la lecture et de la langue française. Le fait que le premier ministre soit à nos côtés pour cette annonce en témoigne. », a indiqué Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications.

Faits saillants :

  • Cette mesure est protégée, ce qui signifie que les allocations en découlant sont destinées aux établissements, qu’elles doivent être utilisées aux fins spécifiées dans la mesure et qu’elles sont non transférables.
  • Chaque établissement a le choix des moyens et des critères pour faire la sélection des œuvres littéraires et des ouvrages documentaires. La règle budgétaire mentionne toutefois qu’à valeur pédagogique égale, l’acquisition de livres édités au Québec est encouragée.

Ajustements dans l’équipe ministérielle

 

 4 septembre 2019

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a annoncé, mercredi, quelques ajustements dans son équipe ministérielle.

M. Legault a annoncé que M. Simon Jolin-Barrette sera dorénavant ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, ministre responsable de la Langue française et ministre responsable de la Laïcité et de la Réforme parlementaire, en plus de ses fonctions de leader parlementaire du gouvernement. M. Legault a rappelé que, déjà en 2016, le rapport Samson préconisait de rapatrier les responsabilités liées à la langue française au ministère de l’Immigration afin de rendre l’action du gouvernement plus cohérente. Il s’agit donc d’un changement qui s’inscrit en continuité avec la vision du nouveau gouvernement du Québec en matière de francisation des immigrants et avec les réformes déjà entreprises par M. Jolin-Barrette dans ce domaine.

Le premier ministre a également annoncé que Mme Nathalie Roy se concentrera désormais sur son rôle de ministre de la Culture et des Communications. Il a souligné la grande quantité de travail à faire dans ces domaines, notamment dans le contexte des défis auxquels font face les médias québécois.

M. Legault a en outre profité de l’occasion pour préciser que Mme Sonia LeBel devient officiellement ministre responsable des Institutions démocratiques, de la Réforme électorale et de l’Accès à l’information, en plus de ses fonctions de ministre de la Justice et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

Finalement, l’ajustement ministériel a permis d’annoncer l’arrivée au Conseil des ministres de deux nouveaux participants : le whip en chef du gouvernement, M. Éric Lefebvre, ainsi que le président du caucus, M. Mario Laframboise. Ces derniers prendront dorénavant part officiellement aux réunions du Conseil des ministres.

« Déjà, en 2016, on préconisait de renforcer le rôle du ministère de l’Immigration en matière de francisation, ce qu’on a commencé à faire en adoptant une nouvelle loi et en consacrant des dizaines de millions de dollars à la francisation. Pour rendre notre action plus cohérente, nous avons décidé de rapatrier toutes les responsabilités liées à la langue française au sein du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration. Ces ajustements ministériels donneront plus de cohérence et plus de force au gouvernement en matière de francisation et de culture. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

750 000 $ dans le secteur bioalimentaire

 

 3 septembre 2019

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, et la mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, annoncent une aide financière totale de 750 000 $ pour la mise en œuvre de la première Entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire de la région de Montréal 2019-2021. Cette entente, conclue entre le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et la Ville de Montréal, est accordée par l’intermédiaire du programme Territoires : Priorités bioalimentaires, qui vise à accroître le développement et la mise en valeur du secteur bioalimentaire selon les priorités territoriales établies afin de contribuer à l’occupation et à la vitalité du territoire.

L’Entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire de la région de Montréal permettra de mobiliser les différents acteurs du secteur de façon à renforcer leur synergie. Elle permettra d’élaborer un plan d’intervention intégré et de mettre en œuvre des projets structurants issus du Plan de développement de la zone agricole et de la Stratégie d’occupation et de vitalité des territoires. Ils comprennent, entre autres :

  • la réalisation d’une étude sur le potentiel économique de l’agriculture urbaine commerciale;
  • la réalisation d’une journée sur l’innovation dans le secteur bioalimentaire;
  • la réalisation d’une étude de faisabilité sur le déploiement d’épiceries solidaires.
  • Le MAPAQ accorde une grande importance aux ententes sectorielles de développement du secteur bioalimentaire, car elles contribuent à la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 — Alimenter notre monde, notamment par le renforcement des synergies. Le Ministère est actuellement partenaire dans 13 de ces ententes. Certaines ont été reconduites au cours des dernières années tandis que des échanges se poursuivent pour en conclure d’autres.

« La signature de cette première entente permettra de consolider un partenariat stratégique avec la Ville de Montréal. Les priorités d’action seront identifiées et les projets mis en œuvre créeront, j’en suis certain, un effet de levier pour l’essor des entreprises bioalimentaires de la région métropolitaine. Le MAPAQ s’engage, par le biais de telles ententes, à favoriser le développement d’un secteur bioalimentaire prospère et ancré dans les priorités propres à chacun des territoires. », a déclaré M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

« Cette entente permettra à la région métropolitaine de consolider son secteur bioalimentaire qui la fait rayonner au Québec comme à l’international. Notre objectif est de mobiliser les acteurs du milieu qui mettent en place des projets qui font une réelle différence pour l’industrie et pour Montréal. », a souligné Mme Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

« Je me réjouis de cette entente qui mènera à des interventions concertées et efficaces et qui favorisera l’essor du secteur bioalimentaire montréalais, qui se distingue par son poids économique, sa diversité et son dynamisme. Le soutien offert à des projets innovants en transformation alimentaire, en sécurité alimentaire et en agriculture urbaine contribuera au développement d’une production alimentaire de proximité. L’entente que nous annonçons aujourd’hui est une reconnaissance manifeste du rôle clé que joue Montréal dans le domaine bioalimentaire. », a indiqué Mme Valérie Plante, mairesse de Montréal.


Faits saillants

  • Le programme Territoires : Priorités bioalimentaires, doté d’une enveloppe de 16,5 millions de dollars sur cinq ans, vise à mettre en valeur le secteur bioalimentaire selon les priorités territoriales.
  • L’agglomération de Montréal est le principal centre de transformation alimentaire du Québec (41 % du PIB), le principal marché de consommation et un des centres de l’innovation en agriculture urbaine.
  • Le MAPAQ octroie une aide financière de 600 000 $.
  • La Ville de Montréal contribue à la hauteur de 150 000 $.

Lien connexe

Pour avoir plus d’information : www.mapaq.gouv.qc.ca.