500 000 $ aux Rendez-vous Québec Cinéma

 

 22 février 2019

Le gouvernement du Québec est heureux d’annoncer son appui financier aux Rendez-vous Québec Cinéma, qui se déroulent à Montréal jusqu’au 2 mars 2019.

La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française, Mme Nathalie Roy, la ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, et la ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Mme Sonia LeBel, ont annoncé aujourd’hui l’attribution d’une aide financière de 481 900 $ pour soutenir ce festival.

« Ce festival qui rend hommage au cinéma québécois est un incontournable pour tous les cinéphiles avides de découvertes. Notre gouvernement est heureux d’encourager ce véritable carrefour culturel qui permet de révéler la valeur de nos œuvres cinématographiques et qui contribue à leur rayonnement. Je tiens d’ailleurs à souligner le talent, l’audace et la créativité de nos cinéastes, qui savent en mettre plein la vue au public et qui nous rendent si fiers! », a annoncé Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française.

Depuis 37 ans, les Rendez-vous Québec Cinéma participent au développement et à la vitalité de l’industrie québécoise du cinéma. À la fois lieu de rencontres, d’échanges et de découvertes, cet événement est une vitrine d’exception pour de nombreux jeunes cinéastes et une occasion, pour les amateurs, le grand public et les professionnels d’ici et de l’étranger, d’apprécier la qualité des productions.

« Les Rendez-vous Québec Cinéma multiplient les occasions pour les amateurs de cinéma d’aller à la rencontre des artisans d’ici. Il s’agit d’une belle occasion pour les cinéphiles de faire des découvertes qui les étonneront. Le tourisme étant un moteur important de l’économie québécoise, j’invite les visiteurs qui prendront part à l’événement à parcourir les rues de Montréal et à profiter des attraits qui animent le centre-ville en cette période hivernale et qui contribuent au dynamisme économique de la ville. », a souligné Caroline Proulx, ministre du Tourisme.

La Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC), une société d’État relevant de la ministre de la Culture et des Communications, accorde au festival une somme de 225 000 $ dans le cadre du programme Promotion et diffusion – Aide aux festivals de films. Le ministère du Tourisme consent une aide financière de 132 000 $, qui découle du Programme d’aide financière aux festivals et aux événements touristiques. À cette contribution s’ajoute un montant de 60 000 $ provenant du Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole, lequel est administré par le Secrétariat à la région métropolitaine du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Le ministère de la Culture et des Communications offre un soutien de 49 900 $ en vertu du programme Aide aux projets. Enfin, la ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne verse une somme de 15 000 $ par le truchement du Programme d’appui à la francophonie canadienne.

« Entraînant des retombées économiques et culturelles importantes, les Rendez-vous Québec cinéma contribuent à la réputation de Montréal en tant que centre de production cinématographique de calibre mondial. Le gouvernement du Québec est fier de soutenir cet événement d’envergure qui met en valeur le talent des artisans et des professionnels du cinéma d’ici. », a déclaré Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

« Assurer la vitalité d’une langue, c’est lui permettre de s’exprimer dans toutes les formes d’art, car au-delà des mots, c’est toute une façon de vivre et toute une culture que l’on fait découvrir et met en valeur. Les Rendez-vous Québec Cinéma sont ainsi devenus au fil des ans un point de rencontre important pour les créateurs canadiens francophones et les professionnels québécois du cinéma. C’est pourquoi le gouvernement du Québec est heureux de s’associer à la présentation de cet événement. », a indiqué Sonia LeBel, ministre de la Justice et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

Stratégie de croissance économique de l’industrie touristique 2020-2025

 

 22 février 2019

La ministre du Tourisme, Mme Caroline Proulx, fait un bilan positif de son passage à Drummondville, aujourd’hui, à l’occasion de sa tournée de consultation de l’industrie touristique. C’est une soixantaine de représentants d’entreprise de plusieurs secteurs d’activité qui se sont rassemblés au Centrexpo Cogeco afin de participer à des ateliers de réflexion et de faire part de leurs idées pour une croissance de l’industrie touristique québécoise.

« Je suis ravie de la grande participation de ces véritables créateurs d’expérience et de richesse de l’industrie touristique. Des idées nouvelles et constructives sont ressorties de cette consultation régionale, preuve que nos entrepreneurs ne manquent pas de talent et de créativité pour faire face aux défis qu’ils rencontrent. Je suis convaincue qu’au terme de cette tournée, nous aurons déjà une vue d’ensemble des avenues à explorer pour appuyer nos entreprises et faire en sorte qu’elles demeurent des leaders dans leur domaine. Ensemble, nous souhaitons poursuivre notre ascension et faire du Québec une destination de choix pour les visiteurs de toutes provenances, en plus d’accroître la venue de touristes internationaux. », a annoncé Caroline Proulx, ministre du Tourisme.

En marge de cette consultation, la ministre a également rencontré des élus locaux et régionaux ainsi que des dirigeants des principales associations touristiques. Ces rencontres ont permis d’aborder avec eux les enjeux auxquels fait face leur région et d’échanger sur leur vision et leurs ambitions visant à faire du tourisme au Québec un incontournable à l’échelle internationale.

La ministre terminera sa journée par une visite du Village québécois d’antan.

Rappelons que cette tournée, qui comprend 18 arrêts à travers le Québec, constitue la première étape d’une importante démarche de consultation dont l’objectif est d’alimenter les travaux d’élaboration de la stratégie de croissance économique de l’industrie touristique 2020-2025.

Faits saillants :

  • La démarche de consultation se conclura par le dévoilement de la stratégie de croissance économique de l’industrie touristique 2020-2025 lors des Assises du Tourisme 2020. Elle comprend les phases suivantes :
  • Tournée des régions.
  • Présentation des constats de la tournée des régions et validation des orientations envisagées auprès de l’industrie touristique, lors des Assises du Tourisme 2019.
  • Appel de mémoires, d’avis et de commentaires.
  • Rencontres de groupes de travail mixtes (représentants du ministère du Tourisme, de l’industrie, de ministères et d’organismes partenaires, etc.).
  • Consultations ciblées.

Dates des prochaines consultations régionales :

Date

Région touristique

Ville

25 février

Laval

Laval

1er mars

Lanaudière

Saint-Jean-de-Matha

4 mars

Abitibi-Témiscamingue

Val-d’Or

5 mars

Eeyou Istchee et Baie-James

Chibougamau

18 mars

Mauricie

Trois-Rivières

22 mars

Québec

Québec

28 mars

Saguenay-Lac-Saint-Jean

Alma

29 mars

Manicouagan et Duplessis

Sept-Îles

1er avril

Charlevoix

Baie-Saint-Paul

5 avril

Chaudière-Appalaches

Lévis

8 avril

Bas-Saint-Laurent et Gaspésie

Matane

9 avril

Îles-de-la-Madeleine

Cap-aux-Meules

15 avril

Montréal

Montréal

16 avril

Cantons-de-l’Est

Sherbrooke

24 avril

Montérégie

Saint-Jean-sur-Richelieu

25 avril

Laurentides

Mont-Tremblant

26 avril

Outaouais

Gatineau

 

  • Les entreprises qui souhaitent participer à l’activité de consultation se déroulant dans leur région peuvent signifier leur intérêt en remplissant le formulaire prévu dans le site Web du ministère du Tourisme.

Appel de projets intergénérationnels du Secrétariat à la jeunesse

 

 22 février 2019

Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse, et Chantal Rouleau, ministre responsable de la région de Montréal, sont fiers d’annoncer que les YMCA du Québec bénéficieront d’un soutien financier gouvernemental de 100 000 $ pour mettre sur pied la Stratégie jeunesse : ensemble pour nos communautés.

« Dans le cadre de mes fonctions d’adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse, je constate avec fierté le dynamisme des organismes que l’on retrouve dans toutes les régions du Québec. Partout, les jeunes sont en action et constituent un important vecteur de vitalité dans leur collectivité. Le dialogue intergénérationnel est une occasion incroyable pour les jeunes et les moins jeunes d’ouvrir leurs horizons, et je suis fier de soutenir des projets qui permettent cet échange. Je félicite les YMCA du Québec pour leur projet prometteur et lui souhaite le plus grand des succès! », a annoncé Samuel Poulin, adjoint parlementaire du premier ministre pour le volet jeunesse.

« Je suis heureuse d’annoncer que ce projet a été sélectionné afin de favoriser le dialogue entre les générations. Je me réjouis d’autant plus de voir qu’il verra le jour dans la belle région de Montréal. Notre gouvernement souhaite favoriser la création et la pérennité de projets porteurs qui profitent aux jeunes dans toutes les régions du Québec. Je ne souhaite que du succès aux YMCA du Québec pour la mise en œuvre de cette brillante initiative. », a souligné Chantal Rouleau, ministre responsable de la région de Montréal.

Enracinés au Québec, depuis plus de 165 ans, les YMCA ont pour mission de bâtir des communautés plus fortes en offrant des occasions d’épanouissement et de vie active, saine et engagée pour toutes et tous.

Le projet financé vise la création d’un comité qui élaborera une Stratégie jeunesse et un plan d’action pour l’organisme, afin de faciliter les interactions entre les générations pour les prises de décision importantes. Cela inclura des formations et des ateliers de discussion sur le mentorat, le leadership et l’engagement. Plus précisément, la somme, qui provient du Secrétariat à la jeunesse (SAJ), permettra principalement de couvrir le salaire d’une chargée ou d’un chargé de projet et les frais de déplacement.

Ce financement provient d’une mesure présentée dans le cadre du Plan économique du Québec de mars 2018 qui vise à encourager les initiatives favorisant l’émergence de projets pour appuyer les liens entre les générations. Il s’agit là d’une démonstration claire du désir du gouvernement de soutenir le dialogue entre les générations, un enjeu dont l’importance a été soulevée dans la Politique québécoise de la jeunesse 2030.

Les projets financés visent à favoriser le dialogue intergénérationnel, permettant ainsi de répondre au défi démographique qui guette le Québec d’ici les quinze prochaines années. La Stratégie jeunesse : ensemble pour nos communautés fait partie des dix-huit projets retenus, puisqu’il s’inscrit directement dans les objectifs poursuivis par le SAJ.

41,3 millions$ pour soutenir des projets d’investissement et d’innovation en aérospatiale

 

 22 février 2019

Le gouvernement du Québec annonce des aides financières de plus de 41,3 millions de dollars pour soutenir des projets d’investissement et d’innovation en aérospatiale totalisant plus de 115,2 millions de dollars.
Devant l’absence de fonds fédéraux dédiés à l’industrie de l’aérospatiale, le gouvernement du Québec a lancé un appel de projets visant à soutenir la réalisation de projets stratégiques mobilisateurs pour cette industrie.

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière, M. Pierre Fitzgibbon, en a fait l’annonce aujourd’hui en marge d’une rencontre avec des représentants de l’industrie aérospatiale québécoise.

« L’aérospatiale au Québec est plus qu’un vecteur important d’emplois bien rémunérés, de hautes technologies et d’innovations; c’est une source de grande fierté qui fait rayonner nos talents à l’échelle mondiale. C’est aussi un levier important pour le développement de notre économie. Mais pour maintenir notre position parmi les grands de l’aérospatiale au monde, nous devons soutenir notre industrie pour qu’elle puisse continuer d’innover et de se démarquer, et pour qu’elle devienne encore plus compétitive », a annoncé Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable de la région de Lanaudière.

SA2GE-3
Dans le cadre de la troisième phase du projet mobilisateur de l’avion écologique SA2GE, le gouvernement du Québec accorde 25 millions de dollars pour soutenir quatre projets totalisant des investissements de 50 millions de dollars :

  • Le projet Propulsion pour des opérations urbaines sécuritaires, silencieuses, écologiques et efficaces (POUSSÉE) de Bell Hélicoptère Canada, qui vise à développer des technologies qui amélioreront la puissance et l’efficacité énergétique de la propulsion des véhicules à décollage vertical, tout en réduisant leur poids et le bruit externe.
  • Le projet Aile intelligente et légère pour l’environnement (AILE) de Bombardier, qui vise le développement de technologies permettant d’intégrer de nouveaux concepts d’ailes multifonctionnelles aux avions d’affaires et commerciaux dans le but d’optimiser l’aérodynamique de l’avion et ainsi réduire la consommation de carburant.
  • Le projet Avionique modulaire intégré pour éconavigation (ÉcoNav-3) de CMC Électronique, qui a pour objectif le développement de nouvelles technologies de navigation réduisant l’empreinte écologique du transport aérien.
  • Le projet Modules photoniques compacts haute fiabilité pour systèmes de navigation et de communication aéroportés de la PME TeraXion, qui vise à développer des technologies optiques-photoniques pour systèmes avioniques dans le but de remplacer des systèmes présentement lourds et volumineux, venant ainsi réduire l’empreinte écologique.

AÉRO21
Le gouvernement du Québec appuie à hauteur de 16,25 millions de dollars l’initiative AÉRO21, sélectionnée dans le cadre de l’appel de projets stratégiques mobilisateurs. Évaluée à 65 millions de dollars, cette initiative a pour but de soutenir la réalisation de projets d’innovation au sein d’entreprises du secteur de l’aérospatiale, notamment des PME.

Elle comporte deux volets :

  • Volet 1 – Développement virtuel, qui vise à développer des méthodologies et des outils permettant de virtualiser les étapes de la conception d’aéronefs ou de composants d’aéronefs jusqu’à leur certification.
  • Volet 2 – Opérations connectées, qui consiste à tirer profit des développements du domaine des technologies de l’information et des communications, telles les données massives et l’intelligence artificielle.

À ce jour, trois partenaires d’AÉRO21, soit Bombardier, Pratt & Whitney Canada et Presagis, ont soumis des sous-projets totalisant plus de 20 millions de dollars. D’autres entreprises du secteur pourront prochainement se joindre à cette initiative. Un premier appel de projets sera lancé dans les prochaines semaines.

La gestion d’AÉRO21 sera confiée à l’organisme à but non lucratif AÉRO21, créé à cette fin par les partenaires fondateurs de ce projet mobilisateur stratégique.

Aérosystème international
Aérosystème international se dotera d’un système de gestion intégré et d’un système de gestion de la relation client, représentant des investissements de 125 860 $, dont 50 000 $ en contribution gouvernementale issue du programme PME en action. Ce projet permettra à l’entreprise de demeurer compétitive au sein de son marché et d’améliorer ses procédés de fabrication ainsi que sa prestation de services.

Luxia innovation
Luxia innovation mettra en œuvre diverses activités au coût de 88 515 $, afin d’accroître ses ventes sur les marchés étrangers, telles que la participation à des foires commerciales, la prospection de nouveaux clients et la réalisation d’une étude de marché. L’entreprise bénéficie à cet effet d’une aide gouvernementale de 32 306 $ provenant du Programme Exportation. Ce projet lui permettra de renforcer sa capacité de commercialisation et de réaliser de nouvelles ventes.

Faits saillants

  • Le projet mobilisateur de l’avion écologique, ou Systèmes aéronautiques d’avant-garde pour l’environnement (SA2GE), est un projet de développement de technologies structurantes pour l’avenir du secteur aérospatial québécois. Il contribuera à la réduction de l’empreinte environnementale de ses futurs produits et services, notamment par l’entremise d’une réduction des émissions de gaz à effet de serre générées tant au Québec qu’à l’international.
  • Dans le cadre du Plan économique du Québec de mars 2018, une enveloppe de 60 millions de dollars a été accordée au ministère de l’Économie et de l’Innovation pour soutenir la réalisation de projets stratégiques mobilisateurs pour le Québec.
  • Aérosystème international. Ce lien mène à un site qui n’est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l’accessibilité. propose une variété de produits et de services destinés à l’industrie aérospatiale.
  • Luxia innovation. Ce lien mène à un site qui n’est peut-être pas soumis au standard gouvernemental sur l’accessibilité. offre des tapis et d’autres revêtements de sol pour les avions commerciaux et privés.
  • Le Programme Exportation a pour objectifs de sensibiliser les entreprises québécoises au potentiel de croissance que représentent les exportations et, par la suite, de les soutenir dans la conquête et la diversification de marchés extérieurs.
  • Le programme PME en action vise à accroître le niveau de productivité des entreprises du Québec, afin de rehausser leur compétitivité et d’accélérer leur croissance.

Projet de loi no 12 sur les frais scolaires

 

 21 février 2019

Dans le but de clarifier les balises encadrant les frais scolaires chargés aux parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a présenté aujourd’hui à l’Assemblée nationale le projet de loi visant à préciser la portée du droit à la gratuité scolaire et à permettre l’encadrement de certaines contributions financières pouvant être exigées.

Le projet de loi no 12 propose :

de redéfinir la portée du droit à la gratuité du matériel didactique et de permettre au ministre de préciser, par règlement, le matériel devant ou non être gratuit;
que le ministre puisse déterminer, par règlement, les services offerts dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et les activités scolaires pour lesquelles une contribution financière peut être exigée;
que les nouvelles règles soient en vigueur dès le 1er juillet 2019 de façon que le réseau scolaire puisse s’appuyer sur les nouvelles balises dans la planification des activités et des listes de matériel pour l’année scolaire à venir.
Concrètement, si le projet de loi est adopté, les commissions scolaires devront s’assurer qu’aucune école ne demande aux parents d’assumer des frais administratifs. De la même manière, on ne pourra pas leur demander de payer pour, notamment, les manuels scolaires, les dictionnaires, le matériel d’arts et le matériel nécessaire aux activités de laboratoire.

« Après avoir consulté la population et les partenaires du milieu de l’éducation, je suis fier de présenter ce projet de loi, qui viendra clarifier la responsabilité des frais. Au cours des années, les pratiques du réseau ont évolué en fonction de l’acceptabilité sociale, mais souvent en marge du cadre juridique, alors il est grand temps que la situation soit rétablie. Il s’agit d’un geste responsable pour nous assurer que l’argent investi dans le réseau est dirigé vers les services directs aux élèves et ne sert pas à payer les coûts d’un recours collectif. Ces modifications à la loi témoignent de notre volonté de favoriser le développement d’une école publique accessible, vivante et dynamique, et ce, au bénéfice de tous les élèves. », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Toutefois, des frais pour des fournitures scolaires et du matériel d’usage personnel ainsi que ceux associés aux projets pédagogiques particuliers, comme Sport-études ou Arts-études, qui sont offerts en complément de l’enseignement régulier pourraient être assumés par les parents. Ceux-ci devront toutefois être approuvés par le conseil d’établissement de chaque école.

Faits saillants :

Le projet de loi sur la portée du droit à la gratuité et sur les frais scolaires prévoit un encadrement plus balisé qui :
redéfinirait la portée du droit à la gratuité du matériel didactique et permettrait au ministre de préciser, par règlement, le matériel auquel ce droit s’applique ou ne s’applique pas, et d’établir des normes relatives aux contributions financières exigées dans ce dernier cas;
assujettirait à l’approbation du conseil d’établissement de l’école les contributions financières pouvant être exigées pour certains services et du matériel (sorties scolaires, cahiers d’exercices scolaires, etc.) et pour la surveillance du midi;
permettrait que des contributions financières puissent être exigées pour certains services offerts dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et pour certaines activités scolaires. À cette fin, il permettrait au ministre de déterminer, par règlement, les services et les activités pour lesquels une contribution financière peut être exigée ainsi que les normes applicables à une telle contribution;
prévoirait que le conseil d’établissement de l’école doit former un comité de parents, sur demande de ces derniers, pour faire des recommandations sur les services de garde, notamment à l’égard des contributions financières exigées pour ce service;
permettrait au gouvernement de fixer, par règlement, des normes relatives aux contributions financières exigées en matière de transport des élèves et de services de garde en milieu scolaire.
Des consultations sur les frais assumés par les parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire ont été tenues en décembre 2018 auprès des fédérations et des syndicats de l’enseignement, des représentants des commissions scolaires, des représentants des associations de directions d’établissement, des regroupements de comités de parents et de l’Association québécoise de la garde scolaire.
Parallèlement, plus de 33 000 participants se sont également exprimés au moyen de la consultation en ligne, qui a eu lieu du 7 au 25 janvier 2019.
Les consultations portaient sur la gratuité des services éducatifs, des manuels scolaires et du matériel didactique requis ainsi que sur les frais raisonnables qui peuvent être imposés pour les projets pédagogiques particuliers, les sorties scolaires, le transport scolaire et les services de garde.
La synthèse des résultats des consultations est disponible au
www.education.gouv.qc.ca/parents-et-tuteurs/references/frais-scolaires/

Forum consacré à la petite enfance

 

 21 février 2019

Le ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe, reconnaît la pertinence et le bien-fondé de la tenue d’un événement spécial et apolitique qui permettra d’échanger sur le soutien au développement et à la réussite éducative des enfants de 4 ans. L’annonce de cet événement a été faite ce matin par M. André Lebon, ex-président de la Commission sur l’éducation à la petite enfance, à l’initiative de l’Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE).

« Notre gouvernement s’est engagé à agir tôt pour que chaque enfant puisse se développer pleinement. Le but ultime est que tous les enfants puissent avoir accès à des services de qualité, que ce soit en service de garde ou à la maternelle 4 ans, pour que soient détectées le plus rapidement possible les difficultés que certains d’entre eux pourraient rencontrer et leur offrir rapidement le soutien nécessaire. Je suis convaincu que c’est en travaillant tous ensemble que nous pourrons réellement assurer le meilleur pour les tout-petits. C’est donc avec enthousiasme que j’accueille la tenue de cet événement qui permettra, je l’espère, de dégager des pistes de solution audacieuses pour nos enfants. », a annoncé Mathieu Lacombe, ministre de la Famille.

Le ministre Lacombe souligne qu’il s’agit d’une occasion unique de réunir des experts et des organisations de la société civile dans le but d’échanger et de dégager des pistes de réflexion, et ainsi assurer le meilleur pour les enfants du Québec.

Lancement d’un nouvel appel de projets d’infrastructures favorisant le vieillissement actif

 

 20 février 2019

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, Mme Marguerite Blais, et la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, sont fières d’annoncer le lancement d’un nouvel appel de projets. Les initiatives retenues permettront de favoriser le vieillissement actif grâce au Programme d’infrastructures Municipalité amie des aînés (PRIMADA).

« Je suis très heureuse d’inviter les municipalités du Québec à nous faire connaître leurs intentions pour adapter les milieux de vie à la réalité et aux besoins évolutifs des aînés. Nous souhaitons poursuivre les efforts pour créer des environnements inclusifs à tous les âges de la vie, répondant ainsi au désir légitime des aînés de demeurer actifs, autonomes et ainsi contribuer au dynamisme de leur communauté le plus longtemps possible. », a annoncé Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Les municipalités engagées dans la démarche Municipalité amie des aînés (MADA) sont invitées à soumettre, d’ici le 15 mai 2019, leurs projets. Ceux‑ci doivent viser à la réalisation de petits travaux de construction, de réfection ou d’agrandissement d’infrastructures dans le but d’améliorer la qualité de vie des aînés.

« Nous remercions à l’avance les municipalités de placer le bien-être des aînés au cœur de leurs préoccupations et de nous soumettre des projets stimulants. En soutenant leurs actions, notre gouvernement témoigne de sa volonté d’offrir des services publics de qualité aux citoyens de tous âges dans toutes les régions du Québec. », a souligné Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation.

Faits saillants :

Le développement et la gestion du PRIMADA sont le fruit d’une collaboration entre le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) et le Secrétariat aux aînés depuis 2010. Le Secrétariat aux aînés détient l’expertise quant aux enjeux associés au vieillissement de la population et le MAMH offre le soutien et la structure administrative nécessaires à l’octroi de l’aide financière.

La démarche MADA applique le concept du vieillissement actif préconisé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle est fondée sur l’adaptation des politiques, des infrastructures et des services municipaux au vieillissement de la population, en vue d’optimiser les possibilités de bonne santé, de participation sociale et de sécurité contribuant à accroître la qualité de vie des aînés.

Rappelons que depuis 2009, plus de 900 municipalités et MRC se sont engagées dans une démarche MADA. Aujourd’hui, plus de 90 % de la population du Québec vit dans une municipalité ou une MRC amie des aînés.

Université du Québec à Rimouski

Investissement dans la construction d’un centre sportif au campus de Lévis

 

 20 février 2019

Dans le but de permettre à la communauté universitaire du campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski d’avoir accès à des installations qui favoriseront la pratique du sport et de l’activité physique, le gouvernement du Québec investit plus de 4,3 millions de dollars pour la construction d’un nouveau centre sportif.

La ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, en a fait l’annonce aujourd’hui au campus de Lévis.

« Je me réjouis de cet investissement parce que je suis convaincue que la pratique régulière du sport et de l’activité physique est grandement favorisée lorsque les équipements nécessaires sont facilement accessibles. Avec ce projet, nous prenons une fois de plus les moyens nécessaires pour que la population, notamment nos jeunes, acquière et maintienne un mode de vie physiquement actif. Grâce à ce nouveau centre sportif, la communauté universitaire du campus de Lévis et les citoyens de la région pourront retirer les bienfaits associés au fait de bouger! », a annoncé Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine.

Le projet consiste principalement à construire un centre qui regroupera un gymnase simple, une palestre, une salle d’entraînement et d’autres locaux de soutien ainsi qu’un terrain multisport extérieur. Le coût total du projet est estimé à 8,7 millions de dollars. En plus de l’aide gouvernementale, qui dépasse 4,3 millions de dollars, près de 3,5 millions de dollars ont également été confirmés par d’autres partenaires, dont l’Association générale des étudiantes et des étudiants du campus de Lévis (AGECALE) et la Ville de Lévis.

« La construction d’un centre sportif au campus de Lévis permettra de répondre aux besoins de notre communauté universitaire. Par son appui au projet, le gouvernement du Québec favorise l’attractivité de l’UQAR et l’adoption de saines habitudes de vie. », a déclaré Jean-Pierre Ouellet, recteur de l’UQAR.

« Le campus de Lévis de l’UQAR, qui accueille plus de 3 600 étudiants chaque année, est un élément moteur pour le développement de la Ville. Dans un contexte de rareté de la main-d’œuvre, la présence d’un tel campus sur notre territoire contribue à stimuler le dynamisme du milieu et à attirer des jeunes qui acquièrent les compétences nécessaires pour soutenir notre développement fulgurant. Nous sommes fiers de voir que le projet se concrétisera! », a souligné Gilles Lehouillier, maire de Lévis.

« L’Association générale des étudiantes et des étudiants du campus de Lévis est très fière d’être partenaire de ce projet d’envergure. L’importance de notre engagement financier témoigne bien de la considération de l’AGECALE pour ce complexe sportif, qui sera un atout pour la qualité de la vie étudiante. Une nouvelle phase de développement du sport étudiant vient de s’amorcer. », a indiqué Simon Boucher, président de l’Association générale des étudiantes et étudiants du campus de Lévis.

Faits saillants

Ce projet sera réalisé dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives – phase IV du Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique.

Progrès significatif en matière de gouvernance au sein de l’Ordre des ingénieurs du Québec

 

 20 février 2019

Le gouvernement du Québec lève les conditions et modalités de la mise sous administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ), sur la base des avancées mesurées par les indicateurs de performance mis de l’avant dans le rapport final déposé par le Comité de mise sous administration (CMSA).

« Les progrès significatifs réalisés par l’Ordre des ingénieurs du Québec depuis deux ans en matière de gouvernance nous permettent de croire à un redressement durable de l’organisation. Nous avons constaté une réduction des délais d’enquête du syndic, une augmentation du taux d’inspections professionnelles, ainsi qu’un changement de garde dans l’équipe de direction et le redressement des finances de l’Ordre. Il est raisonnable de croire que la mission de protection du public sera dorénavant bien remplie. », a déclaré Sonia LeBel, ministre de la Justice et ministre responsable de l’application des lois professionnelles.

Le CMSA, qui faisait rapport sur une base trimestrielle à l’Office des professions du Québec, estime qu’une nouvelle culture d’efficacité et de collaboration est en place et qu’en vertu des améliorations apportées dans l’application de ses mécanismes de protection du public, l’OIQ est sur la bonne voie.

Afin de s’assurer du maintien des avancées mesurées, la ministre de la Justice, procureure générale du Québec et ministre responsable de l’application des lois professionnelles, Mme Sonia LeBel, requiert également que l’Office des professions du Québec lui transmette, un an après la levée de la mise sous administration, un rapport documentant l’évolution des indicateurs de performance du plan d’action.

« L’Ordre a considérablement renforcé ses mécanismes de protection du public, tant en matière de prévention que de discipline. Je tiens à souligner la contribution positive et la collaboration de nos employés, du conseil d’administration et des administrateurs désignés, qui permettent à l’Ordre d’entamer un nouveau chapitre de son histoire et aux ingénieurs de contribuer à bâtir le Québec de demain. »,
a indiqué Kathy Baig, ing., présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Modernisation de l’industrie du transport rémunéré de personnes par automobile

 

 20 février 2019

Le ministre des Transports, M. François Bonnardel, a fait connaître aujourd’hui les orientations du gouvernement afin de moderniser l’industrie du transport rémunéré de personnes par automobile. Du même souffle, il a confirmé son intention de déposer rapidement un projet de loi qui jettera les bases d’une réforme du secteur du taxi et des nouvelles applications mobiles.

« La modernisation de l’industrie du transport rémunéré de personnes par automobile est un engagement de notre formation politique depuis plusieurs années, et je vous confirme que nous tiendrons notre parole. Avec le projet de loi à venir prochainement, le gouvernement du Québec placera au cœur de sa réforme non pas les nombreux lobbys, comme nous l’avons trop souvent vu dans le passé, mais bien l’usager, qui doit pouvoir profiter de services compétitifs et accessibles. », a annoncé François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

Quatre objectifs guideront l’action gouvernementale : mettre fin aux projets pilotes et à l’incertitude, rendre l’industrie équitable, alléger les fardeaux administratif, réglementaire et financier des entrepreneurs, et faciliter l’émergence des innovations.

Le ministre a dévoilé ses intentions tout en invitant les groupes d’opposition ainsi que les parties prenantes de l’industrie à entamer leur réflexion sur les moyens à prendre pour atteindre ces objectifs. Au cours des dernières semaines, M. Bonnardel a mené plusieurs consultations en vue de la rédaction du projet de loi.

Faits saillants :

  • Depuis l’arrivée au pouvoir de la Coalition Avenir Québec, quatre décisions urgentes ont été prises afin de régulariser certaines situations dans l’industrie du taxi et du transport rémunéré de personnes.
  • Le nouveau gouvernement a permis la poursuite du projet pilote d’Uber, a reconduit le projet pilote favorisant les services de transport par taxi électrique tout comme celui de l’application mobile de Taxi Coop à Québec.
  • Le mois dernier, le ministre des Transports a autorisé la coopérative québécoise EVA à exploiter son entreprise au Québec selon les règles du projet pilote, ce qui avait toujours été refusé par le gouvernement libéral.