3 000 $ au Festival Neige en Fête

 

 28 janvier 2019

Le gouvernement du Québec octroie une aide financière de 3 000 $ pour la tenue du 24e Festival Neige en Fête qui aura lieu du 8 au 10 février 2019, à Saint-Raymond.

« C’est toujours avec plaisir que j’appuie les initiatives qui contribuent à la vitalité d’une communauté. Au cœur de l’hiver, cette fête nous permet de revivre les débuts de l’industrie de la motoneige et de constater son évolution. J’invite les citoyens à y participer en grand nombre et à profiter de l’occasion pour découvrir la belle région de Portneuf. », a annoncé Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Ce rendez-vous propose des activités diversifiées telles que des balades en autoneige, des expositions de motoneiges antiques ainsi qu’une parade mettant en vedette ces engins patrimoniaux. Ce rassemblement d’importance pour Saint-Raymond attire des milliers de visiteurs et génère ainsi des retombées économiques pour les Portneuvois.

« Déjà 24 ans que se tient à Saint-Raymond le Festival Neige en fête. Je félicite les organisateurs et les bénévoles qui travaillent fort afin de nous présenter une programmation diversifiée mettant en valeur les sports d’hiver ainsi que nos attraits touristiques. Ce festival est un rendez-vous à ne pas manquer! », a souligné Vincent Caron, député de Portneuf.

Faits saillants :

  • L’aide financière accordée provient du Fonds de développement économique de la région de la Capitale-Nationale (FDERCN) du Secrétariat à la Capitale-Nationale.
  • Doté d’une enveloppe annuelle de près de 5,8 M$, le FDERCN vise à soutenir la réalisation de projets ayant des répercussions sur le développement économique et le rayonnement de la région de la Capitale-Nationale.

Soutien dans l'élaboration de son plan de développement de la zone agricole

40 950 $ à la municipalité régionale de comté d’Acton

 

 28 janvier 2019

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, a annoncé l’octroi d’une aide financière de 40 950 $ à la municipalité régionale de comté (MRC) d’Acton, dans la région de la Montérégie, pour la soutenir dans l’élaboration de son plan de développement de la zone agricole (PDZA). Cet investissement est rendu possible en vertu du programme Territoires : priorités bioalimentaires.

« L’agriculture occupe une place prépondérante dans la MRC d’Acton. Bien des citoyens que je représente vivent de l’agriculture, de façon directe ou indirecte. La mise en place d’un plan de développement de la zone agricole est pour eux synonyme de développement du secteur bioalimentaire et, donc, de création de richesse. Il est primordial de reconnaître le rôle de l’agriculture dans la région et c’est exactement ce que visent le PDZA et le programme Territoires : priorités bioalimentaires. », a annoncé M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

Le ministre s’est réjoui des retombées positives qu’aura le PDZA d’Acton pour le secteur bioalimentaire. En effet, parmi les objectifs poursuivis par la MRC, on peut noter la mise en valeur des entreprises agricoles régionales et de leurs produits, de même que l’accroissement et la diversification des productions, des modèles d’entreprises et des modes de mise en marché. En outre, le PDZA favorisera la reconnaissance de l’importance de l’agriculture dans la région, tout en encourageant le développement d’activités complémentaires, comme l’agrotourisme et la transformation à la ferme.

Le programme Territoires : priorités bioalimentaires permet d’adapter l’intervention en fonction de la diversité des enjeux des différentes régions du Québec. Par son statut de collectivité régionale, la MRC est bien placée pour déterminer, en concertation avec ses partenaires, les meilleures avenues pour développer et valoriser l’agriculture sur son territoire. Le programme contribue, entre autres choses, à créer une synergie entre les acteurs du développement du secteur bioalimentaire et le monde municipal. Il cadre aussi avec plusieurs des orientations et objectifs de la Politique bioalimentaire 2018-2025.

Faits saillants :

  • Le programme Territoires : priorités bioalimentaires a pour objectif d’accroître le développement et la mise en valeur du secteur bioalimentaire selon les priorités territoriales établies afin de contribuer à l’occupation et à la vitalité des territoires. Il est divisé en deux volets :
  • Volet 1 – Appui à l’identification des priorités bioalimentaires territoriales;
  • Volet 2 – Appui à la réalisation de projets en réponse à des priorités bioalimentaires territoriales.
  • Depuis 2008, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation a soutenu financièrement 81 MRC dans la réalisation ou la révision de leur PDZA.
  • La MRC d’Acton regroupe 8 municipalités et 15 560 habitants. L’agriculture y joue un rôle d’importance, puisque 98 % du territoire se trouve en zone agricole.
  • Elle compte aussi près de 430 entreprises agricoles, qui tirent principalement leurs revenus de la production laitière, de la production porcine et des grandes cultures.

Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys

1 200 places libérées pour répondre à un besoin urgent

 

 28 janvier 2019

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, confirme que les élèves touchés par le manque d’espace à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) entrent progressivement en classe à la suite d’une entente de location conclue avec la Commission scolaire Lester-B.-Pearson (CSLBP). En effet, grâce à une excellente collaboration entre les commissions scolaires, plus de 80 élèves ont été accueillis par les écoles secondaires Riverdale et Lindsay depuis le 21 janvier dernier.

« Je tiens à souligner l’ouverture des deux commissions scolaires lors des échanges avec le Ministère et leur excellente collaboration pour arriver à cette entente de cohabitation pour l’année en cours. J’invite les commissions scolaires aux prises avec une problématique semblable à s’inspirer de cet exemple de collaboration au bénéfice des élèves. Pour notre part, notre gouvernement est prêt à poursuivre les discussions avec la CSMB et la CSLBP ainsi qu’à prendre les mesures nécessaires pour s’assurer que nos élèves soient scolarisés dans les meilleures conditions possibles. », a annoncé Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Toutefois, les besoins demeurent importants et urgents à la CSMB pour l’année à venir. Après une exploration de l’ensemble des possibilités et des discussions avec les parties, la solution envisagée pour 2019-2020 est le transfert de propriété de l’école secondaire Riverdale de la CSLBP à la CSMB. D’ailleurs, dans le but d’accélérer le processus en cours, le ministre confirme qu’il invoquera l’article 477.1.1 de la Loi sur l’instruction publique. Ce transfert assurerait à la CSMB l’accès à 770 places de plus, portant à 1 200 le nombre total de places libérées par la CSLBP pour répondre aux besoins urgents de la CSMB depuis le début de l’année.

La collaboration des commissions scolaires qui a permis de rendre des places disponibles et ce transfert supplémentaire permettrait de diminuer la pression démographique vécue par la CSMB, d’améliorer les conditions d’apprentissage et donc, la réussite scolaire des élèves sur le territoire, tout en facilitant la pleine francisation et l’intégration des nouveaux arrivants.

Fait saillant

L’article 477.1.1. de la Loi sur l’instruction publique prévoit que sur la recommandation du ministre, le gouvernement peut, s’il estime que l’intérêt public le justifie et afin de favoriser une gestion efficace et efficiente des immeubles des commissions scolaires, ordonner que la propriété d’un immeuble appartenant à une commission scolaire soit transférée à une autre commission scolaire afin qu’elle y établisse un établissement d’enseignement. Ce transfert prend effet à la date que le gouvernement détermine.

De meilleures mesures afin de mieux lutter contre la violence et l’intimidation dans le réseau scolaire

 

 25 janvier 2019

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a pris acte des recommandations émises dans le rapport d’enquête administratif qui porte un regard critique sur la gestion de l’événement par l’établissement et s’engage à mettre en œuvre les mesures nécessaires afin de mieux prévenir la violence et l’intimidation dans le réseau scolaire.

Déjà, des mesures concrètes ont été prises par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur dans la foulée des événements survenus au Séminaire des Pères Maristes pour mieux soutenir les établissements d’enseignement privés. Ainsi, une ressource consacrée à l’accompagnement du réseau de l’enseignement privé en matière de lutte contre la violence et l’intimidation a notamment été embauchée et des formations ainsi que des outils seront offerts à l’ensemble des établissements.

« J’ai pris connaissance du rapport portant sur le Séminaire des Pères Maristes, et j’exprime ma volonté d’aller encore plus loin que les recommandations qu’il contient et de mettre en œuvre des mesures concrètes qui vont bénéficier à l’ensemble du réseau québécois. Notre gouvernement est prêt à prendre tous les moyens nécessaires pour mieux lutter contre la violence et l’intimidation dans le réseau scolaire. », a annoncé Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Des mesures supplémentaires seront également mises en œuvre pour rendre obligatoire le dépôt au Ministère de la mise à jour, sur une base régulière, des plans de lutte contre l’intimidation et la violence dans l’ensemble du réseau privé, ce qui n’est pas le cas actuellement. Sur la base des constats présentés dans le rapport, le ministre Roberge examine également la possibilité de modifier la Loi sur l’enseignement privé afin de doter le Ministère des leviers appropriés pour mieux intervenir, dans une perspective d’accompagnement et d’amélioration des pratiques, auprès des établissements d’enseignement privés lorsque surviennent des cas de violence ou d’intimidation. À l’heure actuelle, en cas de non-respect de leurs obligations en ces matières, outre les recommandations qui peuvent être formulées à l’établissement, les interventions possibles pour le Ministère se résument essentiellement à retirer le financement ou le permis.

Le rapport met également en lumière la nécessité de doter le réseau d’enseignement privé d’un mécanisme de traitement des plaintes adéquat. Afin d’offrir aux parents un recours supplémentaire qui sera entièrement neutre et objectif, le ministre Roberge déposera, d’ici la fin de l’année, un projet de loi instaurant un Protecteur de l’élève qui couvrira ce réseau.

Fait saillant :

Le 4 décembre 2018, sur la base d’informations additionnelles portées à sa connaissance, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur a demandé le déclenchement d’une enquête administrative sur le fonctionnement ou l’organisation scolaire du Séminaire des Pères Maristes, en lien avec une situation d’intimidation qui y prévaudrait. Un rapport étoffé sur la situation a été déposé au Ministère le 21 décembre 2018.

Le rapport est disponible au http://www.education.gouv.qc.ca/references/publications/resultats-de-la-recherche/detail/article/rapport-denquete-administrative-concernant-le-seminaire-des-peres-maristes/. La version diffusée a été caviardée de façon à notamment protéger les renseignements personnels. Le Ministère a également le souci de limiter les préjudices potentiels envers les individus impliqués.

Appel à projets Québec-Bavière – 30 ans de coopération

 

 25 janvier 2019

La ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, terminait aujourd’hui sa mission de trois jours en Bavière, après avoir accompagné en début de semaine le premier ministre François Legault dans sa mission en France. Au cours de cette première mission en territoire allemand, la ministre a rencontré plusieurs acteurs politiques influents afin de souligner le 30e anniversaire de la relation Québec-Bavière, en plus de nombreuses personnalités du milieu des affaires dans le but de renforcer la relation économique avec ce partenaire européen.

Au terme de cette mission, Mme Girault a annoncé, à la suite de son entretien avec le ministre d’État des Affaires fédérales et européennes et des Médias, Florian Herrmann, le lancement d’un appel à projets spécial. Les projets porteront sur des thèmes chers aux deux gouvernements, soit l’innovation et les hautes technologies, l’identité et la culture. Une attention particulière sera portée aux projets qui incluent une dimension régionale et numérique.

Mme Girault s’est également entretenue avec le vice-ministre-président et ministre d’État de l’Économie, du Développement régional et de l’Énergie de la Bavière, Hubert Aiwanger, et la présidente du Landtag de Bavière, Ilse Aigner. La ministre a ensuite rencontré le directeur général et vice-président du Conseil du patronat de la Bavière, Bertram Brossardt.

Parmi les activités auxquelles Mme Girault a participé, notons le prestigieux Séminaire franco-allemand de Fischbachau, au sein duquel les organisateurs ont accordé une place de choix au Québec. La ministre y a réitéré l’importance que le Québec accorde à sa relation stratégique avec la Bavière. En outre, elle a pris part à une table ronde avec des acteurs économiques québécois et bavarois ainsi qu’à une rencontre avec des entreprises bavaroises qui participeront au Sommet mondial de la mobilité durable Movin’On qui se tiendra à Montréal pour une troisième année en juin prochain.

Une nouvelle directrice au Bureau de Munich d’Investissement Québec

Cette première mission en Bavière a également été l’occasion pour Mme Girault d’annoncer l’entrée en fonction de Marie-Andrée Bernard à titre de directrice du développement des affaires pour le bureau de Munich d’Investissement Québec. La présence d’Investissement Québec au sein de la Délégation générale du Québec à Munich permettra de renforcer la présence d’entreprises allemandes au Québec. Il s’agit là d’une annonce qui s’inscrit parfaitement dans la vision du nouveau gouvernement, à savoir sa volonté de renforcer le rôle économique du réseau des représentations du Québec à l’étranger.

Consultation des chefs de poste européens

À cet égard, rappelons que le premier ministre a annoncé à Paris que la ministre des Relations internationales et de la Francophonie, Nadine Girault, a le mandat de développer une stratégie internationale de conquête des marchés. Pour ce faire, la ministre a profité de son passage à Munich pour tenir une consultation particulière auprès des chefs de poste des représentations du Québec en Europe sur le renforcement du mandat économique du réseau du gouvernement du Québec à l’étranger. Cette rencontre se voulait une première étape d’une tournée de consultations de l’ensemble des chefs de poste du réseau visant des échanges en lien avec la nouvelle orientation gouvernementale.

« L’anniversaire de la relation Québec-Bavière est une occasion unique de rappeler l’importance de cette coopération pour le Québec. J’ai aussi exprimé à nos partenaires bavarois notre volonté d’intensifier notre relation économique avec eux. »

« L’appel à projets que nous venons de lancer pour souligner le 30e anniversaire de la coopération Québec-Bavière atteste justement de cette volonté commune de densifier nos liens, tant dans les technologies de pointe que dans le secteur des affaires. »

« Le gouvernement s’est engagé à renforcer le rôle économique du réseau des représentations du Québec à l’étranger. Nous allons développer une stratégie internationale de conquête des marchés et je souhaite le faire avec nos équipes à l’étranger qui connaissent les défis et les possibilités. Je suis très satisfaite de mon premier échange avec les chefs de poste européens qui donnera lieu à d’autres travaux qui suivront dans un proche avenir. », a annoncé Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie.

Faits saillants :

Appel à projets Québec-Bavière – 30 ans de coopération

  • Les thèmes transversaux de cet appel à projets spécial sont le développement régional et le numérique. Les secteurs ou thèmes prioritaires sont les hautes technologies et l’innovation, l’identité comme socle pour l’avenir et les défis mondiaux communs.
  • La date limite pour le dépôt d’un projet est le 4 mars 2019, à 23 h 59, heure du Québec. Pour plus d’information, consultez la section Appels à projets de coopération Québec-Bavière.

Coopération Québec-Bavière

  • La coopération bilatérale entre le Québec et la Bavière a été officialisée en 1989 à Munich par le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, et le ministre-président de la Bavière, Max Streibl.
  • Le Québec est présent en Bavière depuis 1997, depuis l’ouverture du Bureau du Québec, dont le statut a été rehaussé au rang de Délégation générale en 2006.
  • Depuis 1999, une représentation de l’État de Bavière est établie à Montréal. Son mandat est d’approfondir et de promouvoir la coopération bilatérale dans les secteurs politique, administratif, économique, scientifique, technologique, culturel, éducatif et social.
  • Réputée pour la qualité de ses études supérieures, la formation continue, la promotion intensive de la recherche et des technologies, la Bavière est aussi un chef de file national et international dans beaucoup de secteurs technologiques, notamment en transport, en télécommunication et en technologies médicales.
  • À noter que l’Allemagne est actuellement le premier partenaire commercial du Québec en Europe et le quatrième au monde, derrière les États-Unis, la Chine et le Mexique.

85 000 $ à la Coupe du monde FIS de ski acrobatique à Mont-Tremblant

 

 25 janvier 2019

Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 85 000 $ pour l’organisation et la tenue de la Coupe du monde FIS de ski acrobatique, qui se déroulera le 26 janvier 2019 à Mont‑Tremblant. La ministre déléguée à l’Éducation, Mme Isabelle Charest, a procédé à cette annonce aujourd’hui.

« Le gouvernement du Québec est fier de s’associer à cette compétition d’envergure qui met en lumière l’expertise et le savoir-faire québécois. Les athlètes qui participeront à cette épreuve au cours des prochains jours sont de véritables modèles de rigueur et de discipline. Par l’expression de leur passion, ils nous démontrent toute la beauté de la pratique sportive, de quoi nous inciter tous et toutes à bouger davantage! », a annoncé Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation.

Plus de 100 athlètes provenant de 15 pays différents seront réunis au sommet de la montagne de Tremblant pour se disputer l’un des titres les plus prestigieux en ski acrobatique.

« C’est une véritable fierté d’accueillir un événement d’une telle envergure pour une deuxième année. J’invite la population à venir encourager les athlètes qui dévaleront les pentes de notre belle montagne et je souhaite un excellent séjour chez nous aux visiteurs venus des quatre coins du monde pour l’occasion. », a déclaré Sylvie D’Amours, ministre responsable des Affaires autochtones et ministre responsable de la région des Laurentides.

En plus de la journée de compétition du 26 janvier, tous pourront venir rencontrer les athlètes le lendemain et participer à des séances de photos et d’autographes. Il sera également possible de s’initier à la pratique de ski de bosses sur un parcours sécuritaire, prévu pour tous types de skieurs, en compagnie des athlètes.

L’aide financière est accordée par l’entremise du Programme de soutien aux événements sportifs internationaux du Fonds pour le développement du sport et de l’activité physique.

Fait saillant :

  • Dans le cadre de l’entente avec Freestyle Canada, la station Mont Tremblant est devenue, en 2018, l’hôte officiel de la Coupe du monde FIS de ski acrobatique pour les cinq prochaines années. Il s’agit d’un changement majeur qui permet à l’organisation de se positionner de façon avantageuse sur la scène événementielle sportive au Canada.

De nouvelles approches non pharmacologiques personnalisées ont été adoptées

Réduction des antipsychotiques en CHSLD

 

 25 janvier 2019

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, madame Marguerite Blais, a annoncé aujourd’hui que la première phase de la démarche Optimisation des pratiques, des usages, des soins et des services – Antipsychotiques (OPUS – AP) a obtenu des résultats probants, démontrant les effets positifs d’une déprescription d’antipsychotiques (AP) auprès des résidents de centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) atteints de symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SPCD). Elle a également annoncé que la phase 2 du projet suivra sous peu.

« Cette approche non pharmacologique s’inscrit de manière parfaitement cohérente avec notre volonté de mieux soutenir et accompagner nos aînés. Nous souhaitons favoriser l’épanouissement des résidents en CHSLD et de leurs proches. Je me réjouis que les résultats de cette démarche soient concluants, et je m’engage à développer le programme à l’échelle du Québec. », a annoncé Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

La phase 1 de la démarche s’est déroulée entre janvier et octobre 2018 dans 24 unités de CHSLD du Québec. Lors de cette phase, la déprescription d’AP a été un succès chez 86 % des 220 résidents participant au projet, n’entraînant, dans la majorité des cas observés, ni augmentation du recours aux anxiolytiques, aux somnifères et aux antidépresseurs, ni effets sur le comportement.

La phase 2, quant à elle, fera l’objet d’une collecte de données de mars à décembre prochains, et s’étendra cette fois sur 331 unités dans 134 CHSLD. Tout comme la première phase, celle-ci a bénéficié d’un financement de 2,4 M$, fourni conjointement par le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) et la Fondation canadienne pour l’amélioration des services de santé. Le MSSS souhaite étendre le projet à l’ensemble des CHSLD du Québec au cours d’une troisième phase.

Faits saillants :

  • Rappelons que la responsabilité du projet OPUS – AP a été confiée au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke. Celui-ci doit notamment gérer les budgets et s’occuper de la planification de l’ensemble des démarches, en plus de mobiliser les équipes affectées au projet.
  • Dans le cadre du projet, on a également noté que de nouvelles approches non pharmacologiques personnalisées ont été adoptées, notamment la musicothérapie, la récréothérapie et l’écoute active.

Déploiement de la Politique de mobilité durable

 

 25 janvier 2019

Le ministre des Transports du Québec, M. François Bonnardel, a participé aujourd’hui à la première rencontre du comité de suivi de la Politique de mobilité durable (PMD). Il a profité de l’occasion pour confier à son adjoint parlementaire et député de Beauharnois, M. Claude Reid, le mandat de diriger les travaux du chantier sur le financement de la mobilité durable. Il s’agit d’une des mesures phares de cette politique dont l’objectif est de proposer des pistes de solution afin d’assurer la pérennisation des sources de financement.

« La réduction des émissions de gaz à effet de serre est une priorité pour notre gouvernement. Le déploiement de la Politique de mobilité durable s’inscrit exactement dans cette vision. Avec nos partenaires, nous passons maintenant à l’action! Nous voulons faire du Québec un leader nord-américain de la mobilité durable en développant des solutions adaptées au territoire québécois, au service des citoyens et des entreprises, en accord avec les principes du développement durable et au bénéfice de notre économie. », a annoncé François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

Le ministre a également profité de l’occasion pour confirmer que le gouvernement fera connaître dès ce printemps les cibles de véhicules zéro émission pour le Québec.

« La tournée de consultation que j’effectuerai auprès des différents acteurs de la mobilité durable nous permettra d’atteindre nos objectifs. C’est avec plaisir et un grand intérêt que je vais m’acquitter de ce mandat que m’a confié le ministre des Transports. », a souligné Claude Reid, député de Beauharnois et adjoint parlementaire du ministre des Transports.

Faits saillants :

La Politique de mobilité durable

La Politique de mobilité durable propose une vision pour 2030, constituée d’orientations et de 10 cibles concrètes qui couvrent les 3 sphères du développement durable : une mobilité au service des citoyens, une mobilité associée à une plus faible empreinte carbone et une mobilité à l’appui d’une économie plus forte.
Son plan d’action 2018-2023 comporte un ensemble de mesures transversales touchant autant le transport des personnes que des marchandises, qu’il s’agisse du transport collectif urbain ou régional, la pérennité des infrastructures de transport, la sécurité, les nouvelles mobilités ainsi que le transport adapté et actif. Des mesures plus spécifiques aux différents modes et secteurs de transport sont inscrites dans 11 cadres d’intervention couvrant la même période.
Le comité de suivi de la PMD

Ce comité est composé des principaux acteurs de la mobilité durable provenant de divers horizons, tels que les milieux des affaires, municipaux, environnementaux et universitaires, qui auront pour mandat d’appuyer la mise en œuvre de la Politique. Le comité de suivi permettra, en outre, de maintenir l’engagement de la société civile à l’étape de la mise en œuvre de la Politique, qui s’est avéré un des facteurs de succès dans l’élaboration de cette dernière.
Le comité de suivi collaborera également à la préparation du Forum annuel de la mobilité durable, dont la première édition se tiendra en juin prochain. Le Forum permettra, entre autres, de demeurer à l’affût des tendances en matière de mobilité durable, de dresser un bilan de la mise en œuvre de la PMD et de déterminer des éléments émergents à prendre en compte pour les prochaines étapes de sa mise en œuvre.

Chantier sur le financement

Ce chantier vise à proposer des pistes de financement afin de permettre aux acteurs de la mobilité durable d’assumer pleinement leurs responsabilités dans une perspective durable avec les outils adéquats.
Plusieurs acteurs des secteurs public et privé ainsi que du milieu municipal participeront activement aux travaux. Des chercheurs reconnus du milieu universitaire y contribueront à titre de conseillers experts. Un appel de mémoires ouvert à tous les citoyens et intervenants sera lancé au printemps.

Début des travaux de construction

Un nouveau CHSLD à Granby

 

 24 janvier 2019

Le ministre des Transports, ministre responsable de la région de l’Estrie et député de Granby, monsieur François Bonnardel, a annoncé aujourd’hui, au nom de la ministre des Aînés et des Proches aidants, madame Marguerite Blais, le début des travaux qui seront réalisés afin d’aménager le nouveau centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de Granby.

« Depuis de nombreuses années, je travaille sur un projet qui me tient particulièrement à cœur, soit la construction d’un nouveau CHSLD à Granby. Je me suis engagé à le livrer pour les gens d’ici. et je suis très heureux de confirmer que notre gouvernement va de l’avant. Je tiens à remercier toutes les équipes qui uniront leurs forces pour construire le futur CHLSD, qui ultimement permettra d’améliorer le milieu de vie des résidents de même que l’environnement de travail du personnel dévoué qui œuvre auprès de ces personnes. Je suivrai l’évolution des travaux de près au cours des prochains mois. », a annoncé François Bonnardel, député de Granby.

« Il s’agit d’une étape importante vers la concrétisation de ce projet, que je sais très important pour les gens de la région. Les services et les soins offerts à nos aînés sont au cœur des préoccupations de notre gouvernement, et ce nouveau CHSLD aura un impact majeur sur leur mieux-être, leur confort et leur sécurité. », a déclaré Marguerite Blais, ministre des Aînés et des Proches aidants.

Pour répondre aux besoins grandissants des personnes en perte d’autonomie de la région, le gouvernement du Québec confirme que le nouveau CHSLD disposera de 176 lits. À la suite de l’appel d’offres lancé au printemps dernier, le contrat en location a été octroyé à la Fondation du CHSLD Horace-Boivin. L’immeuble, d’une superficie de 13 617 m2, sera situé au 270, rue Déragon, à Granby. Sa livraison est prévue d’ici 24 mois.

« Depuis longtemps, François Bonnardel et moi portons ce projet ambitieux et complexe de centre d’hébergement à Granby et, grâce, entre autres, à notre détermination, notre ténacité et la mise en commun de nos énergies, nous sommes ici aujourd’hui pour cette annonce tant attendue. Celle-ci est en quelque sorte la pierre angulaire qui propulsera l’amélioration des services offerts à notre centre hospitalier et par la même occasion, l’efficacité du système de santé en général sur notre territoire. Je remercie les gens du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, particulièrement le Dr Stéphane Tremblay, président directeur général adjoint, pour sa précieuse collaboration, ainsi que Michel Pinault, directeur général de la Ville de Granby, qui a très bien accompagné les gens du CIUSSS de l’Estrie-CHUS dans cet important dossier pour notre municipalité. Enfin, un grand merci aux bénévoles de la Fondation Horace-Boivin ainsi qu’à la Fondation du Centre hospitalier de Granby, par sa directrice générale Suzanne Suzette, pour leur engagement visant l’atteinte de cet objectif qu’est la construction du futur CHSLD. », a souligné Pascal Bonin, maire de Granby.

Faits saillants :

  • Le nouveau CHSLD sera une installation du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Estrie – Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS). Les coûts de location sont d’environ 6 M$ pour la première année et le bail est d’une durée de 15 ans.
  • Les coûts de fonctionnement pour cette installation sont estimés à 18,4 M$ annuellement, financés en partie par le CIUSSS et le ministère de la Santé et des Services sociaux.

Relâche scolaire 2019

18 500 $ pour soutenir des projets de services de garde à Portneuf

 

 24 janvier 2019

Dans le but d’améliorer la conciliation de la vie professionnelle, familiale et étudiante des parents-travailleurs ou étudiants d’enfants d’âge scolaire, le gouvernement du Québec accorde une somme de 18 561 $ dans la circonscription de Portneuf.

Cette somme permettra la réalisation de deux projets dans le cadre du Programme de soutien à des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale 2019. Le député de Portneuf, M. Vincent Caron, a fait cette annonce aujourd’hui, au nom du ministre de la Famille, M. Mathieu Lacombe.

« C’est une excellente nouvelle pour les familles de la circonscription de Portneuf! En raison de leur emploi du temps souvent chargé, les parents ont besoin de soutien pour conjuguer les différentes responsabilités en lien avec la famille, le travail ou les études. Avec l’aide financière annoncée aujourd’hui, nous pourrons les appuyer davantage en ce sens », a annoncé Vincent Caron, député de Portneuf.

 

Projets

 

Nom de l’organisation

Montant

pour la

relâche

Montant

pour la

garde estivale

Montant total

Ville de Cap-Santé

6 291,00 $

6 291,00 $

Ville de Saint-Basile

12 270,00 $

12 270,00 $

Total

18 561, 00 $

18 561,00 $

Rappelons que ce programme permet de concrétiser de nouveaux projets, de bonifier ou d’accroître l’offre de garde existante pour les enfants d’âge scolaire en offrant, notamment, de nouveaux camps de jour.

« Notre nouveau gouvernement souhaite mettre en place des moyens pour aider les familles du Québec dans la conciliation famille-travail-études. L’annonce d’aujourd’hui répond de façon concrète au besoin de plusieurs familles d’avoir accès à un service de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale. », a indiqué Mathieu Lacombe, ministre de la Famille.

Faits saillants

  • Dans le cadre de ce programme, le ministère de la Famille offre un appui financier non récurrent pouvant atteindre 15 000 $.
  • Pour l’ensemble du Québec, il s’agit d’un investissement total de plus de 670 000 $ permettant la réalisation de 86 projets.
  • Le Programme de soutien à des projets de garde pendant la relâche scolaire et la période estivale 2019 s’inscrit dans la Stratégie gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes vers 2021.