Hélène Desaulniers sera la candidate de la CAQ dans Bonaventure


 Publié le 18 juin 2018

Sonia LeBel, candidate de la CAQ dans Champlain, est très fière de représenter son chef, François Legault, à l’occasion de l’annonce d’une jeune entrepreneure de 33 ans, Hélène Desaulniers, qui sera candidate pour la Coalition Avenir Québec dans la circonscription de Bonaventure, en vue des prochaines élections générales.

Une terre de rêve, qui doit devenir une terre de projets

Sonia LeBel a souligné que cette candidate, arrivée et établie il y a près d’un an dans la région, est ambitieuse et déterminée et symbolise parfaitement tout ce que sa formation politique souhaite attirer en Gaspésie : « La Gaspésie est déjà une terre de rêves, il faut aussi en faire une terre de projets. Nous avons besoin de main-d’œuvre, d’entrepreneurs et de familles qui s’installent ici, et c’est exactement ce que représente Hélène » a-t-elle lancée. La candidate dans Champlain ajoute qu’ « elle partage les valeurs de solidarité de la Gaspésie. C’est une femme engagée et inspirante, et nous sommes très fiers de l’accueillir dans notre équipe ».

Ce ne sont justement pas les projets qui manquent pour cette jeune mère de deux enfants. Si certains la connaissent en tant que directrice d’un centre de la petite enfance, d’autres ont eu le privilège de la côtoyer à l’hôpital de Maria, où elle y est intervenante en zoothérapie, sous le nom de La Patte Complice. Cette dernière fonction lui permet d’ailleurs d’allier plusieurs de ses passions, notamment son amour pour les animaux, son désir de contribuer chaque jour au bien-être de personnes exceptionnelles, de même que son intérêt pour l’entrepreneuriat.

Une candidate pour la qualité de vie des citoyens de Bonaventure

Pour Hélène Desaulniers, rien ne vaut la qualité de vie, les paysages bucoliques et la proximité des gens que l’on retrouve en région. Déterminée à faire une différence concrète pour le grand comté de Bonaventure, elle a choisi de s’engager en politique active après s’être retrouvée parfaitement dans le programme que propose la Coalition Avenir Québec.

Parmi les enjeux de la région, la nouvelle candidate estime que la population doit travailler de concert, afin que l’éducation devienne une réelle priorité. Selon elle, les élèves doivent être mieux accompagnés dans leur parcours scolaire, et l’on doit donner à nos jeunes les outils nécessaires afin de les conduire vers leurs rêves, qui contribueront à faire rayonner le Québec de demain. Elle n’a par ailleurs pu passer sous silence la nécessité pour la région d’améliorer la prise en charge des patients dans les établissements de santé, pour éviter qu’ils ne doivent être déplacés à l’extérieur pour recevoir les soins requis. Il importe également que les aînés puissent vieillir dans la dignité, dans leur communauté, et qu’ils obtiennent le respect qu’ils méritent. Hélène Desaulniers a par ailleurs exprimé le désir de rendre la région plus accessible, autant par avion que par autocars.

Fière de faire partie de l’équipe du changement dans Bonaventure

La nouvelle candidate de Bonaventure s’est dite impatiente d’aller à la rencontre des citoyens du comté qu’elle représentera fièrement, de discuter des enjeux locaux dans une approche constructive et pour ainsi aspirer à porter leur voix à l’Assemblée nationale le plus loyalement possible. « Notre comté sera fier et fort dans un Québec attentif et ambitieux, et tout cela, dans un Canada encore plus prospère » a conclu Hélène Desaulniers, visiblement emballée de faire partie de l’équipe du changement proposée par François Legault, sous les couleurs de la Coalition Avenir Québec.

Élection générale 2018: Dr Lionel Carmant est le candidat de la CAQ dans Taillon


 Publié le 17 juin 2018

Dans la circonscription de Taillon, c’est le clinicien, chercheur de renommée mondiale, professeur de neurosciences et de pédiatrie, Dr Lionel Carmant, qui portera les couleurs de la Coalition Avenir Québec en vue de l’élection du 1er octobre prochain, a annoncé le chef François Legault, dimanche.

Pour François Legault, la candidature de Dr Carmant est un message d’espoir pour toutes les familles du Québec qui ont des enfants aux prises avec des troubles de neuro-développement. Après des études en neuropédiatrie à l’Université McGill et en épilepsie pédiatrique à Harvard, Lionel Carmant est devenu chef du service de neurologie, directeur de la clinique et du groupe de recherche sur l’épilepsie et directeur du Centre intégré du réseau en neuro-développement de l’enfance (CIRENE) à l’Hôpital Sainte-Justine. En plus d’être professeur titulaire au département de neurosciences et de pédiatrie à l’Université de Montréal, il est président de la Fondation Charles-Guindon pour l’épilepsie.

Si Lionel Carmant choisit aujourd’hui de s’allier avec l’équipe du changement de la CAQ, c’est pour s’assurer que tout son travail des dernières années se concrétise et mène à des résultats probants. Chaque enfant qui éprouve des difficultés d’apprentissage doit recevoir toute l’aide possible, le plus tôt, pour qu’il aille au bout de son potentiel. « Mon engagement se résume à un mot : les enfants. C’est pour les enfants que j’ai travaillé pendant 24 ans à l’Hôpital Saint-Justine. Pendant toutes ses années, jamais je ne suis allé au travail à reculons. Et c’est encore pour les enfants que je me lance en politique. Ils sont les grands oubliés de notre système d’éducation. Améliorer le sort de nos enfants, c’est une priorité que nous partageons, François Legault et moi-même, et qui fait de nous des partenaires », a expliqué Lionel Carmant.

Carmant a choisi Taillon parce qu’il a des projets plein la tête pour les citoyens de Longueuil. « Taillon regorge de possibilités extraordinaires pour aider nos enfants. C’est ici que devait prendre forme un important projet de services de pédiatrie, un projet qui n’a pas encore vu le jour. C’est aussi sur la Rive-Sud que se trouvent trois merveilleuses écoles pour nos enfants handicapés dont la première a vu le jour dans Taillon : l’école Bel Essor, qui a pris soin de plusieurs de mes patients. Je suis là pour faire une vraie différence dans Taillon. Je suis impatient d’aller à la rencontre des gens », a lancé le candidat caquiste.

Un candidat à la hauteur du défi qui attend la CAQ

Le chef de la CAQ, François Legault n’a pas caché son admiration pour Lionel Carmant et se dit très chanceux de pouvoir compter sur lui pour faire plus et faire mieux au Québec. M. Legault a d’ailleurs rappelé que M. Carmant a reçu le mandat, en janvier dernier, de préparer une stratégie de dépistage et d’intervention précoce des problèmes de neuro-développement chez tous les enfants du Québec pour la plateforme électorale. Il ne fait pas de doute que Lionel Carmant saura relever ce défi.

« Pour accomplir un objectif aussi ambitieux, on ne peut rêver à un candidat mieux préparé ou plus motivé que Lionel Carmant. Après 15 ans de gouvernement libéral, on est obligé de constater l’échec. On a le devoir d’aider chacun de nos enfants à réussir. La venue de Lionel Carmant comme candidat représente un véritable espoir pour tous les enfants du Québec. Bienvenue dans l’équipe du changement ! », conclut François Legault.

Bilan de la 41e législature: un vent de changement souffle sur le Québec


 Publié le 15 juin 2018

Au terme de son premier mandat à titre de députée de Saint-Hyacinthe, c’est avec fierté, mais également avec un brin de nostalgie que Chantal Soucy dresse le bilan de la 41e législature de l’Assemblée nationale.

« Ce qui marque particulièrement cette législature, mais également ces quinze années de gouvernance libérale, c’est la pluie de réinvestissements qui s’abat actuellement sur les Québécois, à quelques mois des élections, après des années de vaches maigres », constate-t-elle. « Depuis deux mois, les libéraux s’abreuvent sans vergogne des milliards de dollars arrachés des poches des Québécois pour les redistribuer à des fins électoralistes. Après avoir annoncé, réannoncé et surannoncé de nombreuses stratégies, plans et politiques, le grand total de ce recyclage libéral atteint maintenant 38 milliards de dollars. Mais c’est trop peu trop tard! Des écoles qui tombent en ruine, des retards d’apprentissage chez nos jeunes, des patients qui n’ont pas eu les soins nécessaires et du surmenage chez nos infirmières et nos enseignants, rien de tout ça ne s’efface magiquement avec des réinvestissements électoralistes! », dénonce la députée de Saint-Hyacinthe. « Après 15 ans de règne libéral, notre taux de diplomation a chuté de 10 %. Alors que le Québec était au 4e rang des 10 provinces concernant le revenu disponible il y a 15 ans, il est aujourd’hui bon dernier, résultat de l’augmentation des taxes et tarifs de toutes sortes. Finalement, la dernière brillante idée du gouvernement aura été l’augmentation démesurée du salaire des médecins spécialistes pour conclure son bilan catastrophique en santé »!

La CAQ : l’espoir d’un changement

Mais si les 15 années de règne libéral ont été marquées par les compressions budgétaires, la mauvaise gestion des contrats publics, les scandales et le copinage, un vent de changement et d’espoir souffle désormais sur le Québec.

Au cours de la dernière session législative, la CAQ a su assurer le rôle de véritable opposition officielle, notamment, avec le dépôt de deux projets de loi visant à faciliter l’accès de tous les Québécois à un système de justice moderne et fonctionnel, ainsi que par la création d’un plan concret de valorisation de la profession enseignante, dans le but de libérer le plein potentiel du personnel enseignant et de favoriser la réussite scolaire. La CAQ s’est aussi engagée à réduire et uniformiser le taux de taxe scolaire au niveau le plus bas actuellement, soit 0,1054 $ par tranche de 100 $ d’évaluation foncière, sur une période de 4 ans. François Legault s’est d’ailleurs levé à plusieurs reprises en chambre afin d’exiger cette équité pour l’ensemble des régions du Québec.

En tant que porte-parole de la CAQ en matière d’énergie, Chantal Soucy s’est également portée à la défense des contribuables en dénonçant la volonté du gouvernement libéral de contraindre Hydro-Québec à signer un contrat avec le parc éolien de Port-Cartier qui représenterait une perte de 1,5 milliard de dollars pour les Québécois. Avec ses nombreuses interventions, elle a également porté le dossier visant à permettre aux entreprises actives dans la chaîne de blocs (dont l’entreprise Bitfarms, située à Saint-Hyacinthe) de prendre de l’essor et de contribuer à l’économie du Québec.

Très satisfait de cette dernière session législative, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a positionné son parti comme l’alternative pragmatique à un gouvernement usé: « Aujourd’hui, je veux dire aux Québécois qu’il y a un espoir. L’espoir d’un gouvernement qui va faire de l’éducation une vraie priorité nationale, qui va enrichir les Québécois, stimuler l’innovation, les investissements des entreprises et les exportations. Un gouvernement qui va remettre plus d’argent dans les poches des familles et des Québécois.  Le Québec peut faire mieux, faire plus, en éducation, en santé et en économie. C’est un engagement ferme!»

Fin de session parlementaire : La CAQ dresse le bilan de 15 années libérales


 Publié le 15 juin 2018

Un fort désir de changement souffle sur le Québec, après 15 années d’un gouvernement usé et fatigué. Lors de son point de presse clôturant la session parlementaire, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a d’emblée tenu à faire le bilan de ces 15 années libérales.

Entouré de ses député(e)s, François Legault a rappelé différents échecs des libéraux au cours des 15 dernières années, notamment en éducation, en santé et en économie. À la veille de l’élection, le chef de la CAQ a souligné que le Québec peut faire mieux dans ces domaines.

M. Legault s’est félicité d’avoir assumé le rôle de véritable opposition officielle à l’Assemblée nationale, d’avoir formé une équipe de candidats et de députés aguerris, et dont les Québécois seront fiers. Il a rappelé que rien n’est joué d’avance et que des efforts considérables restent à faire pour gagner la confiance des Québécois, qui sont désillusionnés après les 15 dernières années de copinage et de scandales libéraux, qui ont véritablement entaché le visage du Québec.

François Legault s’est dit convaincu que les Québécois sont murs pour un changement, prêts à tourner la page sur ces 15 dernières années.

Perte de services au CLSC du Richelieu Front commun des élus locaux pour le maintien du sans-rendez-vous


 Publié le 15 juin 2018

(RICHELIEU, le 4 juin 2018) – La  décision prise par le CISSS Montérégie-Centre de fermer les portes du CLSC du Richelieu aux citoyens n’ayant  pas de médecin de famille dans l’établissement passe très mal dans la région.  Faisant écho au torrent de critiques qui a déferlé sur les réseaux sociaux après l’annonce officielle, les élus provinciaux et municipaux se sont retrouvés lundi matin devant le CLSC pour signifier leur vive opposition à cette décision présentée comme une attaque à l’accessibilité des soins de Santé dans les régions du Bassin de Chambly et de Rouville. L’intervention du ministre de la Santé a été demandée pour mettre un frein au projet.

Rassemblés devant le CLSC du Richelieu, les maires et mairesses de Richelieu, Saint-Mathias-sur-Richelieu, Chambly, Saint-Césaire, Rougemont et Marieville ainsi que les députés de Chambly et d’Iberville ont tour à tour dénoncé la décision du CISSS Montérégie-Centre de fermer les portes du CLSC du Richelieu aux citoyens qui n’ont pas déjà un médecin de famille dans l’établissement. Pour les élus locaux, cette décision se traduira par une coupure de services inacceptable pour la population.

«Alors que le CISSS Montérégie-Centre prétend que cette décision n’affectera qu’environ un patient par jour, on nous confirme plutôt que c’est près de 25 personnes par jour qui pouvaient avoir accès à rendez-vous, même sans avoir un médecin de famille dans l’établissement» a révélé le député de Chambly. «Cela aura un impact énorme pour nos citoyens, et surtout les plus vulnérables. On veut nous envoyer à Saint-Jean, ou va-t-on nous envoyer après, à Montréal?» a pour sa part déploré sa collègue d’Iberville Claire Samson.

Les élus municipaux ont également très mal digéré cette annonce, faite dans la plus grande discrétion.

Le maire de Richelieu Jacques Ladouceur a dénoncé «une décision inacceptable. Nous avons trois résidences de personnes âgées ici à Richelieu et aucun hôpital. On ne peut pas couper dans ces services de proximité. Qu’est-ce qu’on va couper après, les prises de sang? Où s’en va-t-on avec ça?»

Le maire de Chambly Denis Lavoie a déploré «une décision difficile à comprendre. Les CLSC ont une raison primaire, c’est leur raison d’être de donner un service de proximité. Ça le dit même dans leur nom! On va compliquer l’accessibilité au système qui déjà, est compliqué. Cette décision va toucher des gens à mobilité réduite, des gens vulnérables.»

La mairesse de Saint-Mathias-sur-Richelieu Jocelyne Deswarte a rappelé quant à elle l’importance de «penser en fonction de nos personnes âgées», ce qui ne semble pas avoir été fait dans le présent cas.

Le maire de Saint-Césaire Guy Benjamin a lui aussi regretté cette décision, qui nuira certainement à la population de Saint-Césaire.

Pour la mairesse de Marieville Caroline Gagnon, elle-même jeune mère de famille, «c’est impensable d’aller faire la ligne à 25-30 minutes d’ici.»

Le maire de Rougemont Michel Arsenault regrette «une décision improvisée, un manque de stratégie, de communication. On ne devrait pas agir comme ça dans notre système de santé.»

Les responsables de la clinique médicale de Marieville, présents lors du point de presse, ont eux aussi dénoncé cette décision. «C’est certain qu’en n’offrant plus ce service, on ne répond pas à la demande des clients. Le sans rendez-vous au CLSC du Richelieu nous permettait à la Clinique d’offrir des services supplémentaires. C’est un service qui devrait être offert par toutes les institutions de Santé de la région» d’affirmer Daniel Choquette.

L’intervention du ministre de la Santé demandée

Ne pouvant se résoudre à cette perte d’accès aux soins de santé pour leurs citoyens, le député de Chambly Jean-François Roberge et la députée d’Iberville Claire Samson ont révélé avoir exposé la situation directement au ministre de la Santé Gaétan Barrette et demandé son intervention pour stopper cette réorganisation. «Nous avons eu de nombreux échanges avec le ministre de la Santé Gaétan Barrette la semaine dernière. Celui-ci se penche actuellement sur la question, et nous attendons une réponse de sa part incessamment. Il a même mon téléphone personnel. La balle est dans son camp», d’expliquer M. Roberge. Les deux députés ont bon espoir que la décision du CISSS Montérégie-Centre sera renversée.

Le temps presse cependant : cette décision est prévue entrer en vigueur le 18 juin prochain, soit dans moins de deux semaines. Les élus provinciaux promettent d’utiliser tous les recours à leur disposition pour freiner cette coupure de services.

Déversements dans la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly Jean-François Roberge transporte la question à l’Assemblée nationale


 Publié le 15 juin 2018

(CHAMBLY, le 14 juin 2018) – Alors que le Flushgate à Montréal en 2015 avait soulevé l’indignation nationale, des milliers de déversements d’eaux usées se produisent à chaque année et ce, dans la plus grande indifférence libérale, ont dénoncé en chœur les députés de Chambly et de Borduas, deux circonscriptions riveraines, à l’Assemblée nationale ce jeudi. Jean-François Roberge et Simon Jolin-Barrette réclament du gouvernement un meilleur soutien aux municipalités pour leur permettre de mettre à jour leurs infrastructures de traitement des eaux usées et ainsi remédier à la situation.

C’est le député de Chambly Jean-François Roberge qui a ouvert la charge. «Juste en 2016, il y a eu plus de 2527 déversements d’eaux usées dans la Rivière Richelieu. On parle d’eau de nos toilettes, de l’eau qui n’est passée par aucun traitement avant d’être rejetée dans la nature. Les municipalités ont besoin d’aide pour mettre leurs usines d’épuration, pour mettre leurs infrastructures à jour pour que ça n’arrive plus.»

Devant le refus de la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, de se lever pour répondre à la question de son collègue, le député de Borduas Simon Jolin-Barrette en a rajouté. Rappelant qu’un programme fédéral-provincial, le Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), avait été mis en place pour tenter de répondre à cette problématique, M. Jolin-Barrette a  déploré que «l’an passé le programme n’avait pas assez de fonds. Plusieurs projets soumis par les municipalités de la Vallée-du-Richelieu ont été refusés, faute d’argent. Est-ce que vous trouvez-ça normal?»

Le député de Chambly a insisté sur l’urgence de la situation auprès du ministre des Affaires municipales, dont relève le programme FEPTEU. «Des dizaines de municipalités tirent leur eau potable de la Rivière Richelieu.  C’est une question environnementale, c’est une question de santé publique, et c’est une question économique, car l’industrie récréotouristique est bien implantée tout le long de la Rivière», a souligné Jean-François Roberge.

Jean-François Roberge s’explique mal qu’encore aujourd’hui, autant de déversements d’eaux usées puissent survenir dans les rivières du Québec.  «Que nous soyons encore réduits à rejeter nos déchets dans nos lacs et nos rivières en 2018, à l’heure où l’eau potable se raréfie dans le monde, est tout simplement inacceptable. Comment le gouvernement libéral, qui est au pouvoir depuis pourtant  plus de quinze ans, peut-il accepter qu’encore aujourd’hui, on déverse des millions de litres d’eaux usées dans une de nos plus belles rivières, la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly?» de conclure le député Roberge.

Lien de l’intervention : https://www.facebook.com/roberge.chambly/videos/1838116102876688/

Taxes scolaires : Philippe Couillard tente de justifier l’injustifiable


 Publié le 13 juin 2018

Au cours des deux derniers mois, le premier ministre a fait pour 38 milliards de dollars d’annonces électoralistes et recyclées, mais n’a rien prévu pour éliminer ou même diminuer l’iniquité entre les régions. Actuellement, des familles du Saguenay-Lac-Saint-Jean et de la Mauricie, par exemple, paient un taux de taxes scolaires trois fois plus élevé que d’autres régions du Québec, pour une maison de même valeur et pour des services éducatifs équivalents, a dénoncé mercredi le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

 

Le gouvernement Couillard défend l’iniquité entre les régions et est incapable de justifier la raison pour laquelle il pénalise certaines régions en regard des autres.Concrètement, les citoyens de ces deux régions acquittent une facture annuelle de 750$ pour une maison de valeur moyenne, alors ceux des Laurentides n’en déboursent que le tiers, soit un montant de 250$ pour une résidence comparable.

 

La Coalition Avenir Québec s’engage à mettre fin à la loterie libérale des taxes scolaires, en instaurant un taux de taxation scolaire unique à 10 cents du 100 $ d’évaluation, soit le taux le plus bas.

Rapport de la Vérificatrice générale : une parfaite illustration du copinage de la clique libérale


 Publié le 13 juin 2018

Deux motions déposées par la CAQ auront permis à ce que la Vérificatrice générale (VG) enquête sur les baux et les contrats conclus entre le gouvernement libéral et les entreprises de Marc Bibeau et de George Gantcheff, deux grands argentiers libéraux.

Le rapport de la VG est accablant et conclut que les avantages conférés à ces deux libéraux notoires sont avérés, qu’ils ont effectivement fait l’objet de favoritisme de la part du gouvernement libéral et que celui-ci a signé des contrats truffés d’anomalies, de gré à gré, sans faire appel à la concurrence. La Vérificatrice générale dénonce également le renouvellement d’un bail de la CSST en 2007, qui avait d’ailleurs fait l’objet d’un reportage de l’émission Enquête, qui révélait que des collecteurs de fonds libéraux, soit Franco Fava, Charles Rondeau et William Bartlett, auraient obtenu d’importantes commissions pour la signature de ce bail, qui a été renouvelé pour 22 ans, sans aucune justification, et bien avant son échéance.

Il y a quelques mois encore, le gouvernement signait à nouveau un bail avec Marc Bibeau, alors qu’il faisait l’objet d’une vérification. Bien que le président du Conseil du trésor affirme qu’un grand ménage aurait été fait, les argentiers et collecteurs de fonds libéraux ont déjà profité à souhait de cette mauvaise gestion libérale et de ce favoritisme. La CAQ déplore que ce soient les Québécois qui en paient le prix encore aujourd’hui et qu’ils ne puissent avoir l’assurance que le gouvernement libéral dépense leurs taxes et leurs impôts légitimement, sans en mettre dans les poches des amis du parti.

Écoles religieuses clandestines : Dans 18 jours, le gouvernement aura légalisé les écoles religieuses illégales


 Publié le 13 juin 2018

Le projet de loi 144 et le projet de règlement sur l’enseignement à la maison qui en découle permettront, dès le 1er juillet prochain, la légalisation des écoles religieuses actuellement illégales. Avant la loi 144, tous les enfants devaient obligatoirement être exposés à des notions de sciences et d’histoire, passer les examens ministériels, et viser l’obtention d’un diplôme. Avec l’entrée en vigueur de la loi 144, ce ne sera plus le cas.

 

Prétendant qu’il est dans l’obligation constitutionnelle de réduire les exigences de ce que l’on considère comme une éducation de qualité au Québec, le gouvernement de Philippe Couillard et son ministre de l’Éducation n’exigent pas que tous les enfants au Québec suivent des cours de sciences, d’histoire, qu’ils passent les examens ministériels et donc, qu’ils visent l’obtention d’un diplôme reconnu. Rien dans la jurisprudence déposée par le ministère de l’Éducation ne l’oblige à réduire les exigences comme il l’a fait. Pour défendre sa très mauvaise décision de légaliser les écoles religieuses illégales et pour justifier le rejet des amendements proposés par la CAQ lors de l’étude détaillée de la loi 144, le ministre a invoqué des arguments juridiques factices, induisant les parlementaires en erreur.

 

Depuis plus de 6 mois, la Coalition Avenir Québec dénonce la volonté du gouvernement de normaliser la situation des écoles religieuses, actuellement clandestines et illégales. Un gouvernement de la CAQ reverra complètement le règlement sur l’enseignement à la maison pour garantir une éducation de qualité pour tous les enfants du Québec.

 

La CAQ estime que le droit à une éducation de qualité pour tous les jeunes est un droit inaliénable et un empiètement mineur sur la liberté de religion de leurs parents. Nous avons l’assurance à la fois morale et juridique que nous pouvons protéger tous les enfants du Québec.

Enfants handicapés majeurs : La ministre Charlebois a trahi la confiance des parents


 Publié le 13 juin 2018

La ministre des Services sociaux, Lucie Charlebois, a promis, il y a plus d’un an, de s’occuper des cas de parents qui subissent une injustice, alors qu’il est financièrement plus avantageux pour eux de confier leur enfant handicapé majeur en famille d’accueil, plutôt que de le garder à la maison. Une injustice chiffrée à près de 13 000 $ par année, selon les données du Ministère de la Santé et des Services sociaux.

 

Après un an de travail entre le groupe Parents pour toujours, les fonctionnaires et la ministre Charlebois, le gouvernement libéral a finalement annoncé, le 28 mai dernier, que le dossier relevait plutôt du ministère de la Famille.

 

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de services sociaux, François Paradis, a porté la voix de ces parents, mercredi à l’Assemblée nationale, et a dénoncé la façon cavalière dont la ministre a brisé la confiance des parents, qui doivent maintenant retourner à la case départ.