Décès de Paul Hébert : Le Québec perd un homme d’exception

 

 21 avril 2017

Le décès de l’acteur et metteur en scène Paul Hébert représente une grande perte pour le monde de la culture québécoise, a fait savoir la députée de la Coalition Avenir Québec, Claire Samson. Considéré comme le patriarche du théâtre québécois, Paul Hébert était bien plus qu’un acteur : il était un pédagogue doté d’un esprit artistique incontournable pour la relève, a-t-elle déclaré.

Son talent a transcendé les générations et les Québécois chériront à jamais les nombreux classiques auxquels il a participé. Pensons notamment à La Belle Province, Sous le signe du lion et Les belles histoires des pays d’en haut.

Claire Samson a souligné que le talent de Paul Hébert s’est également fait valoir en dehors de la scène et des projecteurs. Ses passages à la tête du Conservatoire d’art dramatique de Montréal et de Québec, ainsi que sa participation en 1971 à la fondation du Trident, ne tomberont pas dans l’oubli. Paul Hébert a d’ailleurs marqué l’histoire de la Ville de Québec, puisqu’il est devenu, avec le Trident, le tout premier directeur artistique de la compagnie de la Capitale-Nationale.

Débordement des urgences : Gaétan Barrette joue avec les chiffres plutôt que de passer à l’action

 

 20 avril 2017

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de santé, François Paradis, voit très clair dans le jeu du gouvernement libéral de Philippe Couillard : pour redorer son bilan désastreux en santé, il est prêt à tout, en commençant par sa comptabilité créative des statistiques des patients à l’urgence.

François Paradis rappelle que pour sortir « officiellement » les patients de l’urgence, les hôpitaux placent chaque jour des centaines de patients sur des lits de débordement. Or, le ministre Gaétan Barrette sait pertinemment que les Québécois qui attendent sur un lit de débordement plutôt que d’être placé dans une chambre ne sont plus comptabilisés dans les statistiques qui lui sont transmises par les urgences.

C’est simple : Gaétan Barrette veut cacher la réalité, puisqu’il est incapable de régler le problème. Le député de Lévis souligne que selon les propres chiffres du ministère de la Santé, il y avait en moyenne 482 lits de débordement utilisés chaque jour, d’avril 2015 à mars 2016.

La MRC abandonnée par les libéraux : Les Etchemins méritent mieux

 

 19 avril 2017

Après 14 années de règne libéral, l’absence de résultats et de gestes économiques fait mal aux régions du Québec, particulièrement dans la MRC Les Etchemins, situé dans les circonscriptions de Bellechasse et de Beauce-Sud.

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de développement économique régional, Éric Lefebvre, dénonce le double discours des libéraux pour la région. Il rappelle qu’en 2014, Philippe Couillard a promis des gestes concrets pour soutenir Les Etchemins dans leur développement économique afin de freiner sa dévitalisation. Après trois années de mandat, les libéraux de Philippe Couillard ont abandonné Les Etchemins, si bien qu’elle est toujours considérée comme l’une des MRC les plus dévitalisées du Québec.

La CAQ refuse de laisser la situation perdurer plus longtemps. Un gouvernement de François Legault s’engagerait à :

–          Mettre en place une antenne d’Investissement Québec dans la MRC des Etchemins afin qu’une ressource puisse travailler à temps plein sur le développement des Etchemins ;

–          Créer un véritable guichet unique pour les entreprises et les entrepreneurs de la région de Chaudière-Appalaches ;

–          Appuyer la demande de Fonds d’investissement de la MRC pour le démarchage et le développement économique ;

–          Un député de Bellechasse de la Coalition Avenir Québec ouvrira 2 bureaux de circonscription, soit un dans la MRC des Etchemins et un autre la MRC de Bellechasse, afin de venir en aide aux entreprises.

La députée Lise Lavallée presse le gouvernement libéral à rembourser les familles de Repentigny

 

 19 avril 2017

Trop-perçus d’Hydro-Québec

(REPENTIGNY, le 18 avril 2017) – La députée de Repentigny pour la Coalition Avenir Québec, Lise Lavallée, exige du gouvernement libéral de Philippe Couillard qu’il rembourse les trop-perçus qu’Hydro-Québec a facturés en trop aux consommateurs québécois au cours des huit dernières années.

Rappelons que la CAQ a révélé, il y a deux semaines, que la société d’État a surfacturé 1,4 milliard de dollars depuis 2008, une situation bien connue du gouvernement libéral, qui s’est même servie de cette surfacturation pour son retour à l’équilibre budgétaire. Pour la députée Lise Lavallée, il n’y a rien de surprenant dans cette histoire, puisque les libéraux n’ont cessé de piger dans les poches des familles québécoises depuis leur arrivée au pouvoir, en avril 2014.

« Le ministre Pierre Arcand et Hydro-Québec ont tous deux confirmé les chiffres de la CAQ, mais le gouvernement a fermé la porte à un remboursement. Non seulement il reconnaît qu’il a surfacturé les Québécois, mais il refuse de réparer son erreur. Quelle arrogance ! Le gouvernement de Philippe Couillard est complètement déconnecté de la réalité des familles de Repentigny, étouffées par les hausses de taxes et de tarifs libérales », a dénoncé Lise Lavallée.

La députée de Repentigny a ajouté qu’à travers le Québec, de plus en plus de familles peinent à payer leurs factures d’électricité dans les délais prescrits. Malheureusement, Repentigny n’échappe pas à cette tendance. D’ailleurs, en 4 ans, Hydro-Québec a augmenté de 11 % ses tarifs, a rappelé Mme Lavallée.

« Il est temps pour les libéraux de comprendre les difficultés de nos familles. Non seulement on a augmenté les tarifs de 11 % en 4 ans, mais on leur a imposé une taxe déguisée en surfacturant leurs factures depuis 8 ans. Là où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir ! À quand un remboursement des trop-perçus pour soulager nos familles ? » a lancé Lise Lavallée.

Francisation des immigrants : Une pâle copie du Rapport Samson

 

 19 avril 2017

La porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de protection et promotion de la langue française, Claire Samson, s’explique mal l’entêtement du gouvernement libéral, qui refuse catégoriquement de rendre obligatoire la francisation des nouveaux arrivants.

La députée d’Iberville s’étonne de voir plusieurs des mesures, présentées l’automne dernier dans son rapport, reprises intégralement par la ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, notamment la bonification des allocations pour les cours de français, l’instauration d’un guichet unique pour la francisation des immigrants adultes au ministère de l’Immigration et des investissements supplémentaires pour la francisation en milieu de travail.

Toutefois, le gouvernement Couillard a écarté l’idée maîtresse du Rapport Samson : la francisation obligatoire pour les immigrants. Claire Samson a servi une mise en garde à la ministre Weil : son gouvernement ne parviendra jamais à atteindre un taux de 100 % de francisation sans la francisation obligatoire.

Milieux humides: David Heurtel, le bon dernier de classe

 

 13 avril 2017

Nous connaissons tous – ou avons connu – cet élève qui commence son travail scolaire dans les derniers jours de la remise. On a beau lui dire qu’il n’y a aucun avantage à être constamment à la «dernière minute». Rien à faire: il n’en fait qu’à sa tête.

C’est l’image qui me vient en tête lorsque je pense aux actions menées dernièrement par le ministre du Développement durable et de l’Environnement, David Heurtel. Tout comme cet élève, David Heurtel vient de déposer à l’Assemblée nationale un travail incomplet, fait sur un coin de table, moins minutieux et rigoureux qu’il n’aurait dû l’être…

Au cours des derniers jours, le dossier de la protection et de la préservation des milieux humides a fait beaucoup parler. Cet enjeu environnemental primordial avait été mis de côté par le ministre, puisqu’il disait pencher sur une réforme importante.

Après des années d’attente, le gouvernement libéral a enfin présenté son plan de match. Cela faisait longtemps que nous attendions une action concrète du ministre Heurtel. Malheureusement, il y a de quoi s’inquiéter.

Retournons en arrière quelques instants. Nous sommes en 2012 et le gouvernement libéral de Jean Charest est toujours au pouvoir. Quelques mois avant le déclenchement des élections, l’Assemblée nationale est forcée d’adopter en catastrophe une loi pour protéger nos milieux humides. Le gouvernement libéral est devant le fait accompli: il doit combler le vide juridique qu’il a créé et réparer ses erreurs, qui lui ont valu d’ailleurs une cuisante défaite devant les tribunaux québécois. Sa loi est toutefois temporaire et prend fin en avril 2015.

Vous me voyez venir, j’en suis certain. Trois ans plus tard, à la veille de cette échéance, le gouvernement du Québec – toujours libéral, faut-il le souligner – dépose un autre projet de loi… temporaire une fois de plus. En effet, David Heurtel admet son échec et demande plus de temps pour accoucher d’un vrai projet de loi-cadre pour les milieux humides.

Il y a deux semaines, le comble de l’ironie survient: David Heurtel dépose un autre projet de loi, qui vise à prolonger l’application de sa loi de 2015, qui elle-même venait prolonger celle de 2012. Vous ne rêvez pas! Voilà comment gouverne notre bon vieux gouvernement libéral…

Quel manque de leadership et marque de désintérêt pour un enjeu aussi vital pour notre environnement! Les milieux humides, ce sont des milliers d’hectares à travers le Québec, des terres qui pourraient être menacées par différents projets. Ils sont non seulement essentiels pour l’économie régionale, mais ils représentent des lieux prisés pour les familles québécoises.

Au cours des derniers mois, j’ai tenté de sensibiliser le ministre à cette problématique. Je lui ai répété à plus d’une occasion qu’il est inacceptable qu’on attende 2018 pour obtenir un régime fiable et prévisible pour les milieux humides.

Tout ce que David Heurtel a trouvé à me dire, c’est qu’il ne pouvait pas mener plusieurs dossiers en même temps. En effet, sur sa table de travail, il y avait une loi véhicule zéro émission (déjà adoptée) et une réforme en profondeur de la Loi sur la qualité de l’environnement (déjà adoptée). Bref, David Heurtel admet qu’il n’est pas capable de travailler en parallèle.

Ce qu’il ne semble pas comprendre, c’est qu’il fallait traiter de la question des milieux humides en même temps que la réforme de la loi sur la qualité de l’environnement. Lorsqu’il se décidera enfin à protéger définitivement les milieux humides, il faudra obligatoirement qu’on rouvre sa loi. Ça ne fait aucun sens. Décidément, avec les libéraux, on tourne en rond.

David Heurtel s’est donc comporté comme un enfant d’école, qui fait son travail tout croche, à la dernière minute. Reste à voir maintenant si Philippe Couillard sifflera la fin de la récréation.

Attente dans les urgences : François Legault talonne Philippe Couillard

 

 13 avril 2017

En 14 ans de règne libéral, le temps d’attente moyen dans les urgences du Québec a diminué de 45 minutes, a souligné le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, qui a été étonné d’apprendre que Philippe Couillard entend faire passer l’attente de 15 à 12 heures d’ici la fin de son mandat, sans changer le mode de rémunération des médecins.

Le chef de la CAQ a rappelé que les solutions pour réduire l’attente aux hôpitaux et désengorger le système sont pourtant connues. En plus d’augmenter le volume de prise en charge des médecins, il faut demander aux groupes de médecine de famille de prendre en charge leurs patients le soir et la fin de semaine.

Victimes d’agressions sexuelles : Les libéraux refusent d’abolir les délais de prescription

 

 13 avril 2017

Alors qu’on apprend jeudi que la révision des dossiers effectués par les divers corps policiers en matière d’agressions sexuelles s’est limitée à une simple reclassification, le gouvernement Couillard a refusé une fois de plus d’abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles.

Il y a un an, la CAQ déposait un projet de loi pour abolir définitivement ces délais dans le système judiciaire québécois, afin que les victimes de faits commis avant 2010 aient l’opportunité de se tourner vers les tribunaux. La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, ne veut malheureusement rien savoir.

Selon le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, ces délais constituent un frein à leur dénonciation et ne font que placer des obstacles devant les victimes. Pour la porte-parole en matière de condition féminine, Lise Lavallée, l’abolition des délais de prescription serait un incitatif important et permettrait à ces victimes de regagner confiance en elles et au système de justice.

Société des alcools du Québec : Des baux avec Georges Gantcheff et Marc Bibeau

 

 13 avril 2017

Georges Gantcheff, au centre du scandale de la Société immobilière du Québec, et Marc Bibeau, ex-grand argentier du Parti libéral du Québec, sont chacun propriétaires d’immeubles où loge la Société des alcools du Québec (SAQ), a révélé jeudi le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, François Bonnardel.

En vertu de la Loi d’accès à l’information, la CAQ a appris que M. Gantcheff détient 4 bâtiments abritant des succursales de la SAQ. M. Bibeau, lui, en possède 3. Malgré ces nouvelles informations, le ministère des Finances, Carlos Leitão, a refusé de rendre publics les baux et les loyers payés par la société d’État pour chacune des succursales.

Accès à l’information au MTQ : Laurent Lessard agit en spectateur

 

 12 avril 2017

Après une gestion catastrophique d’une tempête de neige, plusieurs rapports accablants du Vérificateur général et un ministre qui ne reconnaît même pas le piètre état des routes, voilà que le Ministère des Transports sombre dans l’obscurantisme.

C’est ce qu’a déclaré le député de la Coalition Avenir Québec, Benoit Charette, après avoir appris que la réponse d’une demande d’accès à l’information formulée par Le Journal de Québec a non seulement été traitée hors des délais prévus par la loi, mais également coulée à un média concurrent par le MTQ.

En juin dernier, Philippe Couillard lui-même affirmait qu’il fallait corriger le « problème profond de culture » aux Transports. Pour Benoit Charette, une partie du problème, c’est le ministre lui-même.