3e lien Québec-Lévis : François Legault dénonce l’inaction du gouvernement Couillard

 

 27 mars 2017

Entouré de ses députés de la grande région de Québec, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a dénoncé le fait qu’à la veille du dépôt du budget libéral, le bureau de projet sur le 3e lien promis par le gouvernement Couillard n’a toujours pas été créé. Pourtant, le ministre des Transports, Laurent Lessard, avait affirmé le 21 février dernier à l’Assemblée nationale : « On va le faire avant le budget ! », alors qu’il était questionné par Éric Caire.

C’est une autre promesse libérale brisée, au détriment des mères et des pères de famille de Québec pour qui le trafic grandissant à Québec est une réalité quotidienne. François Legault a exigé que le bureau de projet pour le 3e lien qui devrait être annoncé demain ne soit pas une coquille vide. Il doit être accompagné d’un budget et d’un échéancier détaillés.

La CAQ veut également en finir avec les déclarations confuses et les promesses vagues des députés libéraux de la région de Québec. Philippe Couillard doit faire du 3ème lien un projet prioritaire, a soutenu M. Legault. Il s’explique mal les raisons pour lesquelles M. Couillard se traîne les pieds pour le 3e lien, une de ses promesses électorales, alors que pour le Système rapide par bus (SRB), que personne n’a demandé, il veut aller à toute vapeur, même s’il n’est pas en mesure d’assurer que le système passera sur le Pont de Québec.

Le député Roberge dénonce «la grande noirceur environnementale» imposée par le ministère

 

 24 mars 2017

Le député de Chambly Jean-François Roberge dénonce sans réserve la volonté du ministère de l’environnement de restreindre l’accès au public et aux organismes les informations collectées par les municipalités touchant la conformité des station d’épuration des eaux usées.

Jean-François Roberge rappelle que ces données sont une source d’information cruciale pour les organismes qui gèrent les bassins versants comme le COVABAR et ceux travaillant à l’assainissement des cours d’eau du Québec comme la Fondation Rivières. «L’assainissement des cours d’eau du Québec devrait constituer une priorité absolue pour le ministère de l’environnement du Québec, surtout après un événement aussi malheureux que le Flushgate à Montréal. Comment le ministère peut-il sérieusement envisager aujourd’hui de couper l’accès à ces données à ses partenaires?»

Le député de Chambly rappelle qu’une partie des centaines de déversements ayant lieu dans la rivière Richelieu à chaque année provient de défaillances de stations d’eaux usées. Or, «comment sera-t-il possible maintenant de localiser et de corriger ces déversements si on coupe l’accès à ces données?» M. Roberge espère que le ministère de l’environnement se ravisera rapidement et pourra garantir l’accès aux données des municipalités après le 1ier avril.

L’assainissement de la rivière Richelieu, qui est au cœur de la grande région du Bassin de Chambly, constitue une priorité pour le député de Chambly. Après avoir organisé une première corvée de nettoyage des berges, celui-ci a tenu une grande consultation régionale sur le sujet en novembre dernier, qui a réuni près d’une centaine de participants. Dernièrement, le député s’est également entretenu avec ses homologues des circonscriptions riveraines pour se concerter sur cet enjeu.

Budget fédéral : Le Québec n’a rien obtenu… parce qu’il n’a rien demandé

 

 24 mars 2017

Le Québec n’a obtenu que des miettes dans le dernier budget fédéral, parce que le gouvernement Couillard n’a pas pris le temps de formuler des demandes officielles au gouvernement Trudeau. Le député de Granby et porte-parole en finances pour la CAQ, François Bonnardel, a dénoncé ce laxisme libéral vendredi matin.

La ministre du Patrimoine, Mélanie Joly, de même que différentes sources au gouvernement fédéral se sont étonnées du fait que les politiciens québécois étaient déçus du budget, puisque le gouvernement n’avait pas formulé ses demandes. Mme Joly a même affirmé qu’Ottawa « s’attend à ce que le Québec présente ses projets » et que « la réalité, c’est qu’il faut que les projets soient présentés par Québec ».

François Bonnardel a exigé des réponses de la part des libéraux. Il se questionne à savoir si le gouvernement Couillard donne toutes les informations concernant certains projets d’infrastructures.

Sylvie D’Amours dit NON au projet Éco-Niobium pour la deuxième fois!

 

 24 mars 2017

Le 4 avril 2016, Sylvie D’Amours, députée de Mirabel, s’était montrée claire devant les 600 personnes rassemblées à l’Église d’Oka : elle prenait acte de la décision de la communauté et s’opposait au projet Éco-Niobium. Or, devant la nouvelle tentative des promoteurs du projet, elle tient à réitérer son opposition.

En effet, en mars et avril 2016, la municipalité d’Oka avait lancé un processus de consultation où les promoteurs Éco-Niobium avaient eu l’occasion d’exposer leur projet lors de plusieurs séances d’information. Le tout culmine avec une assemblée du conseil municipal à l’Église d’Oka où près de 600 personnes s’étaient rassemblées. « Un fort consensus s’est rapidement dégagé lors des consultations de la municipalité. Les gens étaient en très grande majorité contre le projet minier et le sont encore aujourd’hui. Il faut respecter ça. Pour ce type de développement dans une région, il est essentiel d’avoir l’acceptabilité sociale. Or, dans ce cas-ci, c’est très évident que cela fait défaut. » a affirmé la députée de Mirabel.

Elle poursuit en rappelant les atouts de la région : «  Les communautés d’Oka et de Saint-Joseph-du-Lac sont dans une zone agricole dynamique où plusieurs innovations agroalimentaires ont vu le jour. La qualité des entrepreneurs agricoles, la réputation du territoire et l’environnement dans laquelle la communauté se développe valent leur pesant d’or. Malgré les retombées promises par Éco-Niobium, les citoyens considèrent primordial de protéger le caractère agroalimentaire et touristique de la région de tout risque potentiel. »

Finalement, Sylvie D’Amours joint sa voix aux municipalités d’Oka et de Saint-Joseph-du-Lac dans leur appel à la mobilisation citoyenne ce jeudi 30 mars à l’Église d’Oka afin de réitérer l’opposition de la collectivité à ce projet minier.

Accès à la justice : La CAQ fait une proposition concrète concernant les petites créances

 

 24 mars 2017

Pour permettre à un plus grand nombre de Québécois d’accéder au système de justice, la Coalition Avenir Québec fait une proposition au gouvernement libéral de Philippe Couillard : fixer les seuils admissibles pour présenter un litige de nature fiscale devant la Division des petites créances de la Cour du Québec à 15 000 $ pour les particuliers et les entreprises de 10 employés ou moins.

Il s’agit d’une des dispositions majeures contenues dans le projet de loi 699, intitulé Loi modifiant la Loi sur l’administration fiscale dans le but d’augmenter certains seuils d’admissibilité pour interjeter un appel sommaire devant la division des petites créances de la Cour du Québec, déposé jeudi à l’Assemblée nationale par le député et porte-parole de la CAQ en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

Stéphane Le Bouyonnec dirigera le comité de la plateforme électorale de la CAQ

 

 23 mars 2017

La Coalition Avenir Québec annonce que son président, Stéphane Le Bouyonnec, dirigera le comité chargé de la rédaction de sa prochaine plateforme électorale du parti. Ayant maintenant quitté la direction de FTM Synergis Capital et vendu la totalité de sa détention de 50% dans le capital de cette entreprise dont il est cofondateur, il peut donc ajouter cette importante tâche à son implication dans le parti et se consacrer encore plus à préparer la prochaine élection, présider la CAQ et solliciter d’éventuels candidat(e)s pour 2018.

« L’élection de 2018 est encore lointaine, mais elle se rapproche suffisamment pour que nous mettions en marche nos comités préélectoraux. Nous avons besoin, au Québec, d’un gouvernement de la CAQ afin de relancer l’économie, donner suite aux préoccupations des familles et remplacer les libéraux au pouvoir. Après 5 ans d’existence, notre formation politique compte sur des députés, des employés, des membres et des militants de grande qualité, qui travaillent très fort pour relancer le Québec. Ce travail s’intensifiera encore plus au cours des prochains mois et jusqu’à l’élection générale d’octobre 2018 », a-t-il déclaré.

Rappelons que Stéphane Le Bouyonnec a été député de La Prairie de 2012 à 2014. Diplômé de l’École Polytechnique de Montréal, il a fondé puis dirigé, jusqu’à tout récemment, FTM Synergis Capital, la plus importante firme indépendante d’experts-conseils en financement corporatif, dans les fusions et les acquisitions au Québec.Il siège actuellement aux conseils d’administration de SC 360 (télécommunications), Citoxlab International de Paris (Biotech), Leger Marketing et de Techbanx (Fintech). M. Le Bouyonnec a débuté sa carrière chez Lavalin en tant qu’ingénieur et a occupé différents postes de direction dans des entreprises de hautes technologies, chez Sécor et au Fonds de solidarité (FTQ).

Mathieu Lemay à la défense de l’industrie de la pêche du Québec

 

 23 mars 2017

Le député de Masson, Mathieu Lemay, se prononce sur la modification de la réglementation interdisant la pêche au poisson-appât l’hiver par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Gestion chaotique au MTQ : Le gouvernement libéral place ses amis au lieu de faire le ménage

 

 23 mars 2017

Malgré les problèmes évidents de gestion interne au sein du ministère des Transports, le ministre Laurent Lessard estime que son nouveau sous-ministre, Marc Lacroix, est l’homme de la situation… un homme nommé à ce poste simplement en raison de son allégeance politique libérale.

Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, il est évident que Marc Lacroix n’a ni la formation ni l’expérience nécessaire pour redresser la gestion au MTQ, le plus grand donneur d’ouvrage sur le territoire québécois.

Le gouvernement libéral est incapable d’assurer la saine gestion de milliers de dollars en contrats publics. La nomination à un poste clé d’un ami fidèle au parti en est la preuve.

Financement des cégeps en région : La CAQ fait bouger le gouvernement libéral

 

 23 mars 2017

Le député de la Coalition Avenir Québec, Jean-François Roberge, a obtenu la confirmation de la ministre de l’Enseignement supérieur, Hélène David, qu’elle procédera rapidement à la révision de la formule de financement des cégeps en région pour garantir leur survie.

Il y a un an, la Fédération des cégeps sonnait l’alarme dans une lettre destinée à la ministre, l’implorant de revoir la formule de financement afin de tenir compte de la réalité des cégeps régionaux. La ministre s’était engagée à se mettre au travail… en 2016.

La Fédération a remis au gouvernement libéral un rapport, le 9 février dernier, pour lequel un accusé de réception n’a même pas été envoyé. Il aura finalement fallu une question à l’Assemblée nationale du porte-parole caquiste en matière d’éducation pour faire bouger le gouvernement.

Appel à la solidarité : une pétition pour sauver l’organisme Jeunes en santé

 

 22 mars 2017

Au terme de nombreuses démarches auprès du gouvernement libéral  pour sauver la mission de Jeunes en santé, la députée de de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, se heurte à une fin de non-recevoir de la part du gouvernement libéral. La  coordonnatrice de l’organisme prend donc la relève en lançant  une pétition pour exhorter le gouvernement à renouveler le financement de Jeunes en santé. L’organisme, qui fait la promotion des saines habitudes de vie chez les jeunes de la région, craint de devoir fermer ses portes d’ici l’automne, faute d’engagement financier de la part du gouvernement.

« Aujourd’hui, c’est un véritable appel à la solidarité que nous lançons. Nous sommes allés au bout de nos démarches. Après de multiples représentations auprès de la ministre responsable des saines habitudes de vie, Lucie Charlebois, et après l’avoir questionnée en chambre, nous voilà aujourd’hui au pied du mur », a indiqué Chantal Soucy, qui travaille depuis plusieurs mois afin que le financement de l’organisme soit reconduit. « Nous devons faire savoir à la ministre que ce genre de coupures dans les services à nos enfants est inacceptable. Si, malgré nos efforts, la ministre libérale est jusqu’à maintenant demeurée insensible à notre cause, on espère que les signatures de centaines de parents et de grands-parents l’inciteront à reconsidérer le financement de Jeunes en santé », a-t-elle déclaré. Pour Véronique Laramée, coordonnatrice de Jeunes en santé, cette pétition représente le dernier espoir de l’organisme. « J’invite tous les citoyens des MRC d’Acton et des Maskoutains à signer la pétition pour sauver Jeunes en santé. Depuis plus de dix ans, nous offrons des services concrets aux jeunes de la région, dans le but de leur inculquer de saines habitudes de vie. La fin de Jeunes en santé signifie la fin de tous ces programmes pour nos enfants », a-t-elle affirmé.

Chaque année, Jeunes en santé offre des services de qualité à plus de 6 000 enfants des MRC d’Acton et des Maskoutains. L’organisme propose des activités telles que des exercices de psychomotricité, des ateliers culinaires, une escouade santé dans les camps de jour et des vidéos « J’bouge en classe » afin de promouvoir l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes de la région.

Les citoyens intéressés ont jusqu’au 3 avril pour signer la pétition en ligne : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6647/index.html.