La CAQ lance la campagne « Ligne 434 »

 

 8 février 2016

Pour dénoncer la promesse brisée du gouvernement libéral lors de la dernière campagne électorale de ne pas augmenter les tarifs en garderie au-delà de l’inflation, la Coalition Avenir Québec a dévoilé, lundi, sa campagne Web intitulée « Ligne 434 ». La CAQ a choisi ce thème en référence à la nouvelle ligne qui apparaîtra sur la déclaration de revenus des particuliers pour 2015 et qui affligera des milliers de parents par une facture pouvant atteindre plus de 2 300 $ dès le 1er avril.

Site Internet avec calculateur en ligne, pétition dénonçant une taxe cachée sur les enfants, visuels à partager sur les réseaux sociaux : la CAQ invite tous les Québécois à exprimer haut et fort leur insatisfaction et leur ras-le-bol face à la décision du gouvernement Couillard, qui a fait le choix délibéré de piger dans les poches des familles québécoises, brisant ainsi une promesse électorale.

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de finances publiques et député de Granby, François Bonnardel, a qualifié cette mauvaise surprise fiscale de véritable bombe à retardement pour des milliers de familles. « Nous souhaitons démontrer le caractère sournois de cette augmentation que le gouvernement tente de camoufler à travers une mécanique fiscale alambiquée. C’est toute une facture qui attend les parents, parce qu’en plus d’avoir déboursé 7,30 $ par jour durant toute l’année, beaucoup seront forcées à payer, sans même avoir vu le coup venir, jusqu’à 12,70 $ supplémentaires par jour. C’est scandaleux! Nous invitons tous les citoyens à calculer “leur” ligne 434 et à signer notre pétition », a déclaré François Bonnardel, en invitant les Québécois à prendre connaissance de la campagne de la CAQ sur le site http://www.ligne434.com.

La porte-parole caquiste en matière de famille et députée de Repentigny, Lise Lavallée, a pour sa part dénoncé cet autre effet néfaste du monopole libéral sur le gouvernement du Québec. Par sa gestion déficiente depuis 2003, les libéraux se voient obligés de faire subir un choc tarifaire important à toute une cohorte de parents, et ce, de façon très lâche, a-t-elle déploré.

« C’est en remplissant leur rapport d’impôt, qui est en soi une période difficile et stressante pour tout contribuable, que les parents réaliseront les conséquences de la modulation des tarifs des garderies. Le premier ministre devra porter le lourd fardeau de cette décision et les électeurs se souviendront de cette promesse rompue lors de la prochaine élection générale », a conclu Lise Lavallée.

La campagne « Ligne 434 » de la CAQ est accessible au http://www.ligne434.com. En quelques clics ou avec leurs téléphones ou tablettes, les Québécois concernés par l’enjeu peuvent s’informer sur leur propre facture, signer une pétition et dénoncer le gouvernement libéral sur les réseaux sociaux.

Frais de garderie: facture salée à prévoir pour plusieurs parents

 

 12 janvier 2016

La Coalition Avenir Québec dénonce le choc tarifaire imposé aux parents qui ont des enfants fréquentant une garderie subventionnée.

En vigueur depuis avril 2015, l’augmentation des tarifs de garde du gouvernement Couillard est payable lors de la déclaration de revenus.

«C’est comme dire: Servez-vous du réseau tout de suite, mais payer plus tard. C’est sûr que ça va faire mal», dénonce au Journal de Québec la députée Lise Lavallée.

La députée de Repentigny rappelle que Philippe Couillard avait pourtant promis d’indexer les tarifs de garde au coût de la vie.

Pour la députée caquiste, il est évident qu’il sera de plus en plus difficile pour les parents québécois de mettre de l’argent de côté pour la garderie lorsque le panier d’épicerie et les tarifs d’électricité ne cessent d’augmenter.

La CAQ dénonce la hausse des baux de villégiature

 

 5 janvier 2016

Pour des milliers de Québécois propriétaires de chalets de villégiatures, c’est un début d’année 2016 particulièrement bouleversant, marqué par l’entrée en vigueur d’un autre choc tarifaire libéral inacceptable, a dénoncé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de développement économique régional, de tourisme et député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

En décidant de réviser à la hausse les valeurs de référence permettant de déterminer les loyers annuels de ces terres publiques, le gouvernement de Philippe Couillard met non seulement l’industrie touristique du Québec en péril, mais pénalise de nombreux propriétaires situés sur ces terrains et qui choisissent le Québec comme destination touristique.

Puisqu’ils n’ont rien fait depuis 2003 pour empêcher la situation actuelle, les libéraux imposeront jusqu’en 2019 une hausse moyenne des loyers de 74 % à travers le Québec. Cette hausse sera de 184 % pour la région de Québec, 109 % pour le Nord-du-Québec et 99 % pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean et 64 % pour la Mauricie.

« Les libéraux sont là depuis 2003 et ils sont les seuls responsables de cette situation. Le gouvernement a décidé, lâchement, de s’attaquer à un groupe particulier de Québécois, ceux qui font vivre le tourisme au Québec, qui font le choix de profiter des trésors dont regorgent nos régions. Les libéraux fouillent encore une fois dans les poches des contribuables, sans considérer les impacts de ces gestes. Quel manque de vision! Les terres du domaine de l’État font partie du patrimoine collectif des Québécois, mais désormais, certains propriétaires pourraient décider de se départir de leur chalet ou encore diminuer le nombre de séjours qu’ils font », a regretté Donald Martel, en rappelant que les hausses des loyers sont également accompagnées d’une augmentation des frais d’administration liés à la gestion foncière des terres.

Le député caquiste a ajouté qu’il s’inquiète des conséquences directes sur les petits commerces en régions qui dépendent beaucoup de l’achalandage touristique.

« Le gouvernement doit écouter les cris du cœur de tous ces propriétaires de chalet et mettre un frein à cette taxation extrême. Même si le ministre des Ressources naturelles croit que ce choc tarifaire sera atténué par son application graduelle sur 5 ans, il s’agit ni plus ni moins d’une taxe déguisée. Une indexation des loyers à l’inflation aurait dû être effectuée lors des quinze dernières années, mais le PLQ ne sait pas gérer », a conclu Donald Martel.