Santé et saines habitudes de vie : Chantal Soucy questionne les ministres pour sa circonscription

 

 10 mai 2017

La députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, a profité de la période d’étude de crédits budgétaires à l’Assemblée nationale pour s’adresser aux ministres Gaétan Barrette et Lucie Charlebois afin de les sensibiliser à trois enjeux locaux d’importance.

Des besoins criants en pédopsychiatrie

La députée de Saint-Hyacinthe a d’abord interpellé le ministre de la Santé et des Services sociaux au sujet du grave manque de services en pédopsychiatrie, à Saint-Hyacinthe. En Montérégie, seul l’Hôpital Charles-LeMoyne possède les ressources nécessaires pour hospitaliser les patients en pédopsychiatrie. Qui plus est, en l’absence d’un corridor de services déterminé, l’Hôpital Charles-LeMoyne est en droit de refuser de traiter les patients que lui réfère l’Hôpital Honoré-Mercier.

Après avoir cité deux cas réels vécus dernièrement à l’hôpital de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy a demandé au ministre Gaétan Barrette de s’assurer minimalement qu’un corridor de services soit établi, afin que les jeunes citoyens de sa circonscription nécessitant des soins en pédopsychiatrie puissent être traités dans les plus brefs délais à l’Hôpital Charles-LeMoyne.

Pour plus de détails sur les cas cités et pour visionner l’intervention complète : https://www.youtube.com/watch?v=g6ima2xACbA&t=1s

Fermeture imminente de Jeunes en santé

En commission parlementaire, la députée de Saint-Hyacinthe est également revenue à la charge dans un dossier qu’elle défend depuis plusieurs mois : la fermeture imminente de Jeunes en santé. Dans le cadre de sa nouvelle politique de prévention en santé, le gouvernement libéral annonçait récemment qu’il injecterait 20 millions de dollars dans le soutien aux nouvelles initiatives. Saisissant la balle au bond, Chantal Soucy a interpellé la ministre Lucie Charlebois à ce sujet en commission parlementaire. « Jeunes en santé atteint déjà plusieurs cibles gouvernementales de prévention en santé », a-t-elle déclaré. « Dans votre politique gouvernementale, vous mentionnez que le gouvernement mise sur la prévention de la santé et l’importance d’agir en amont. C’est exactement ce que fait Jeunes en santé. Alors j’aimerais rassurer mes citoyens et leur dire que le gouvernement ne laissera pas tomber Jeunes en santé, qui est reconnu par tous les acteurs du milieu. De quelle façon Jeunes en santé pourrait-il se prévaloir de ce financement? »

La ministre a indiqué qu’elle attendait le dépôt du plan d’action de sa politique avant de dévoiler les organismes qui en profiteraient. « Avec la réponse de la ministre, on espère que le plan d’action sera déposé bientôt, parce que le temps presse pour Jeunes en santé! », a souligné la députée de Saint-Hyacinthe.

Rappelons que le financement gouvernemental dont bénéficie Jeunes en santé depuis 10 ans sera épuisé dès le mois de juin prochain.

Pour visionner l’intervention complète : https://www.youtube.com/watch?v=8imDJurTlWA

À la recherche d’un financement pour « Les Collations de l’entraide »

Lors de la même commission parlementaire, Chantal Soucy s’est également informée sur les possibilités pour le Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe d’obtenir un financement gouvernemental pour son programme « Les Collations de l’entraide ». Instaurée en 2008, cette initiative permet de compléter les boîtes à lunch de centaines d’enfants provenant de milieux défavorisés de la région. L’an dernier, plus de 24 000 collations furent ainsi distribuées dans les écoles de la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe. Or, le Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe ne bénéficie d’aucun financement gouvernemental pour soutenir ce projet et peine à suffire à la demande.

« Dans le budget déposé en mars dernier, le gouvernement prévoit allouer un montant de 5 millions de dollars au projet de distribution de collations de fruits et de légumes pour les jeunes en milieu scolaire défavorisé. Je tenais à l’informer de ce qui se fait déjà ici, à Saint-Hyacinthe, par le Centre de bénévolat, qui manque de ressources financières pour répondre à la demande», a déclaré Chantal Soucy, à l’issue de l’étude des crédits budgétaires. La députée caquiste a également tenu à s’assurer que le montant de 5 millions de dollars serait entièrement dédié aux services aux élèves et non aux structures organisationnelles.

Pour visionner l’intervention complète : https://www.youtube.com/watch?v=P5Jt6dxHM9g

Appel à la solidarité : une pétition pour sauver l’organisme Jeunes en santé

 

 22 mars 2017

Au terme de nombreuses démarches auprès du gouvernement libéral  pour sauver la mission de Jeunes en santé, la députée de de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, se heurte à une fin de non-recevoir de la part du gouvernement libéral. La  coordonnatrice de l’organisme prend donc la relève en lançant  une pétition pour exhorter le gouvernement à renouveler le financement de Jeunes en santé. L’organisme, qui fait la promotion des saines habitudes de vie chez les jeunes de la région, craint de devoir fermer ses portes d’ici l’automne, faute d’engagement financier de la part du gouvernement.

« Aujourd’hui, c’est un véritable appel à la solidarité que nous lançons. Nous sommes allés au bout de nos démarches. Après de multiples représentations auprès de la ministre responsable des saines habitudes de vie, Lucie Charlebois, et après l’avoir questionnée en chambre, nous voilà aujourd’hui au pied du mur », a indiqué Chantal Soucy, qui travaille depuis plusieurs mois afin que le financement de l’organisme soit reconduit. « Nous devons faire savoir à la ministre que ce genre de coupures dans les services à nos enfants est inacceptable. Si, malgré nos efforts, la ministre libérale est jusqu’à maintenant demeurée insensible à notre cause, on espère que les signatures de centaines de parents et de grands-parents l’inciteront à reconsidérer le financement de Jeunes en santé », a-t-elle déclaré. Pour Véronique Laramée, coordonnatrice de Jeunes en santé, cette pétition représente le dernier espoir de l’organisme. « J’invite tous les citoyens des MRC d’Acton et des Maskoutains à signer la pétition pour sauver Jeunes en santé. Depuis plus de dix ans, nous offrons des services concrets aux jeunes de la région, dans le but de leur inculquer de saines habitudes de vie. La fin de Jeunes en santé signifie la fin de tous ces programmes pour nos enfants », a-t-elle affirmé.

Chaque année, Jeunes en santé offre des services de qualité à plus de 6 000 enfants des MRC d’Acton et des Maskoutains. L’organisme propose des activités telles que des exercices de psychomotricité, des ateliers culinaires, une escouade santé dans les camps de jour et des vidéos « J’bouge en classe » afin de promouvoir l’adoption de saines habitudes de vie chez les jeunes de la région.

Les citoyens intéressés ont jusqu’au 3 avril pour signer la pétition en ligne : https://www.assnat.qc.ca/fr/exprimez-votre-opinion/petition/Petition-6647/index.html.

Saines habitudes de vie chez les jeunes : Le gouvernement force des organismes à mettre la clé sous la porte, déplore la CAQ

 

 23 février 2017

Alors que des organismes destinés à faire la promotion de saines habitudes de vie à travers le Québec devront fermer leurs portes faute de budget et d’appui du gouvernement libéral, la Coalition Avenir Québec entend mener le combat pour leur survie. Les députés François Bonnardel et Chantal Soucy ont réclamé dans le prochain budget libéral la reconduite du Fonds pour la promotion des saines habitudes, institué par une loi de l’Assemblée nationale en 2007.

La mort de ce Fonds placera de nombreux organismes dans un statut précaire et laissera des centaines de jeunes sans aucune autre alternative, ont dénoncé François Bonnardel et Chantal Soucy. C’est notamment le cas de Jeunes en santé, à Saint-Hyacinthe, qui obtenait 240 000 $ par année du Fonds.

« Après plusieurs démarches, le personnel de cabinet de la ministre Lucie Charlebois a fermé le dossier et celle-ci n’a même pas voulu me rencontrer pour trouver une solution à court terme. C’est tout un message d’espoir pour nos jeunes ! », a ironisé Mme Soucy. « À court d’argent, l’organisme s’apprête à plier bagage, ce qui entraînera une perte de services pour les enfants des garderies et des écoles. On parle d’exercices de psychomotricité, d’ateliers culinaires, d’escouades santé, d’activités parascolaires et j’en passe. Comment le gouvernement libéral peut-il expliquer aux pères et aux mères de ces jeunes que toutes ces activités, c’est du passé et qu’ils devront se débrouiller autrement ? », s’est interrogée la députée de Saint-Hyacinthe.

Le leader parlementaire de la CAQ, François Bonnardel, a regretté de voir ces organismes disparaître prochainement, puisqu’au fil des ans, ils ont acquis une expertise essentielle dans la promotion des saines habitudes de vie. « Depuis dix ans, la Fondation Chagnon et le gouvernement font la promotion des saines habitudes de vie chez les jeunes. Chaque année, ils versent chacun 20 millions de dollars à différents organismes. Malheureusement, ce sont nos jeunes qui subiront les conséquences de cette coupure » a souligné François Bonnardel, qui a invité le ministre des Finances à débloquer les sommes nécessaires dans son prochain budget pour poursuivre le financement du Fonds pour la promotion des saines habitudes de vie.