La CAQ accueille favorablement la suspension du recours du Barreau du Québec

 

 29 mai 2018

Lundi soir, le Barreau du Québec a proposé la suspension de son recours visant à obliger l’Assemblée nationale d’adopter le bilinguisme intégral en matière législative au Québec. Cette action en justice avait d’ailleurs fait de nombreux mécontents au sein même des membres de l’ordre professionnel, qui demandaient que celui-ci fasse marche arrière dans le dossier.

 

Pour la Coalition Avenir Québec, la décision de négocier hors cour pour en arriver à un règlement de la situation constitue une approche responsable, dans l’intérêt supérieur du peuple québécois.

Accès à la justice : La CAQ dépose deux projets de loi

 

 18 avril 2018

Le porte-parole de la CAQ en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a déposé mercredi deux projets de loi visant à faciliter l’accès de tous les Québécois à leur système de justice. Selon lui, l’appareil judiciaire doit être modernisé et doit mieux répondre aux besoins des justiciables. C’est la raison pour laquelle le député de Borduas propose des mesures concrètes afin que les citoyens soient desservis par un système de justice moderne et fonctionnel.

Simon Jolin-Barrette a, d’une part, déposé le projet de loi 996, modifiant le Code de procédure civil, dans le but de faciliter l’exécution forcée des jugements en matière de recouvrement des petites créances dont le montant est inférieur à 2 000 $. D’ailleurs, selon la proposition de la CAQ, ce serait le ministère de la Justice qui prendrait en charge l’exécution. M. Jolin-Barrette a souligné qu’environ 5 000 dossiers semblables sont dénombrés chaque année par le ministère de la Justice, alors qu’en moyenne 20 % de ceux-ci requièrent une exécution forcée.

D’autre part, le projet de loi 1096 du député de Borduas instaure une loi afin de favoriser la justice participative et faciliter le recours à un mode de prévention et de règlement des différends. Celle-ci prévoit, entre autres, qu’une personne puisse présenter des excuses au défendeur, sans devoir se soucier du fait qu’elles peuvent constituer un aveu ou une preuve admissible devant un tribunal.

Réforme du droit de la famille : 15 ans d’inaction libérale, au détriment des familles du Québec

 

 16 avril 2018

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a dénoncé le laisser-aller libéral des 15 dernières années quant à la réforme du droit de la famille.

Simon Jolin-Barrette a tenu à indiquer qu’il salue et appuie totalement l’initiative de la Chambre des notaires du Québec, ainsi que de nombreux citoyens, de mettre sur pied une Commission citoyenne sur le droit de famille. Il a toutefois fustigé le gouvernement libéral de Philippe Couillard de ne pas avoir pris cette initiative, alors qu’une réforme est réclamée depuis plusieurs années. En fait, c’est bien simple : le Parti libéral, en 15 ans de gouvernement, n’a pas mené aucune réforme significative pour les familles du Québec, a déploré M. Jolin-Barrette.

Le caquiste a rappelé que la dernière réforme majeure en droit de la famille remonte à 1980. Le rapport du comité d’experts dirigé par Alain Roy, déposé en juin 2015, est depuis ce temps-là sur une tablette. Le député de Borduas a fait savoir que la société québécoise a grandement évolué au cours des 35 dernières années et il faut que le droit s’adapte à la réalité des familles.

Une image vaut mille mots : la ministre Stéphanie Vallée visite le palais de justice de Saint-Hyacinthe

 

 19 mars 2018

C’est en réaction aux interventions répétées de la députée Chantal Soucy dans le dossier de l’agrandissement et de rénovation du palais de justice de Saint-Hyacinthe que la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, s’est finalement déplacée à Saint-Hyacinthe, le 16 mars dernier, afin de constater par elle-même l’état des lieux.

Accompagnée de la directrice de l’établissement, du juge en chef et de représentants du ministère, Stéphanie Vallée a dû admettre que les locaux du palais de justice de Saint-Hyacinthe étaient inadéquats. Également présente lors de la visite, la députée Chantal Soucy a soulevé de nombreuses failles au niveau de la sécurité des lieux : « Des bureaux de juges sont accessibles via un corridor commun, ce qui permet au public, entre autres aux accusés et à leurs proches, d’avoir un accès direct à ceux qui prononcent les sentences », a-t-elle souligné. « L’espace est si restreint que les accusés et leurs victimes se côtoient dans la salle d’attente que partagent le CAVAC et le prétoire. Au tribunal jeunesse, il n’y a même pas assez de place pour aménager un box des accusés, ce qui augmente considérablement les risques d’excès de violence. Et ce n’est pas tout ! Dans l’une des salles d’audience, qui est utilisée sur une base régulière, l’espace est si contigu que l’accusé, le procureur et le juge peuvent pratiquement se tenir la main ! Cette proximité malsaine menace gravement la sécurité de l’établissement. Du personnel a été ajouté pour palier le problème, mais ça revient à mettre un pansement sur une jambe de bois », s’est désolée la députée caquiste.

Afin de remédier au manque d’espace, un étage complet du palais de justice a fait l’objet d’un désamiantage, il y a longtemps, mais les travaux demeurent inachevés, à ce jour. « C’est un éléphant blanc. Beaucoup d’argent a été investi dans la décontamination, mais cet espace reste inutilisé et, selon les informations que j’ai obtenues, aucun aménagement n’est prévu dans un avenir rapproché », a déploré Chantal Soucy. La députée de Saint-Hyacinthe a également été stupéfaite par l’étroitesse des bureaux du Directeur des poursuites criminelles et pénales, où les procureurs doivent cohabiter en groupe de deux. Elle se dit toutefois optimiste et espère que la visite de la ministre de la Justice accélérera les procédures dans ce dossier qui stagne depuis dix ans : « Ce que l’expérience m’a démontré, c’est que les ministres ont souvent besoin de voir les failles de leurs propres yeux pour comprendre l’ampleur du problème. On a beau exposer un problème cent fois sur papier, rien ne vaut une visite des lieux en bonne et due forme », a déclaré Chantal Soucy, rappelant que la visite de l’urgence de l’Hôpital Honoré-Mercier par le ministre Gaétan Barrette, en 2016, avait été déterminante  dans l’octroi d’une subvention de 45 M$ pour sa réfection.

Le projet d’agrandissement et de rénovation du palais de justice de Saint-Hyacinthe connaîtra enfin un développement au cours des prochains mois, avec le dépôt du dossier d’opportunités. À l’heure actuelle, plusieurs scénarios concernant la réorganisation des locaux pendant la période de rénovation du palais de justice sont toujours en cours d’analyse.

Demandes du Barreau du Québec : Une démonstration de l’échec libéral à bien gérer le système de justice

 

 1 mars 2018

Rien ne justifie qu’en 2018, le système de justice québécois croule sous le papier, alors que d’autres provinces canadiennes ont déjà emboité le pas vers une numérisation et informatisation complète de leur système, a dénoncé le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette.

 Jolin-Barrette est d’avis que la sortie effectuée jeudi matin par le Barreau du Québec, qui appelle à une modernisation complètede l’administration de la justice au Québec, démontre que les libéraux ont échoué à bien gérer le système de justice après 15 ans au pouvoir. Pour le caquiste, il est évident que les lenteurs actuelles portent la signature du Parti libéral. Les libéraux ont été incapables d’entamer la révolution numérique et s’assurer qu’elle se rende jusqu’à dans nos palais de justice.

Indemnisation des victimes d’actes criminels : La CAQ demande une modernisation du régime

 

 22 février 2018

Le régime d’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) a besoin d’un sérieux coup de barre afin d’aider les victimes et leurs familles. Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a réclamé une modernisation de l’IVAC afin de le rendre plus équitable pour les victimes et leurs familles.

Alors que des familles directement touchées par des tragédies se sont déplacées à l’Assemblée nationale, jeudi, Simon Jolin-Barrette a réclamé des gestes concrets et immédiats de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, afin de mieux répondre aux besoins des victimes. Le caquiste vise principalement trois demandes :

  • Le remboursement des frais aux membres immédiats de la famille de victimes assassinées pour assister au procès de l’accusé ;
  • L’élargissement de la notion de victime à la famille et aux proches de la victime sans exiger de preuve de lien causal direct avec le crime ;
  • L’obtention d’une indemnisation pour les victimes hors Québec.

En réponse, la ministre Vallée a refusé de s’engager à agir, préférant défendre ses actions passées qui n’ont clairement pas fait leurs preuves.

Abolition des délais de prescription : La CAQ salue la proposition du Protecteur du citoyen

 

 19 décembre 2017

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice et député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, salue la proposition du Protecteur du citoyen qui recommande l’abolition de toute prescription pour les recours civils en cas d’agression sexuelle ou de violence. C’est une barrière qui doit être abolie pour aider et inciter les victimes à dénoncer leurs agresseurs. Ce n’est pas normal, dans notre système de justice, qu’une victime ne puisse plus porter plainte après un certain nombre d’années. Les victimes ont droit d’obtenir justice à n’importe quel moment de leur vie.

Rappelons que Simon Jolin-Barrette a déposé, en mars 2016, le projet de loi 596 qui vise à combler un trou dans la loi actuelle afin que les victimes d’agressions sexuelles puissent poursuivre leurs agresseurs et être indemnisées.

Arrêt Jordan et clause dérogatoire : La CAQ dépose une motion pour forcer la main aux libéraux

 

 31 mai 2017

Au nom de la justice, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a demandé à Philippe Couillard de s’élever au-delà de la partisanerie politique et d’adopter avant la fin de la session parlementaire le projet de loi 890 de son député, Simon Jolin-Barrette, qui prévoit l’utilisation de la clause dérogatoire pour suspendre les effets de l’arrêt Jordan. Malheureusement, Philippe Couillard n’a rien voulu savoir.

La Coalition Avenir Québec a déposé une motion en chambre mercredi, afin de contraindre les députés libéraux à voter en leur âme et conscience sur le sujet.

Pour passer au travers de cette crise sans précédente, le recours à la clause dérogatoire est inévitable, a indiqué M. Legault. La CAQ propose d’utiliser cet outil légitime, à notre disposition, pour une durée d’un an, le temps de remettre le système de justice québécois sur pied.

Cliniques juridiques dans les universités : La CAQ met une proposition sur la table pour améliorer l’accès à la justice

 

 11 mai 2017

Pour que tous les Québécois bénéficient d’un meilleur accès à la justice, le député de Borduas pour la Coalition Avenir Québec, Simon Jolin-Barrette, a déposé jeudi, à l’Assemblée nationale, le projet de loi 697, visant à permettre aux étudiants en droit, à l’intérieur de cliniques juridiques universitaires, d’offrir des avis et des conseils juridiques à la population, sous la supervision d’un avocat ou d’un notaire en exercice.

Appuyé par l’Association des étudiants en droit de l’Université de Montréal, M. Jolin-Barrette souhaite que les juristes de demain contribuent pleinement au système de justice, en renseignant les Québécois sur leurs droits. Le projet de loi de la CAQ permettrait aux universitaires de :

–       Donner des conseils juridiques ;

–       Tenir des consultations ;

–       Partager des informations juridiques aux citoyens.

Toutes les tâches qu’ils effectueront seront soumises à des règles précises, à l’intérieur de cliniques juridiques accréditées et affiliées à un établissement d’enseignement de niveau universitaire, ainsi qu’à la supervision d’un membre en règle du Barreau ou d’une chambre des notaires.

Victimes d’agressions sexuelles : Les libéraux refusent d’abolir les délais de prescription

 

 13 avril 2017

Alors qu’on apprend jeudi que la révision des dossiers effectués par les divers corps policiers en matière d’agressions sexuelles s’est limitée à une simple reclassification, le gouvernement Couillard a refusé une fois de plus d’abolir les délais de prescription pour les victimes d’agressions sexuelles.

Il y a un an, la CAQ déposait un projet de loi pour abolir définitivement ces délais dans le système judiciaire québécois, afin que les victimes de faits commis avant 2010 aient l’opportunité de se tourner vers les tribunaux. La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, ne veut malheureusement rien savoir.

Selon le député de Borduas, Simon Jolin-Barrette, ces délais constituent un frein à leur dénonciation et ne font que placer des obstacles devant les victimes. Pour la porte-parole en matière de condition féminine, Lise Lavallée, l’abolition des délais de prescription serait un incitatif important et permettrait à ces victimes de regagner confiance en elles et au système de justice.