La CAQ collaborera au développement de la plage Jacques-Cartier et du parc nautique de Cap-Rouge

 

 6 juillet 2018

La députée et candidate de la Coalition Avenir Québec dans Louis-Hébert, Geneviève Guilbault, et la candidate dans Jean-Talon, Joëlle Boutin, ont annoncé vendredi qu’un gouvernement de la Coalition Avenir Québec fera du développement de la Plage Jacques-Cartier et du Parc nautique de Cap-Rouge une priorité pour la Capitale-Nationale.

 

Le parc de la Plage Jacques-Cartier a été inauguré en 1992 et représente l’un des seuls boisés naturels ouverts au grand public donnant accès au fleuve Saint-Laurent, sur 2,6 km. En 2003 et en 2015, des travaux d’aménagement et de stabilisation des berges ont été nécessaires. À l’ouest de ce site, la Ville de Québec poursuit ses efforts de mise en valeur du fleuve avec le Parc nautique de Cap-Rouge, connu également sous le nom de la Marina de Cap-Rouge. Deux phases importantes d’aménagement y ont d’ailleurs été réalisées en 2008 et en 2013.

 

Différentes idées ont été soumises au cours des dernières années afin de poursuivre le développement de ce secteur. On pense, entre autres, à l’ajout de quais flottants, à l’aménagement d’une piste cyclable et à de nouveaux stationnements pour répondre aux demandes des utilisateurs. Le gouvernement du Québec devra être un partenaire de premier plan de la Ville de Québec afin de réaliser les prochains projets.

Le Jazz Band de la Polyvalente Hyacinthe-Delorme honoré par la députée Chantal Soucy, à l’Assemblée nationale

 

 8 mai 2018

Les élèves du Jazz Band de la Polyvalente Hyacinthe-Delorme se sont vus honorés par la députée Chantal Soucy, à leur retour au pays, après un passage remarqué au Chicago Heritage Festival.

La députée de Saint-Hyacinthe a profité de son temps de parole au salon bleu pour souligner l’excellence des musiciens du Jazz Band, de même que le dévouement de leur enseignant, Bruno Laplante : « Madame la présidente, nos jeunes sont capables d’accomplir de grandes choses quand on leur en donne la chance et qu’on croit en eux. Les élèves du Jazz Band de la Polyvalente Hyacinthe-Delorme en sont le parfait exemple », a-t-elle déclaré. « Dirigés de main de maître et avec passion par l’enseignant Bruno Laplante, ils raflent tous les honneurs, partout où ils se produisent. La semaine dernière c’est aux États-Unis, lors du prestigieux Chicago Heritage Festival, que le Jazz Band s’est une fois de plus illustré en décrochant la médaille d’argent. Cette distinction s’ajoute à la longue liste d’honneurs obtenus par le Jazz Band au fil des ans », a souligné la députée de Saint-Hyacinthe, rappelant notamment la médaille d’argent obtenue par la troupe plus tôt cette année au JazzFest, sa médaille d’or au Music Fest de Niagara Falls l’an dernier, ainsi que son trophée du Spirit of New Orleans décroché en 2016, au WorldStrides OnStage, en Nouvelles-Orléans.

« Derrière ce succès se cachent des heures de pratique, auxquelles M. Laplante et ses élèves se sont consacrés corps et âme. Alors, Madame la présidente, aujourd’hui, en cette chambre, je tiens à saluer leur détermination et à leur dire : bravo ! » a conclu la députée.

Une subvention de 85 000 $ pour la restauration de l’orgue Casavant Opus 9

 

 29 septembre 2017

La députée Chantal Soucy participait, ce matin, à l’annonce d’une subvention de 85 000 $ provenant du Ministère de la Culture et des Communications pour la restauration de l’orgue Casavant Opus 9.

En 2015, ce projet, piloté par la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe, avait fait l’objet d’une demande d’aide financière au Conseil du patrimoine religieux du Québec. Or, à l’époque, cette demande avait été jugée inadmissible et s’était vue rejetée par la direction de la Montérégie du ministère de la Culture. La Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe s’était alors tournée vers la députée Chantal Soucy, qui, soucieuse de contribuer à préserver ce joyau historique, avait alors pris le relais et porté le dossier au bureau du ministre de la Culture et des Communications. « Nous ne pouvions laisser ce trésor ancestral, déclaré objet patrimonial depuis 1981, dépérir dans un entrepôt, alors qu’il s’agit d’un symbole fort pour notre communauté. Quand la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe m’a présenté son projet de le restaurer et de l’exposer au grand public, j’ai donc immédiatement entamé mes démarches auprès du ministre pour obtenir une aide financière », a expliqué Chantal Soucy, en marge de la conférence de presse. « Le ministre Luc Fortin m’a prêté une oreille attentive et je suis très heureuse d’avoir pu contribuer, en collaboration avec la Société du patrimoine religieux du diocèse de Saint-Hyacinthe, à l’obtention de cette subvention de 85 000 $, qui redonnera à notre orgue son éclat d’antan. C’est une très bonne nouvelle, non seulement pour la grande région de Saint-Hyacinthe, mais également pour la préservation du patrimoine religieux québécois », a-t-elle conclu.

Une fois restauré, l’orgue Casavant Opus 9 sera exposé au grand public de façon permanente, dans la chapelle du monastère des Sœurs Adoratrices du Précieux-Sang.

Vernissage et épluchette de blé d’Inde gratuite au centre-ville: Chantal Soucy et le 1855, Exposition collective invitent les citoyens à participer en grand nombre!

 

 24 août 2017

La députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy et le 1855, Exposition collective ouvriront leurs portes samedi, le 2 septembre prochain, de 12h à 16h, dans le cadre d’un vernissage sous le thème « Saint-Hyacinthe, terre agricole ».

Pour l’occasion, les citoyens seront d’abord invités à participer à une épluchette de blé d’Inde, qui se tiendra devant les locaux du 1855, Exposition collective. Ils seront ensuite dirigés au bureau de la députée Chantal Soucy, où ils pourront admirer les œuvres inédites d’artistes locaux, échanger avec leur députée et savourer un gâteau offert par la boutique Produits de l’érable 4 saisons.

« Cette journée est l’occasion parfaite pour les familles de se réunir pour découvrir nos produits locaux et encourager les artistes de notre région. C’est toujours un plaisir pour moi de m’associer avec des événements qui, comme celui-ci, visent à promouvoir l’agriculture et l’art de chez nous. J’invite donc les citoyens à venir nous visiter en grand nombre! » a déclaré la députée Chantal Soucy.

Pour sa part, Jeannot Caron, gestionnaire du 1855, Exposition collective, a tenu à souligner l’importance de cet événement pour la communauté maskoutaine et les artistes locaux : « Depuis sa création, la vocation du 1855 est de démocratiser l’art et de le rendre accessible dans notre région. L’épluchette du 2 septembre prochain s’inscrit donc parfaitement dans le cadre de notre mission, puisqu’en plus de pouvoir admirer les œuvres, les gens pourront rencontrer les artistes à la galerie. Nous sommes très heureux que notre députée, Chantal Soucy, accepte une fois de plus de prendre part à notre projet et d’exposer les toiles de nos artistes à son bureau. Elles y seront d’ailleurs jusqu’à la fin novembre », a-t-il déclaré.

L’épluchette de blé d’Inde, ainsi que le vernissage, seront offerts gratuitement et se tiendront le 2 septembre prochain, de 12h à 16h, au 1855, Exposition collective, situé au 1855, rue des Cascades, ainsi qu’au bureau de la députée Chantal Soucy, au 1970, rue des Cascades O., à Saint-Hyacinthe.

Décès de Nicole Leblanc : Le Québec perd une de ses légendes

 

 24 mai 2017

Le décès de Nicole Leblanc est une grande perte pour le milieu culturel québécois, ont souligné le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, et la députée d’Iberville, Claire Samson, à la suite de l’annonce du décès de la comédienne, mercredi. Au nom de la Coalition Avenir Québec, ils ont tenu à adresser leurs plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Nicole Leblanc.

Présente dans le paysage culturel pendant plus de 50 ans, Nicole Leblanc a campé des rôles mythiques, tant au cinéma, qu’à la télévision ou au théâtre. Pensons notamment à Rose-Anna Saint-Cyr dans Le temps d’une paix, à Bella dans Cormoran, à Paméla Lalonde dans 4 et demi ou à Monique Thibault dans Série noire, il y a quelques années à peine. Elle a aussi marqué l’imaginaire québécois, en jouant avec toute la fougue qu’on lui connaissait le personnage d’Olivine Dubuc dans Les Belles-sœurs du célèbre Michel Tremblay.

François Legault et Claire Samson ont tenu à souligner la contribution de cette grande Québécoise. Par son talent unique, son énergie débordante et sa passion contagieuse, Nicole Leblanc lègue aux Québécois de précieux souvenirs.

Décès de Paul Hébert : Le Québec perd un homme d’exception

 

 21 avril 2017

Le décès de l’acteur et metteur en scène Paul Hébert représente une grande perte pour le monde de la culture québécoise, a fait savoir la députée de la Coalition Avenir Québec, Claire Samson. Considéré comme le patriarche du théâtre québécois, Paul Hébert était bien plus qu’un acteur : il était un pédagogue doté d’un esprit artistique incontournable pour la relève, a-t-elle déclaré.

Son talent a transcendé les générations et les Québécois chériront à jamais les nombreux classiques auxquels il a participé. Pensons notamment à La Belle Province, Sous le signe du lion et Les belles histoires des pays d’en haut.

Claire Samson a souligné que le talent de Paul Hébert s’est également fait valoir en dehors de la scène et des projecteurs. Ses passages à la tête du Conservatoire d’art dramatique de Montréal et de Québec, ainsi que sa participation en 1971 à la fondation du Trident, ne tomberont pas dans l’oubli. Paul Hébert a d’ailleurs marqué l’histoire de la Ville de Québec, puisqu’il est devenu, avec le Trident, le tout premier directeur artistique de la compagnie de la Capitale-Nationale.

« J’ai à cœur d’encourager les jeunes à apprendre la musique » – André Lamontagne

 

 23 novembre 2016

« J’ai à cœur d’encourager les jeunes à apprendre la musique », confie André Lamontagne, le député de Johnson. « J’ai consacré beaucoup de temps dans ma jeunesse à jouer d’un instrument, mais toujours à l’oreille. Après toutes ces années, j’ai encore un regret de ne pas avoir appris la musique. Alors, j’aimerais que son apprentissage devienne accessible à tous et, en ce sens, je suis content de soutenir le programme de bourses à l’école À la portée des sons de Drummondville. Ce programme s’adresse à des élèves talentueux âgés de 5 à 17 ans, dans le but de les aider financièrement. »

Organisme à but non lucratif fondé en 1985, À la portée des sons offre des cours en piano, violon, guitare, chant, batterie et violoncelle, tant en loisir culturel qu’en formation spécialisée. Elle propose aussi un éveil musical aux petits bouts de chou, une initiation au violon parents-enfants et un ensemble à cordes pour adultes. Son équipe se compose d’interprètes-enseignants. Quatre-vingt-dix personnes la fréquentent actuellement, incluant des petits de moins de 5 ans qui apprennent à lire la musique avant l’écriture.

L’école donne aussi des classes de maître et prépare les élèves aux examens du Conservatoire de musique de Trois-Rivières. L’an dernier, les dix candidats et candidates, d’entre 5 et 12 ans, qui se sont présentés ont tous réussi. Ces examens servent, entre autres, à accéder à une formation postsecondaire au conservatoire, au cégep ou à l’université.

« Non seulement une école de musique met des sons à la portée des élèves, c’est aussi une véritable école de vie, considère André Lamontagne. La musique ouvre les horizons, cultive la beauté, met en contact avec les émotions et contribue à développer le potentiel. La discipline et la persévérance dont les jeunes musiciens doivent faire preuve dans l’apprentissage de la maîtrise de leur instrument les préparent à naviguer avec succès dans la société. »

Don d’une stèle à la Paroisse Notre-Dame-du-Bon-Conseil : « Diane Descôteaux immortalise une émotion fugace » – Sébastien Schneeberger

 

 28 octobre 2016

Le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, a participé à l’inauguration d’une stèle que la poète Diane Descôteaux a donnée à la Paroisse Notre-Dame-du-Bon-Conseil et qui a été installée à la Halte Vélo Theurillat dans le rang de la Rivière.

Il s’agit d’une pièce artisanale en acier inoxydable fabriquée par Jean Fortin, un artiste pratiquant le travail du métal en dilettante, et sur laquelle est gravé ce poème de Mme Descôteaux : « dessein prometteur – / aux ressources naturelles / celles-là du cœur ». La stèle s’inscrit dans la démarche de l’écrivaine, qui nous fait connaître l’écriture poétique brève à la manière japonaise des haïkus.

Subventionnée par la MRC de Drummond, l’œuvre a été réalisée pour le Sentier poétique et d’interprétation multimédia parrainé par l’école Jean-Raimbault, et dévoilée en 2009 au Village québécois d’antan. Elle y est demeurée jusqu’à ce que Diane Descôteaux l’offre à sa municipalité, qui l’a acceptée d’emblée avec plaisir.

« Ce qui me frappe, a commenté Sébastien Schneeberger, c’est qu’une stèle peut à la fois nous relier aux plus anciennes civilisations et nous projeter dans un lointain futur. En faisant graver une émotion fugace dans l’acier, Mme Descôteaux a su immortaliser un instant qui file entre nos doigts. »

L’improvisation comme forme d’art unique : La CAQ fait adopter une motion unanime

 

 20 octobre 2016

La porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de culture et communication, Claire Samson, est parvenue à faire adopter à l’unanimité une motion reconnaissant l’improvisation comme un courant emblématique de la culture québécoise, une forme d’expression unique et une discipline artistique à part entière.

Ce gain est significatif, puisqu’il survient au moment où la Ligue nationale d’improvisation (LNI) s’inquiète de son statut au Québec. Cette dernière a d’ailleurs interpelé le gouvernement Couillard pour qu’il donne à l’improvisation toute sa place, à l’instar du théâtre, de la danse et du cirque. Avec l’adoption de la motion de Claire Samson, c’est maintenant chose faite et la CAQ s’assurera que le ministre de la Culture, Luc Fortin, tienne parole lorsqu’il déposera dans les prochaines semaines les bases de sa nouvelle politique culturelle.

« Je suis fière d’avoir obtenu cette reconnaissance, pour le milieu de l’improvisation, pour la sphère culturelle, mais aussi pour la valorisation du talent québécois. L’improvisation est un courant inspirant, représenté par de nombreuses étoiles montantes québécoises, et il contribue pleinement à l’épanouissement et à la fierté de la culture québécoise. En lui accordant cette reconnaissance spécifique, le gouvernement facilitera le financement et l’expansion de cet art et le Québec entier en bénéficiera », s’est réjoui la députée d’Iberville.

« Sauvons Télé-Québec! » -Claire Samson

 

 4 mai 2016

L’heure est grave pour Télé-Québec. Après les compressions récurrentes imposées par le gouvernement du Québec, le gouvernement fédéral se prépare à son tour à resserrer les règles relatives au crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, qui auront certainement un impact négatif pour les producteurs québécois, déplore la porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de culture et de communications, Claire Samson.

Présente mercredi soir au congrès annuel de l’Association québécoise de la production médiatique, Claire Samson indiquera qu’il est impératif d’assurer l’avenir du diffuseur. « Depuis 5 ans, Télé-Québec lutte pour sa survie, alors que son budget n’a pas bougé d’un seul sou. Avec les salaires, les coûts de production et les frais courants qui augmentent, le manque à gagner se chiffre aujourd’hui en millions de dollars. Il est grand temps qu’une mise à niveau soit effectuée. C’est une demande raisonnable et tout à fait légitime dans les circonstances actuelles. Si on avait seulement indexé le budget de Télé-Québec au coût de la vie au cours des 5 dernières années, le budget de Télé-Québec serait supérieur d’environ 4,5 millions aujourd’hui. Télé-Québec est un actif dormant au gouvernement. Institution publique reconnue et respectée, elle est devenue au fil des ans le véhicule de notre identité. Télé-Québec est l’actif le plus sous-utilisé au sein des outils culturels à notre disposition. Il faut que Télé-Québec retrouve ses lettres de noblesse », soutient la députée d’Iberville.

Représentations à Ottawa

Claire Samson répond à la main tendue par la ministre de ministre de la Culture, Hélène David, lors de l’étude des crédits de son ministère la semaine dernière : elle appuiera les représentations officielles qui seront faites au nom du gouvernement québécois et du milieu télévisuel auprès du gouvernement fédéral. Rappelons que le Bureau de certification des produits audiovisuels canadiens veut resserrer ses critères en ce qui concerne le crédit d’impôt pour production cinématographique ou magnétoscopique canadienne, qui excluraient dorénavant un grand nombre de magazines culturels, un format prisé au Québec, notamment chez Télé-Québec.

« C’est maintenant ou jamais! Les productions de Télé-Québec sont directement visées, alors que 80 % de tous les magazines culturels et d’actualité du Canada sont produits au Québec. Je suis prête à m’asseoir avec la ministre dès demain matin. Allons à Ottawa et sauvons ensemble notre télévision d’État! » lance Claire Samson.