Emplois payants : La naïveté économique de Philippe Couillard nuit aux entreprises québécoises

 

 9 juin 2017

Non seulement Philippe Couillard ne comprend toujours pas que son approche économique théorique a pour effet d’inciter les entreprises à déménager leurs usines aux États-Unis, le premier ministre refuse de s’engager à parler au cours des prochains jours à des dirigeants d’entreprises manufacturières pour tenter de les aider à tirer leur épingle du jeu.

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a exigé à nouveau un seuil minimal de contenu local dans les projets de transport collectif d’envergure. Les plus récents chiffres sur l’emploi, dévoilés vendredi, démontrent une fois de plus tout le rattrapage à effectuer : les familles québécoises ont un salaire moyen inférieur de 4000 $ par rapport à celles de l’Ontario.

Philippe Couillard doit comprendre que le Québec a besoin d’utiliser ses contrats publics pour attirer des emplois payants au Québec, a martelé M. Legault. Le chef de la CAQ a d’ailleurs rappelé que depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux de Philippe Couillard, le Québec a perdu 15 000 emplois dans le secteur manufacturier.

 

Centre d’injection supervisé proche d’une école : Les vieux partis bloquent une motion de la CAQ

 

 9 juin 2017

Jean-François Roberge et Lise Lavallée de la Coalition Avenir Québec s’inquiètent gravement de l’implantation prochaine d’un centre d’injection supervisé à moins de 200 mètres d’une école primaire à Montréal. Qu’un enfant puisse se rendre à l’école à pied en croisant sur son chemin des toxicomanes est inacceptable, ont soutenu les députés caquistes.

Le Parti libéral et le Parti québécois ont bloqué une motion de la CAQ, déposée à l’Assemblée nationale, réclamant du gouvernement Couillard qu’il fixe une distance minimale acceptable afin d’empêcher qu’un tel centre ait le droit de s’établir aux abords d’une école, d’un centre de la petite enfance ou d’un service de garde.

Il faut combattre la toxicomanie, mais cette lutte doit se tenir loin de nos enfants, a souligné Jean-François Roberge, porte-parole caquiste en matière d’éducation. Selon lui, on ne peut pas d’un côté faire des pieds et des mains pour sortir la drogue de nos cours d’école, mais de l’autre tolérer que de tels centres soient installés à proximité de celles-ci. Pour sa collègue Lise Lavallée, porte-parole en matière de santé publique, il est important pour les familles qui s’établissent proches des écoles puissent voir leurs enfants grandir dans un environnement sécuritaire et paisible.

Arthabaska-L’Érable : Éric Lefebvre dépose un projet de loi pour changer le nom de sa circonscription

 

 9 juin 2017

Le député d’Arthabaska pour la Coalition Avenir Québec, Éric Lefebvre, met à exécution sa promesse de faire pression auprès du gouvernement libéral pour remplacer le nom de sa circonscription électorale, pour Arthabaska-L’Érable. Éric Lefebvre a déposé à cet effet, vendredi à l’Assemblée nationale, le projet de loi 896.

Le caquiste est à pied d’œuvre depuis son élection, en décembre dernier. Tout au long de sa campagne, le député avait fait de la reconnaissance régionale son thème de prédilection, en s’engageant à tout faire en son possible pour modifier le nom de la circonscription. Selon M. Lefebvre, il est impératif de favoriser la reconnaissance régionale et le sentiment d’appartenance des citoyens d’Arthabaska-L’Érable.

Le caquiste rappelle que sa circonscription regroupe l’entièreté des 11 municipalités de la MRC de l’Érable et des 6 municipalités de la MRC d’Arthabaska. Il est donc logique, à ses yeux, que la circonscription porte le nom des deux MRC.

Éric Lefebvre espère bien obtenir le consentement du gouvernement libéral pour l’étude de son projet de loi, d’autant plus qu’il a reçu l’appui de plusieurs entités régionales, notamment du conseil des maires de la MRC de l’Érable, de la MRC d’Arthabaska et des municipalités de Plessisville, Saint-Christophe-d’Arthabaska, Saint-Rosaire, Lyster, Saint-Ferdinand, Sainte-Sophie-d’Halifax, Saint-Louis-de-Blandford, Saint-Pierre-Baptiste et Saint-Valère.

3e lien Québec-Lévis : Les familles de Québec ne veulent pas d’un bureau fantôme

 

 9 juin 2017

Un bureau de projet fantôme : c’est tout ce que les libéraux ont su accomplir au cours des trois dernières années pour le 3e lien, le dossier le plus réclamé de la région de Québec, ont indiqué les députés de la Coalition Avenir Québec, François Paradis et Éric Caire. Ils ont pressé une fois de plus le gouvernement Couillard à instaurer un véritable bureau de projet pour la réalisation d’un 3e lien.

Le ministre Laurent Lessard ne tient pas ses engagements, a dénoncé le député de Lévis. Promis avant le dépôt du dernier budget libéral en mars dernier, le bureau de projet n’existe toujours pas. Pendant ce temps, l’appui pour un 3lien s’intensifie, comme le démontre une étude récente de la firme Raymond Chabot Thornton, qui confirme que 85 % des citoyens et des gens d’affaires de la Capitale-Nationale réclament le projet.

Pour Éric Caire, l’incompétence de Laurent Lessard atteint de nouveaux sommets. Vendredi, il s’entêtait à défendre un bureau de projet qui n’existe même pas et pour lequel aucune ressource et aucun échéancier précis n’ont été annoncés. Au lieu de rassurer les automobilistes, il s’est livré à des attaques minables à l’endroit de la CAQ, le seul parti qui s’est engagé à lancer les travaux d’un 3e lien dans un premier mandat.

Jeu libre dans les rues : La CAQ remporte une manche

 

 9 juin 2017

Victoire pour les familles du Québec : le gouvernement libéral a finalement accepté la proposition de la Coalition Avenir Québec visant à autoriser de façon sécuritaire le jeu libre dans les rues. Le député de Borduas, Simon Jolin-Borduas, en avait fait un combat personnel, notamment en déposant un projet de loi à l’Assemblée nationale en novembre dernier.

Dans le cadre de l’étude du projet de loi 122 sur l’autonomie des municipalités, le caquiste a déposé un amendement, accepté par le ministre Martin Coiteux, qui permet à une municipalité d’encadrer le jeu libre dans ses rues, afin d’encourager les jeunes à adopter de saines habitudes de vie et à promouvoir l’activité physique.

L’amendement permet, par exemple, les parties de hockey, et ce, en toute sécurité pour les enfants.