Élection partielle dans Marie-Victorin : Julie Chapdelaine, une candidate intègre avec une position claire sur la défense de nos valeurs


 Publié le 1 décembre 2016

La candidate de la Coalition Avenir Québec dans Marie-Victorin, Julie Chapdelaine, dresse un bilan très positif de sa campagne électorale et croit fermement que sa formation politique est la seule à avoir une position claire pour défendre les valeurs québécoises et la langue française.

Julie Chapdelaine soutient que c’est la CAQ qui a repris le flambeau de la protection de nos valeurs que défendait Bernard Drainville. « La CAQ est maintenant le seul parti qui se tient debout contre les accommodements religieux déraisonnables. Ceux qui se battent pour défendre nos valeurs contre les intégristes religieux, c’est nous. Je ne vous laisserai pas tomber, tout comme mon chef, François Legault! », soutient-elle.

Baisse d’impôt de 1000$ par famille

Julie Chapdelaine rappelle que la CAQ est le seul parti qui se soucie réellement de la population. « Alors que le gouvernement fait des surplus budgétaires, les Québécois ont vu les taxes et tarifs augmenter de 1300 $ depuis deux ans. C’est aberrant! Nous réclamons une baisse d’impôt de 1000 $ par famille pour donner un nouveau souffle aux contribuables. De cette manière, nous  apporterons un soutien important à notre économie locale. Il ne faut pas oublier que la consommation représente 60% du Produit intérieur brut du Québec », ajoute-t-elle.

Trois axes pour contrer la congestion routière

Julie Chapdelaine ajoute qu’elle a mis de l’avant trois propositions concrètes et réalistes afin d’améliorer la situation routière à Longueuil. « Il faut absolument améliorer l’accès aux stationnements incitatifs. Les tarifs du stationnement au métro de Longueuil doivent être revus à la baisse. Pendant que mes adversaires promettent mer et monde à la population, moi je crois que la première chose à faire est de reconduire le budget alloué au bureau de projet afin qu’il évalue la meilleure configuration du prolongement de la ligne de métro. Finalement, il faut harmoniser la tarification entre les réseaux de transports collectifs pour que le transport en commun soit accessible à tous », conclut-elle.

Affaire BCIA : Des courriels accablants pour un proche de Philippe Couillard


 Publié le 1 décembre 2016

Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a dévoilé jeudi une série de courriels accablants pour le secrétaire général associé du gouvernement de Philippe Couillard en lien avec l’affaire BCIA, dont le patron, Luigi Coretti, a vu les accusations contre lui tomber la semaine dernière.

Selon les courriels dévoilés par le député caquiste, on apprend notamment que :

–          Le versement d’une option de 0,4 % aurait été négocié entre M. Perrino et BCIA dans les semaines précédant la faillite de l’entreprise ;

–          Dans les jours suivants, BCIA a demandé à M. Perrino de faire des pressions auprès de Jacques Daoust, alors président d’Investissement Québec ;

–          M. Perrino et M. Coretti ont échangé des versions des réponses qu’ils allaient donner au Vérificateur général du Québec lors de son enquête sur le scandale des Fonds d’investissement économiques régionaux (FIERS) ;

–          M. Perrino était toujours incapable, un an après le dévoilement du scandale et des mois après le rapport du Vérificateur général, de démontrer à Investissement Québec que BCIA avait des activités au Saguenay, région pour laquelle le FIER dont il avait la responsabilité avait investi des sommes importantes.

Pour M. Jolin-Barrette, ces courriels démontrent « des activités hautement immorales de la part de M. Perrino qui sont incompatibles avec l’importance de la fonction qu’il occupe présentement ». La CAQ en a particulièrement contre la possibilité que M. Perrino se soit négocié le versement d’une somme substantielle au moment où il était très au fait que l’entreprise se dirigeait vers une faillite. Les échanges courriels montrent effectivement que M. Perrino était informé sur une base régulière de la situation financière de l’entreprise.

« Nous avions déjà demandé la démission de M. Perrino, parce que nous considérions que son rôle joué dans le scandale des FIERS était déjà trop grave pour qu’il puisse occuper cette fonction. Philippe Couillard a préféré maintenir sa nomination partisane. Avec les informations que la CAQ révèle aujourd’hui, M. Couillard n’a plus le choix. Il doit démettre M. Perrino de ses fonctions, lancer des vérifications et nous dire si oui ou non il a reçu une cote de la part de BCIA juste avant que les contribuables, eux, perdent l’argent que les libéraux leur avaient fait investir dans cette entreprise », a conclu le député de Borduas.

Tarifs de stationnement dans les hôpitaux : Malgré les nouvelles balises, les tarifs sont toujours abusifs


 Publié le 1 décembre 2016

« Les nouvelles balises envoyées par le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, aux établissements de santé en août dernier, pour établir des tarifs de stationnement abordables dans les hôpitaux, ont eu l’effet d’un coup d’épée dans l’eau. » C’est ce que constate le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, François Bonnardel, qui, preuves à l’appui, soutient que des tarifs abusifs sont toujours en vigueur dans la majorité des hôpitaux de la province, au grand dam des Québécois qui se voient indirectement restreints dans leurs accès aux soins de santé.

« Concrètement, tout ce que le gouvernement libéral a fait, c’est d’instaurer la gratuité pour un stationnement d’une durée de 15 à 30 minutes et de porter le tarif maximal pour une période de 3 à 4 heures, alors que les Québécois attendent toujours en moyenne plus de 15 heures aux urgences. Il n’y a aucune limite fixée, aucun plafond instauré par le gouvernement. Les nouvelles directives n’ont clairement pas mis fin aux tarifs scandaleux qui frappent actuellement 26 hôpitaux dans 7 régions du Québec », déplore François Bonnardel.

Selon une compilation récente effectuée par la CAQ, 26 hôpitaux situés à Montréal, Laval, dans le Bas-Saint-Laurent, en Outaouais, dans Chaudières-Appalaches, en Montérégie et à Québec exigent des frais quotidiens de stationnement d’au moins 10 $ par jour. Dans 13 hôpitaux, c’est même 15 $ ou plus par jour qui est réclamé. « Est-ce que le ministre de la Santé trouve raisonnable de payer aussi cher pour aller à l’hôpital ? Les patients ne sont pas des guichets automatiques. Le gouvernement libéral doit corriger immédiatement le tir », réclame à nouveau le député de Granby.

Rappelons que la CAQ exige depuis plusieurs mois que le gouvernement annonce :

–          La gratuité pour les deux premières heures de stationnement ;

–          La fixation d’un prix plafond entre 7 et 10 $ selon les régions.

Voici les données compilées par la CAQ :

 

Tarifs abusifs de stationnements dans certains hôpitaux

(Novembre 2016)

Hôpitaux 1 heure 3 heures Tarif maximum quotidien
Montréal
Hôpital de St. Mary 12 $ 18 $ 18 $
Hôpital général du Lakeshore 12 $ 14 $ 14 $
Hôpital général juif 12 $ 20 $ 20 $
Hôpital Maisonneuve-Rosemont 10,25 $ 16,75 $ 20,50 $
Hôpital Santa Cabrini 9 $ 15 $ 15 $
Hôpital du Sacré-Cœur 11 $ 11 $ 17 $
Hôpital Fleury 6 $ 10 $ 10 $
CHUM (Notre-Dame) 11,50 $ 21 $ 23 $
CUSM (Site Glen) 15 $ 25 $ 25 $
CUSM (Hôpital général de Montréal) 15 $ 25 $ 25 $
CHU Sainte-Justine 9 $ 20 $ 23 $
Institut de cardiologie de Montréal 12 $ 18 $ 18 $
Laval
Cité de la Santé de Laval 11 $ 11 $ 11 $
Bas-Saint-Laurent
Hôpital régional de Rimouski 6,50 $ 10 $ 10 $
Outaouais
Hôpital de Hull 6,25 $ 15 $ 15 $
Hôpital de Gatineau 6,25 $ 15 $ 15 $
Chaudière-Appalaches
Hôtel-Dieu de Lévis 5 $ 10 $ 12 $
Capitale-Nationale
CHU de Québec (5 hôpitaux) 6 $ 14 $ 16 $
Institut universitaire de cardiologie et pneumologie 6 $ 13 $ 14 $
Montérégie
Hôpital Charles-Lemoyne 9 $ 11 $ 13,50 $
Hôpital Pierre Boucher 5 $ 10 $ 10 $
CH Anna-Laberge 7 $ 10 $ 10 $

Scandale à la SIQ : Carlos Leitão refuse toujours d’admettre que les Québécois ont été floués


 Publié le 1 décembre 2016

Le ministre des Finances, Carlos Leitão, refuse de faire amende honorable et de retirer ses propos inquiétants des derniers jours, selon lesquels le gouvernement libéral a fait un bon coup dans la transaction immobilière entre la Société immobilière du Québec (SIQ) et George Gantcheff.

Pour le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, il n’y a aucun doute : les Québécois ont été floués et 3 rapports le démontrent noir sur blanc. Il a invité une fois de plus Carlos Leitão à reconnaître publiquement qu’il s’agit d’un scandale majeur, le plus grand de l’histoire récente au Canada. En réponse, le ministre s’est lancé dans des attaques futiles en traitant les députés de la CAQ d’« idiots ».

« Ce qui est idiot, ce sont les millions de dollars qu’ont perdus les Québécois dans ce scandale sans précédent. Les libéraux veulent le balayer en dessous du tapis, mais ils ne pourront se défiler longtemps. D’abord, l’émission Enquête a démontré que les collecteurs de fonds libéraux Franco Fava, Charles Rondeau et William Bartlett devaient recevoir des millions de dollars en commission en lien avec ces transactions. Puis, on apprend que les trois immeubles vendus à George Gantcheff et au consortium dont faisait partie Tony Accurso l’ont été bien en bas du prix du marché. Finalement, la CAQ a révélé que le gouvernement libéral a loué des immeubles en s’engageant à payer 21 millions de dollars en rénovations majeures dans des locations que le ministre des Finances considère comme un bon coup. Rien n’est plus faux ! » s’est exclamé François Legault.

Le chef de la CAQ a souligné que même le président de la Société québécoise des infrastructures – qui a remplacé la défunte SIQ –, Luc Meunier, a admis au quotidien Le Devoir que la clause de rénovations, « c’est un scandale qu’elle soit là ». « Faut-il comprendre que le ministre des Finances n’est pas d’accord avec le président de la SQI ? Philippe Couillard a dit de son gouvernement qu’il était irréprochable en matière d’intégrité et qu’il serait le plus transparent de l’histoire. C’est rire des Québécois ! Les Québécois ont le droit de savoir pourquoi Philippe Couillard protège toujours le Parti libéral », a conclu François Legault.