François Legault annonce que la CAQ mettra sur pied un fonds pour aider les agriculteurs

 

 23 novembre 2016

La Coalition Avenir Québec a toujours considéré les agriculteurs comme des entrepreneurs importants pour le Québec. C’est pour cette raison que le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, annonce aujourd’hui qu’un gouvernement caquiste mettrait sur pied un fonds d’au moins 50 millions de dollars pour augmenter les investissements privés en agriculture. La proposition de la CAQ reçoit de plus l’appui du président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M. Marcel Groleau.

Le chef de la CAQ rappelle que les agriculteurs ont grandement besoin d’un coup de main depuis que le gouvernement libéral a coupé de 20 % les budgets en agriculture. « Depuis quelques années, les agriculteurs du Québec sont négligés par le gouvernement. Le résultat : depuis octobre 2015, il y a 2 200 emplois qui ont été perdus dans ce secteur névralgique. Les investissements annuels ont chuté de 111 millions depuis 5 ans », rappelle François Legault.

Selon lui, les agriculteurs québécois ont plus que jamais besoin d’être appuyés par le gouvernement, eux qui évoluent dans un secteur où les subventions coulent à flot ailleurs que chez nous. « Le Québec est en train de prendre un retard considérable. Un retard très inquiétant. Nos régions en souffrent, et surtout les femmes et les hommes qui cultivent la terre et élèvent des animaux. Il faut se dire une chose : les producteurs agricoles québécois sont parmi les meilleurs au monde », affirme-t-il.

Pour financer ce nouveau fonds, la CAQ propose d’utiliser les surplus de la Financière agricole du Québec. « La CAQ propose d’utiliser une partie de cet argent pour créer immédiatement un fonds d’investissement de 50 millions de dollars par année. À notre avis, ce levier va permettre des investissements totaux d’un milliard de dollars sur 5 ans. L’agriculture, c’est absolument essentiel pour l’occupation et l’aménagement de notre territoire, de nos régions. Mais c’est aussi fondamental pour notre économie, pour notre richesse collective », déclare-t-il.

Le chef caquiste considère que cette proposition concrète pourrait s’appliquer très rapidement. « Si le gouvernement libéral accepte de nous suivre, on va applaudir. Si M. Couillard refuse de bouger, en 2018, un gouvernement de la CAQ va aller de l’avant et nous, on va les soutenir nos producteurs agricoles », conclut-il.

« J’ai à cœur d’encourager les jeunes à apprendre la musique » – André Lamontagne

 

 23 novembre 2016

« J’ai à cœur d’encourager les jeunes à apprendre la musique », confie André Lamontagne, le député de Johnson. « J’ai consacré beaucoup de temps dans ma jeunesse à jouer d’un instrument, mais toujours à l’oreille. Après toutes ces années, j’ai encore un regret de ne pas avoir appris la musique. Alors, j’aimerais que son apprentissage devienne accessible à tous et, en ce sens, je suis content de soutenir le programme de bourses à l’école À la portée des sons de Drummondville. Ce programme s’adresse à des élèves talentueux âgés de 5 à 17 ans, dans le but de les aider financièrement. »

Organisme à but non lucratif fondé en 1985, À la portée des sons offre des cours en piano, violon, guitare, chant, batterie et violoncelle, tant en loisir culturel qu’en formation spécialisée. Elle propose aussi un éveil musical aux petits bouts de chou, une initiation au violon parents-enfants et un ensemble à cordes pour adultes. Son équipe se compose d’interprètes-enseignants. Quatre-vingt-dix personnes la fréquentent actuellement, incluant des petits de moins de 5 ans qui apprennent à lire la musique avant l’écriture.

L’école donne aussi des classes de maître et prépare les élèves aux examens du Conservatoire de musique de Trois-Rivières. L’an dernier, les dix candidats et candidates, d’entre 5 et 12 ans, qui se sont présentés ont tous réussi. Ces examens servent, entre autres, à accéder à une formation postsecondaire au conservatoire, au cégep ou à l’université.

« Non seulement une école de musique met des sons à la portée des élèves, c’est aussi une véritable école de vie, considère André Lamontagne. La musique ouvre les horizons, cultive la beauté, met en contact avec les émotions et contribue à développer le potentiel. La discipline et la persévérance dont les jeunes musiciens doivent faire preuve dans l’apprentissage de la maîtrise de leur instrument les préparent à naviguer avec succès dans la société. »

Scandale à la SIQ : Le gouvernement Couillard donne des contrats sans appel d’offres à Marc Bibeau

 

 23 novembre 2016

Depuis 2010, la Société immobilière du Québec (SIQ), devenue ensuite la Société québécoise des infrastructures (SQI), a accordé des contrats sans appel d’offres d’une valeur totale de plus de 1,7 million de dollars pour l’aménagement de bureaux à l’entreprise Les centres d’achats Beauward… présidée par le plus important collecteur de fonds du Parti libéral, Marc Bibeau.

Dévoilée par le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, cette nouvelle révélation est inquiétante, puisque l’Unité permanente anticorruption (UPAC) a mené en août dernier des perquisitions chez Shockbéton, une des entreprises de Marc Bibeau. M. Legault s’inquiète d’autant plus que certains de ces contrats sans appel d’offres ont été donnés en 2015 et en 2016 à une entreprise de Marc Bibeau, par l’actuel gouvernement libéral de Philippe Couillard. Le chef caquiste a exigé du ministre des Finances, Carlos Leitão, une vérification immédiate et particulière de l’ensemble des contrats octroyés par la SIQ et la SQI à des entreprises de Marc Bibeau.

« On découvre aujourd’hui qu’il n’y a pas seulement les collecteurs de fonds libéraux Franco Fava et Charles Rondeau qui ont fait de l’argent avec les transactions de la SIQ, qui est devenue la SQI. Dans le cas de Marc Bibeau, il ne s’agit pas de vieilles histoires : en ce moment même, des fonds publics sont versés aux entreprises de ce grand argentier libéral ! Les enquêtes de la police, c’est une chose. La vérification des contrats et des baux de la SIQ, c’en est une autre. Le ministre des Finances doit ordonner immédiatement la vérification de tous les contrats du gouvernement avec les entreprises de Marc Bibeau », a déclaré le chef de la CAQ, François Legault.

Révision de la loi sur la qualité de l’environnement

 

 23 novembre 2016

André Spénard déplore l’échec des programmes de réinsertion sociale

 

 23 novembre 2016

Lorsqu’il est question de réinsertion sociale, le Québec est à la traîne et accuse un retard inquiétant depuis plus de 15 ans, constate le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de sécurité publique, André Spénard. Ce constat, le député de Beauce-Nord le fait à la suite du dépôt du dernier rapport de la Vérificatrice générale, qui révèle l’inefficacité des programmes de réinsertion sociale des détenus.

La situation est plus qu’inquiétante, établit la Vérificatrice générale, qui dénonce l’absence de suivi, l’absence de plan d’intervention en prison pour les délinquants, l’absence d’évaluation des programmes et un taux de récidive atteignant 55 % dans certains cas. Pour le député caquiste, le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux, doit faire preuve de leadership, mener une évaluation de ses programmes d’ici la fin de l’année et assurer une réinsertion sociale réussie pour tous les détenus visés par ces programmes.

« La Vérificatrice générale revient à la charge, alors qu’il avait déjà sonné l’alarme en 1997. La seule mesure prise par les 3 derniers ministres libéraux pour assurer la réinsertion sociale de nos détenus, c’est d’envoyer Flocon et Dentelle les tourterelles, Boule et Tarzan les furets, et Mousseline et Pichounette les gentils chatons, pour des séances de zoothérapie dans les prisons du Québec. Ce matin, la Vérificatrice générale nous confirme que le ministère de la Sécurité publique n’évalue pas ses programmes. Les prisonniers suivent donc des programmes de réinsertion, mais le ministre ne sait même pas s’ils fonctionnent. Manifestement, c’est un échec. La preuve : plus d’une personne sur deux récidive. Martin Coiteux doit nous déposer une évaluation d’ici décembre. Ça fait 15 ans que les libéraux agissent aveuglément », a déploré André Spénard, citant comme exemple le programme phare du ministère, le Programme Parcours, qui n’a été appliqué que dans 8 des 16 établissements correctionnels du Québec.

Élection partielle dans Arthabaska : La CAQ réclame la création d’un fonds pour aider les agriculteurs

 

 23 novembre 2016

Le candidat de la Coalition Avenir Québec dans la circonscription d’Arthabaska, Éric Lefebvre, a profité du débat organisé par le Syndicat de la relève agricole pour annoncer que son parti propose la création d’un fonds d’au moins 50 millions de dollars pour augmenter les investissements privés en agriculture.

Pour Éric Lefebvre, cette proposition appuyée par le président de l’Union des producteurs agricoles, Marcel Groleau, est une preuve de plus que la CAQ a toujours considéré les agriculteurs comme des entrepreneurs importants pour le Québec. Il a rappelé que depuis quelques années, les agriculteurs du Québec sont négligés par le gouvernement. Depuis août 2015, 2 200 emplois ont été perdus dans ce domaine névralgique. Les investissements annuels ont chuté de 111 M$ depuis 5 ans. Pendant ce temps, en Ontario, c’est le contraire. Les investissements ont augmenté de 450 M$. On constate que le Québec est en train de prendre un retard considérable. Pour le candidat caquiste, il est temps de réagir.
« Actuellement, le gouvernement accumule les surplus via la Financière agricole. Mon parti proposera d’utiliser une partie de cet argent pour créer immédiatement un fonds d’investissement de 50 M$ par année. À notre avis, ce levier permettra des investissements de plus de 1 milliard de dollars sur cinq ans », a lancé M. Lefebvre lors du débat tenu au Cégep de Victoriaville.

L’agriculture étant un fleuron de la région d’Arthabaska et de l’Érable, M. Lefebvre croit que les agriculteurs doivent être appuyés. « Les producteurs agricoles de notre région sont parmi les meilleurs dans le monde. Ils réussissent à compétitionner dans des marchés où les autres pays subventionnent de façon importante l’industrie agricole. Pour continuer à être les meilleurs, il ont besoin eux aussi d’être appuyés. Ce sont des entrepreneurs et si on les appuie, ils vont investir et créer de la richesse », a-t-il ajouté.

Éric Lefebvre a souligné en terminant que si le gouvernement refuse de bouger, en 2018, un gouvernement de la CAQ va aller de l’avant et va soutenir les producteurs agricoles.