Appareils de loterie vidéo : Philippe Couillard fait la sourde oreille au maire de Saint-Jérôme

 

 20 octobre 2016

Hautement préoccupé par les dernières révélations faites sur les appareils de loterie vidéo, comme quoi leur exploitation se fait également dans des établissements appartenant au crime organisé, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, demande à Philippe Couillard d’acquiescer à la requête du maire de Saint-Jérôme, Stéphane Maher, et de réduire le nombre d’appareils présents sur son territoire.

François Legault réclame depuis plusieurs mois maintenant le retrait immédiat de milliers d’appareils de loterie vidéo en circulation dans les bars. Ces machines tirent injustement profit de la misère humaine, soutient-il, et malheureusement, Saint-Jérôme n’échappe pas à la règle. On y en retrouve 150, dont les deux tiers d’entre eux sont dans des secteurs défavorisés. Il est temps pour Philippe Couillard de prendre un engagement concret pour remédier à ce fléau, exige le chef caquiste.

« Au cours des dernières semaines, on a eu beaucoup d’exemples de la mauvaise gestion des appareils de loterie vidéo par Loto-Québec. La semaine dernière, le maire de Saint-Jérôme a publié une lettre ouverte où il demande au gouvernement de réduire le nombre d’appareils dans sa ville. Les citoyens de St-Jérôme mettent 25 millions de dollars dans ces machines chaque année. Le maire dit que cette taxe des pauvres menace ses communautés vulnérables. La réalité, c’est que des pères et des mères de famille dépensent toute leur paie dans ces appareils, qui causent des drames humains. J’ai déjà demandé au premier ministre de diminuer le nombre d’appareils, mais il refuse de prendre les moyens qui s’imposent », regrette François Legault.

« Avec le premier ministre, ce sont des paroles et encore des paroles, mais jamais d’action. Il doit montrer du leadership. Il doit s’attaquer à ce cancer qui détruit des vies et des familles. Je fais appel à son sens moral. Le maire de St-Jérôme dit que 150 appareils de loterie vidéo à St-Jérôme, c’est trop. Je suis entièrement d’accord », a poursuivi le député de L’Assomption.

Le député Lamontagne souligne le 30e anniversaire de la Jeune Chambre de commerce de Drummond

 

 20 octobre 2016

Le député de Johnson, André Lamontagne, a souligné avec grand plaisir le 30e anniversaire de la Jeune Chambre de commerce de Drummond (JCCD), le 19 octobre à l’Assemblée nationale.

« Il y a 30 ans, les jeunes gens d’affaires de la MRC de Drummond décidaient de créer la Jeune Chambre de commerce de Drummond, a rappelé le député. Depuis, des milliers d’entre eux se sont investis sur trois décennies à faire d’elle un élément important de l’écosystème du développement économique de Drummondville. »

« Trente années au cours desquelles les jeunes ont tissé des liens d’affaires et d’amitié, tout en élargissant leurs réseaux de contacts professionnels dans tous les horizons, a poursuivi André Lamontagne. Comptant plus de 500 membres, l’organisme est reconnu pour son apport à la promotion et à l’accompagnement de l’entrepreneuriat. »

« La JCCD se distingue notamment par son concours Élan, qui donne une vitrine extraordinaire à la relève entrepreneuriale, tout en remettant 25 000 $ en argent et services au lauréat; ce qui est unique au Québec. Je l’invite à continuer à oser et à innover dans sa contribution à générer et appuyer de nombreuses étincelles entrepreneuriales au sein de la grande région de Drummondville », a conclu le député.

Personnel en position d’autorité : Les libéraux défendent le tchador, la CAQ défend les femmes

 

 20 octobre 2016

« Le tchador vise à nier l’existence de la femme dans l’espace public. Vouloir l’interdire, ce n’est pas cibler les femmes, c’est au contraire défendre les femmes », a tonné la députée Nathalie Roy, en réaction à des accusations lancées jeudi par la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, à l’Assemblée nationale.

La position de la Coalition Avenir Québec dans le dossier de la laïcité et la neutralité de l’État est claire : il faut interdire le port de symboles religieux pour les employés de l’État en position d’autorité, comme les juges, les procureurs de la Couronne, les gardiens de prison, les policiers et les enseignants. La ministre Vallée, elle, n’a aucun problème à ce qu’un policier porte un turban, une juge le hijab, ou une enseignante le tchador.

« Les propos tenus par la ministre de la Justice sont disgracieux et franchement révoltants. La CAQ défend l’identité et les valeurs québécoises, la laïcité de l’État et la primauté de l’égalité entre les hommes et les femmes. La ministre, elle, permet le port de symboles religieux, notamment certains défendus par des intégristes, qui justement ciblent les femmes. Voilà la réalité actuellement », a vivement dénoncé Nathalie Roy.

Couillard nage en pleine contradiction

La porte-parole caquiste en matière de laïcité a ajouté qu’il y a deux ans à peine, Philippe Couillard admettait pourtant que le tchador « est un symbole d’oppression de la femme, d’exclusion et de retrait social qui nous apparaît incompatible avec l’exercice des services publics ». Aujourd’hui, force est de constater que le tchador est devenu acceptable pour les libéraux, et ce même si la ministre admet que « certaines sont obligées de le porter ». « Ne voit-elle pas le problème que pose le tchador? », s’interroge la députée de Montarville.

« Les libéraux sont incapables de défendre les recommandations de Bouchard-Taylor. Ils sont incapables d’interdire le port de signes religieux pour le personnel en position d’autorité. Au contraire, ils les permettent tous dans le projet de loi 62 », a regretté Nathalie Roy.

L’improvisation comme forme d’art unique : La CAQ fait adopter une motion unanime

 

 20 octobre 2016

La porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de culture et communication, Claire Samson, est parvenue à faire adopter à l’unanimité une motion reconnaissant l’improvisation comme un courant emblématique de la culture québécoise, une forme d’expression unique et une discipline artistique à part entière.

Ce gain est significatif, puisqu’il survient au moment où la Ligue nationale d’improvisation (LNI) s’inquiète de son statut au Québec. Cette dernière a d’ailleurs interpelé le gouvernement Couillard pour qu’il donne à l’improvisation toute sa place, à l’instar du théâtre, de la danse et du cirque. Avec l’adoption de la motion de Claire Samson, c’est maintenant chose faite et la CAQ s’assurera que le ministre de la Culture, Luc Fortin, tienne parole lorsqu’il déposera dans les prochaines semaines les bases de sa nouvelle politique culturelle.

« Je suis fière d’avoir obtenu cette reconnaissance, pour le milieu de l’improvisation, pour la sphère culturelle, mais aussi pour la valorisation du talent québécois. L’improvisation est un courant inspirant, représenté par de nombreuses étoiles montantes québécoises, et il contribue pleinement à l’épanouissement et à la fierté de la culture québécoise. En lui accordant cette reconnaissance spécifique, le gouvernement facilitera le financement et l’expansion de cet art et le Québec entier en bénéficiera », s’est réjoui la députée d’Iberville.