Opinion

La famille : Une richesse à protéger


La famille : Une richesse à protéger

À titre de porte-parole des dossiers de la famille au sein de la Coalition Avenir Québec, mais surtout en tant que mère et grand-mère, je tiens à souhaiter à l’ensemble des Québécois et Québécoises, une heureuse semaine des familles 2017. Je profite de l’occasion pour porter une réflexion sur le sens de la famille et le rôle du ministère québécois de la Famille.

La plus grande richesse du Québec réside justement dans la force de nos familles; nous y retrouvons notre identité et les valeurs nous définissant au jour le jour et à travers le temps. C’est aussi à l’intérieur de ce noyau que nous puisons la source de notre productivité et de notre créativité qui propulsent notre nation à travers le monde. Chaque rôle prend son importance dans une famille : les travailleurs qui se lèvent chaque matin pour gagner leur vie et qui contribuent à développer nos entreprises, les aînés qui apportent sagesse et mémoire et nos enfants qui nous enrichissent de leur fougue, de leur jeunesse et qui sont au cœur de notre volonté commune d’offrir à demain un avenir prospère et certain.

La famille est la pierre angulaire du développement économique, social et culturel du Québec et c’est ma conviction profonde à la base de mon implication politique. Sa famille, il faut en prendre soin et mettre à sa disposition les outils nécessaires à son épanouissement.

Dans la joute politique, le ministère de la Famille est trop souvent perçu comme le ministère des Garderies puisque ce poste budgétaire représente l’essentiel du budget de ce ministère. Or,  il doit jouer un rôle beaucoup plus important.  Le ministre doit être celui qui défend les familles lors des discussions au conseil des ministres. Il doit aussi talonner ses fonctionnaires et ses collègues du cabinet afin de tout mettre en œuvre pour optimiser le bien-être familial en prônant une flexibilité adéquate pour s’adapter aux réalités des familles du Québec.

Le ministre de la Famille se doit également de porter et défendre les dossiers qui transcendent les ministères. Dans l’actualité récente, nous avons deux exemples où une intervention aurait été justifiée, tel le sort réservé aux enfants handicapés qui ne reçoivent plus de soutien du gouvernement lorsque ceux-ci atteignent l’âge adulte et la préservation de la possibilité d’un congé parental d’un an pour les médecins au bénéfice du nouveau-né et de la cellule familiale.

Nos familles méritent du leadership dans la défense de sa cause au sein des affaires de l’État. C’est pourquoi à l’instar de plusieurs intervenants, nous souhaitons que le premier ministre profite d’un prochain remaniement pour confier cette  responsabilité à un ministre dont ce sera la seule responsabilité. C’est ce que nos familles québécoises méritent.