Projet de loi no 12 sur les frais scolaires

 

 21 février 2019

Dans le but de clarifier les balises encadrant les frais scolaires chargés aux parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a présenté aujourd’hui à l’Assemblée nationale le projet de loi visant à préciser la portée du droit à la gratuité scolaire et à permettre l’encadrement de certaines contributions financières pouvant être exigées.

Le projet de loi no 12 propose :

de redéfinir la portée du droit à la gratuité du matériel didactique et de permettre au ministre de préciser, par règlement, le matériel devant ou non être gratuit;
que le ministre puisse déterminer, par règlement, les services offerts dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et les activités scolaires pour lesquelles une contribution financière peut être exigée;
que les nouvelles règles soient en vigueur dès le 1er juillet 2019 de façon que le réseau scolaire puisse s’appuyer sur les nouvelles balises dans la planification des activités et des listes de matériel pour l’année scolaire à venir.
Concrètement, si le projet de loi est adopté, les commissions scolaires devront s’assurer qu’aucune école ne demande aux parents d’assumer des frais administratifs. De la même manière, on ne pourra pas leur demander de payer pour, notamment, les manuels scolaires, les dictionnaires, le matériel d’arts et le matériel nécessaire aux activités de laboratoire.

« Après avoir consulté la population et les partenaires du milieu de l’éducation, je suis fier de présenter ce projet de loi, qui viendra clarifier la responsabilité des frais. Au cours des années, les pratiques du réseau ont évolué en fonction de l’acceptabilité sociale, mais souvent en marge du cadre juridique, alors il est grand temps que la situation soit rétablie. Il s’agit d’un geste responsable pour nous assurer que l’argent investi dans le réseau est dirigé vers les services directs aux élèves et ne sert pas à payer les coûts d’un recours collectif. Ces modifications à la loi témoignent de notre volonté de favoriser le développement d’une école publique accessible, vivante et dynamique, et ce, au bénéfice de tous les élèves. », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Toutefois, des frais pour des fournitures scolaires et du matériel d’usage personnel ainsi que ceux associés aux projets pédagogiques particuliers, comme Sport-études ou Arts-études, qui sont offerts en complément de l’enseignement régulier pourraient être assumés par les parents. Ceux-ci devront toutefois être approuvés par le conseil d’établissement de chaque école.

Faits saillants :

Le projet de loi sur la portée du droit à la gratuité et sur les frais scolaires prévoit un encadrement plus balisé qui :
redéfinirait la portée du droit à la gratuité du matériel didactique et permettrait au ministre de préciser, par règlement, le matériel auquel ce droit s’applique ou ne s’applique pas, et d’établir des normes relatives aux contributions financières exigées dans ce dernier cas;
assujettirait à l’approbation du conseil d’établissement de l’école les contributions financières pouvant être exigées pour certains services et du matériel (sorties scolaires, cahiers d’exercices scolaires, etc.) et pour la surveillance du midi;
permettrait que des contributions financières puissent être exigées pour certains services offerts dans le cadre de projets pédagogiques particuliers et pour certaines activités scolaires. À cette fin, il permettrait au ministre de déterminer, par règlement, les services et les activités pour lesquels une contribution financière peut être exigée ainsi que les normes applicables à une telle contribution;
prévoirait que le conseil d’établissement de l’école doit former un comité de parents, sur demande de ces derniers, pour faire des recommandations sur les services de garde, notamment à l’égard des contributions financières exigées pour ce service;
permettrait au gouvernement de fixer, par règlement, des normes relatives aux contributions financières exigées en matière de transport des élèves et de services de garde en milieu scolaire.
Des consultations sur les frais assumés par les parents d’élèves du préscolaire, du primaire et du secondaire ont été tenues en décembre 2018 auprès des fédérations et des syndicats de l’enseignement, des représentants des commissions scolaires, des représentants des associations de directions d’établissement, des regroupements de comités de parents et de l’Association québécoise de la garde scolaire.
Parallèlement, plus de 33 000 participants se sont également exprimés au moyen de la consultation en ligne, qui a eu lieu du 7 au 25 janvier 2019.
Les consultations portaient sur la gratuité des services éducatifs, des manuels scolaires et du matériel didactique requis ainsi que sur les frais raisonnables qui peuvent être imposés pour les projets pédagogiques particuliers, les sorties scolaires, le transport scolaire et les services de garde.
La synthèse des résultats des consultations est disponible au
www.education.gouv.qc.ca/parents-et-tuteurs/references/frais-scolaires/

Neige et toiture : les propriétaires doivent rester vigilants!

 

 18 février 2019

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et responsable de la Régie du bâtiment du Québec (RBQ), madame Andrée Laforest, désire rappeler aux propriétaires de bâtiment l’importance d’être vigilants à l’égard des accumulations de neige et de glace sur les toitures.

En effet, le cocktail météo des dernières semaines, où de la neige, de la pluie et du verglas se sont entremêlés, a provoqué une augmentation de la densité de la neige, qui devient ainsi plus lourde. Les quelques effondrements de toitures de bâtiments survenus au cours de la dernière semaine en témoignent.

« On ne redira jamais assez que le propriétaire est responsable de la sécurité des personnes qui habitent ou fréquentent son bâtiment. Il est donc essentiel qu’il demeure attentif aux signes précurseurs afin de prévenir un affaissement de la toiture. Prendre les mesures appropriées pour prévenir l’accumulation de neige ou de glace est le meilleur moyen d’éviter de faire face aux conséquences d’un effondrement de toit ou de balcon », a affirmé la ministre Laforest.

Les toits sont construits de manière à pouvoir supporter les charges de neige des hivers québécois. Cependant, lorsque le déneigement est nécessaire, il s’avère judicieux de confier cette tâche à des entreprises spécialisées qui disposent d’équipements appropriés et qui connaissent les méthodes de travail adéquates.

Abris d’auto, balcons et sorties de secours

La RBQ rappelle que la vigilance est également de mise pour les abris d’auto temporaires. Elle conseille de procéder au déneigement des sorties de secours des bâtiments, des balcons, des remises et des garages.

Pour plus d’informations, consultez la section Citoyen du site Web de la RBQ au www.rbq.gouv.qc.ca.

Journées de la persévérance scolaire

En action pour faire de l’éducation une priorité collective

 

 11 février 2019

Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean‑François Roberge, a profité du lancement des Journées de la persévérance scolaire pour réaffirmer que le gouvernement du Québec est en action pour faire de l’éducation une priorité collective et pour rappeler que chacun de nos gestes d’encouragement contribue à la réussite des jeunes.

Le coup d’envoi de cette 14e édition à l’école primaire Lévis-Sauvé de Verdun a donné l’occasion au ministre Roberge d’inviter la population à participer aux nombreuses activités qui se dérouleront jusqu’au 15 février dans les écoles et les municipalités du Québec sur le thème Nos gestes, un + pour leur réussite. Le ministre a également tenu à remercier les instigateurs de ces journées ainsi que leur porte-parole, M. Laurent Duvernay-Tardif, pour leur implication pour cette cause.

Initiative des Instances régionales de concertation pour la persévérance scolaire et la réussite éducative du Québec (IRC), ces journées visent à sensibiliser les différents acteurs de la société à l’importance d’agir ensemble pour favoriser la persévérance scolaire chez les jeunes de façon qu’ils obtiennent un diplôme ou une qualification.

« Les Journées de la persévérance scolaire nous rappellent que la réussite scolaire des jeunes repose sur la contribution de tous. Nous pouvons, par nos paroles et nos actes quotidiens, susciter l’intérêt des jeunes et des moins jeunes envers l’école. Chaque geste les rapproche de la réussite. Je suis convaincu que nous sommes sur la bonne voie en prenant les moyens pour soutenir les personnes qui ont des retards de développement ou des défis particuliers, et ce, dès leur plus jeune âge, parce qu’il est plus facile de persévérer quand les barrières sont levées et que nous sommes motivés. », a déclaré Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

« La persévérance scolaire est un sujet universel. Elle touche tout le monde. Nous avons tous dû, à différentes périodes de notre vie, relever des défis, nous retrousser les manches ou affronter nos peurs. Nous avons une responsabilité collective face aux défis liés à l’éducation et à l’apprentissage. Chacun a un rôle à jouer pour aider les élèves et les étudiants en difficulté et leur donner le goût de poursuivre leurs études. », a ajouté Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine.
Faits saillants :

En 2018-2019, le gouvernement du Québec a accordé 13,3 millions de dollars aux IRC pour soutenir leurs activités.
Les IRC du Québec ont pour mandat de soutenir des organismes œuvrant auprès des jeunes, de mobiliser des acteurs régionaux, de développer des partenariats locaux et d’offrir des services aux écoles, aux organismes scolaires, aux entreprises et à la population pour contribuer à l’atteinte des objectifs de persévérance scolaire et de réussite éducative.

Journées de la persévérance scolaire : http://www.journeesperseverancescolaire.com/

Prévenir et contrer les violences sexuelles et lutter contre l’homophobie et la transphobie

 

 8 février 2019

Le gouvernement du Québec est fier de soutenir la tenue du Forum LEXIC², portant sur la lutte contre les violences sexuelles vécues par les personnes des communautés lesbienne, gaie, bisexuelle, trans et queer (LGBTQ+).

Cet événement s’inscrit dans la mise en œuvre de la Stratégie gouvernementale pour prévenir et contrer les violences sexuelles 2016-2021 et du Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie 2017-2022 en contribuant notamment à l’échange et au transfert d’expertise sur les violences sexuelles entre les intervenantes et intervenants de différents milieux, ainsi qu’en soutenant des actions visant la création de milieux sécuritaires et inclusifs pour les personnes LGBTQ+.

« En tant que ministre responsable de la Lutte contre l’homophobie, la thématique du Forum LEXIC2 m’interpelle. La lutte contre les violences sexuelles chez les personnes LGBTQ+ est une priorité pour notre gouvernement. Je suis convaincue que les échanges qui se tiendront lors de ce forum permettront de jeter un meilleur éclairage sur cette problématique et qu’ils contribueront à définir des pistes d’action pertinentes pour l’avenir ainsi que des solutions adaptées aux réalités des personnes LGBTQ+. Je remercie les organisateurs du Forum pour cette initiative importante. », a souligné Sonia LeBel, ministre de la Justice, procureure générale du Québec et ministre responsable de la lutte contre l’homophobie.

Un montant de 64 700 $ a été octroyé par le gouvernement du Québec à l’Association étudiante du Cégep de Sherbrooke pour l’organisation de cet événement.

La ministre du Tourisme du Québec entamera une grande tournée des régions afin d’aller rencontrer les acteurs de l’industrie touristique.

 

 7 février 2019

La ministre du Tourisme du Québec, Mme Caroline Proulx, a annoncé aujourd’hui qu’elle entamera dès le 22 février une grande tournée des régions afin d’aller rencontrer, sur le terrain, les acteurs de l’industrie touristique. Cette tournée constitue la première étape d’une importante démarche de consultation dont l’objectif est d’alimenter les travaux d’élaboration de la stratégie de croissance économique 2020-2025 de ce secteur d’activité.

« Je suis impatiente de démarrer cette tournée et d’aller échanger avec les entrepreneurs et les promoteurs qui façonnent notre riche offre touristique. Je veux entendre toutes leurs idées pour faire rayonner encore plus le Québec et répondre encore mieux aux besoins de nos visiteurs. Mon objectif est que tous ensemble, nous puissions concevoir une stratégie de croissance de l’industrie porteuse de prospérité pour toutes les régions du Québec pour la période 2020-2025. », a souligné Caroline Proulx, ministre du Tourisme.

Cette tournée permettra aux entreprises et aux partenaires associatifs de l’industrie touristique, aux ministères et organismes ainsi qu’aux municipalités de contribuer activement à cette démarche mobilisatrice.

Les gains réalisés dans le cadre du Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020 – Un itinéraire vers la croissance ont contribué à doter le Québec d’une offre touristique de calibre international. Le gouvernement entend tout mettre en œuvre pour permettre à l’industrie de poursuivre sur cette lancée et hisser le Québec au rang des destinations incontournables.

Rappelons qu’au Québec le tourisme joue un rôle de premier plan dans l’économie. Il est au 5e rang des secteurs d’exportation et permet d’enrichir l’ensemble des régions :

En 2018, le Québec a accueilli 96 millions de visiteurs. Cet achalandage a généré des recettes touristiques de près de 15,7 G$, en hausse de 4,9 % par rapport à 2017.
En 2017, plus de 32 000 entreprises procuraient de l’emploi à 396 400 travailleurs.
Plus des deux tiers des entreprises liées à l’activité touristique se situent à l’extérieur des régions de Montréal et de Québec (82,6 % des petites entreprises comptent moins de 20 employés).
Faits saillants :

La démarche de consultation culminera par le dévoilement de la stratégie de croissance économique de l’industrie 2020-2025 aux Assises du Tourisme de mai 2020. Elle comprend les phases suivantes :
Tournée des régions.
Présentation des constats de la tournée des régions et validation des orientations envisagées auprès de l’industrie touristique, lors des Assises du Tourisme 2019.
Appel de mémoires, d’avis et de commentaires.
Rencontres de groupes de travail mixtes (représentants du ministère du Tourisme, de l’industrie, de ministères et d’organismes partenaires, etc.).
Consultations ciblées.
Dates de la tournée des régions :

Date

Région touristique

Ville

22 février

Centre-du-Québec

Drummondville

25 février

Laval

Laval

1er mars

Lanaudière

Saint-Jean-de-Matha

4 mars

Abitibi-Témiscamingue

Val-d’Or

5 mars

Eeyou Istchee et Baie-James

Chibougamau

18 mars

Mauricie

Trois-Rivières

22 mars

Québec

Québec

28 mars

Saguenay-Lac-Saint-Jean

Alma

29 mars

Manicouagan et Duplessis

Sept-Îles

1er avril

Charlevoix

Baie-Saint-Paul

5 avril

Chaudière-Appalaches

Lévis

8 avril

Bas-Saint-Laurent et Gaspésie

Matane

9 avril

Îles-de-la-Madeleine

Cap-aux-Meules

15 avril

Montréal

Montréal

16 avril

Cantons-de-l’Est

Sherbrooke

24 avril

Montérégie

Saint-Jean-sur-Richelieu

25 avril

Laurentides

Mont-Tremblant

26 avril

Outaouais

Gatineau

Les entreprises qui souhaitent participer à l’activité de consultation dans leur région peuvent signifier leur intérêt en remplissant le formulaire prévu dans le site Web du ministère du Tourisme.

 

 7 février 2019

Le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion, M. Simon Jolin-Barrette, annonce le projet de loi no 9, Loi visant à accroître la prospérité socio-économique du Québec et à répondre adéquatement aux besoins du marché du travail par une intégration réussie des personnes immigrantes.

Ce projet de loi est la pierre angulaire de la réforme que le gouvernement du Québec entreprend pour renforcer son action en matière d’immigration. Il offre les bases légales nécessaires pour améliorer la francisation, l’intégration et l’adéquation entre les besoins de main-d’œuvre du Québec et le profil des candidats. L’objectif principal est de s’assurer de l’établissement durable des personnes immigrantes afin qu’elles puissent contribuer à la hauteur de leurs compétences à la société québécoise.

« Nous nous sommes engagés à améliorer notre système d’immigration et ce projet de loi vise à mettre en œuvre les assises législatives nécessaires aux nouvelles orientations gouvernementales en matière de sélection, de francisation et d’intégration des personnes immigrantes. Le nouveau gouvernement du Québec souhaite ainsi affirmer sans complexes les prérogatives du Québec, dans l’ensemble de ses compétences. Le Québec doit exercer et va exercer ses pleins pouvoirs en matière d’immigration, un enjeu important pour la nation québécoise. Une de nos priorités est de miser sur une meilleure sélection pour que les personnes immigrantes qui arrivent au Québec puissent intégrer rapidement le marché du travail et puissent contribuer à la hauteur de leurs compétences à la société québécoise. », a souligné Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

Voici les principales orientations présentées dans le projet de loi no 9.

Mieux sélectionner les personnes qui répondent aux besoins du Québec
Pour que l’immigration contribue de manière significative à accroître la prospérité du Québec et à répondre aux besoins du marché du travail, le gouvernement du Québec souhaite tirer profit plus rapidement du nouveau système basé sur la déclaration d’intérêt. L’utilisation du nouveau système permettra de réduire significativement les délais de traitement, de 36 à 6 mois, afin d’accélérer le processus d’immigration. En modulant les critères d’invitation en fonction des besoins actuels du Québec, ce système permet d’inviter en priorité les personnes qui ont les profils recherchés.

Mieux franciser et intégrer les personnes immigrantes
Afin de bénéficier de l’apport de l’immigration, le Québec doit miser davantage sur l’intégration des personnes immigrantes. Ainsi, la nouvelle loi vise à donner plus de poids à l’intégration des personnes immigrantes, en clarifiant notamment le principe d’engagement partagé entre la société québécoise et les personnes immigrantes. D’un côté, la société québécoise a la responsabilité de mettre en place une offre de service efficace et personnalisée en matière de francisation et d’intégration. La personne immigrante doit quant à elle s’engager à réaliser les démarches lui permettant d’apprendre le français ainsi que les valeurs québécoises.

Renforcer l’action du Québec en matière d’immigration
Avec ce projet de loi, le Québec souhaite poursuivre ses efforts pour exercer pleinement son pouvoir de sélection, notamment avec la réintroduction du pouvoir habilitant qui permettrait au gouvernement du Québec de déterminer par règlement des conditions affectant la résidence permanente que le ministre peut imposer aux personnes qu’il sélectionne. Le Québec souhaite également étendre sa portée d’interventions, en assurant, avant tout, un meilleur suivi de la clientèle qui utilise les services offerts par ses nombreux partenaires.

Maisons de répit pour proches aidants

200 000 $ à la Fondation Maison Gilles-Carle

 

 24 janvier 2019

La ministre responsable des Aînés et des Proches aidants, madame Marguerite Blais, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un montant de 200 000 $ à la Fondation Maison Gilles-Carle. Lors de sa visite à la Maison Gilles-Carle de Brome-Missisquoi, la ministre Blais a profité de l’occasion pour partager ses intentions pour le déploiement de maisons de répit au Québec afin d’offrir davantage de soutien aux proches aidants.

Cet investissement, qui s’inscrit dans l’engagement du gouvernement du Québec de soutenir l’ouverture de vingt maisons de répit au cours des dix prochaines années, contribuera au déploiement de ces maisons afin de répondre aux besoins des proches aidants, et ce, sur la base de l’expertise développée à la Fondation Maison Gilles-Carle.

Les services de répit sont ceux répondant le plus aux besoins exprimés par les proches aidants. Malgré les ressources disponibles actuellement, il est nécessaire d’intensifier et de diversifier l’offre des services de répit au Québec. Il est souhaité qu’à l’instar de la Maison Gilles-Carle de Brome-Missisquoi, les initiatives proviennent de la communauté et reposent sur un partenariat avec le milieu.

« La cause des proches aidants est au cœur de mes priorités en tant que ministre. Les maisons de répit font partie des mesures concrètes que nous souhaitons implanter aux quatre coins du Québec afin de les supporter et de leur offrir une meilleure qualité de vie. Notre collaboration avec la Fondation Maison Gilles-Carle traduit cette volonté, et nous nous inspirerons de la maison de Brome-Missisquoi pour développer d’autres maisons de répit. Déjà, plusieurs communautés, dont Boucherville et Shawinigan, se mobilisent pour ouvrir leurs propres maisons Gilles-Carle. Je salue leurs initiatives. », souligné Marguerite Blais, ministre responsable des Aînés et des Proches aidants.

Faits saillants :

Le modèle envisagé pour la création des maisons Gilles-Carle, qui s’inspire de celle de Brome-Missisquoi, vise à répondre à la fois aux besoins des proches aidants en matière de répit et aux personnes aidées en leur offrant un milieu répondant à leurs conditions cliniques. Les maisons offriront un service de répit allant de quelques heures à plusieurs journées.

Elles accueilleront des personnes aidées, de tous âges, ayant des incapacités significatives et persistantes et présentant des profils de besoins similaires, par exemple :

  • des personnes aînées;
  • et des personnes ayant une déficience physique, une déficience intellectuelle ou un trouble du spectre de l’autisme.

Ajoutons que les travaux ministériels actuellement en cours se poursuivent afin, notamment, de définir les critères auxquels devront répondre les maisons de répit pour améliorer l’offre de service actuelle.

Rappelons que la journée de consultation visant à jeter les bases de la première Politique nationale pour les proches aidants s’est tenue le 11 décembre dernier. La politique, en cours de rédaction, permettra de consolider la reconnaissance des proches aidants de même que leur rôle. Un plan d’action proposant des mesures concrètes pour répondre aux besoins des proches aidants est ensuite prévu.

 

Lancement des consultations prébudgétaires 2019-2020

Le ministre des Finances invite les gens à s’exprimer sur les orientations budgétaires du gouvernement

 

 10 janvier 2019

Le ministre des Finances, M. Eric Girard, a lancé aujourd’hui les consultations prébudgétaires 2019-2020, qui se dérouleront en deux volets principaux. Le premier volet, en ligne, permettra aux citoyens de s’exprimer sur les orientations budgétaires du gouvernement. De plus, le ministre tiendra ses traditionnelles consultations privées au cours desquelles il rencontrera des représentants de différentes organisations provenant de plusieurs sphères de la société québécoise.

Les consultations prébudgétaires en ligne seront accessibles à compter du 14 janvier. Jusqu’au 15 février, la population est invitée à répondre à un bref questionnaire touchant de grands enjeux liés à la préparation du budget et pourra même soumettre ses idées au ministre des Finances.

Également, pour la première fois cette année, la liste des personnes et des organisations rencontrées ainsi que les mémoires soumis seront disponibles dans la page des consultations du site Internet du ministère des Finances.

« La préparation d’un premier budget est une étape importante pour un gouvernement, et nous abordons ces consultations dans un esprit d’ouverture. Nous voulons donner aux citoyennes et aux citoyens un Québec qui leur ressemble, dans lequel ils pourront s’épanouir pleinement. Un Québec moderne et plus riche, qui se donne les moyens de s’occuper de tous. », souligné Eric Girard, ministre des Finances.

Les citoyens et les organisations sont invités à participer en grand nombre à ces consultations afin d’alimenter le gouvernement sur les grands thèmes suivants : Comment accroître le potentiel économique du Québec en favorisant la productivité et l’offre de travail? Comment assurer un financement stable et prévisible des missions de l’État? Comment favoriser le développement des entreprises et la création d’emplois bien rémunérés? Comment réduire le fardeau fiscal des particuliers et des familles? Comment favoriser l’équité intergénérationnelle sur les plans économique et environnemental?

 

Des cliniques d’hiver pour désengorger les urgences

 

 8 janvier 2019

Tous les ministres de la Santé doivent réfléchir durant leur mandat à des solutions pour désengorger les urgences. Danielle McCann a dû rapidement se pencher sur cet enjeu et elle croit que l’implantation de cliniques d’hiver pourrait contribuer à désengorger le système.

La suite de l’article, ici.

Le Consumer Electronics Show : un incontournable pour exporter le savoir-faire du Québec en technologies innovantes

Mission économique à Las Vegas

 

 7 janvier 2019

À l’occasion d’une mission économique qui se déroulera du 8 au 11 janvier prochains à Las Vegas, le ministre de l’Économie et de l’Innovation, M. Pierre Fitzgibbon, participera à l’événement international Consumer Electronics Show (CES) afin de faire connaître et de mettre en valeur l’expertise du Québec dans des secteurs innovants, notamment celui des technologies de l’information et des communications.

Le ministre Fitzgibbon accompagnera la délégation du Québec, composée de plus de 75 participants, dont une cinquantaine d’entreprises et d’organismes. Ces organisations proviennent de différents domaines d’activité, tels que la réalité virtuelle, l’Internet des objets, les technologies de l’information et des communications, le transport et la culture.

« Dans une économie aussi ouverte que celle du Québec, la croissance des exportations et l’internationalisation des activités commerciales sont essentielles pour assurer notre prospérité et la création d’emplois. En organisant des missions économiques, le gouvernement confirme un soutien continu aux entreprises québécoises dans leur développement sur les marchés extérieurs en leur offrant la possibilité de mieux les connaître et d’y renforcer leur présence. Reconnu comme un chef de file en technologies innovantes, le Québec a beaucoup à offrir aux entreprises étrangères : une main-d’œuvre hautement qualifiée; des infrastructures de recherche privées et publiques importantes; divers centres de recherche et de transfert spécialisés; des universités de premier plan dans divers créneaux de pointe; un régime fiscal compétitif; et des sources de financement diversifiées. Sans contredit, la participation des entreprises québécoises au Consumer Electronics Show est une occasion incontournable de maillage international. », a souligné Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation.

Organisée par Export Québec, la mission au CES vise à soutenir les efforts déployés par les entreprises québécoises pour accéder aux marchés américains et internationaux des produits innovants en leur permettant de rencontrer les acheteurs sur place. Elle est réalisée en collaboration avec :

Les missions commerciales ont principalement pour objectif de favoriser les ventes et l’établissement de partenariats commerciaux, industriels et technologiques. Elles permettent également de renforcer les chaînes de valeur en liant les fournisseurs québécois aux grandes entreprises, en accélérant la commercialisation des idées et en élargissant l’accès aux marchés.

Faits saillants :

  • Le salon CES, qui se déroulera cette année du 8 au 11 janvier à Las Vegas, est l’un des événements les plus prisés au monde en matière d’innovation et de nouvelles technologies. Il ouvre la porte à de nombreuses occasions d’affaires pour les entreprises qui y participent.
  • Plus de 5 000 entreprises exposent annuellement leurs nouvelles technologies au salon CES. En 2018, il a accueilli quelque 180 000 personnes, parmi lesquelles se trouvaient près de 25 000 acheteurs. Cet événement, lors duquel se tiennent des kiosques d’exposition et plus de 300 conférences, représente sans contredit un incontournable pour les intervenants des secteurs de l’innovation technologique.