Action rapide du ministère des Transports

Inauguration du nouveau pont Bernier

 

 11 décembre 2018

Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel, et le maire de Sherbrooke, M. Steve Lussier, ont procédé aujourd’hui à l’inauguration du nouveau pont Bernier.

Les travaux de reconstruction du seul lien permettant aux adeptes de motoneige et de VTT de même qu’aux piétons et aux cyclistes de franchir la rivière Saint-François entre Richmond et East Angus sont officiellement terminés.

Cette passerelle d’une longueur de 70 mètres, sous la responsabilité de la Ville de Sherbrooke, avait été détruite le 12 janvier 2018 en raison d’un embâcle exceptionnel sur la rivière Saint‑François. Dès l’ouverture des sentiers, les adeptes de motoneige et de VTT pourront emprunter cette nouvelle infrastructure rebâtie à son emplacement d’origine.

« Nous avons promis à la population que le pont Bernier serait reconstruit dans un horizon d’un an. Ce pont constitue le seul lien permettant de franchir la rivière Saint-François entre Richmond et East Angus pour les adeptes de quad, de motoneige, de vélo et de randonnée pédestre. Il nous apparaissait donc absolument nécessaire de reconstruire ce lien. Nous sommes très fiers aujourd’hui de pouvoir dire : mission accomplie. », a mentionné Steve Lussier, maire de Sherbrooke.

Le ministère des Transports a agi rapidement pour rétablir la situation et a accordé un soutien financier maximal de 500 000 $ pour la reconstruction de ce lien essentiel à la pérennité des réseaux de sentiers de véhicule hors route (VHR) par l’entremise du volet I – Infrastructures du Programme d’aide financière aux véhicules hors route – Infrastructures et protection de la faune.

« Le nouveau gouvernement du Québec est fier de participer au maintien du réseau de sentiers de motoneige et de VTT en Estrie. Avec l’inauguration du nouveau pont Bernier, une infrastructure construite dans le respect de l’environnement, nous rétablissons un lien hors route important à temps pour la nouvelle saison hivernale. Par ce partenariat avec la Ville de Sherbrooke, nous exprimons également notre volonté de maintenir des infrastructures touristiques et de loisir de qualité ici, en Estrie, comme partout ailleurs au Québec. », d’expliquer François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie.

« Je me réjouis de cette bonne nouvelle pour la population de Sherbrooke et des municipalités environnantes. L’inauguration du nouveau pont Bernier permettra aux amateurs de motoneige et de VTT de profiter pleinement de leurs loisirs durant tout l’hiver. C’est également une excellente nouvelle pour l’industrie touristique d’ici, qui profitera d’importantes retombées économiques. », a ajouté Geneviève Hébert, députée de Saint-François.

Faits saillants :

  • Le volet I – Infrastructures du Programme d’aide financière aux véhicules hors route – Infrastructures a pour objectif de permettre aux clubs et aux organismes de concrétiser des projets visant notamment à renforcer la sécurité des usagers, à pérenniser le réseau de sentiers et à réparer les dommages causés aux sentiers par des intempéries.
  • Ce programme est financé par une contribution de 5 $ incluse dans le coût de l’immatriculation de chaque VHR, dont 4 $ vont au volet I – Infrastructures.
  • Ce programme prend fin le 31 mars 2019.

La Coalition Avenir Québec accueille sa 75e députée!

 

 10 décembre 2018

C’est entouré du premier ministre du Québec, Monsieur François Legault, de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Madame Andrée Laforest, des députés de Lac-St-Jean et de Dubuc, Monsieur Éric Girard et Monsieur François Tremblay, ainsi que de nombreux supporteurs que la nouvelle députée élue de la CAQ, Madame Nancy Guillemette, a pu savourer sa victoire, ce soir, à Roberval.

« Je n’ai qu’un mot : merci! Soyez certains, gens de Roberval, que tous mes engagements, je les mènerai à bon port à Québec! », s’est exclamée Nancy Guillemette, candidate élue de la CAQ.

Au terme d’une campagne électorale fort chargée en rencontres, Mme Nancy Guillemette a bénéficié de l’appui de plusieurs intervenants du milieu, notamment en raison de ses connaissances approfondies de Roberval, mais aussi pour ses qualités de leader incontesté lorsqu’il a été question de défendre les enjeux clés de sa circonscription.

« Nancy Guillemette a mené une superbe campagne, en allant à la rencontre des citoyens sur le terrain et en gagnant leur confiance. Avec Nancy, c’est officiel maintenant : le Lac est bleu… bleu CAQ ! Grâce à cette victoire, notre gouvernement compte maintenant 75 députés. C’est un test réussi pour le nouveau gouvernement. Nous allons travailler très fort pour les citoyens de Roberval. Nancy, bienvenue dans l’équipe du changement ! », a souligné François Legault, premier ministre du Québec

Mme Nancy Guillemette entend être à pied d’œuvre rapidement et rejoindra ses nouveaux collègues à l’Assemblée nationale dans les prochaines semaines.

 

La ministre des Affaires municipales et de l'Habitation, Mme Andrée Laforest, en a fait l'annonce

Une aide de plus de 490 000 $ au Centre québécois de développement durable à Alma

 

 10 décembre 2018

Le gouvernement du Québec est fier d’accorder, dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), une aide financière de 493 250 $ au Centre québécois en développement durable pour la mise en place du projet PME durable 02. Ce projet, qui représente des investissements totaux de près de 621 000 $ sur trois ans, vise à améliorer la compétitivité et la performance des entreprises du Saguenay−Lac-Saint-Jean en matière de développement durable.

C’est la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Mme Andrée Laforest, qui en a fait l’annonce aujourd’hui. Pour l’occasion, elle était accompagnée du préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay et président du comité régional de sélection de projets du FARR, M. Gérald Savard.

Le projet PME durable 02 permettra d’outiller les entreprises régionales afin qu’elles se positionnent favorablement face aux attentes et aux exigences de plus en plus élevées du marché en matière de développement durable.

L’annonce confirme l’importance que le présent gouvernement accorde aux régions et son souci pour le développement durable.

« Cette mobilisation des acteurs de la région s’inscrit en parfait accord avec les priorités du gouvernement du Québec en matière de développement économique, durable et de l’employabilité. Il s’agit là d’un exemple concret de projets que le gouvernement souhaite soutenir dans le cadre du FARR. », a souligné Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

« La promotion du développement durable est un élément distinctif qui permet aux entreprises de se démarquer de la concurrence. Avec ce projet, nous offrons des outils aux PME de la région afin de passer de la parole aux actes et de réduire les répercussions environnementales de leurs activités, tout en développant de nouveaux marchés. C’est l’ensemble de la région qui sera gagnante! », a ajouté Gérald Savard, préfet de la MRC du Fjord-du-Saguenay et président du comité régional de sélection de projets du Fonds d’appui au rayonnement des régions.

Faits saillants :

  • Le FARR a été créé en complément du Fonds de développement des territoires afin de permettre aux élus municipaux et régionaux d’élaborer et de soutenir des projets structurants qui contribueront à maximiser le développement des communautés.
  • Dans le cadre du FARR, une somme de près de 2,5 M$ a été accordée à la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean pour l’année financière 2018-2019.
  • Une aide financière totalisant près de 5,6 M$ a déjà été annoncée pour la réalisation de 17 initiatives au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Pour certaines d’entre elles, l’aide sera étalée sur plus d’une année financière.

 

 5 décembre 2018

Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, le docteur Lionel Carmant, a déposé mercredi à l’Assemblée nationale le projet de loi 2, projet de loi resserrant l’encadrement du cannabis.

Comme il s’y était engagé, le nouveau gouvernement du Québec propose dans ce projet de loi plusieurs modifications visant une protection accrue de la population, plus particulièrement auprès des jeunes. Parmi ces mesures, mentionnons :

  • L’interdiction pour toute personne âgée de moins de 21 ans de posséder du cannabis, d’en donner, d’en acheter ou d’accéder aux points de vente ;
  • L’interdiction de fumer du cannabis sur la voie publique, dans tous les lieux extérieurs qui accueillent le public et sur les terrains sur lesquels sont situés des lieux fermés assujettis à l’interdiction de fumer ;
  • L’interdiction, en sus de celle qui est déjà en vigueur, pour toute personne de posséder du cannabis sur les terrains, dans les locaux ou les bâtiments d’un établissement d’enseignement collégial et universitaire ;
  • L’ajout de l’interdiction d’exploiter un point de vente de cannabis à proximité d’un établissement d’enseignement collégial et universitaire.

Rappelons qu’une abondante littérature scientifique énonce les dangers que comporte la consommation du cannabis chez les adolescents, et ce, jusqu’à l’âge de la pleine maturation du cerveau. L’intention du gouvernement consiste à retarder l’âge de la première consommation et de lancer un message clair qui rappelle les dangers du cannabis. Le ministre Carmant considère que les nouvelles règles auront l’effet d’un frein chez plusieurs adolescents.

De plus, l’interdiction de fumer du cannabis dans les lieux publics vise à prévenir les conséquences de la fumée secondaire et à éviter de banaliser le geste de fumer.

Des mesures permettant de diriger les jeunes contrevenants vers des services d’information et de soutien comme solutions de remplacement aux amendes suivront par ailleurs l’adoption de cette loi. Des campagnes de sensibilisation aux risques associés à la consommation de cannabis et de promotion des saines habitudes de vie sont prévues. Le gouvernement souhaite aussi renforcer les services psychosociaux de première ligne pour permettre à plus de jeunes adultes de trouver du soutien. En outre, des mesures sont prévues pour soutenir le déploiement du programme « premiers épisodes psychotiques » qui vient en aide aux jeunes dès l’apparition d’une première psychose, souvent déclenchée par le cannabis.

Finalement, le ministère de la Santé et des Services sociaux, de concert avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, prévoit un investissement substantiel dans l’implantation d’un projet éducatif lié au développement de la personnalité et des capacités d’adaptation chez les jeunes. Ces nouvelles compétences contribueront à former des personnes mieux outillées pour éviter les pièges de la dépendance. Les détails de ce projet seront dévoilés au début de l’année.

Mentionnons que la Fédération des médecins spécialistes du Québec, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, l’Association des médecins psychiatres du Québec, l’Association des médecins d’urgence du Québec, l’Association des neurologues du Québec et la Fédération des comités de parents du Québec ont manifesté leur appui au projet de loi.

« En ma qualité de médecin neurologue pédiatrique, j’ai été témoin des méfaits de la consommation précoce de cannabis. C’est pourquoi je porte avec détermination le présent projet de loi qui aura pour effet de retarder la première consommation chez les adolescents. Je suis particulièrement fier d’assortir ces nouvelles règles de nombreuses mesures de sensibilisation pour prévenir la dépendance et pour soutenir ceux qui en subissent les effets. », a déclaré Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

Création d’une commission parlementaire sur l’avenir de l’information au Québec

 

 30 novembre 2018

La ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française, Mme Nathalie Roy, a annoncé aujourd’hui, en compagnie du député de Saint-Jean et adjoint parlementaire de la ministre, M. Louis Lemieux, que ce dernier déposera, au cours de la prochaine semaine, un mandat d’initiative visant la mise sur pied d’une commission parlementaire portant sur l’avenir de l’information au Québec.

Les deux élus souhaitent que la commission puisse amorcer ses travaux d’ici le printemps prochain. Entretemps, Mme Roy et M. Lemieux invitent les diverses parties à s’exprimer sur leurs besoins et à proposer des pistes de solutions pour que les membres de la commission puissent circonscrire la portée de leur mandat, et ce, en considérant les nombreux enjeux avec lesquels le milieu de l’information au Québec doit actuellement composer.

« La protection du droit à l’information des Québécois est une priorité pour notre gouvernement. Nous avons donc décidé d’agir afin d’obtenir une vision d’ensemble de la réalité de l’information partout au Québec et pour trouver, en collaboration avec les divers intervenants du milieu, les solutions pour faire face aux profondes transformations que vit ce secteur. », a souligné Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications, ministre responsable de la Langue française.

« L’accès à une information de qualité, fiable et diversifiée dans toutes les régions du Québec demeure essentiel pour la vitalité de notre démocratie. C’est un pilier de notre société. Je suis fier de faire partie d’un gouvernement qui va de l’avant avec la concrétisation de cet engagement visant à garantir un droit fondamental enchâssé dans la Charte québécoise des droits et libertés de la personne. », de mentionner Louis Lemieux, député de Saint-Jean et adjoint parlementaire de la ministre de la Culture et des Communications (volet communications).

Faits saillants

  • C’est en 2001, soit il y a maintenant plus de 17 ans, que s’est tenue la dernière commission parlementaire sur les médias d’information au Québec.
  • La situation a depuis considérablement changé. Notons, par exemple, que plus d’un hebdomadaire sur quatre a cessé d’être publié depuis 2010 au Québec, leur nombre passant de près de 200 à 143 en 2017, selon des chiffres du ministère de la Culture et des Communications.

Projet de loi no 1 – Le nouveau gouvernement du Québec en action pour renforcer l’indépendance de l’UPAC, de la SQ et du DPCP

 

 29 novembre 2018

Le nouveau gouvernement du Québec remplit ses engagements. La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, a déposé jeudi le projet de loi no 1, Loi modifiant les règles encadrant la nomination et la destitution du commissaire à la lutte contre la corruption, du directeur général de la Sûreté du Québec et du directeur des poursuites criminelles et pénales.

Ce projet de loi confirme l’intention du gouvernement de modifier les modes de nomination et de destitution du commissaire à la lutte contre la corruption, du directeur général de la Sûreté du Québec (SQ) et du directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

Accompagnée par la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Mme Sonia Lebel, Mme Guilbault a expliqué que ce projet de loi prévoit que les nominations et les destitutions de ces trois postes clés relèveront dorénavant de l’Assemblée nationale. Les candidatures proposées par le premier ministre seront étudiées par des représentants de tous les partis dans un entretien à huis clos. À cette fin, un député de chaque parti autorisé représenté à l’Assemblée nationale sera désigné par le chef du parti. À la suite de cette rencontre, la candidature proposée devra faire l’objet d’un vote aux deux tiers des membres de l’Assemblée nationale.

De plus, dans le but d’assurer plus de transparence quant à la nomination du directeur général de la SQ, le gouvernement du Québec propose une modification à la Loi sur la police afin que le processus soit désormais analogue à celui du commissaire à la lutte contre la corruption et du DPCP. Ainsi, préalablement à la rencontre à huis clos des parlementaires, cette nomination devra dorénavant faire l’objet d’une analyse préalable par un comité de sélection. Ce comité, dont la composition sera aussi prévue par la Loi, aura le mandat d’évaluer les candidatures en considérant certains critères définis par un règlement du gouvernement.

« Le projet de loi que nous déposons aujourd’hui vise à favoriser une plus grande neutralité du processus de nomination, en nous assurant qu’il repose d’abord et avant tout sur la compétence et l’expérience des candidats. Puisque notre démarche s’appuie sur des principes fondamentaux comme la rigueur et la transparence, j’ai bon espoir que ce projet de loi fera l’objet d’un consensus à l’Assemblée nationale. Nous faisons appel à la collaboration des partis d’opposition pour que ce projet de loi chemine rapidement. », a souligné Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

« Avec le processus proposé dans ce projet de loi, les nominations visées devront désormais recevoir l’approbation des élus plutôt que d’être imposées par le gouvernement. Cette façon de faire permettra une plus grande transparence et une meilleure intégrité de nos processus, en plus de contribuer à protéger de toute influence politique les activités de notre système de justice. Je suis persuadée que ce projet de loi influencera positivement la confiance des citoyens envers nos institutions et envers le processus judiciaire. », de mentionner Sonia LeBel, ministre de la Justice et procureure générale du Québec.

Fait saillant :

  • En 2015, le rapport de la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction mettait en lumière le fait que les modes de nomination et de destitution du commissaire à la lutte contre la corruption n’offraient pas de garanties d’indépendance comparables à celles prévues pour d’autres titulaires de postes d’importance similaires au Québec.

« Les prix de reconnaissance Essor s’inscrivent dans la volonté du gouvernement du Québec de faire en sorte que les élèves entrent en contact avec les arts et la culture pendant leur parcours scolaire. », Jean-François Roberge

 

 23 novembre 2018

C’était jour de célébration aujourd’hui au pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec, alors que se déroulait la 22e édition des prix de reconnaissance Essor. Vingt et un projets, dans diverses catégories, ont été récompensés, incluant le projet À chacun sa mesure de l’école Horizon Jeunesse de la Commission scolaire de Laval, qui a reçu le Grand Prix national.

L’adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet formation professionnelle), M. Jean-Bernard Émond, au nom du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, et l’adjoint parlementaire de la ministre de la Culture et des Communications (volet communications), M. Louis Lemieux, au nom de la ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française, Mme Nathalie Roy, ont procédé à la remise des prix.

Les prix de reconnaissance Essor soulignent l’envergure et la qualité des approches pédagogiques et culturelles, la démarche artistique ainsi que l’aspect novateur de projets réalisés dans les écoles québécoises. Ils permettent de reconnaître l’engagement du personnel enseignant et des partenaires du milieu culturel, tout en mettant en valeur le talent et la créativité des jeunes. Ces prix sont soutenus par Télé-Québec et BMO Groupe financier.

« Les prix de reconnaissance Essor s’inscrivent dans la volonté du gouvernement du Québec de faire en sorte que les élèves entrent en contact avec les arts et la culture pendant leur parcours scolaire. Ils mettent en lumière la passion et l’engagement des nombreux enseignants, et partenaires culturels qui permettent aux jeunes de réaliser des projets extraordinaires. Leurs initiatives enrichissent nos milieux scolaires et incitent nos jeunes à réussir. Merci à tous les participants et bravo aux lauréats! », de souligner Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

« L’intégration des arts et de la culture dans le parcours éducatif est essentielle au développement des élèves québécois. Je lève mon chapeau à tous les enseignants et enseignantes pour la réalisation de ces projets qui, en plus d’inciter nos jeunes à s’ouvrir à la culture, favorisent leur épanouissement et les encouragent à persévérer dans leurs études. J’en profite pour souligner l’apport de nombreux artistes, artisans, écrivains et organismes culturels à ces projets. Félicitations à tous les lauréats! », a mentionné Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications et ministre responsable de la Langue française.

« Il est réjouissant de voir le dévouement des enseignants et des responsables scolaires qui fournissent temps et efforts dans le but d’éveiller la curiosité culturelle des jeunes. Je suis impressionné par la qualité des projets mis en œuvre et je félicite tous les participants et lauréats. », a mentionné pour sa part Jean-Bernard Émond, député de Richelieu et adjoint parlementaire du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (volet formation professionnelle).

« Ces prix permettent de reconnaître des pédagogues et des responsables scolaires qui ont su mettre en valeur le talent et la créativité de plusieurs élèves. Bravo à tous les nommés et à tous les lauréats dans chacune des catégories des prix de reconnaissance Essor! », de conclure Louis Lemieux, député de Saint-Jean et adjoint parlementaire de la ministre de la Culture et des Communications (volet communications).

Faits saillants :

  • Créés en 1996, les prix de reconnaissance Essor sont remis annuellement par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur et le ministère de la Culture et des Communications. Ils récompensent les initiatives d’enseignants et de responsables scolaires qui intègrent les dimensions artistique et culturelle à la formation générale des jeunes du primaire et du secondaire ou à la formation générale des adultes en réalisant des projets d’envergure.
  • Ces prix s’inscrivent dans le cadre du Protocole d’entente Culture-Éducation, qui vise à promouvoir et à soutenir l’intégration de la dimension culturelle à l’école.

Liens connexes :

http://www.education.gouv.qc.ca/enseignants/dossiers/culture-education/prix-de-reconnaissance-essor/

https://www.mcc.gouv.qc.ca/index.php?id=2022

ANNEXE
LAURÉATS 2017-2018

Grand Prix national
À chacun sa mesure
École Horizon Jeunesse
Commission scolaire de Laval
Laval

Prix Partenariat
Canada : un 150e, ça se fête!
École La Carrière
Commission scolaire des Rives-du-Saguenay
Saguenay–Lac-Saint-Jean

Prix Culture
Le peuple de la Grande Tortue
École Netagamiou
Commission scolaire du Littoral
Côte-Nord

Prix Développement pédagogique
Le nouveau monde
École Sainte-Colette
Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île
Montréal

Prix Isabelle-Aubin
Portrait d’un songe
École du Coteau
Commission scolaire des Affluents
Lanaudière

Prix Éducation artistique
Vermeer et moi
École Buissonnière
Montréal

Prix Développement durable
Un poulailler dans la Cité!
École secondaire de la Cité-des-Jeunes
Commission scolaire des Trois-Lacs
Montérégie

Prix Rayonnement
Le fabuleux destin d’Amélie Nolin
Collège Saint-Paul
Montérégie

Prix Une école accueille un artiste ou un écrivain
Histoire et science en phylactères
École Henri-Bourassa et Soleil-de-l’Aube
Commission scolaire des Affluents
Lanaudière

Prix Essor
Prim-Opéra
École Sacré-Cœur
Commission scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup
Bas-Saint-Laurent

Rose et Réal visitent Montréal
École Sainte-Bibiane
Commission scolaire de Montréal
Montréal

Les Filles du roi
École primaire Christmas Park
Commission scolaire Lester-B.-Pearson
Montréal

District 43
École secondaire Amos
Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île
Montréal

Des pieds et des mains
École Saint-Arsène
Commission scolaire de Montréal
Montréal

Projet d’échange d’art postal
Commission scolaire au Cœur-des-Vallées
Outaouais

Festival du cinéma
École du Maillon
Commission scolaire du Lac-Abitibi
Abitibi-Témiscamingue

Tribu
Polyvalente de Disraeli
Commission scolaire des Appalaches
Chaudière-Appalaches

Ulysse, l’homme aux mille ruses
Collège Laval
Laval

Et si c’était ça le bonheur
École Des Cardinaux
Commission scolaire de Laval
Laval

Reclique l’art
Polyvalente Hyacinthe-Delorme
Commission scolaire de Saint-Hyacinthe
Montérégie

Levons le voile, théâtre clownesque
École André-Laurendeau
École régionale du Vent-Nouveau
Commission scolaire Marie-Victorin
Montérégie

Le ministre des Transports déplore les conséquences de l’inaction libérale sur la reconstruction du pont de l’Île-d’Orléans

 

 22 novembre 2018

À son grand étonnement, le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, M. François Bonnardel, a récemment appris que sous le gouvernement libéral, le projet de reconstruction du pont de l’Île-d’Orléans a pris du retard. L’échéancier pour la livraison du nouveau pont devra être reporté à 2027 et le gouvernement libéral connaissait cette information depuis le mois de février 2018.

De son côté, le ministre des Transports souhaite pouvoir livrer le nouvel accès à l’île d’Orléans dans les meilleurs délais tout en respectant la capacité de payer des contribuables. L’échéancier a été revu et optimisé afin de maximiser l’efficacité des travaux. De plus, le bureau de projet du troisième lien et son nouveau directeur, qui supervise également la reconstruction du pont de l’Île-d’Orléans, sont déjà au travail. Un appel d’offres a déjà été lancé le 7 novembre dernier pour le mandat d’accompagnement en ingénierie.

« Nous sommes déçus de constater que l’ancien gouvernement libéral avait pris du retard dans l’échéancier des travaux du pont de l’Île-d’Orléans tout en cachant cette information aux décideurs locaux ainsi qu’à la population. De notre côté, nous sommes déjà en action pour que le nouveau lien avec l’île se concrétise et ce, en toute transparence. La mobilité dans la région de Québec est une priorité pour le gouvernement et plusieurs projets porteurs seront réalisés dans les prochaines années. », a souligné le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel.

Fermeture de Dans un jardin – Le ministre Jean Boulet offre son soutien aux travailleuses et travailleurs touchés

 

 20 novembre 2018

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, annonce que le gouvernement accompagnera dès maintenant les travailleuses et travailleurs concernés par la fermeture de l’entreprise Dans un jardin et de sa filiale de fabrication Art de Vivre Fabrication inc., prévue le 31 janvier 2019.

En plus de s’assurer que l’entreprise s’acquittera de ses obligations légales à l’égard du personnel licencié, le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale offrira un accompagnement aux travailleuses et travailleurs par l’intermédiaire de programmes et mesures existants, tels que des services d’aide à l’emploi, des services psychosociaux, des services d’orientation professionnelle et de formation.

« La perte d’un emploi ne doit jamais être considérée comme un évènement anodin. Des conséquences financières et psychologiques importantes peuvent atteindre les personnes touchées par un licenciement. C’est pour cela que je tiens à assurer aux membres du personnel de Dans un jardin que notre gouvernement mettra tout en œuvre pour les aider à demeurer sur le marché du travail. La situation actuelle de rareté de la main-d’œuvre offre de nombreuses occasions à saisir pour les chercheurs d’emploi. », a souligné Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable
de la région de la Mauricie.

Faits saillants :

  • Lors d’un licenciement collectif, l’employeur doit participer sans délai à la constitution d’un comité d’aide au reclassement ou convenir avec le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale d’autres moyens équivalents ou supérieurs pour favoriser le maintien ou la réintégration en emploi de ceux-ci.
  • Le Ministère effectue par la suite un suivi en continu auprès de l’entreprise afin de vérifier si les travailleuses et travailleurs licenciés ont été en mesure de réintégrer le marché du travail ou s’ils participent à une mesure active d’emploi.
  • Les travailleuses et travailleurs licenciés sont soutenus dans leurs démarches. Ils peuvent en tout temps se présenter à un centre local d’emploi ou à un bureau de Services Québec, même s’ils n’ont pas encore été licenciés, et bénéficier de mesures et services du Ministère.

Québec Mines + Énergie 2018 – Les acteurs des secteurs québécois des mines et de l’énergie réunis sur le thème Provoquer le changement!

 

 20 novembre 2018

Le congrès Québec Mines + Énergie 2018 est officiellement lancé. Le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, M. Jonatan Julien, est heureux d’assister à cet événement où, pour la première fois, les secteurs des mines et de l’énergie seront à l’honneur ensemble. Cette orientation cadre parfaitement avec la vision du nouveau gouvernement qui veut que l’exploitation minière, le développement énergétique et l’acceptabilité sociale fassent bon ménage afin que nous puissions développer une économie forte pour tous les Québécois.

« Comme nouveau ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, je constate au quotidien les avancées qui émanent des secteurs minier et de l’énergie. Ce congrès, qui réunit sous un même toit quelque 2 000 participants et plus d’une centaine d’exposants, représente pour chacun d’eux une occasion unique de se forger une vision commune empreinte d’innovation, de connaissances scientifiques et de développement responsable. Et pour moi, d’approfondir mes connaissances », a affirmé le ministre.

C’est sur le thème Provoquer le changement! que quelque 2 000 représentants des industries minière et de l’énergie prennent part à ce rendez-vous annuel qui se tient jusqu’au 22 novembre au Centre des congrès de Québec.

L’énergie s’invite!
Toujours actuel, le congrès, qui compte plus de 35 années d’existence, s’offre un nouveau volet : celui de l’énergie. Cette initiative gouvernementale a pour objectif de rassembler les acteurs du domaine et de créer des synergies afin d’arrimer les objectifs que le Québec s’est fixés, notamment avec la Politique énergétique 2030 et les mesures en transition énergétique. Les thèmes de la transition énergétique, du financement, de la gouvernance, du portrait de l’énergie chez nos voisins ontariens et du nord-est des États-Unis, de l’avenir des énergies émergentes ainsi que d’autres sujets seront abordés. Parmi les conférenciers, soulignons la présence de M. David Murray, chef de l’exploitation et président d’Hydro-Québec Production, de M. Léopold Beaulieu, président-directeur général de Fondaction, de Mme Sophie Brochu, présidente et chef de la direction d’Énergir, et de M. Phillipe Dunsky, président-directeur général de Dunsky expertise en énergie.

Des rencontres enrichissantes
Une fois de plus très bien ficelé, le programme du congrès Québec Mines + Énergie 2018 mettra en avant une foule de conférences qui sauront susciter l’intérêt des participants. Parmi celles-ci, notons les suivantes :

  • Progrès et défis de la transformation des minéraux pour les batteries;
  • Restauration minière dans un contexte de développement minier;
  • Financement de la transition énergétique;
  • Quel avenir y a-t-il pour les énergies émergentes?

Symposium en données massives et en intelligence artificielle
Le symposium en données massives et en intelligence artificielle abordera la révolution numérique. Chercheurs émérites et leaders d’entreprises reconnus présenteront les concepts et les grands axes de développement en intelligence artificielle, en plus de les illustrer par des applications en exploration et en exploitation minières.

Formation continue et visites scolaires
L’innovation et l’excellence sont également au programme du congrès, avec les nombreuses formations visant l’amélioration des connaissances. Les nouvelles idées et approches en exploration minérale, l’intelligence artificielle au travail pour le secteur minier ainsi que le développement des connaissances sur le traitement des métaux stratégiques ne sont que quelques-uns des thèmes qui seront abordés. La relève ne sera pas en reste, alors que quelque 2 000 élèves du primaire et du secondaire seront initiés aux sciences de la Terre, des mines et de l’énergie à l’occasion des visites scolaires.

Des collaborateurs d’exception
Le congrès Québec Mines + Énergie 2018 compte de précieux collaborateurs, dont l’Association minière du Québec, l’Association québécoise de la production d’énergie renouvelable, la Commission de développement économique des Premières Nations du Québec et du Labrador, la Commission géologique du Canada, Nergica, l’Association des économistes québécois et la Ville de Québec.

L’Association minière du Québec (AMQ) et Goldcorp rendront pour leur part possible l’accueil d’un groupe de 19 élèves cris venant de la communauté de Chisasibi.  Ceux-ci découvriront les sciences de la Terre, le monde minier et celui de l’énergie tout en vivant une inoubliable expérience culturelle lors de leur passage dans la capitale.