Santé

Centre médical de Charlesbourg : La CAQ exige une entente pour la réouverture du service sans rendez-vous


En bref, selon la CAQ :

  • Le ministre de la Santé a coupé une partie du financement du Centre médical de Charlesbourg, qui a donc été contraint de fermer son service sans rendez-vous offert aux patients orphelins, en novembre dernier
  • Le Centre médical de Charlesbourg réclame le même statut que la clinique de Val-Bélair, qui a récemment reçu une dérogation spéciale pour offrir un service sans rendez-vous populationnel
  • La CAQ demande au ministre de la Santé de prendre entente rapidement avec le Centre médical de Charlesbourg, pour maintenir les services en attendant la conversion de l’établissement en superclinique.


Centre médical de Charlesbourg : La CAQ exige une entente pour la réouverture du service sans rendez-vous

En novembre dernier, le Centre médical de Charlesbourg a été forcé de couper son service sans rendez-vous, après que le ministre de la Santé ait coupé une partie de son financement, qui permettait pourtant de servir des milliers de patients orphelins de la couronne Nord de Québec. L’établissement de santé réclame désormais la même dérogation spéciale que le ministre Barrette a accordée récemment à la clinique de Val-Bélair, lui permettant d’offrir un sans rendez-vous populationnel.

Au nord de la ville de Québec, ce sont 54 000 patients qui sont toujours orphelins, ce qui justifie en soi le maintien du service sans rendez-vous, jusqu’à ce que le centre devienne officiellement une superclinique. Le porte-parole de la CAQ en matière de santé, François Paradis, a demandé au ministre Barrette de trouver rapidement une entente avec le Centre médical de Charlesbourg, afin de répondre aux besoins des patients, mais aussi pour contribuer à ce que les urgences de la région cessent d’être embourbées par des problèmes de santé mineurs.

Citations :

« Comment le député libéral de Charlesbourg et le ministre de la Santé peuvent-ils demeurer les bras croisés devant ce manque flagrant de service aux patients? Les contribuables paient leurs taxes et leurs impôts, et sont en droit de s’attendre à recevoir les services adéquats de la part de l’État en échange. »

– François Paradis

député de Lévis, porte-parole de la CAQ en matière de santé