Innovation

Technologie « chaîne de blocs » : Le gouvernement libéral met un frein à l'innovation au Québec


En bref, selon la CAQ :

  • La technologie « chaîne de blocs » représente l’avenir dans le stockage et la transmission d’informations
  • Des entreprises sérieuses et crédibles souhaitent venir investir des millions de dollars au Québec, y créer des emplois et innover, mais le gouvernement se traine les pieds dans le dossier
  • La CAQ propose de réserver un bloc d’énergie à ces entreprises, qui souhaitent développer un écosystème relié à la chaine de blocs, à même nos surplus d’électricité


Technologie « chaîne de blocs » : Le gouvernement libéral met un frein à l’innovation au Québec

La technologie chaîne de blocs révolutionne actuellement l’univers du stockage de données. Depuis quelques mois, un certain d’entreprises ont approché Hydro-Québec afin de s’approvisionner en énergie et ainsi faire profiter la province d’importants investissements, à même nos surplus d’électricité.

 

Alors que ces entreprises voudraient investir chez nous et y créer des emplois et qu’Hydro-Québec est prêt, le gouvernement libéral, lui, se traine les pieds. Plutôt que d’encadrer l’industrie comme on lui demande de le faire, d’être proactif afin que le Québec soit pionnier de cette nouvelle technologie, le gouvernement libéral met littéralement un frein à ces investissements en imposant un moratoire.

 

Selon son PDG, la société d’État serait en mesure de vendre 5TWh de ses surplus d’électricité aux entreprises actives dans la chaîne de blocs d’ici quatre ans, mais le ministre l’en empêche. La Coalition Avenir Québec soutient que le gouvernement libéral doit saisir cette opportunité économique que représente cette technologie, puisque le Québec a des atouts importants pour se tailler une place de choix dans ce marché naissant : de l’électricité verte et un climat favorable. La CAQ propose de réserver un bloc d’énergie à ces entreprises, qui souhaitent développer un écosystème relié à la chaine de blocs.

Citations :

« Le ministre Pierre Moreau laisse passer des projets d’investissement importants pour la province. Il doit avoir une vision, voir l’opportunité que représente ce marché émergeant et comprendre que le Québec possède tous les éléments nécessaires pour accueillir cette nouvelle technologie, tout en écoulant nos surplus d’électricité»

– Chantal Soucy

députée de Saint-Hyacinthe, porte-parole de la CAQ en matière d’Énergie