Éducation

Surplus de 141 M$ : Sébastien Proulx est à genoux devant les commissions scolaires


En bref, selon la CAQ :

  • Sébastien Proulx est l’homme qui voulait faire tomber le gouvernement libéral sur l’abolition des commissions scolaires en 2007
  • Aujourd’hui, il est à genoux devant elles
  • Considérant les coupures passées, 141 millions de dollars en surplus, c’est beaucoup d’argent et il est déplorable que Sébastien Proulx laisse tout cet argentdans les coffres des commissions scolaires
  • C’est aux écoles que devrait revenir le soin d’administrer les surplus pour donner plus de services et de ressources aux élèves


Surplus de 141 M$ : Sébastien Proulx est à genoux devant les commissions scolaires

Au fil des années, Sébastien Proulx est passé du plus ardent défenseur de l’abolition des commissions scolaires… à leur lobbyiste en chef, a indiqué le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec et député de Granby, François Bonnardel. Cette métamorphose libérale se fait malheureusement au détriment des professeurs, des parents et des enfants qui veulent plus de services et plus de ressources, a renchéri le porte-parole de la CAQ en matière d’éducation, Jean-François Roberge.

Lors de la période des questions, mardi, le ministre Sébastien Proulx a confirmé qu’il ne permettra pas aux écoles d’utiliser une partie des surplus, ceux-ci atteignant 141 millions de dollars. Au contraire, l’argent restera dans les structures. Pendant que nos écoles manquent d’orthopédagogue, que certains toits coulent, que des élèves d’une même famille sont séparées en raison de manque de classes, le ministre Proulx accepte que les commissions scolaires passent la gratte et ramassent l’argent des écoles, a dénoncé Jean-François Roberge.

Le député de Chambly est catégorique : les surplus doivent rester entre les mains de ceux qui s’occupent de nos enfants. Ces surplus représentent d’énormes montants pour les écoles et Sébastien Proulx doit laisser aux équipe-écoles le soin d’administrer leurs surplus pour donner plus de services et de ressources aux élèves.

Citations :

« Encore une fois, ce sont les élèves et les enseignants qui font les frais d’une structure de gouvernance dysfonctionnelle. Avec notre plan de gouvernance, on va mettre fin à ces aberrations et remettre l’argent dans les mains des équipes-écoles, au bénéfice des élèves »

 

– Jean-François Roberge

député de Chambly, porte-parole de la CAQ en matière d’éducation

 

« On ne reconnaît plus l’ancien leader parlementaire de l’ADQ. En 2007, il voulait faire tomber le gouvernement libéral sur l’abolition des commissions scolaires. Aujourd’hui, il est devenu lobbyiste en chef des commissions scolaires ! Il ne veut même pas toucher à leurs surplus. C’est toute une métamorphose libérale ! Sébastien Proulx devrait être gêné de sa nouvelle complaisance envers les commissions scolaires »

 

– François Bonnardel

député de Granby, leader parlementaire de la CAQ