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Rapport de la commission Chamberland : Simon Jolin-Barrette invite le gouvernement à donner suite aux recommandations


En bref, selon la CAQ :

· Le gouvernement libéral doit étudier sérieusement et rapidement les recommandations de la commission Chamberland

· Il faut assurer une distance entre la police et le politique et protéger la liberté de la presse

· Depuis des mois, la CAQ exige que les patrons de la SQ et de l’UPAC soient nommés par l’Assemblée nationale et non par le Parti libéral

· Il est urgent de rétablir la confiance des Québécois envers nos institutions


Rapport de la commission Chamberland : Simon Jolin-Barrette invite le gouvernement à donner suite aux recommandations

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, accueille favorablement le rapport final de la Commission d’enquête sur la protection de la confidentialité des sources journalistiques, déposé jeudi. Le député de Borduas invite le gouvernement libéral de Philippe Couillard à donner suite le plus rapidement possible aux deux recommandations phares, soit :

– L’adoption d’une loi sur la protection du matériel et des sources journalistiques ;

– Un meilleur encadrement des rapports entre les autorités politiques et les corps de police.

Le rapport Chamberland est le point de départ d’une série de réformes qui doivent être mises en place, souligne le caquiste Simon Jolin-Barrette. Philippe Couillard doit y donner suite, afin de rétablir la confiance du public envers les corps de police et pour protéger la liberté de presse.

D’abord, les libéraux doivent s’engager à déposer et à faire adopter, avant les prochaines élections générales, une loi sur la protection du matériel et des sources journalistiques. Ensuite, il faut mieux encadrer les rapports entre les autorités politiques et les corps de police. Simon Jolin-Barrette réitère que, pour assurer pleinement l’indépendance policière, les nominations du directeur général de la Sûreté du Québec et du commissaire de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) doivent être soumises à un vote des deux tiers de l’Assemblée nationale.

Le gouvernement libéral doit poser les gestes nécessaires afin de redonner confiance des Québécois en nos institutions, termine le député de la CAQ, Simon Jolin-Barrette.

Citations :

« Aujourd’hui, la commission Chamberland vient de déposer un rapport qui doit obtenir l’attention immédiate du gouvernement libéral. Il faut mieux encadrer la relation entre le politique et la police et mieux protéger le travail des journalistes et la liberté de la presse. La crise de confiance qui secoue nos institutions est majeure et nécessite des gestes concrets »

– Simon Jolin-Barrette

député de Borduas, porte-parole de la CAQ en matière de justice