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UPAC : Philippe Couillard refuse toujours un vote aux deux tiers


En bref, selon la CAQ :

  • La confiance des Québécois envers l’UPAC doit être renforcée
  • Le patron de l’UPAC a été nommé par le gouvernement libéral pour enquêter sur le Parti libéral. À sa face même, il y a un problème
  • Il faut une nomination aux deux tiers de l’Assemblée nationale pour donner plus de légitimité à ce poste important


UPAC : Philippe Couillard refuse toujours un vote aux deux tiers

Philippe Couillard ne voit toujours aucun intérêt à ce que le commissaire de l’UPAC soit nommé aux deux tiers de l’Assemblée nationale. Son entêtement ne fait que fragiliser davantage la confiance des Québécois envers nos institutions, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

L’UPAC a un gros travail de crédibilité à faire au cours des prochains mois, a souligné M. Legault. Une des manières concrètes de rétablir la confiance des Québécois en l’UPAC, c’est que ce soit l’Assemblée nationale, et non le gouvernement en place, qui désigne son commissaire. En refusant cette simple proposition, Philippe Couillard donne toutes les raisons aux Québécois de croire que son gouvernement souhaite conserver un levier d’influence sur le patron de l’UPAC.

Le chef de la CAQ a également dénoncé le manque de courage de Philippe Couillard, qui refuse d’imposer à l’UPAC une transparence irréprochable. En effet, pas plus tard que mardi, le gouvernement libéral a voté une fois de plus contre une motion de la CAQ exigeant que l’UPAC remette ses rapports sur son climat de travail. Pour le chef caquiste, il est impératif que les problèmes internes de l’UPAC ne retardent pas l’enquête sur le financement illégal du Parti libéral.

Citations :

« Le gouvernement a accepté de nommer les membres du comité de surveillance de l’UPAC et le futur patron de l’Autorité des marchés publics aux deux tiers de l’Assemblée nationale, mais il refuse toujours de faire la même chose pour le patron de l’UPAC. Ça ne tient pas debout. Nommer le prochain commissaire aux deux tiers, ce n’est pas un caprice de la CAQ. C’est une façon de rétablir la confiance, de donner plus de légitimité à ce poste important »

 

– François Legault
député de L’Assomption, chef de la CAQ