Éducation

Formation préparatoire au travail : Sébastien Proulx défend les commissions scolaires


En bref, selon la CAQ :

  • Sébastien Proulx ne voit aucun problème à ce que des jeunes suivent un programme inadapté à leurs besoins, imposé contre leur gré
  • Sébastien Proulx est résigné. Il doit envoyer une directive claire aux commissions scolaires et faire respecter le libre choix
  • Quand on les force sur la voie de la Formation préparatoire au travail, ce ne sont pas les jeunes qui décrochent de l’école, c’est l’école qui décroche des jeunes


Formation préparatoire au travail : Sébastien Proulx défend les commissions scolaires

Confronté à des témoignages et des cas précis d’élèves forcés de suivre le programme de formation préparatoire au travail (FPT), le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, refuse toujours d’envoyer une directive claire aux commissions scolaires pour que celles-ci cessent d’empêcher des jeunes d’accéder à un diplôme d’études secondaires.

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation, Jean-François Roberge, a talonné le ministre Proulx à l’Assemblée nationale, réaffirmant qu’il est inacceptable que des jeunes soient exclus de la formation générale et placés en FPT sans leur consentement ni celui de leurs parents. Ce programme ne répond ni à leurs intérêts ni à leurs besoins, a affirmé M. Roberge, qui a accueilli à Québec cette semaine de nombreux étudiants concernés.

Tout comme le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, le député de Chambly souligne que cette situation est intenable. Il a souligné avoir été surpris et déçu d’entendre le ministre de l’Éducation dire que le FPT, « parfois, c’est le seul programme ». Pour la CAQ, c’est simple : la formation générale doit demeurer accessible pour tout jeune qui souhaite poursuivre son parcours vers le diplôme d’études secondaires.

Citations :

« Anne-Marie, Raphaël, Henri et Jonathan : tous des jeunes que j’ai accueillis à Québec, tous des jeunes qui voulaient poursuivre leurs études, mais on leur a dit qu’ils n’étaient pas assez bons. On leur a carrément coupé les ailes. Pensez-y : nous avons des commissions scolaires qui inscrivent des jeunes dans un programme contre leur gré. C’est très grave ! »

 

« Le ministre doit faire respecter le régime pédagogique, qui prévoit le libre choix de tous les étudiants pour la formation préparatoire au travail. Quand Sébastien Proulx va-t-il se décider à défendre nos jeunes plutôt que les commissions scolaires ? »

 

– Jean-François Roberge
député de Chambly, porte-parole de la CAQ en matière d’éducation