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Affaire Guy Ouellette: La CAQ demande d'entendre en commission parlementaire Guy Ouellette, Annie Trudel et l'UPAC


En bref, selon la CAQ :

  • Guy Ouellette, Annie Trudel et l’UPAC doivent être entendus devant une commission parlementaire afin de faire toute la lumière sur cette affaire.
  • Les parlementaires peuvent entendre ces témoignages tout en respectant la nécessaire indépendance des enquêtes policières
  • Nous souhaitons que l’enquête Mâchurer aille jusqu’au bout.


Affaire Guy Ouellette: La CAQ demande d’entendre en commission parlementaire Guy Ouellette, Annie Trudel et l’UPAC

Le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, François Bonnardel, ainsi que le porte-parole en matière de sécurité publique, André Spénard, souhaitent convoquer en commission parlementaire Guy Ouellette, Annie Trudel ainsi que l’UPAC afin de faire toute la lumière sur une affaire qui porte ombrage à nos institutions et à notre démocratie.

Les parlementaires ont entre les mains tous les outils nécessaires pour entendre les importants témoignages de toutes ces personnes sans mettre en péril la nécessaire indépendance policière et l’intégrité des enquêtes.

Tant et aussi longtemps que la lumière ne sera pas faite, la CAQ prendra tous les moyens pour reporter l’adoption du projet de loi 107, visant notamment à accroître les pouvoirs de l’UPAC.

La CAQ demande à l’UPAC de poursuivre son travail afin que l’enquête Mâchurer sur le financement illégal au PLQ aille jusqu’au bout.

Rappelons que la semaine dernière, François Legault a réitéré sa proposition de nommer le commissaire de l’UPAC par un vote au deux tiers de l’Assemblée nationale.

Citations :

« La population est inquiète et mérite des réponses. Il est temps d’entendre M. Ouellette, Mme Trudel et les responsables de l’UPAC en commission parlementaire. »

François Bonnardel
Leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec

 

« Il est impensable, à l’heure actuelle, que les députés de l’Assemblée nationale puissent adopter un projet de loi visant à donner plus de pouvoirs à l’UPAC. Il faut que les parlementaires obtiennent plus d’explications afin d’avoir un jugement éclairé sur la situation. La CAQ prendra tous les moyens pour reporter l’adoption de ce projet de loi d’ici-là.»

 

André Spénard
Porte-parole de la CAQ en matière de sécurité publique