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UPAC : Philippe Couillard a des réflexes de fin de régime


En bref, selon la CAQ :

  • Malgré la crise qui secoue nos institutions, Philippe Couillard refuse que la nomination du patron de l’UPAC soit entérinée par un vote des deux tiers des députés de l’Assemblée nationale
  • Après près de 15 années de régime libéral, la confiance des Québécois est ébranlée. Il faut agir pour assurer la confiance dans nos institutions
  • Philippe Couillard a des réflexes de fin de régime


UPAC : Philippe Couillard a des réflexes de fin de régime

Philippe Couillard préfère jouer au donneur de leçons plutôt que de rétablir la confiance des Québécois en nos institutions, a vivement dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

Le premier ministre a refusé la proposition de François Legault de changer le mode de nomination du directeur de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) pour que celui-ci soit soumis à un vote des deux tiers des membres de l’Assemblée nationale. Pourtant, il s’agit là d’un premier geste concret pour rassurer les citoyens sur l’indépendance de nos institutions.

François Legault s’est dit inquiet des événements des dernières heures, qui ne font qu’ajouter à la forte odeur de fin de régime qui plane sur la colline parlementaire depuis des mois.Quand un parti est au pouvoir depuis trop longtemps dans une société, c’est la démocratie qui en souffre, a déclaré M. Legault

Citations :

« La confiance des Québécois envers leurs institutions est ébranlée. Comme élus, on a la responsabilité de préserver cette confiance. J’ai offert à Philippe Couillard un processus plus indépendant pour nommer le patron de l’UPAC et il a refusé de poser ce geste simple pour rétablir un minimum de confiance des Québécois. Le premier ministre est dans le déni »

 

« La population devient méfiante et perd confiance en ses institutions. C’est malheureusement ce qui arrive quand un parti règne depuis trop longtemps, l’histoire le démontre. On voit de plus en plus de guerres de clans, de jeux de coulisses à l’intérieur même du gouvernement. Aujourd’hui, je demande aux Québécois de garder espoir : dans 11 mois, on va pouvoir changer de gouvernement »

 

– François Legault
député de L’Assomption, chef de la CAQ