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Centre d’injection supervisée tout près d’une école : La CAQ réitère son opposition au projet


En bref, selon la CAQ :

  • Ouvrir un centre d’injection supervisée (CIS) à 200 mètres d’une école primaire ne devrait pas être possible
  • Le CIS doit être déplacé hors du corridor scolaire et à une distance raisonnable de l’école Marguerite-Bourgeoys
  • Les CIS ont leur raison d’être, mais loin de nos écoles
  • Il est déplorable qu’aucune consultation n’ait été menée jusqu’à présent auprès des pères et des mères de famille dont les enfants fréquentent cette école


Centre d’injection supervisée tout près d’une école : La CAQ réitère son opposition au projet

Les parents d’élèves de l’école Marguerite-Bourgeoys à Montréal ont toutes les raisons de s’inquiéter de l’ouverture imminente d’un CIS sur le corridor scolaire et à 200 mètres de l’école que fréquentent leurs enfants, a indiqué le porte-parole de la Coalition Avenir Québec, Jean-François Roberge.

Accompagné de Christelle Perrine, une mère de deux enfants qui fréquentent l’école Marguerite-Bourgeoys, M. Roberge a réitéré qu’il est impensable qu’un enfant doive passer devant un CIS d’où entrent et sortent de nombreux toxicomanes. Le député caquiste a directement interpellé le gouvernement libéral afin de le convaincre de déterminer un autre site, plus loin de l’école et à l’extérieur du corridor scolaire, afin d’ouvrir le CIS.

Rappelons qu’en plus de la Coalition Avenir Québec et de différents parents d’enfants fréquentant l’école, la commissaire scolaire Stéphanie Bellenger-Heng s’oppose à l’ouverture du CIS à proximité de l’école.

Citations :

« En tant que père de deux jeunes filles, je ne peux concevoir qu’elles pourraient devoir passer devant un centre d’injection supervisée en se rendant à l’école chaque matin.C’est pourtant ce que des centaines d’enfants devront faire, une fois que le centre d’injection ouvrira ses portes. Oui, on doit combattre la toxicomanie et offrir des services comme des centres d’injection supervisée, mais je pense que ce n’est pas trop demander qu’ils ne soient pas implantés tout juste à côté d’une école primaire ! »

 

« Ici, à l’école Marguerite-Bourgeoys, les parents sont inquiets et avec raison. Ils ne comprennent pas comment le gouvernement libéral peut tolérer qu’un local qui sera fréquenté par des toxicomanes, dont l’état est instable, soit directement implanté dans un corridor scolaire. Le débat n’est pas sur l’utilité du projet, mais bien sur son emplacement. À 200 mètres d’une école, en plein sur le corridor scolaire, ça ne passe pas ! »

 

– Jean-François Roberge
député de Chambly, porte-parole de la CAQ en matière d’éducation