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Élargissement de l’aide médicale à mourir : La CAQ continue son combat pour un débat transpartisan


En bref, selon la CAQ :

  • Les témoignages de patients impuissants face à leurs maladies justifient amplement la tenue de consultations publiques sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir
  • Les Québécois doivent être consultés. Ce n’est pas à un comité d’experts, derrière des portes closes, de trancher la question
  • Le gouvernement libéral doit consentir à un débat transpartisan, comme ce fut le cas sur la question de mourir dans la dignité


Élargissement de l’aide médicale à mourir : La CAQ continue son combat pour un débat transpartisan

La Coalition Avenir Québec demande des consultations publiques sur l’élargissement de l’aide médicale à mourir afin de déterminer s’il est possible d’y inclure la notion de demande anticipée. Accompagnés d’Yvon Cournoyer, un patient atteint de la sclérose latérale amyotrophique, les députés François Bonnardel et François Paradis ont appelé le gouvernement libéral à répondre à la volonté des Québécois d’être consultés.

Sachant qu’il s’agit d’une question extrêmement délicate, François Bonnardel a souligné que bien que le Québec ait été un précurseur dans le dossier des soins de fin de vie, il reste beaucoup de travail à faire et de pistes à éclaircir, notamment en ce qui concerne les cas de personnes atteintes de démence et d’Alzheimer sévère. Le député de Granby convient que ces questions ne sont pas faciles à aborder, mais elles nécessitent tout de même une action concrète.

Le député de Lévis, François Paradis, a invité le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, à répondre aux inquiétudes de M. Cournoyer et de plusieurs autres Québécois, en amenant la réflexion sur la place publique. La tenue de consultations, de façon totalement non partisane, permettrait à la société québécoise de voir concrètement jusqu’où elle souhaite aller dans l’application de l’aide médicale à mourir pour améliorer la vie de ceux qui sont aux prises avec cette souffrance dans leur famille, a estimé M. Paradis.

Citations :

« M. Cournoyer porte aujourd’hui la voix de milliers de Québécois. Comme plusieurs, il souhaite mettre fin à ses jours, mais il ne peut le faire en toute légalité, car sa maladie n’est pas assez avancée selon les critères actuels. C’est un débat particulièrement sensible et émotif, et c’est exactement pourquoi il est important d’en discuter, tous ensemble, autour de la même table »

 

– François Bonnardel
député de Granby, leader parlementaire de la CAQ

 

« On se trouve présentement dans une situation complexe : au fur et à mesure que le nombre de demandes d’aide médicale à mourir augmente au Québec, les critères et points juridiques imprécis ressortent et empêchent certains demandeurs de recevoir cette aide. Le cri de cœur de M. Cournoyer pour l’élargissement de l’aide médicale à mourir fait écho aux demandes de nombreuses familles affectées. Il faut discuter ouvertement et publiquement de ces nouveaux enjeux »

 

– François Paradis
député de Lévis, porte-parole de la CAQ en matière de santé