Économie

Emplois payants : La naïveté économique de Philippe Couillard nuit aux entreprises québécoises


En bref, selon la CAQ :

  • La naïveté économique et l’approche théorique de Philippe Couillard désavantagent nos entreprises d’ici qui veulent obtenir des contrats
  • Alors que de nombreux États dans le monde essaient d’attirer des emplois payants de qualité chez eux, le Québec fait bande à part
  • Nous avons besoin d’emplois payants, alors que les Ontariens ont un salaire moyen bien supérieur à celui des familles québécoises


Emplois payants : La naïveté économique de Philippe Couillard nuit aux entreprises québécoises

Non seulement Philippe Couillard ne comprend toujours pas que son approche économique théorique a pour effet d’inciter les entreprises à déménager leurs usines aux États-Unis, le premier ministre refuse de s’engager à parler au cours des prochains jours à des dirigeants d’entreprises manufacturières pour tenter de les aider à tirer leur épingle du jeu.

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a exigé à nouveau un seuil minimal de contenu local dans les projets de transport collectif d’envergure. Les plus récents chiffres sur l’emploi, dévoilés vendredi, démontrent une fois de plus tout le rattrapage à effectuer : les familles québécoises ont un salaire moyen inférieur de 4000 $ par rapport à celles de l’Ontario.

Philippe Couillard doit comprendre que le Québec a besoin d’utiliser ses contrats publics pour attirer des emplois payants au Québec, a martelé M. Legault. Le chef de la CAQ a d’ailleurs rappelé que depuis l’arrivée au pouvoir des libéraux de Philippe Couillard, le Québec a perdu 15 000 emplois dans le secteur manufacturier.

 

Citations :

« Le Québec a tout un rattrapage à faire. Le salaire moyen est à 50 000 $ en Ontario, alors qu’il est seulement de 46 000 $ au Québec. Pendant ce temps-là, Philippe Couillard est très naïf. Il refuse d’exiger un contenu local dans des projets de transport collectif, comme les États-Unis le font depuis 1982. On se retrouve donc dans une situation où une entreprise qui a une usine dans l’État de New York peut soumissionner sur des projets aux États-Unis et des projets au Québec, mais une entreprise qui a une usine au Québec va être désavantagée pour obtenir des projets aux États-Unis. Si le premier ministre est satisfait, tant mieux pour lui, parce que je ne le suis pas. Le Québec peut faire mieux ! »

 

– François Legault
député de L’Assomption, chef de la CAQ