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Prostitution juvénile : les libéraux refusent une commission parlementaire


En bref, selon la CAQ :

· En refusant une commission parlementaire sur le fléau de la prostitution juvénile, le gouvernement libéral fait de la partisanerie avec un dossier sensible et prioritaire

· Après 15 ans de stratégies et plans d’action du gouvernement québécois, si ça marchait, on le saurait


Prostitution juvénile : les libéraux refusent une commission parlementaire

Le gouvernement libéral ne veut rien savoir d’une commission parlementaire pour convenir de pistes de solution pour éradiquer la prostitution juvénile, malgré les nombreux cas tragiques révélés ces dernières années, a déploré la porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de condition féminine, Lise Lavallée.

Mardi, Mme Lavallée a réitéré sa demande auprès du gouvernement Couillard pour la tenue immédiate d’une consultation transpartisane sur ce fléau de notre société, alors que Montréal accueillera vendredi le Grand Prix de Formule 1 où des cas de prostitution juvénile sont rapportés année après année. Le ministre des Affaires municipales, Martin Coiteux, a refusé la main tendue de la CAQ, préférant se réfugier derrière les plans d’action des 15 dernières années libérales, qui n’ont visiblement pas eu les résultats escomptés.

Le phénomène de la prostitution juvénile mérite pourtant l’attention de tous les élus de l’Assemblée nationale, a poursuivi Lise Lavallée. Il est urgent de convenir d’une stratégie de prévention auprès de nos jeunes, en plus d’évaluer l’efficacité des programmes actuels et des budgets actuellement injectés pour parer à cette problématique.

Citations :

« Tous les ans, à l’approche du Grand Prix de Montréal, l’épineux dossier de la prostitution juvénile refait surface et comme d’habitude, nous sommes impuissants. Malgré tous les plans stratégiques déployés par le gouvernement libéral ces 15 dernières années, il n’est pas parvenu à freiner le problème. Quand je vois le ministre Martin Coiteux défendre ses politiques ratées, je pense aux pères et aux mères de famille qui ont vu leur fille recrutée par ces proxénètes et qui s’attendent à des résultats de leur gouvernement »

« La lutte contre la prostitution juvénile n’a pas de couleur politique. C’est une priorité pour chaque élu, je n’ai aucun doute là-dessus. Alors justement : utilisons ce consensus qui règne pour trouver tous ensemble des solutions. Il faut une commission parlementaire pour qu’on se dote d’une stratégie pour mettre un terme à l’exploitation de nos jeunes filles »

– Lise Lavallée
députée de Repentigny, porte-parole de la CAQ en matière de condition féminine