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Radicalisation et extrémisme violent : Le gouvernement libéral accuse un retard majeur


En bref, selon la CAQ :

  • Deux ans après les attentats terroristes tragiques d’Ottawa et de Saint-Jean-sur-Richelieu, le gouvernement libéral n’a toujours pas le portrait de l’évolution de la radicalisation, qu’il a pourtant promis de réaliser pour l’automne dernier
  • Il s’est engagé aujourd’hui à déposer ce portrait à l’automne 2017, donc avec un retard d’un an
  • À un an de la fin de son Plan d’action, Philippe Couillard n’a même pas réalisé la moitié des objectifs qu’il s’est lui-même fixé en 2015


Radicalisation et extrémisme violent : Le gouvernement libéral accuse un retard majeur

La députée de Montarville pour la Coalition Avenir Québec, Nathalie Roy, révèle que deux ans après la présentation en grande pompe de son plan d’action pour contrer la radicalisation et l’extrémisme violent, le gouvernement libéral n’a même pas réalisé 50 % des mesures promises. Surtout, Philippe Couillard n’a pas réalisé une des propositions phares de son plan : la réalisation d’un « portrait de l’évolution des phénomènes de la radicalisation et de l’extrémisme violent ».

En réponse à plusieurs demandes d’accès à l’information de la CAQ, le Ministère de la Sécurité publique et la Sûreté du Québec confirment ne pas avoir de portrait en main, ni même d’avoir commencé sa rédaction.

Nathalie Roy rappelle que le Plan d’action gouvernemental doit prendre fin en 2018. Ainsi, à 1 an de son échéance, les libéraux prétendent s’attaquer à un problème dont ils ne connaissent même pas l’ampleur.

Citations :

« Le gouvernement libéral dit vouloir s’attaquer à la radicalisation, à l’extrémisme violent, nous sommes d’accord avec lui. Avant de trouver une solution à un problème, il faut savoir poser un diagnostic. Comment Philippe Couillard espère-t-il mener une action efficace contre la radicalisation, sans aucun portrait de la situation ? Le Québec ne peut se permettre de baisser sa garde. Les Québécois méritent d’avoir le vrai portrait de ce problème de société toujours existant »

 

« Dans la réalité, il n’y a actuellement rien au Québec qui empêche à un prédicateur autoproclamé d’endoctriner les jeunes et de les pousser vers l’extrémisme violent. Est-ce que le gouvernement va avoir le courage d’aborder cette question de front ? »

 

– Nathalie Roy
députée de Montarville, porte-parole de la CAQ en matière de laïcité