Justice

Cliniques juridiques dans les universités : La CAQ met une proposition sur la table pour améliorer l'accès à la justice


En bref, selon la CAQ :

  • Afin d’assurer un meilleur accès à la justice, les étudiants en droit devraient donner des avis et consultations adaptés aux besoins réels des citoyens
  • Les Québécois devraient bénéficier du savoir des étudiants, d’une façon encadrée, à l’intérieur d’un établissement universitaire
  • Peu importe sa situation économique, un citoyen doit pouvoir être informé de ses droits


Cliniques juridiques dans les universités : La CAQ met une proposition sur la table pour améliorer l’accès à la justice

Pour que tous les Québécois bénéficient d’un meilleur accès à la justice, le député de Borduas pour la Coalition Avenir Québec, Simon Jolin-Barrette, a déposé jeudi, à l’Assemblée nationale, le projet de loi 697, visant à permettre aux étudiants en droit, à l’intérieur de cliniques juridiques universitaires, d’offrir des avis et des conseils juridiques à la population, sous la supervision d’un avocat ou d’un notaire en exercice.

Appuyé par l’Association des étudiants en droit de l’Université de Montréal, M. Jolin-Barrette souhaite que les juristes de demain contribuent pleinement au système de justice, en renseignant les Québécois sur leurs droits. Le projet de loi de la CAQ permettrait aux universitaires de :

–       Donner des conseils juridiques ;

–       Tenir des consultations ;

–       Partager des informations juridiques aux citoyens.

Toutes les tâches qu’ils effectueront seront soumises à des règles précises, à l’intérieur de cliniques juridiques accréditées et affiliées à un établissement d’enseignement de niveau universitaire, ainsi qu’à la supervision d’un membre en règle du Barreau ou d’une chambre des notaires.

Citations :

« Il y a plus de 1 000 étudiants en droit au Québec. Il y a, au sein de nos facultés universitaires, un grand potentiel. Les étudiants veulent en faire plus. Ils ne veulent pas rester les bras croisés, alors que l’accès à notre système de justice pose de nombreux problèmes. Ils ont, eux aussi, leur rôle à jouer dans la lutte pour un meilleur accès à la justice »

 

« En instaurant des cliniques juridiques, en encadrant leur travail d’une façon très balisée, les juristes de demain pourront ainsi contribuer à mieux renseigner et éduquer les Québécois sur leurs droits et ce à faible coût. J’invite la ministre Stéphanie Vallée à permettre aux avocats et notaires de demain de contribuer dès maintenant à la solution »

– Simon Jolin-Barrette
député de Borduas, porte-parole de la CAQ en matière de justice