Transport

Haltes routières : Les contribuables victimes d’un autre cafouillage signé MTQ


En bref, selon la CAQ :

  • 6 millions de dollars en 4 ans pour 7 haltes routières : c’est un autre cafouillage financier signé MTQ
  • Il n’y a qu’au Québec, sous un gouvernement libéral, que changer de prestataire résulte à une facture salée pour les contribuables
  • Laurent Lessard doit procéder à un nouvel appel d’offres pour trouver un autre opérateur qui coûtera moins cher


Haltes routières : Les contribuables victimes d’un autre cafouillage signé MTQ

Le ministère des Transports est tout simplement incapable de piloter un projet sans qu’il n’y ait un dépassement de coûts en bout de ligne, a déploré le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de transports, Benoit Charette.

Alors que la facture liée à la gestion de sept haltes routières devait initialement coûter 1,5 million de dollars, ce sont plus de 6 millions de dollars qui ont été dépensés par le gouvernement du Québec après la reprise du contrat par un syndic, à même les poches des contribuables.

Benoit Charette n’en revient tout simplement pas. En effet, le principe d’un PPP est de trouver un partenaire privé qui nous permette de faire des économies. En suivant cette logique, le MTQ est censé faire affaire avec le prestataire le moins cher. Pour éviter de saigner davantage les contribuables québécois, Benoit Charette a pressé le ministre Laurent Lessard de trouver un autre opérateur, en lançant un appel d’offres pour gérer les haltes routières.

Citations :

« Il n’y qu’au Québec où vous changez de prestataire pour aller avec un autre qui vous coûte plus cher. Résultat : les Québécois ont été chargés 2 millions de plus pour opérer les haltes routières et ont dépensé 4,5 millions de plus que prévu. Les cafouillages financiers au MTQ n’ont pas de limite »

 

« Il n’y a pas que les coûts d’opération qui ont explosé, il y a aussi toute la question des frais connexes reliés au dossier. On parle de frais d’avocats, d’ingénieurs, dont les services ont été nécessaires pour que le MTQ puisse piloter ce dossier. On comprend qu’encore une fois, c’est le manque d’expertise du MTQ qui est au centre de ce scandale »

 

– Benoit Charette
député de Deux-Montagnes, porte-parole de la CAQ en matière de transports